Haut PDF Accouchement en présentation siège : à propos de 481 cas

Accouchement en présentation siège : à propos de 481 cas

Accouchement en présentation siège : à propos de 481 cas

• Augmentation de la sécurité de la phase expulsive, en permettant la réalisation de manœuvres obstétricales, lorsqu'elles sont nécessaires, sans complément d'anesthésie. • Relâchement périnéal maximal pour l'accouchement de la tête dernière. L’analgésie péridurale en cas de présentation du siège présente de nombreux avantages pour le nouveau-né (par rapport à l’anesthésie générale), pour la mère qui peut accoucher avec un confort maximum, pour l’accoucheur enfin qui va pouvoir bénéficier de meilleures conditions obstétricales lui permettant de réaliser l’épreuve sur le col et éventuellement de pratiquer des manœuvres obstétricales avec plus d’aisance (30-35).
En savoir plus

139 En savoir plus

Pépite | Est-il raisonnable de proposer un accouchement par voie basse en cas de grossesse gémellaire avec le premier jumeau en présentation du siège ? : étude rétrospective et revue de la littérature

Pépite | Est-il raisonnable de proposer un accouchement par voie basse en cas de grossesse gémellaire avec le premier jumeau en présentation du siège ? : étude rétrospective et revue de la littérature

INTRODUCTION L’incidence des grossesses gémellaire est de 2% et augmente depuis les années 2000 du fait du recours à la procréation médicalement assistée et de l’augmentation de l’âge maternel. Dans les grossesses gémellaires, le premier jumeau est en présentation podalique dans environ 20% des cas (1). Le voie d’accouchement optimale dépend de la présentation des deux jumeaux , de l’expérience de l’équipe médicale et de la demande maternelle (2) . En cas de présentation podalique, qu’il s’agisse d’un fœtus singleton ou d’un premier jumeau, la voie d’accouchement est encore discutée dans la littérature. En effet, l’étude d’Hannah et al. a conclu que l’accouchement par voie basse des fœtus singleton en siège augmente le risque d’avoir un score d’APGAR bas et d’importantes complications à court terme, la programmation d’une césarienne avant le travail ne protègerait toutefois pas d’un décès ou d’anomalies neuro- développementales à deux ans selon Whyte et al.(3,4). L’étude PREMODA, regroupant 174 maternités françaises et belges, concluait quant à elle que, sous couvert de conditions standardisées, le devenir néonatal n’était pas meilleur suite à une césarienne programmée versus une tentative d’accouchement par voie basse(5). Les recommandations françaises nationales récentes concernant la présentation du siège pour les fœtus singletons autorisent la tentative d’accouchement par voie basse sous certaines conditions ; la réalisation d’un pelvi- scanner particulièrement après 37 semaines d’aménorrhées, un poids fœtal estimé inférieur à 3800g, un contrôle échographique de l’absence d’hyper-extension de la tête fœtale(6).
En savoir plus

31 En savoir plus

Accouchement des grossesses gémellaires en cas de premier jumeau en présentation podalique‎ : à propos d'une série continue de 75 cas au CHU d'Amiens-Picardie

Accouchement des grossesses gémellaires en cas de premier jumeau en présentation podalique‎ : à propos d'une série continue de 75 cas au CHU d'Amiens-Picardie

1.4.2. La césarienne Les indications de césariennes prophylactiques sont les présentations transverses de J1, les pathologies gestationnelles associées et le placenta prævia. D’autres situations donnent matière à de nombreuses controverses, comme l’hypotrophie sévère d’un des jumeaux, la présence d’un utérus cicatriciel et la présentation du siège de J1 ou J2 ou même la prématurité (avant 32 ou 34 SA selon les auteurs)[10]. Nous retrouvons également, les césariennes pendant le travail en cas de procidence du cordon, d’anomalie du rythme cardiaque fœtale, de stagnation de la dilatation, de non engagement du fœtus et de dystocie. En effet, dans un milieu hospitalier, une politique d’accouchement par voie basse prévue avec une grossesse gémellaire est associée à un taux de césarienne en urgence de l’ordre de 30 à 40%. Lorsque le premier jumeau est né par voie basse, le risque de césarienne pendant le travail est toujours possible pour la naissance du deuxième jumeau [14].
En savoir plus

