Haut PDF Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Deux études se sont intéressées aux types d’estrogènes et de progestatifs utilisés dans le THS : L’étude MWS [21] n’a pas trouvé de différence de risque en fonction des estrogènes et progestatifs utilisés (ni de leur dose). Cependant Les résultats publiés de l’étude cohorte E3N en Avril 2005 ont confirmés que globalement pour tous traitements confondus, le THS semble augmenter le risque relatif de cancer du sein chez la femme ménopausée, mais cette augmentation de risque n’est pas retrouvée avec tous les traitements : les chercheurs ne mettent pas en évidence d’augmentation du risque chez les femmes traitées par THS composé de progestérone naturelle micronisée et d’estrogènes cutanés. En revanche, il est constaté une augmentation statistiquement significative du risque chez les femmes traitées, quand le progestatif associé aux estrogènes est un progestatif de synthèse [21].
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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Le cancer du col de l’utérus représente toujours un problème de santé publique puisqu’il occupe le deuxième rang des cancers féminins dans le monde et touche surtout les femmes entre 40 et 60 ans. L’HPV est le principal facteur de risque. Notre étude a concerné 91cas de cancers de col utérin colligés au service de gynécologie obstétrique B du CHU Mohammed VI de Marrakech entre Janvier 2005 et Décembre 2009. Il ressort de notre étude que le cancer du col est le deuxième après celui du sein avec un taux de 24,1% de tous les cancers gynéco-mammaires. La symptomatologie était faite dans 90,1% des cas par des métrorragies et le carcinome
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Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Par contre, George (18) précise que ce succès est plus retrouvé quand l’accouchement antérieur par voie basse survient après la césarienne, car ce groupe de parturientes a fait non seulement preuve d’un bassin perméable mais aussi une preuve de cicatrice solide. Flamm et coll. (94), ont trouvé que chez les parturientes avec antécédents d’AVB après césarienne 3,5 plus de chance de réussir l’épreuve du travail par rapport à celles ayant un AVB avant césarienne et 3,4 à 7,7 plus de chance comparés à celles sans antécédent d’AVB.

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Le cancer du sein au chu Mohammed VI de Marrakech 5 ans aprs implantation du programme national de dtection prcoce

Le cancer du sein au chu Mohammed VI de Marrakech 5 ans aprs implantation du programme national de dtection prcoce

Nous proposons à travers ce travail d’étudier les différentes particluarités épidémiologiques, cliniques, anatomo-pathologiques, thérapeutiques et pronostiques du cancer du sein chez la femme au niveau du service de gynécologie obstétrique du CHU Mohammed VI de Marrakech. Cette étude rétrospectivce porte sur 261 patientes atteintes de cancer du sein confirmé à l’examen histologique diagnostiquées et opérées entre Janvier 2012 et Décembre 2016. Le pic de fréquence était entre 45 et 69 ans. On a noté une diminution de certains facteurs de risque hormonaux, un âge e survenue de la ménarche avant 12 ans, une première grossesse tardive quasi nuls ainsi, un allaitement prolongé chez la plupart de nos malades. Néanmoins, la prise de la pilule a été notée dans 45% des cas et la nulliparité a été retrouvée dans 35% des cas. Les antécédents familiaux de cancer mammaire ont été rapportés chez 9,5% de nos patientes.
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Hématome rétroplacentaire : etude rétrospective au service de gynécologie obstétrique B sur 5 ans au CHU Mohammed VI de Marrakech

Hématome rétroplacentaire : etude rétrospective au service de gynécologie obstétrique B sur 5 ans au CHU Mohammed VI de Marrakech

