Usagers des réseaux sociaux

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L’avènement du <i>selfie</i> : une co-construction d’acteurs sociaux et d’usagers des réseaux sociaux en ligne. Analyse des discours portés par les médias, les productions culturelles et les usagers de Flickr

L’avènement du <i>selfie</i> : une co-construction d’acteurs sociaux et d’usagers des réseaux sociaux en ligne. Analyse des discours portés par les médias, les productions culturelles et les usagers de Flickr

39 demander si le mot selfie n’aurait pas été inventé et promu par certains acteurs des industries culturelles, notamment les acteurs et les chanteurs, avant d’être relayé par les médias. En effet, les discours médiatiques illustrent la tendance par des selfies de célébrités telles que Rihanna et Madonna. Nous avons remarqué qu’ils utilisaient tous les mêmes photographies, sans toutefois afficher les légendes qui les accompagnent normalement sur les réseaux sociaux. Nous avons alors vérifié directement sur les pages personnelles de ces deux célébrités de la chanson ainsi que celle de James Franco, puisque ce dernier a été nommé « Roi du selfie » selon ses propres dires dans le New York Times. La première photographie postée par James Franco sur Instagram peut-être définie comme étant un selfie, mais la légende qui l’accompagne n’emploie pas cette terminologie. La première fois que le mot « selfie » apparaît sur la page de l’acteur, c’est dans le commentaire d’un des usagers du réseau social 144
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Réseaux sociaux et apprentissages collaboratifs à l'université

Réseaux sociaux et apprentissages collaboratifs à l'université

entre les deux se tissant grâce aux échanges mis en place dans les projets collaboratifs et créatifs et aux technologies autour des réseaux numériques orientés plutôt vers les pratiques communautaires que vers l’exposition de soi. Les outils proposés sont assez “neutres” pour les étudiants qui sont déjà des usagers du web social mais en ont une pratique ludique, communicationnelle et intime. Nous n’avons donc pas retenu Facebook comme pertinent dans le cadre de ce projet. Par contre, Twitter comme Delicious sont des outils utilisés surtout par les professionnels (surtout au début du projet) et peu connus des étudiants. De plus, même si notre objectif principal était d’utiliser le web social pour faciliter l’apprentissage, il nous paraissait aussi primordial de proposer aux étudiants de les accompagner pour se créer une identité numérique professionnelle qui leur permette aussi se positionner sur le marché du travail, en lien avec la formation. L’utilisation de Twitter permet de comprendre les enjeux de la présence en ligne.
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Les musées sur les réseaux sociaux : entre médiation et communication

Les musées sur les réseaux sociaux : entre médiation et communication

86 forme sociale de relation avec les publics. En adoptant les comportements et attitudes que les usagers utilisent à des fins de sociabilisation, les musées cherchent à renouveler leur image de structure non accessible à tous. Le musée semble vouloir « s’humaniser ». Cependant, bien que l’échange et le dialogue soient vus comme les valeurs premières des réseaux sociaux, nous avons pu remarquer que le dialogue n’est pas créé. Il s’agit plus de réponse puisqu’il n’y a pas d’engagement dans un échange entre le musée et le public fan. Par ailleurs, comme nous l’avons vu, l’utilisation des réseaux sociaux s’intègre à l’orientation prise par le musée, d’intégrer de plus en plus les publics. La mobilisation de ce type de média social pourrait en quelque sorte accélérer ce « phénomène » de relation avec un public « Hyperacteur » ou partenaire induit par le Web participatif. Mais nous l’avons vu, sur les pages des musées, la participation des publics reste limitée. Il semblerait donc que les musées s’adapteraient aux « normes » en vigueur sur les réseaux sociaux pour s’intégrer en quelque sorte dans le quotidien et les pratiques quotidiennes des individus. Ce dans le but de « modifier » leur image. Notre travail ne nous permet pas de valider ni d’invalider notre hypothèse puisque nous n’avons pu que comprendre que les musées cherchent à s’imprégner de la philosophie du Web 2.0, cependant, nous avons vu que cela n’est pas effectif totalement.
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La bibliothèque nationale de France sur les réseaux sociaux