59 En savoir plus

L'accouchement en présentation du siège à terme : comparaison de deux prises en charge différentes et de leurs conséquences néonatales et maternelles

L'accouchement en présentation du siège à terme : comparaison de deux prises en charge différentes et de leurs conséquences néonatales et maternelles

15 césarienne élective. Malheureusement, elles ne concernent que des effectifs très faibles et n’ont pas la puissance souhaitée pour permettre de conclure. [1] En 2004, Goffinet et coll [5] ont publié l’étude PREMODA, une étude descriptive multicentrique dont l’effectif était quatre fois supérieur à celle du « Term Breech Trial ». En effet, des données prospectives ont été recueillies auprès de 8105 femmes dans 174 centres en France et en Belgique, dont les pratiques, identiques, exige un niveau de sélection et de soins prudents et méthodiques, qui a été respecté au cours de l’étude. Dans cet essai, l’échographie pré-travail ou au début de ce dernier et le monitorage fœtal électronique continu durant le travail a été systématique. De plus, contrairement à la pratique standard dans de nombreux pays, la pelvimétrie radiologique a été utilisée dans 82% des cas.
En savoir plus

100 En savoir plus

Présentation du siège et utérus uni-cicatriciel
Quelle voie d'accouchement proposer ?

Présentation du siège et utérus uni-cicatriciel Quelle voie d'accouchement proposer ?

- 66 - De plus, selon une revue bibliographique réalisée par V. Castaigne and al., portant sur le mode d’accouchement en cas de prématurité spontanée des fœtus en présentation du siège, il n’existerait pas de données suffisamment valides et fiables démontrant la supériorité de la césarienne systématique [42]. Une seule étude randomisée a été commencée mais n’a pas pu aboutir à cause d’un manque de patientes recrutées. La littérature plaide cependant en faveur de la césarienne pour prévenir le risque de rétention de tête dernière (liée à une rétraction du col), plus fréquente en cas de prématurité et présentation du siège avant 28 SA [41]. Lors d’un accouchement prématuré d’un siège par voie vaginale, cette complication était estimée entre 7 et 9%, ce taux étant identique lors d’un accouchement par césarienne [42]. Le CNGOF affirme qu’en cas d’accouchement prématuré par le siège, les données actuelles ne permettent pas de recommander une voie d’accouchement plutôt qu’une autre [29].
En savoir plus

121 En savoir plus

Pépite | L’accouchement par voie basse des foetus extrême prématurés en présentation du siège est-il associé à une augmentation du risque de décès néonatal ? : une étude comparative

Pépite | L’accouchement par voie basse des foetus extrême prématurés en présentation du siège est-il associé à une augmentation du risque de décès néonatal ? : une étude comparative

céphalique IVB, ORa=2.2 [1.1-4.5]. Il n’était cependant plus observé de manière significative dans le groupe siège IVB par rapport au groupe siège IC, ORa=2.6 [0.8-9.3]. En cas de siège IVB, le risque de décès en salle de naissance est resté stable durant les 19 ans de notre période d’étude : 8 décès parmi 57 naissances pendant les 9 années avant 2005, versus 6 décès parmi 55 naissances pendant les 10 années entre 2006 et 2015 (14 vs 11%, p=0.62). Finalement, parmi les 113 nouveau-nés en siège IVB, les facteurs associés à la survenue des 14 décès observés en salle de naissance sont présentés au Tableau 3. Outre le fait que la mortalité en salle de naissance était associée à des durées de travail plus souvent courtes, la survenue d’une procidence du cordon était significativement associée au risque de décès OR=26.7 [2.6 – 279.5] et concernait 4 fœtus (2.7%), dont trois décédaient en salle de naissance. La rétention de tête intra-cervicale était également significativement liée au risque de décès néonatal OR =6.3 [1.9-20.7], elle concernait 31 nouveau-nés (27.4%), dont un tiers décédait en salle de naissance (n=9, 8.0%). Douze de ces 31 rétentions ont nécessité la réalisation d’une cervicotomie (38.7%), elles-mêmes accompagnées une fois sur deux d’un décès en salle de naissance (OR = 11.6 [3.0-44.5).
En savoir plus