L’hématome rétroplacentaire (HRP) constitue l’une des grandes causes des métrorragies du troisième trimestre de la grossesse, et l’une des étiologies majeures de mortinatalité. Notre étude a pour but de déterminer les différentes caractéristiques épidémiologiques, cliniques, paracliniques, thérapeutiques et pronostiques des patientes prises en charge pour HRP dans notre maternité en vue de contribuer à la réduction de la mortalité et de la morbidité fœto- maternelles. Notre étude a porté sur une analyse rétrospective de 72 cas d’hématomes rétroplacentaires parmi 26677 accouchements survenus au service de Gynéco-Obstétrique B du centre hospitalo-universitaire de Marrakech du 1er janvier 2006 au 31 décembre 2010. Durant cette période, la fréquence de l’HRP était de 0.27 %. Parmi les facteurs étiologiques, l’hypertension artérielle qui domine avec une fréquence de 72.22%, nous avons également constaté que le risque est important quand la femme est âgée et multipare. 53 patientes (73.61%) avaient accouché par césarienne. Le pronostic fœtal était marqué par une mortinatalité élevée (51.39 %), la fréquence de l’hypotrophie fœtale était de (37.14 %) et la prématurité de (42.86 %). Les complications hémorragiques sont retrouvées dans (37.5 %), avec une mortalité maternelle de 1.39 %. L’HRP est une pathologie gravidique préoccupante du fait de la complexité de la prise en charge des patientes. Il doit être particulièrement craint chez les patientes ayant des facteurs de risque. Le diagnostic précoce et la césarienne améliorent le pronostic materno- fœtal.
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Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les indications de la chirurgie des MC se sont également élargies et la chirurgie peut être aujourd’hui envisagée dans certaines conditions particulières : – L L L Les MC multiples es MC multiples es MC multiples es MC multiples : il est devenu légitime de retenir le traitement chirurgical lorsque deux lésions sont contigües et peuvent être retirées par la même voie d’abord. Il existe également un consensus pour opérer une lésion volumineuse immédiatement menaçante et/ou à l’origine du tableau clinique et traiter les autre localisations par radiothérapie conventionnelle ou stéréotaxique (57,58). Elle garde également une indication dans le cas de métastase de cancers réputés radiorésistants, comme le cancer du rein, les sarcomes et les mélanomes. Par contre, la place de la chirurgie est objectivement controversée en cas de lésions multiples disséminées. En effet, une étude rétrospective récente a montré, chez des patients sélectionnés, que l’exérèse de plusieurs MC (deux ou trois) permettait d’obtenir une MS de 14 mois sans différence en terme de survie, ni en termes de morbidité opératoire avec des patients comparables opérés de MC uniques (59).
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Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Le cancer du sein est le premier cancer de la femme dans le monde. C’est la première cause de mortalité par cancer féminin. Notre travail concerne une série rétrospective de 209 cas de Cancer du sein hospitalisés au service de gynécologie obstétrique B du CHU Mohammed VI entre Janvier 2005 et Décembre 2009. Le but de notre étude est d’élucider les particularités épidémiologiques et cliniques du cancer du sein chez la femme. L’âge moyen de nos patientes était de 48,9 ans. On a noté une diminution du risque lié aux facteurs hormonaux, la majorité des patientes avait une ménarche après 12ans, une première grossesse précoce, une parité élevée, et une ménopause précoce. Néanmoins, l’allaitement prolongé a été rapporté seulement chez 13,4%, la prise de la pilule constituait 42,5%. Les antécédents familiaux de cancer gynécologique ont été rapportés chez 6,7%. Au plan clinique, le délai moyen de consultation était tardif (8mois), l’atteinte élective du sein gauche (44,9%) et du quadrant supèro-externe (37,3%). L’étude histologique montrait que la majorité des tumeurs était des carcinomes canalaires infiltrants (68,4%) avec un grade histopronostique SBR souvent élevé (II et III : 56,4%), la présence d’emboles vasculaires dans11, 5%. avec des métastases ganglionnaires dans 33,9% .Les récepteurs hormonaux étaient positifs dans 18,6 % cas. Les métastases au moment du diagnostic représentaient 5,7 %.La chirurgie radicale était la plus pratiquée dans 62,2%.Ces résultats pourraient s’expliquer par le diagnostic tardif. D’où la nécessité d’une politique nationale de dépistage précoce pour lutter contre ce problème.
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Indications de la césarienne. Expérience du service de gynéco-obstétrique B au sein du CHU Mohamed VI durant 2ans (2009-2010)

Indications de la césarienne. Expérience du service de gynéco-obstétrique B au sein du CHU Mohamed VI durant 2ans (2009-2010)

cesse d’augmenter, en Iran ce taux a passé de 14,3% en 1979 à 85,3% en 2009 [16]. Cette inflation de césariennes est survenue malgré les recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de ne pas dépasser 10 à 15 % comme taux optimum de césarienne [17-18]. On remarque que notre taux de césarienne est proche de celui de série nationale (Rabat et Casablanca), mais il est très élevé par rapport au taux national. Nous césarisons moins que les séries internationales et surtout les pays Africains (Tableau XXIII). Ceci dit il faut savoir que nous sommes par notre statut de centre hospitalier universitaire un centre de référence qui draine toute la ville de Marrakech ainsi que les régions avoisinantes, d’ailleurs on avait noté que 49,24% des patientes césarisées dans notre série étaient référées, celles-ci avec les mauvaises conditions de transfert nous arrivaient dans un stade tardive où la césarienne s’imposait d’urgence. D’autre part, pour expliquer notre taux élevé, on avait noté que les deux tiers des grossesses dans notre série n’étaient non ou mal suivies, ce qui explique l’état de précarité dont nous recevons nos patientes et qui impose parfois la césarienne. Mais aussi, il ne faut pas oublier le manque de moyens soit pour la surveillance du travail, soit pour détecter certaines pathologies obstétricales, ce qui nous amenait parfois à faire des césariennes de prudence. Enfin, notre statut de centre de formation peut être mis en cause puisque certaines indications de césariennes paraissent abusives et peuvent être mises sur le compte de l’inexpérience de l’obstétricien de garde.
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