La bibliothèque nationale de France sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux font l’objet d’un certain nombre d’idées préconçues que nous avons signalées. On leur adresse habituellement de nombreuses critiques et plus particulièr e- ment à Facebook, le plus fréquenté d’entre eux : bavardage futile et chronophage, trivia- lité des publications, narcissisme des utilisateurs, étalage complaisant du « misérable tas de petits secrets 36 », intrusion dans la sphère privée, confusion des genres. En réalité, la plus grande partie de ces critiques ne s’applique pas à l’usage qu’en font les biblio- thèques. Mieux, les utilisateurs adoptent vis-à-vis de leurs interlocuteurs sur ces réseaux des attitudes comparables à celles qu’on trouve in situ. Il peut donc bien éventuellement se produire des incidents mais pas nécessairement plus nombreux ni plus dramatiques que ceux qui ont lieu sur place. A cet égard, les règles habituelles de prudence, de ret e- nue et de civilité s’exercent ici comme là. A charge aux animateurs de prévenir les ten- sions et conflits : nous avons vu quelles stratégies ils emploient dans ce but. La proximi- té qu’ils autorisent et encouragent tend à l’inverse à rapprocher usagers et professionnels et à « fluidifier » leurs relations. Nous aimerions insister sur une idée que nous avons déjà formulée mais qui nous semble essentielle : pour la plupart des utilisateurs, il n’y a pas de coupure entre la sociabilité en ligne et la sociabilité hors ligne. Les « fans » de la BnF, ces « followers », ne le sont pas (ni ne le restent) par hasard : des affinités fortes les relient à elle. La BnF ne court pas grand risque à cultiver, consolider ces liens par un usage plus libre et moins institutionnel de sa communication. Les réseaux sociaux, qui offrent un point de convergence pour la consultation de documents très variés , s’insèrent tout naturellement dans des pratiques désormais courantes, aussi banalisées que la co n- sultation du site web auquel par ailleurs ils procurent un surcroît de trafic et de visibil i- té, un autre point d’accès démultiplié par les interactions entre les membres de la com- munauté.
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Sécurisation des communications dans les réseaux sociaux décentralisée

Sécurisation des communications dans les réseaux sociaux décentralisée

-Intimidation et harcèlement en ligne : Le cyber harcèlement sur les réseaux sociaux est un problème qu’il ne faut pas prendre à la légère, il peut avoir de graves conséquences. En effet, le cyber harcèlement peut revêtir plusieurs formes comme : la création de faux profils, l’usurpation d’identité, la diffusion de rumeurs infondées ou encore l'envoi de messages d'insultes. Ces agressions répétées sur le long terme peuvent prendre des proportions importantes et impacter directement la vie des victimes. De plus, ces messages, photos et vidéos publiées et échangées via les canaux numériques à grande échelle, laissent des traces même après que le harcèlement cesse. Les adolescents sont tout particulièrement touchés par ce phénomène.
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Réseaux sociaux, médias sociaux : l’innovation en milieu journalistique appliquée à Twitter

Réseaux sociaux, médias sociaux : l’innovation en milieu journalistique appliquée à Twitter

The documents may come from émanant des établissements d’enseignement et de teaching and research institutions in France or recherche français ou étrangers, des laboratoires abroad, or f[r]

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Banques et Réseaux Sociaux. L'intégration des réseaux dans la stratégie marketing d'une banque