26 En savoir plus

Déclenchement artificiel du travail et présentation du siège : étude prospective dans deux maternités françaises de niveau 3

Déclenchement artificiel du travail et présentation du siège : étude prospective dans deux maternités françaises de niveau 3

3.2 Critères du protocole encadrant l’accouchement du siège Il n’existait pas de différence significative entre les deux centres d’étude en ce qui concerne la réalisation d’une version par manœuvre externe (VME), la réalisation d’une radiopelvimétrie avant l’accouchement et l’indice de Magnin (Tableau 5). Les VME n’étaient pas proposées en cas de retard de croissance intra-utérin (RCIU) ou de petit poids pour l’âge gestationnel (PAG) (n=21), en cas de rupture prématurée des membranes (RPM) (n=2), en cas d’oligoamnios (n=2), en cas de contractions utérines ou d’anomalies du RCF ou de baisse des MAF le jour de la VME (n=3). La VME n’a pas été proposée chez 15 patientes sans raison identifiée. En regardant le détail par groupe, la VME était d’avantage refusée dans le groupe « césarienne programmée » (34,75%, p=0,0038) (Tableau 6).
En savoir plus

76 En savoir plus

Accouchement du siège et utérus uni-cicatriciel : évaluation du pronostic materno-fœtal

Accouchement du siège et utérus uni-cicatriciel : évaluation du pronostic materno-fœtal

41 En 2002, dans son étude, portant sur 365 femmes ayant un utérus uni-cicatriciel, Mizunoya [75] rapporte 14 cas de présentation du siège. Une épreuve du travail a été tentée dans 12 cas (85,7%) et la voie basse a été effective pour huit femmes (57,1%). Le taux de réussite de l’accouchement voie basse est donc de 66,7%. En 2002, peu après le TBT de Hannah, Vendittelli dans son enquête sur les pratiques obstétricales françaises concernant la présentation du siège à terme, a ret rouvé un faible taux d’acceptation de la voie basse en cas d’antécédent de césarienne ou de myomectomies (respectivement 38% et 41,3%). [76] De plus, d’après l’enquête d’Arzel en 2009, sur la prise en charge et l’accouchement des utérus uni-cicatriciel, seules 13 des 175 maternités ayant répondu acceptent l’accouchement par voie basse en cas de présentation du siège et d’utérus cicatriciel (dont 10 en établissement de type 3 et trois en établissement de type 1). [77]
En savoir plus

80 En savoir plus

Issues périnatales à terme après succès d’une version par manœuvres externes pour présentation du siège

Issues périnatales à terme après succès d’une version par manœuvres externes pour présentation du siège

ainsi que l’effectif de chaque groupe sont similaires à ceux de notre étude, avec appariement d’un cas pour deux témoins. Cependant bien que leur méthodologie inclue un appariement sur l’âge gestationnel à l’accouchement, les auteurs observent un plus grand nombre de grossesses prolongées dans le groupe cas. De plus aucune différence significative n’a été retrouvée concernant le taux de déclenchements du travail. Par ailleurs l’indication de déclenchement n’est pas précisée pour plus de 50% des patientes. Ces imprécisions peuvent expliquer l’absence de différence dans le taux de césariennes. Cette étude est concordante avec celle d’Egge publiée en 1994 [33]. Parmi les études récentes publiées après la méta-analyse de De Hundt, une seule ne retrouve pas de sur-risque de césarienne pendant le travail. Cependant cette étude rétrospective cas-témoin sur 10 ans est de faible niveau de preuves en raison de la taille de leur échantillon, de l’appariement effectué uniquement sur la parité et de l’absence d’appariement sur les différents facteurs confondants déjà cités précédemment [34].
En savoir plus

60 En savoir plus

Accouchement sur utérus cicatriciel ( A propos de 614 cas )

Accouchement sur utérus cicatriciel ( A propos de 614 cas )

L’attitude communément admise devant l’association d’un utérus cicatriciel et d’une présentation autre que céphalique bien fléchie est la réalisation d’une césarienne itérative systématique (9, 34, 67, 132). Cependant, cette attitude n’est pas acceptée par certains auteurs qui rapportent que l’épreuve utérine dans une présentation de siège donne de bons résultats, avec de faibles taux de complications (95, 104).

