Prescription d'activité physique adaptée

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Les logiciels médicaux : aide ou frein à la prescription d’activité physique adaptée dans le diabète de type 2 en médecine générale?

Les logiciels médicaux : aide ou frein à la prescription d’activité physique adaptée dans le diabète de type 2 en médecine générale?

111 La prescription d’activité physique adaptée est en plein essor, notamment en médecine générale depuis le décret de 2016 qui en définit les modalités. Le nombre de pathologies recevant les bénéfices de l’activité physique adaptée étant grand et diversifié, nous avons choisi de nous intéresser au diabète de type II uniquement, affection de longue durée la plus fréquente. Les médecins généralistes étant à 92% informatisés pour la tenue des dossiers et la prescription entre autres, les logiciels sont-ils une aide ou un frein à la prescription d’APA dans le diabète de type II ?
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État des lieux de la prescription médicale d’activité physique adaptée :  point de vue Kinésithérapique

État des lieux de la prescription médicale d’activité physique adaptée : point de vue Kinésithérapique

INTRODUCTION: Le bénéfice de l’activité physique n’est plus à prouver. En France, les médecins peuvent prescrire de l’activité physique adaptée depuis le 1 er Mars 2017. Cependant, peu de MK reçoivent de patients avec ce type de prescription. MÉTHODE: Un questionnaire a été envoyé par e-mail aux médecins travaillant en structure et aux médecins libéraux, pour faire un état des lieux de leurs prescriptions médicales d’activité physique adaptée. RÉSULTATS/ ANALYSE : Les médecins interrogés dans ce questionnaire prescrivaient bien de l’activité physique adaptée. Cependant ils n’orientaient pas forcément leurs patients vers de kinésithérapeutes. Cet échantillon de médecins avait par ailleurs accès à des formations sur l’activité physique. Ainsi, l’analyse de ce questionnaire a permis de vérifier plusieurs hypothèses. CONCLUSION : Les résultats obtenus étaient intéressants. Cependant compte tenu des caractéristiques de l’échantillon ils ne peuvent pas être extrapolé à tous les médecins bretons. Il manquait notamment le point de vue des médecins libéraux.
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Quelles sont les représentations parentales de l'activité physique des enfants de 6 à 12 ans?Implication et influence parentale dans la pratique de l'activité physique.Aide à la prescription d'activité physique adaptée chez l'enfant par le médecin général

Quelles sont les représentations parentales de l'activité physique des enfants de 6 à 12 ans?Implication et influence parentale dans la pratique de l'activité physique.Aide à la prescription d'activité physique adaptée chez l'enfant par le médecin généraliste

5 Commencer dès le plus jeune âge permet de développer un goût pour la pratique de l’activité physique et de l’assimiler à une notion de plaisir. Cependant, « Ce n’est pas la faute des enfants s’ils bougent moins », comme le disait le Professeur François Carré, cardiologue et médecin du sport (10). Au cours de l’enfance, la famille joue un rôle important d’accompagnement et d’incitation aux différentes pratiques de loisirs (11). La pratique d’une activité physique régulière doit être considérée comme un besoin fondamental, au même titre que le besoin de sommeil, de propreté et de sécurité (12). Dans les premières années de vie, le comportement des parents a un impact sur les habitudes de l’enfant et notamment sur leur niveau d’activité physique (13), en tenant compte du fait que les modèles éducatifs des familles se différencient socialement (14). Des études réalisées pour mesurer l’influence que les parents peuvent avoir sur le niveau d’activité physique des enfants, constatent que l’environnement familial joue un rôle prépondérant sur la transmission de « bons comportements » (15). Cette implication semble s’accentuer lorsque les parents connaissent les recommandations de santé publique et les nombreux bienfaits de l’activité physique, et qu’ils soutiennent leurs enfants dans leur activité (16).
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Ressenti des médecins traitants de Rhône-Alpes concernant la prescription d’activité physique adaptée chez leurs patients

Ressenti des médecins traitants de Rhône-Alpes concernant la prescription d’activité physique adaptée chez leurs patients