Banques et Réseaux Sociaux. L'intégration des réseaux dans la stratégie marketing d'une banque

pratique une théorie évoquée pour la première fois par Jensen et Meckling : la théorie de l’agence. Cette théorie montre qu’il existe des divergences d’intérêts personnels entre le principal (la personne en charge) et l’agent (qui réalise un certain nombre de services au nom du principal). Ces divergences peuvent également entrainer des comportements déviants, affectant la productivité de l’entreprise Ainsi, les intérêts des différents services ne vont pas toujours dans le même sens. Ici, nous pouvons identifier le service Communication Institutionnelle comme le principal de cette relation. C’est en effet ce service qui possède les accès aux différents réseaux sociaux. Cela peut poser des problèmes dans la mesure où chaque service doit donner son aval avant toutes actions. Dans les faits, le service Communication institutionnelle gère les différents comptes de la CERA sur les réseaux sociaux. Cependant, c’est la communication commerciale qui créé le plan de communication (de la création au média planning). Le service canaux distants quant à lui est le service qui possède une grande partie des connaissances relatives au Web ainsi qu’une expertise des réseaux sociaux. La communication entre ces services peut être difficile lorsque les intérêts ne sont pas les mêmes. Cet inconvénient pourrait être évité avec la création d’un département digital, regroupant des personnes issues de ces différents services. De plus, il faut prendre en compte un sens de la hiérarchie verticale stricte dans un grand groupe comme la Caisse d’Épargne. Nous pouvons noter une différence avec les grands acteurs du web qui aujourd’hui fonctionne essentiellement sous un système d’une hiérarchie horizontale, favorisant les échanges entre les collaborateurs. Une grande partie des entreprises du digital opérant dans la Silicon Valley fonctionnent sur ce système. Le géant américain Google en est un bon exemple.
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Anonymisation de réseaux sociaux

Anonymisation de réseaux sociaux

Afin de pr´ eserver l’utilit´ e d’un graphe social publi´ e, les algorithmes de g´ en´ e- ralisation minimisent (de mani` ere directe ou indirecte) le nombre de graphes candidats. Dans notre cas, le fait d’optimiser la pr´ ecision des bornes d’uti- lit´ e d’une propri´ et´ e structurelle donn´ ee, entraine une r´ eduction de nombre de graphes candidats. Malgr´ e cette r´ eduction, le nombre de graphes candi- dats reste en pratique suffisamment ´ elev´ e en prenant en compte le cas des graphes sociaux r´ eels qui poss` edent g´ en´ eralement un grand nombre de nœuds et d’arˆ etes. G´ en´ eralement, la condition de k-anonymit´ e assure un degr´ e as- sez acceptable de protection de la vie priv´ ee (relativement au nombre k). Le nombre de graphes candidats d’un graphe g´ en´ eralis´ e G = (V, E ) est donn´ e par l’´ equation (1). Ainsi, | VG W| = 1 si chaque facteur entrant dans la formule pr´ e- c´ edente (chaque combinaison n p ) est ´egal `a 1, c’est-`a-dire soit il n’y a pas de liens entre les nœuds d’un mˆ eme cluster soit ce cluster forme un sous-graphe complet, et en mˆ eme temps soit il n’y a pas de liens entre les nœuds de deux clusters soit il y a un lien entre chaque paire de nœuds de ces deux clusters. Ainsi, mˆ eme si un graphe g´ en´ eralis´ e a un seul graphe candidat, il est difficile pour un adversaire de r´ eussir une attaque par inf´ erence, car quand | VG W| = 1 tous les nœuds d’un mˆ eme cluster ont la mˆ eme caract´ eristique (le mˆ eme de- gr´ e) et donc ne sont distinguables par un adversaire poss´ edant le degr´ e des nœuds comme connaissance auxiliaire. Cependant, nous pouvons garantir que le nombre de graphes candidats soit sup´ erieur ` a un seuil donn´ e et cela pour offrir plus de garantie en termes de pr´ eservation de la vie priv´ ee des individus pr´ esents dans un graphe social. Pour r´ ealiser cela, nous diminuons la probabi- lit´ e pour laquelle notre algorithme termine sa recherche d’un graphe g´ en´ eralis´ e (le nombre de propositions de changement d’´ etat non accept´ ees dans les der- ni` ere it´ erations) jusqu’` a ce que le nombre de graphes candidats (| VG W|) soit sup´ erieur ` a un seuil fix´ e.
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Fouille et apprentissage automatique dans les réseaux sociaux dynamique