118 En savoir plus

Pronostic de l’accouchement en présentation de siège : accouchement vaginal vs accouchement par césarienne

Pronostic de l’accouchement en présentation de siège : accouchement vaginal vs accouchement par césarienne

Les obstétriciens étaient alors des virtuoses de la voie basse et la grande extraction était couramment apprise et pratiquée. L’avènement de la césarienne segmentaire sous péritonéale et de l’antibiothérapie allait bouleverser les données du problème. Les césariennes pouvant désormais être réalisées sans beaucoup de risque, l’obstétricien fut libéré de l’obligation de la voie basse en cas de dystocie. Ceci fut particulièrement intéressant dans le cas de siège. La césarienne fut alors de plus en plus pratiquée car on considérait qu’elle évitait les complications périnatales, traumatiques ou asphyxiques liées à l’accouchement par le siège. Au fil des années s’instaura un débat entre les partisans de la voie haute systématique (9,10,5) et ceux s’y opposant (11,12,13).
En savoir plus

130 En savoir plus

Accouchement du siège sur utérus cicatriciel

Accouchement du siège sur utérus cicatriciel

L’essai randomisé de Hannah et al. est venu renforcer voire confirmer l’hypothèse, pour certains, d’une amélioration de la santé néonatale en cas de césarienne programmée. Cet essai randomisé multicentrique regroupe 2088 patientes de 121 centres issus de 26 pays. Le recrutement des centres pour cette étude s’est effectué dans des pays développés et dans des pays en voie de développement. Le résultat principal montre une réduction significative du critère de jugement principal (mortalité périnatale ou mortalité néonatale ou morbidité néonatale sévère) dans le groupe césarienne systématique par rapport au groupe tentative de voie basse (17 sur 1039 nouveau-nés [1,6%] vs 52 sur 1039 nouveau-nés [5,0%] ; risque relatif 0.33, intervalle de confiance à 95% [0.19-0.56] ; p< 0.0001). Il n’y avait pas de différence significative en terme de mortalité ou de morbidité maternelles entre les deux groupes dans les 6 semaines qui suivent l’accouchement. Les auteurs concluent qu’une politique de césarienne systématique est nettement plus favorable qu’une tentative de la voie basse en cas de présentation du siège à terme [5], cette stratégie est adoptée par la société de gynécologues et obstétriciens au Canada SOGC et Royal Collège Of Obstetricians and Gynaecologists (RCOG) [22-25] et par d’autres associations et ont contre-indiqué l’épreuve de travail en cas de présentation du siège sur utérus cicatriciel.
En savoir plus

88 En savoir plus

Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

D’après Piaton [108] La petite taille de l'ostéotomie ne semble pas être la cause de la limitation du succès des dacryocystorhinostomies transcanaliculaires, le taux de réussite n'était pas corrélé au diamètre de celle-ci. Le siège de l'ostéotomie lui semble donc, par élimination, le facteur le plus important pour expliquer la limite du succès de la technique. Il semble admis, hormis par quelques auteurs [138, 139], que le maximum de chances de succès d'une DCR soit atteint lorsque l'ostéotomie est centrée sur le canal d'union. Or quelque soit le laser utilisé, et bien que certains lasers, dont l'Ho : YAG soient réputés pour vaporiser l'os [140,141], aucun n'a prouvé son efficacité pour pratiquer l'ablation de l'os épais de la crête lacrymale antérieure. L'ostéotomie est donc faite en arrière de celle-ci, favorisée en outre par l'orientation de la fibre due à l'anatomie des paupières et du canal d'union. Or l'ablation de cette crête est nécessaire pour que l'ostéotomie soit centrée sur le canal d'union. En effet lorsque la crête lacrymale antérieure est respectée lors de la réalisation d'une dacryocystorhinostomie endonasale, qu'elle soit pratiquée avec des moyens conventionnels ou avec un laser, le taux de succès ne dépasse pas 85 % [142-145], alors qu'il peut atteindre plus de 90 % en cas d'ablation de la crête lacrymale antérieure [129,146]. Ceci est confirmé par l'étude de Kong et al. qui ont obtenu 67,3 % de succès en respectant la CLA contre 88,4 % après ablation [147]. L'ablation de la crête lacrymale antérieure semble donc primordiale pour obtenir un taux de succès maximum, ce qui n'est pas possible par la voie transcanaliculaire.
En savoir plus