Et si tu devais prescrire du sport sur ordonnance, du coup plus, euh.. plus de l'activité physique, plus que des étirements, est ce que tu la déjà fait, ou est ce que tu as une idées de comment tu aimerais que ça se fasse? Euh, dans la tête des gens, une ordonnance ça donne lieu à un remboursement, donc pour l'instant, euh.. il n'y a pas le remboursement à la clé. En plus, pour l'instant je n'ai pas trop connaissance de prof d'APA, donc moi je les oriente sur des associations, des cours de gym, de stretching.. et donc je fais un certificat de non contre indication, qui symbolise donc qu'il n'y a pas de contre indication, et aussi que je les incite à aller là bas, alors qu'ils ne m'ont rien demandé, mais du coup quelque part pour moi, ça tient lieu d'ordonnance, parce que je l'ai dit, et je l'ai écrit quelque part. Mais je ne sais pas utiliser cet outil là. Alors il se trouve qu'à Coublevie, on a une patientèle très aisée, et donc moi j'ai des gens, ils achètent des cardio fréquence mètre pour leur pratique de vélo, de cours à pied, ils achètent des banc de muscu complet à plus d'une centaine d'euros . Donc j'ai aucun état d'âme, à leur dire, à leur demander: " inscrivez vous au cours de Pilate", ça coute 400 euros par ans, mais je sais à qui je le propose, après effectivement il y a certaine personne, je vois lesquels, et pour lesquels il y a une vraie problématique financière, et pour lesquels, on aimerait bien qu'il y ait une prise en charge. Alors, je t'ai sorti un papier sur le groupe de marche ( il prend le document dans sa main), pour euh.. euh.. donc ( claquement de langue) donc ça, c'est gratuit. C 'est des infirmières pour l'instant qui organise ça, dans le cadre du .. dans le cadre du suivi des diabétiques et des hypertendus, pour lesquels on a une infirmière, fin ce sont des infirmières de santé publique, qui sont payées pour ça. Par un financement de santé publique, donc on a un certain nombre de retraité avec des petits moyens, qui ne vont pas pouvoir se payer le Pilate à 400 euros par ans.. etc.. à travers le milieu associatif, ici il y a beaucoup d'associations, et des associations sportives pour le 3eme âge . Je sais pas trop le coût d'inscription mais ça doit être sans doute de l'ordre de la centaine d'euros, donc ça devient déjà un peu plus accessible, mais sinon on aimerait bien qu'il y ait pour certains.. pour certains patients quelque chose qui soit financé. Mais le problème vient rarement que du financement, il y a aussi un gros problème de motivation?
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Prescription d’activité physique adaptée en médecine générale. Élaboration d’un guide de parcours de soins favorisant la prise en charge du diabétique de type II

Prescription d’activité physique adaptée en médecine générale. Élaboration d’un guide de parcours de soins favorisant la prise en charge du diabétique de type II

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Activité physique pour la santé : état des lieux de la prescription par les médecins généralistes du Pays Basque depuis la loi de modernisation du système de santé

Activité physique pour la santé : état des lieux de la prescription par les médecins généralistes du Pays Basque depuis la loi de modernisation du système de santé

Les pouvoirs publics se sont emparés de cette problématique en permettant aux médecins généralistes de prescrire de l’AP aux patients en ALD. Néanmoins, l’impact de la loi n’a pas modifié les habitudes de prescriptions des médecins généralistes. Notre étude sur le territoire basque a montré que l’impact des structures locales est le principal moteur de la prescription d’Activité Physique Adaptée. Le présent de l’APA est dans les mains des territoires et des associations locales, qui œuvrent pour offrir une activité physique adaptée, variée et sécurisante. Les réseaux de santé se développent et c’est par ces réseaux que la population peut initier et maintenir une activité physique.
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Impact de l’activité physique adaptée sur la qualité de vie des patients insuffisants cardiaques

Impact de l’activité physique adaptée sur la qualité de vie des patients insuffisants cardiaques

Cette étude avait pour ambition de tenter de mettre en relief l’impact de la prescription d’activité physique adaptée sur la qualité de vie des patients insuffisants cardiaques chroniques. La prescription d’activité physique adaptée (APA) chez les patients insuffisants cardiaques est une pratique relativement récente et à ce jour non évaluée scientifiquement. Par ailleurs, peu de travaux centrés sur cet aspect du suivi des patients insuffisants cardiaques ont été réalisés jusqu’à présent, mais certaines de ces études ont démontré que des patients accordaient plus d’intérêt à leur qualité de vie plutôt qu’à leur espérance de vie.
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Activité physique et prévention des chutes chez les personnes âgées