Fouille et apprentissage automatique dans les réseaux sociaux dynamique

Par ailleurs, beaucoup de travaux portant sur la définition puis la détection de ces communautés ont été effectués durant ces dernières années, Et nous en décrirons certaines dans le courant de la thèse. L’objectif principal de cette thèse est de concevoir une approche de détection de communautés qui serait stable, précise et efficace même pour des réseaux sociaux . Pour cela, nous avons défini une nouvelle méthode qui fonctionne en deux phases. Durant la première phase, nous détectons tous les circuits afin de décomposer le réseau initial en petits groupes élémentaires. Dans la deuxième phase, nous proposons une procédure qui fusionne ces groupes élémentaires ce qui permet d’identifier les différentes communautés.
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Une approcheconnexionniste pour l’intelligence territoriale basée sur les réseaux sociaux

Une approcheconnexionniste pour l’intelligence territoriale basée sur les réseaux sociaux

First of all, the development of the sentiment lexicon in this research requires human effort. Despite the fact that a manually built lexicon can achieve better accuracy, it is time-cons[r]

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Réseaux sociaux virtuels et création de valeur

Réseaux sociaux virtuels et création de valeur

1. Introduction Un nombre croissant d’entreprises trouve dans les environnements virtuels de nouveaux espaces de travail et de collaboration et ce, à des degrés plus ou moins divers. Cela va de la simple communication entre les collaborateurs à une totale utilisation de l’univers virtuel pour concevoir, innover, produire et vendre. Pour reprendre la définition de Barnes (1954), un réseau social est « un ensemble d'entités sociales telles que des individus ou des organisations sociales reliées entre elles par des liens créés lors des interactions sociales. ». A cette définition s’ajoute aujourd’hui et ce depuis l’avènement des réseaux informatiques l’aspect virtuel. Le terme de Virtuel est communément usité pour décrire tous les réseaux en ligne. Pour autant, les transactions nouées, le travail collaboratif créé, les informations et conseils partagés n’ont rien de virtuel. Ils représentent une véritable valeur marchande et participent grandement à la croissance de nos économies.
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Détection automatique des sentiments dans les réseaux sociaux

Détection automatique des sentiments dans les réseaux sociaux

La Figure 4.17 montre la variation des m´etriques d’´evaluation en fonction de nombre de tests, nous remarquons tout d’abord dans les 30 premiers tests que le rappel arrive a` une valeur[r]

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Seniors et catégories modestes investissent les réseaux sociaux

Seniors et catégories modestes investissent les réseaux sociaux

> > Avant>tout>:>entretenir>> des>liens>existants Les réseaux sociaux occupent aujour- d’hui une place centrale parmi les différents usages d’Internet. En 2015, Facebook  compte, par exemple, envi- ron 1,5 milliard de membres actifs dans le monde. Le succès de ces réseaux se mesure aussi au fait qu’ils rythment de plus en plus la vie sur la toile, en offrant une multitude de services à leurs utilisa- teurs : partage, jeu, recherche d’infor- mations, consommation, échange de photos, etc. Couteaux suisses d’Inter- net, ils ont toujours pour dénominateur commun l’entretien et la création de liens. Les membres de réseaux sociaux les utilisent d’abord pour faire vivre les liens existant avec le cercle d’amis de toujours (dans 91 % des cas) ou les membres de la famille proche (90 %). L’idée que les réseaux sociaux seraient uniquement un moyen de se mettre en valeur de manière trop narcissique est donc tempérée par le fait que les « vrais amis et membres de la famille » sont aussi présents sur les réseaux. Les tentatives d’embellissement de la réalité se heurteraient en effet à leur regard, ainsi qu’à un besoin de cohé- rence dans le temps, face à la mémoire quasi infinie de l’Internet. Les réseaux sont aussi mobilisés pour réactiver des liens dits « faibles » ou « dormants », d’anciennes connaissances perdues de vue, et avec qui le lien peut être, grâce à ces nouveaux outils, maintenu, voire renforcé : 66 % des inscrits intègrent dans leurs contacts des personnes ren- contrées épisodiquement.
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Activement soumis : réseaux sociaux et capitalisme