133 En savoir plus

Incidentalomes surrenaliens : à propos de 3 cas

Incidentalomes surrenaliens : à propos de 3 cas

Les formes non sécrétantes se révèlent par un syndrome tumoral abdominal, rapidement évolutif. La majorité de ces tumeurs est sporadique. Les formes familiales sont rares (13). 4-6. Les neuroblastomes ou tumeurs du système sympathique : Macroscopiquement, dans 50 à 80% des cas, la tumeur naît dans la médullosurrénale. Elle est souvent volumineuse, mal limitée, envahissant les organes de voisinage. Le tissu tumoral a une consistance encéphaloîde. Les remaniements nécrotico hémorragiques et les calcifications sont habituels. Microscopiquement, dans sa forme pure, le neuroblastome renferme uniquement des neuroblastes indifférenciés, petites cellules rondes, à cytoplasmes peu visibles. Cette tumeur possède la propriété remarquable de reproduire la différenciation normale des neuroblastes en cellules neuronales ganglionnaires sympathiques matures. Une tumeur renfermant à la fois des neuroblastes et des cellules ganglionnaires sera qualifiée de ganglioneuroblastome. Lorsque la différenciation est totale et que la tumeur ne renferme plus que des cellules ganglionnaires matures, elle est appelée ganglioneurome. L’agressivité de ces tumeurs étant liée à la composante neuroblastique, le ganglioneurome est considéré comme un cancer guéri par différenciation des cellules tumorales (13).
En savoir plus

117 En savoir plus

Aniridie congénitale : à propos de quatre cas

Aniridie congénitale : à propos de quatre cas

Nous rapportons le cas d’une famille faite d’une fillette âgée de 14 mois, qui présentait un nystagmus horizontal bilatéral, l’examen ophtalmologique notait une aniridie totale, le tonus oculaire, l’examen de la chambre antérieure, le FO et l’examen général étaient normaux. L’échographie rénale était nomale. Son père âgé de 37 ans, présentait une phtyse du globe oculaire gauche, l’examen ophtalmologique notait une perception lumineuse bilatérale positive, un nystagmus bilatéral, une dystrophie cornéenne totale avec un pannus vasculaire bilatéral. Son oncle paternel âgé de 16 ans qui présentait une acuité visuelle réduite depuis l’enfance, l’examen clinique notait, de façon bilatérale, un nystagmus, une aniridie totale et une cataracte de l’œil droit. Son grand père paternel âgé de 70 ans, monophtalme, qui présentait depuis l’enfance une acuité visuelle réduite, un nystagmus. L’examen trouve une cornée claire, une aniridie totale et une cataracte de l’œil gauche.
En savoir plus

100 En savoir plus

Charbon palpebral : à propos de 8 cas

Charbon palpebral : à propos de 8 cas

Dans les pays en voie du développement, la pénicilline est le médicament de choix pour toutes les formes cliniques de la maladie du charbon. Cela est justifié en raison de son faible coût, sa disponibilité et sa haute sensibilité aux bacilles. La pénicilline V est préférable dans la plupart des cas, vu son pouvoir stérilisateur en moins de 72 heures. La durée du traitement varie de 3 à 10 jours en fonction de la réponse clinique. Les alternatives sont les aminosides, les macrolides, les quinolones, les tétracyclines et le Chloramphénicol. Un traitement précoce réduit la mortalité et les limites de la taille de la lésion, mais il a peu d'effet sur le temps de la guérison. Dans le cas de méningo-encéphalite secondaire au charbon cutané, la pénicilline G est recommandée, à des doses de deux millions d'unités toutes les deux heures, pendant au minimum 14 jours (13).
En savoir plus