4-1- L’ecchymose en lunettes ou « Racoon Eyes » : Il est important de faire le diagnostic des fractures de l’étage antérieur au cours de l’évaluation initiale d’un traumatisé crânien à cause de la morbi-mortalité qu’encourent ces fractures. Bien que le diagnostic de ces fractures soit facilement précisé par l’imagerie médicale et notamment la TDM cérébrale, certaines conditions peuvent retarder ou priver parfois les patients de ces investigations. C’est dans cette situation que le médecin doit se confier à la valeur de certains signes cliniques. L’ecchymose périorbitaire bilatérale encore appelée ecchymose en lunettes,signe de « l’Ours Panda » ou encore « raccoon eyes » est un signe clinique facilement reconnu et peut suggérer une atteinte de la base du crâne même si ce signe n’est pas formellement pathognomonique d’une telle lésion [48].Dans notre étude,29 patients avaient à l’admission une ecchymose périorbitaire, soit 69,04% des TEA. Herbella [49] a étudié la relation entre le « raccoon eyes sign » et les fractures de la base du crâne dans une étude faite sur 50 cadavres. Il a trouvé que ce signe était associé aux fractures de la base du crâne dans 48% des cas.
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Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

RESUME Le lupus érythémateux disséminé (LED) est une maladie inflammatoire auto-immune, d’étiologie inconnue, rare chez l’enfant, mais souvent sévère. Le diagnostic repose sur les critères du Collège américain de rhumatologie, validés chez l’enfant. Le but de notre travail est de dégager les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, paracliniques, thérapeutiques et évolutives du LED. Nous avons réalisé une étude rétrospective, colligeant cinq cas de LED au service de pédiatrie B du centre hospitalier universitaire Mohammed VI de Marrakech entre Mars 2006 et Mars 2010. Tous nos patients sont de sexe féminin avec un âge moyen de 12.7 ans. Le tableau clinique est polymorphe et permet de constater, comme c’est rapporté dans la littérature, la fréquence des manifestations générales (100 %), cutanées (100 %), articulaires (80 %) et rénales (100 %). Le syndrome inflammatoire, l’atteinte hématologique et l'hypo- complémentémie sont constants, les anticorps antinucléaires et anti DNA sont retrouvés dans 80%. Les 5 patientes ont reçu des corticoïdes, associés chez 4 d’entre elles aux immunosuppresseurs (atteinte rénale sévère). L’évolution est surtout marquée, après un suivi moyen de 30 mois, par la persistance d’une protéinurie positive chez 80 % des cas, et par les complications infectieuses, dont la plus grave était une méningo-encéphalite tuberculeuse chez une patiente. Cependant aucun décès n’est rapporté dans notre série. Nos résultats concordent avec ceux de la littérature. Nous insistons particulièrement sur la fréquence de l’atteinte rénale qui constitue une cause redoutable d’handicap fonctionnel et de décès. Son traitement optimal chez l’enfant reste néanmoins discuté en raison du manque d’essais thérapeutiques prospectifs avec nombre suffisants d’enfants.
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Fivres aigues inexpliques de l'enfant au service de Pdiatrie A du CHU Mohammed VI de Marrakech

Fivres aigues inexpliques de l'enfant au service de Pdiatrie A du CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans notre étude, une seule coproparasitologie, réalisée, a découvert un BGN sans identification de germe. 8. La radiographie thoracique Baraff et col dans leur méta-analyse de 1993 n’indiquait la radiographie thoracique en cas de FAI que chez les enfants présentant une symptomatologie respiratoire [33]. En effet Baraff et col estimaient que les enfants ayant une FAI sans symptomatologie respiratoire présentaient un risque faible de pneumonie (3%) et que ces pneumonies étaient le plus souvent d’origine virale ne justifiant pas l’indication d’une radiographie thoracique [33].
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Corrélations anatomo-cliniques et radiologiques dans les tumeurs ovariennes malignes : cas du service de Gynécologie-Obstétrique A CHU Marrakech