Activement soumis : réseaux sociaux et capitalisme

7 outrancière du capital financier fait en sorte que l’investisseur préfère parier, même en l’absence de modèle économique, sur la valorisation boursière. Il vaut mieux voir ces réseaux comme les prototypes prématurés (donc une première génération en toute probabilité condamnée) d’un nouveau type de rapport social essentiel au fonctionnement du capitalisme « tardif ». L’informatisation des activités boursières permet des transactions à haute fréquence, réalisées dans des laps de temps très courts, parfois à quelques millionièmes de seconde, de sorte que la circulation d’information se résume à la transaction ; on est loin, en effet, de la dépendance, avant de pouvoir investir, des annonces de bénéfices, de tensions politiques ou d’inondations dans telle partie du monde relayées par la presse spécialisée et généraliste. Je propose la thèse suivante : dans la « communication numérique » des réseaux sociaux, « l’ajustement économique » et « l’ajustement existentiel » au capitalisme se font potentiellement en même temps et dans le même mouvement, ultime écrasement des instances économiques et culturelles, ou dans un langage vieilli, de la base et de la superstructure.
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Les réseaux sociaux au cœur du pouvoir : les élites en question

Les réseaux sociaux au cœur du pouvoir : les élites en question

les cliques qui diffèrent seulement d’un nœud. Par exemple pour que deux cliques contenant trois nœuds chacune soit agrégées, il faut qu’elles aient au moins deux nœuds en commun. Dans une seconde étape, tous les groupes ayant au moins deux tiers de leur nœuds en commun avec un groupe plus grand sont également agrégés à celui-ci. Cette procédure aboutit à l’identification de cercles sociaux densément interconnectés, c’est-à-dire de sous-ensembles de nœuds, qui pour la plupart sont liés entre eux via un intermédiaire (Kadushin, 1968). L’existence de large cercles sociaux incluant des élites de divers champs, connectés à toutes les autres parties du réseau indique que le réseau est intégré. A l’inverse, si les cercles sociaux ou les cliques sont peu connectés entre eux, petits et constitués d’élites d’un seul champ, le réseau est considéré comme fragmenté. Alba et Moore (1978) et Moore (1979) utilisent cette méthode pour analyser le réseau d’interactions de plus de 900 leaders d’institutions politiques, économiques et sociales majeures des Etats-Unis (dont 545 interrogés). Un vaste groupe cohésif d’élites représentant toutes les institutions majeures (avec tout de même une surreprésentation du champ politique) apparaît. Ce groupe relie les autres cercles et cliques, plus petits et spécifiques à des secteurs particuliers, et qui ne sont pas (ou quasiment pas) directement connectés entre eux. Cette position d’intermédiarité, sa taille et son caractère inclusif en font le cercle central. Moore montre aussi que ce cercle central est globalement composé des élites les plus influentes de chaque secteur et qui participent le plus à des clubs sociaux. En revanche, l’origine sociale ne distingue pas significativement les membres du cercle central des membres de la périphérie.
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Des insultes sur les réseaux sociaux ne relèvent pas du délit de presse