Activité physique et prévention des chutes chez les personnes âgées

Concernant les personnes âgées vivant dans les établissements de soins de longue durée, les sociétés américaine et britannique de gériatrie recommandent les interventions multifactorielles pour réduire les chutes. Les programmes d’exercices physiques peuvent être bénéfiques pour réduire les chutes dans cette popu- lation, cependant, leur effet reste encore à prouver. Leur mise en œuvre requiert de la prudence en raison du risque de blessure. En 2009, la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG) sous l’égide de la Haute autorité de santé a publié des recom- mandations pour la pratique clinique sur l’évaluation et la prise en charge des personnes âgées faisant des chutes répétées. Parmi les préconisations, on peut retenir : « Les interventions multi- factorielles visant à prévenir la chute, quel que soit le lieu de vie de la personne âgée, et dont les grands principes sont : la pratique régulière de la marche sans que le nombre d’heures ni le rythme ne soient précisés ; l’utilisation d’une aide technique à la marche adaptée au trouble locomoteur ; la révision si possible de la prescription des médicaments, surtout lorsque la personne prend plus de quatre médicaments par jour et/ou des psycho- tropes ; la correction d’un facteur de risque de chute dit préci- pitant lorsque ce dernier est accessible à un traitement. ».
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Vécu des patients obèses concernant l'activité physique adaptée

Vécu des patients obèses concernant l'activité physique adaptée

a - Recommandations officielles / prescription Dans notre étude, les patients ont très peu parlé des recommandations comme prescription médicale de la part de leur médecin. L’OMS recommande pour les adultes âgés de 18 à 64 ans de pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue. Ces recommandations s’adressent aux adultes en bonne santé de cette classe d’âge. Pour les adultes sédentaires ou les adultes auxquels la maladie impose des restrictions, les bénéfices sur le plan de la santé sont encore plus grands s’ils passent de la « sédentarité » à un « certain niveau » d’activité. Les personnes qui ne suivent pas actuellement les recommandations sur l’activité physique devraient chercher à accroître la durée, la fréquence et, enfin, l’intensité de leur activité en vue d’appliquer ultérieurement les lignes directrices recommandées. (6)
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Mise en place d'une activité physique adaptée chez les personnes vivant avec le VIH suivi d'une cohorte et évaluation du programme: effets sur la qualité de vie et l'observance médicamenteuse

Mise en place d'une activité physique adaptée chez les personnes vivant avec le VIH suivi d'une cohorte et évaluation du programme: effets sur la qualité de vie et l'observance médicamenteuse

4. Observance En France, 15 millions de personnes présentent une maladie chronique, soit 20% de la population, dont 7,5 millions en ALD. 17 La non-observance thérapeutique est importante dans le cadre des maladies chroniques avec des conséquences en termes de morbi/mortalité. En France, la non observance concerne près de la moitié des patients atteints de maladies chroniques. 18 Elle entraîne des complications médicales et psychosociales, diminue la qualité de vie, augmente la probabilité de développer des pharmaco-résistances, provoque un gaspillage des ressources 19 et augmente fortement les dépenses du secteur de la santé. 18 Certaines situations rencontrées dans les maladies chroniques sont reconnues comme à risque d’inobservance comme les maladies asymptomatiques, les maladies à régression rapide de symptômes, les maladies à manifestations paroxystiques, les maladies symptomatiques trainantes rebelles et enfin les situations où il y a perturbations cognitives et comportementales. 20 Toutes les situations d’inobservance peuvent se rencontrer, du patient qui ne prend pas les médicaments prescrits, à celui qui en prend plus ou qui prend des médicaments non prescrits ou encore celui qui aménage à sa convenance les éléments de la prescription 19 21 .
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Conséquences de l’activité physique adaptée sur la consommation de médicaments chez les personnes agées en institution

Conséquences de l’activité physique adaptée sur la consommation de médicaments chez les personnes agées en institution

80 patients sélectionnés avaient donné leur accord pour participer au programme. Certains ont abandonné par manque de motivation, notamment les patients qui se trouvaient dans le pavillon le plus éloigné de la salle où se déroulait l’APA. Comme nous l’avons vu dans la 1 ère partie, l’adhésion à long terme au programme fait partie des difficultés rencontrées habituellement. La participation à l’APA n’étant pas obligatoire, les patients qui ne souhaitaient pas s’y rendre n’étaient pas forcés. L’enseignant en APA essayait tout de même d’encourager et de motiver tous les résidents sélectionnés avant chaque séance. De plus, il est arrivé que d’autres animations de l’établissement se déroulent en même temps que les séances d’APA. Nous avons remarqué, par exemple, un absentéisme plus important les jours où un loto était organisé en parallèle. En effet, cette activité remporte un franc succès auprès des personnes de cette tranche d’âge. Il est difficile de mettre en place ce type de démarche lorsque les patients ne sont pas volontaires, et même lorsqu’ils le sont, nous rencontrons encore des pertes de motivation au cours du temps. Si l’APA avait été présentée comme un acte médical avec une prescription et non comme une activité de l’établissement, nous aurions peut-être obtenu une meilleure assiduité des patients.
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Étude des freins des patients diabétiques et/ou obèses à la poursuite d'une activité physique adaptée via une association dédiée