Corrélations anatomo-cliniques et radiologiques dans les tumeurs ovariennes malignes : cas du service de Gynécologie-Obstétrique A CHU Marrakech

RESUME Le cancer ovarien correspond à une prolifération maligne qui prend naissance au niveau des différents constituants de l’ovaire, doté d’un pronostic sombre. C'est Une étude analytique rétrospective sur 70 patientes opérées au service de gynécologie obstétrique A, CHU Mohamed VI, de Janvier 2006 à Octobre 2010. L’âge moyen était 52 ans. L'échographie abdomino- pelvienne réalisée chez toutes les malades. Elle a permis de suspecter la malignité dans 91%, La TDM réalisée chez 45 malades, un aspect malin a été suspecté dans 98%. La TDM n’était pas sensible dans l’étude de l’envahissement urinaire ni ganglionnaire, concernant l’envahissement digestif et pariétal, la TDM avait une bonne spécificité avec 97% et 93%. Le degré de concordance entre les résultats de l’échographie et la TDM jugé moyen. Le traitement radical a été préconisé chez 75% des patientes. En conclusion, L’imagerie garde son intérêt dans l’évaluation préopératoire et la prise de décision thérapeutique notamment la TDM d’où la nécessité d’une standardisation dans l’imagerie préopératoire.
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REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

III. U Les registres des cancers au Maroc Le registre des cancers de Rabat de 1990 représente le premier registre des cancers au Maroc. Il a été suivi du registre des cancers de la région du Grand Casablanca de l’année 2004, qui fut le fruit d'une collaboration entre divers acteurs nationaux et internationaux. Il a permis de disposer des données sur l'épidémiologie descriptive des cancers dans la population de la Région du Grand Casablanca. Bien qu'initié par un groupe d'enseignants de la faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca, ont participé à l'élaboration de ce registre l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, le CHU Ibn Rochd de Casablanca, la direction régionale du ministère de la santé de Casablanca, le bureau de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Maroc, l'Institut national du Cancer américain (NCI), le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC) et les laboratoires Pfizer et Roche.
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Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans une étude menée au sein de 23 unités de soins intensifs, le SDRA avait un taux de mortalité de 32,8% [98]. Cependant, de nombreuses études ont montré que certains facteurs tels l’hypoxémie, le rapport PaO2/FiO2 et la PEEP (Positive End Expiratory Pressure) étaient associés à une variation de la mortalité, mais ils ne paraissent pas être d’une valeur prédictive fiable [100, 101].

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Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

En cas de méningite, elle doit être traitée avant toute intervention chirurgicale. Les progrès les plus récents dans les équipements endoscopiques ont renforcé l’indication du traitement endoscopique pour les encéphalocèles intranasales [41, 53]. Le traitement endoscopique permet d’éviter les incisions du visage et les complications secondaires au traitement par crâniotomie et de raccourcir la durée d’hospitalisation [41, 62, 63, 77]. En outre l’absence d’impact de la chirurgie des sinus en pédiatrie sur la croissance faciale à long terme a été bien documentée dans la littérature [40,41]. Cependant, l’indication du traitement endoscopique peut être limitée dans le cas d’une grande hernie avec en particulier celle qui est associée à une participation d’une artère cérébrale [53, 54]. La chirurgie endoscopique pourrait être le premier choix du mode de traitement si la masse herniée est très petite sans implication de grandes artères cérébrales. En outre lorsque la chirurgie transcrânienne échoue dans la cessation complète de la fuite du LCR, la chirurgie endoscopique pourrait être une option supplémentaire pour sceller le point de fuite du LCR [70,71].
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Les progrès les plus récents dans les équipements endoscopiques ont renforcé l’indication du traitement endoscopique pour les encéphalocèles intranasales [39, 50]. Le traitement endoscopique permet d’éviter les incisions du visage et les complications secondaires au traitement par crâniotomie et de raccourcir la durée d’hospitalisation [39, 57, 58, 71]. En outre l’absence d’impact de la chirurgie des sinus en pédiatrie sur la croissance faciale à long terme a été bien documentée dans la littérature [38,39]. Cependant, l’indication du traitement endoscopique peut être limitée dans le cas d’une grande hernie avec en particulier celle qui est associée à une participation d’une artère cérébrale [50]. La chirurgie endoscopique pourrait être le premier choix du mode de traitement si la masse herniée est très petite sans implication de grandes artères cérébrales. En outre lorsque la chirurgie transcrânienne échoue dans la cessation complète de la fuite du LCR, la chirurgie endoscopique pourrait être une option supplémentaire pour sceller le point de fuite du LCR [65].
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Les Aspergillomes pulmonaires : Exprience du service de chirurgie thoracique du CHU Mohammed VI Marrakech