Des insultes sur les réseaux sociaux ne relèvent pas du délit de presse

Dès lors que la notion de délit de presse vise à assurer la « protection de l’intégrité des individus » 19 , il s’impose de constater que la situation juridique actuelle ne protège, en réalité, que l’intégrité des auteurs d’infractions, laissant largement en porte-à-faux celle des victimes. L’effet dissuasif qui est censé accompagner l’existence d’une infraction pénale n’existe plus. Si le harcèlement jusqu’à l’épuisement est impuni sur les réseaux sociaux, l’effet, pour son auteur, est en réalité incitatif, et l’État de droit en souffre. La Cour de cassation, en 2012, a compris qu’il fallait aller plus loin, au risque de rater le train de la modernité. Cependant, elle a conservé une approche formaliste, en n’en changeant qu’un critère, là où le passage à une autre approche s’avérait nécessaire. Ce changement est d’autant plus urgent qu’il répond à une possible inflation des compor- tements visés dans le jugement commenté et au risque, corrélatif, de voir l’État belge mis en cause en ce qu’il n’assure pas de manière effective les procédures pénales qu’il met pourtant en place. En effet, il convient de s’inquiéter du respect de la Convention européenne des droits de l’homme, et cela vaut également pour le pouvoir judiciaire. Cette approche fonctionnaliste du délit de presse, si elle est naturellement à construire et à préciser de manière casuistique, peut, à notre sens, répondre à ces préoccupa- tions. En attendant une éventuelle future révision de la Constitution, il appartient donc aux juges d’interpréter le texte suprême de manière plus fidèle à la fois à ses auteurs et à l’époque actuelle, afin de mieux protéger les victimes de propos injurieux sur internet. Car comme l’écrivait Rousseau, « [l]e pouvoir et l’impunité rendent les forts audacieux ; le bon droit seul est l’arme des faibles » 20 .
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Accès à l'information dans les réseaux sociaux : quelles formes de collaboration ?

Accès à l'information dans les réseaux sociaux : quelles formes de collaboration ?

1. Introduction Des statistiques récentes sur les services des réseaux sociaux révèlent que près de 3,5 milliards d’acteurs y sont présents en 2015 1 . Des pans entiers de notre so- ciété évoluent dans leurs modes d’interaction, de production et d’accès à l’information (Lin et Lu, 2011). Cette évolution offre d’importantes opportunités de collaboration à large échelle et ce, pour diverses fins, dont la résolution d’un besoin en information (De Choudhury et al., 2014) ou l’accomplissement de tâches (Dorn et al., 2011). Dans le cadre de cet article, nous nous intéressons particulièrement à l’accès et au partage collaboratifs à l’information pour la résolution de besoins en information implicites ou explicites exprimés sur les plates-formes sociales. En effet, des travaux précédents ont montré que : 1) les situations de recherche complexes, qualifiées d’exploratoires, gagneraient en efficacité si elles étaient réalisées de façon collaborative, et non indi- viduelle, par un groupe d’utilisateurs (Shah, 2012 ; Soulier et al., 2014), 2) le besoin de recherche d’information collaborative est de plus en plus prépondérant dans les réseaux sociaux, aussi bien pour des besoins individuels (Morris, 2013) que pour des besoins collectifs comme dans le cas d’une gestion de crise (Heverin et Zach, 2012). Dans le but d’explorer la question de la collaboration dans les réseaux sociaux dans un objectif de partage et de réponse à un besoin en information, nous menons une étude exploratoire. Cette étude a pour objectifs de mieux comprendre les formes de collaboration associées, leur structures et leurs sémantiques, ainsi que d’identifier les verrous posés par une collaboration à une échelle aussi large que celle du Web 2.0.
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Les réseaux sociaux au cœur du pouvoir : les élites en question