118 En savoir plus

Sténoses de l’urètre : à propos de 135 cas

Sténoses de l’urètre : à propos de 135 cas

Dittel constatant que la fibrose péri-urétrale constitue la raison essentielle des récidives, préconise l’excision en bloc de tout l’urètre sténosé. Guyon (1831-1920) et l’école française propose la résection partielle de l’urètre. Ce procédé devient la méthode de choix pendant plus d’un demi siècle. Poncet en 1893 préconise l’urétrostomie périnéale, dans les cas récidivants indilatables. Lorsque la sténose est étendue, on pratique alors l’opération de Marion-Pérard. Il faut attendre la fin du premier conflit mondial pour effectuer des urétroplasties en deux temps à l’aide de lambeaux périnéo-scrotaux. La première étape avait pour objectif d’ouvrir la portion sténosée de l’urètre, la deuxième étape consistant ensuite à refaire le « plancher » urétral à l’aide des tissus adjacents. En 1968, MONSEUR a décrit une technique d’urétroplastie en un temps applicable au traitement des sténoses étendues de l’urètre pénien [5].
En savoir plus

144 En savoir plus

Syndrome de Wolfram à propos de deux cas

Syndrome de Wolfram à propos de deux cas

hétérozygotes pour une même mutation les fréquences touchées n’étaient pas les mêmes. Il est donc difficile de conclure quant à son implication dans les surdités décrites ici. L’étude des polymorphismes, non réalisée chez ces sujets, pourrait là encore être intéressante. De plus, 4 personnes sans mutation dans WFS1 avaient un audiogramme anormal, avec des atteintes non systématisées. Même si le nombre de cas étudiés est faible, et si un controle des audiogrammes semble nécessaire avant toute conclusion, on peut s’interroger sur le role des polymorphismes (et non mutations) de WFS1 dans l’apparition de déficits auditifs pour les sujets apparentés. Effectivement la fréquence de la surdité dans la population générale (adulte) étant de 1/10, le taux de 11/21 était supérieur chez les apparentés (WFS1 étant muté ou non).
En savoir plus

100 En savoir plus

Asthme du nourrisson : à propos de 68 cas

Asthme du nourrisson : à propos de 68 cas

- Certaines complications survenant surtout lors des crises sévères : un pneumothorax ou un pneumomédiastin. - Un foyer pulmonaire. Dans notre étude, une anomalie radiologique était mise en évidence dans 26,2 % des cas. Il s’agissait essentiellement d’un syndrome bronchique avec distension thoracique (15,7 %) et d’un foyer pulmonaire (10,5 %). Ces chiffres sont sous estimés puisque seulement 38 radiographies étaient réalisées. Ces résultats sont comparables à ceux d’autres études qui ont trouvé que 13 à 26 % des radiographies chez le nourrisson asthmatique présentent une anomalie (14). Par contre WENNERGREN et coll. (74) ont retrouvé une radiographie pathologique chez 54 % des nourrissons asthmatiques.
En savoir plus

91 En savoir plus

Les kératokystes odontogéniques : présentation de 6 cas et mise au point

Les kératokystes odontogéniques : présentation de 6 cas et mise au point

Les principaux diagnostics différentiels des kératokystes sont les kystes inflammatoires d’origine endodontiques, comme dans le cas n°5 où la lésion était en rapport avec une dent nécrosée ; un kyste folliculaire, notamment dans les cas des dents incluses, comme dans les cas 2 et 4 ; et enfin l’améloblastome lorsque l’image radiologique est festonnée, polycyclique comme dans notre troisième cas. Le diagnostic différentiel avec un kyste odontogène survient lorsqu'un processus inflammatoire provoque une abrasion de la lésion provoquant la perte de la kératinisation et de l'aspect caractéristique de la couche basale. C'est le cas dans notre troisième observation. La forte expression des marqueurs de prolifération cellulaire (PCNA, Ki-67 et p53) dans les couches parabasales de KOT par rapport à RK et FK permettrait d'affiner le diagnostic.
En savoir plus

50 En savoir plus

Show all 10000 documents...