Les Aspergillomes pulmonaires : Exprience du service de chirurgie thoracique du CHU Mohammed VI Marrakech

Le recours à la chirurgie vidéo-assistée a été rapporté dans le travail récent d’Ichinose [121] pour des cas d’aspergillomes simples, permettant de réaliser un geste réglé avec des suites opératoires simples et un séjour hospitalier plus court. Les gestes de résection réalisés par la vidéochirurgie seraient moins hémorragiques et moins délabrant. Toutefois, cette technique n’est pas applicable à tous les cas d’aspergillome complexe où l’importance des adhérences pleurales pariétales et médiastinales rend cet abord risqué et dangereux. La greffe aspergillaire se fait le plus souvent sur des lésions préexistantes, cicatricielles, siège de phénomènes inflammatoires importants qui prédisent des difficultés opératoires du fait des adhérences serrées. Ces contraintes rendent parfois l’abord vidéo-thoracoscopique dangereux.
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Aspects épidémiologiques et anatomo-cliniques du cancer du sein au CHU Mohammed VI

Aspects épidémiologiques et anatomo-cliniques du cancer du sein au CHU Mohammed VI

d- Le rôle des avortements : Les études concernant les fausses couches spontanées ou provoquées sont contradictoires ; PIKE et al (1981) ont retrouvé un risque augmenté de cancer du sein en cas de fausse couche pendant le premier trimestre de la grossesse si elle est survenue avant une première grossesse menée à terme. Ce résultat n’a pas été confirmé par une étude de cohorte scandinave et une étude cas témoins (1997) qui ne retrouvent pas de risque de cancer du sein lié aux avortements et que ce risque n’est présent que chez les femmes ayant des antécédents familiaux de cancer du sein [38]. De récents résultats (2004) ont conclu que Les grossesses interrompues n’entraînent que peu ou pas de modifications du risque de cancer mammaire (RR=1,12) [46].
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Linfertilit dorigine gntique : exprience du service de gntique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Linfertilit dorigine gntique : exprience du service de gntique du CHU Mohammed VI de Marrakech

a. L’hybridation in situ en fluorescence FISH : La technique de l’hybridation in situ en fluorescence FISH est basée sur l’utilisation des sondes d’ADN spécifiques à une région chromosomique marquées au fluorochrome. Ces sondes sont des fragments clonés d’ADN génomique qui peuvent s’hybrider avec leurs séquences d’ADN complémentaires et produire un signal fluorescent sur des chromosomes de fond colorés qui peuvent être facilement détectés, rendant ainsi l’analyse par FISH idéale[68]. L’analyse par FISH permet non seulement de détecter les microremaniements chromosomiques de 50 à 100 Kb, mais aussi la visualisation directe des ces altérations sur des cellules non cultivées en interphase[69]. FISH a été utilisée pour le dépistage des aneuploïdies en prénatal (Exemple : Sd de Turner, Sd de Klinefelter), les microdélétions (Microdélétions AZF du bras long du chromosome Y), les réarrangements des régions subtélomériques, et les translocations cryptiques (Translocation du gène SRY sur le chromosome X)[70].
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Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Cervical Disc surgery is an operation frequently performed in neurosurgery. Like any surgical procedure, there is still complication eventuality. This can be connected to patient’s condition, and surgical technique. The purpose of this study is the identification of perioperative complications. We reviewed retrospective 34 cases of cervical disc surgery in neurosurgery department of Mohammed VI in Marrakech UHC between 2003 and 2010. The operation was focused on a single level disc herniation in 26 cases and multiple levels in 8 cases. The development was carried out by consulting the operative reports, the postoperative course and consultation in the short and long term and also by phone contacts. The follow-up was obtained in 28 cases with a mean of 36 months. The postoperative results at short and long term were good in 89% of cases. In the immediate postoperative we found a dysphonia in 8 patients, swallowing disorders in 5 cases, an esophageal fistula and wound infection in one patient. No improvement occurred in 3 patients and then a recurrence of symptoms in 3 patients. Cervical disc surgery is still safe and effective surgery. Nevertheless, perioperative complications still persist.
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