Les réseaux sociaux au cœur du pouvoir : les élites en question

Chapitre 1. L’intégration inégale des élites à Madagascar : analyse de la structure du réseau global les cliques qui diffèrent seulement d’un nœud. Par exemple pour que deux cliques contenant trois nœuds chacune soit agrégées, il faut qu’elles aient au moins deux nœuds en commun. Dans une seconde étape, tous les groupes ayant au moins deux tiers de leur nœuds en commun avec un groupe plus grand sont également agrégés à celui-ci. Cette procédure aboutit à l’identification de cercles sociaux densément interconnectés, c’est-à-dire de sous-ensembles de nœuds, qui pour la plupart sont liés entre eux via un intermédiaire (Kadushin, 1968). L’existence de large cercles sociaux incluant des élites de divers champs, connectés à toutes les autres parties du réseau indique que le réseau est intégré. A l’inverse, si les cercles sociaux ou les cliques sont peu connectés entre eux, petits et constitués d’élites d’un seul champ, le réseau est considéré comme fragmenté. Alba et Moore (1978) et Moore (1979) utilisent cette méthode pour analyser le réseau d’interactions de plus de 900 leaders d’institutions politiques, économiques et sociales majeures des Etats-Unis (dont 545 interrogés). Un vaste groupe cohésif d’élites représentant toutes les institutions majeures (avec tout de même une surreprésentation du champ politique) apparaît. Ce groupe relie les autres cercles et cliques, plus petits et spécifiques à des secteurs particuliers, et qui ne sont pas (ou quasiment pas) directement connectés entre eux. Cette position d’intermédiarité, sa taille et son caractère inclusif en font le cercle central. Moore montre aussi que ce cercle central est globalement composé des élites les plus influentes de chaque secteur et qui participent le plus à des clubs sociaux. En revanche, l’origine sociale ne distingue pas significativement les membres du cercle central des membres de la périphérie.
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Analyse des sentiments dans les réseaux sociaux en dialecte algérien

Analyse des sentiments dans les réseaux sociaux en dialecte algérien

45 Conclusion générale et perspectives Synthèse L’objective de ce mémoire est la détection des polarités des publications dans les réseaux sociaux selon trois voies, une publication positive, une publication négative et une publication neutre. Le but de notre travail est la réalisation d’une application sous Python qui utilise une source de données (Dataset, format .csv) contient des textes annotés par des valeurs 1,-1 et 0, basé sur un lexique de mots pour classifier ces textes. Nous avons commencé par la définition de quelques concepts utilisés dans ce mémoire. Ensuite, nous avons met l’accent sur sept travaux connexes, puis nous avons étudié les particularités linguistiques du dialecte Algérien. La phase la plus difficile de ce mémoire est la création d’un lexique d’idiomes algérien qui va surement aider les chercheurs par la suite, dans ses travaux futurs. Dans ce domaine, nous avons utilisé six fonctionnalités (features). Les quatre classificateurs que nous avons appliqués sont SVM, DT, RF et NB. Les résultats obtenus sont très encourageant, où nous avons atteint un meilleur Accuracy celui de 85.31% dans le cas de l’utilisation du classificateur RF.
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Profil utilisateur dans les réseaux sociaux : État de l'art

Profil utilisateur dans les réseaux sociaux : État de l'art

Contexte. Il existe plusieurs types de contexte selon le domaine d’application. Les différents types incluent les contextes environnementaux, les contextes personnels, les contextes sociaux et les contextes spatio-temporels (Göker et Myrhaug, 2002). Le contexte environnemental capture les entités situées à proximité d’un utilisateur telles que les objets, la température, les personnes, la lumière, etc. Le contexte personnel comprend le contexte physiologique (comme le poids, la couleur des cheveux, etc.) et le contexte mental (comme l’humeur, le niveau d’angoisse ou de stress, etc.). Le contexte social peut contenir des informations telles que les amis, les voisins, les col- lègues, etc., des informations qui décrivent les aspects sociaux de l’utilisateur. Enfin, le contexte spatio-temporel est une combinaison des attributs suivants : temps, empla- cement, ou direction.
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