Étude des freins des patients diabétiques et/ou obèses à la poursuite d'une activité physique adaptée via une association dédiée

29 • Une augmentation de la micro-vascularisation. Les AP en décharge doivent être privilégiées en cas de surpoids (piscine, vélo, marche). Chez tous les patients diabétiques de type 2 ( DT2), une évaluation médicale annuelle des facteurs de risque cardio-vasculaire est recommandée, compte tenu du risque plus fréquent de maladie coronaire silencieuse, qui peut passer inaperçue. La présence d’une neuropathie périphérique, d’une rétinopathie proliférative et d’une insuffisance rénale doit être recherchée. Un examen des pieds doit être effectué. Une prise en charge du surpoids ou de l‘obésité doit être réalisée. Tous les patients DT2 doivent bénéficier d’une évaluation médicale minimale avec un calcul de leur niveau de risque cardio-vasculaire, avant de recevoir des conseils ou une prescription d’une AP. En cas de complications, une consultation auprès d’un endocrinologue peut être proposée. Tous les patients DT2 ayant un niveau de risque cardio-vasculaire élevé ou très élevé, une consultation médicale d’AP est préconisée avant une AP d’intensité élevée. Les patients DT2 inactifs avec un niveau risque cardio-vasculaire très élevé (complications micro et macro vasculaires ou un facteur de risque cardio-vasculaire associé) peuvent bénéficier d’une consultation médicale d’AP, avant une AP d’intensité modérée. Une consultation médicale d’AP peut aussi se justifier pour des raisons autre que le risque cardio-vasculaire, telles qu’un besoin d’accompagnement plus important, une éducation du patient sur la maladie, ses médicaments et leurs interactions avec l’AP ou la présence de troubles musculo-squelettiques (en lien avec un surpoids), qui peuvent nécessiter de rassurer, de motiver et d’orienter le patient vers des AP adaptées ou du sport-santé. Les patients DT2 traités par insulinothérapie intensive (basal-bolus) et/ou avec DT2 mal équilibré présentent généralement des complications macro et microvasculaires évoluées. La pratique d’AP chez ces patients traités par insulinothérapie intensive doit être encadrée par un diabétologue. Ce suivi permet aussi d’adapter le traitement et d‘éduquer le patient à l’adaptation de son traitement à l’AP. Les patients DT2 sont à niveau de risque cardio-vasculaire élevé ou très élevé. Les préconisations suivantes sont retenues (avis d’experts de la HAS) :
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Activité physique sur ordonnance : état des lieux et rôle du pharmacien

Activité physique sur ordonnance : état des lieux et rôle du pharmacien

Je cite : « Art. D. 1172-3. -Pour les patients présentant des limitations fonctionnelles sévères telles que qualifiées par le médecin prescripteur en référence à l'annexe 11-7-2, seuls les professionnels de santé mentionnés au 1° de l'article D. 1172-2 sont habilités à leur dispenser des actes de rééducation ou une activité physique, adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical. - Lorsque les patients ont atteint une autonomie suffisante et présentent une atténuation des altérations mentionnées dans l'annexe 11-7-2 relative aux limitations fonctionnelles sévères, les professionnels mentionnés au 2° de l'article D. 1172-2 interviennent en complémentarité des professionnels de santé mentionnés au premier alinéa, dans le cadre de la prescription médicale s'appuyant sur le bilan fonctionnel établi par ces derniers. »
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Identification des freins et des leviers à la pratique d’une activité physique adaptée chez les patients obèses et en surpoids

Identification des freins et des leviers à la pratique d’une activité physique adaptée chez les patients obèses et en surpoids

· les caractéristiques en FITT-VP (Fréquence/Intensité/Temps/Type Volume/Progression) de l’AP préconisée doivent être adaptées par le professionnel qui supervise l’AP aux référentiels d’aide à la prescription d’AP par pathologie édités par la HAS. Aujourd’hui le médecin dispose également d’un « vidal du sport » appelé MEDICOSPORT. Il compile les présentations de chaque discipline sportive sous forme de fiches qui ont été réalisées par les fédérations et sont validées par la commission médicale du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) avec la collaboration de la Société française de médecine, de l’exercice et du sport. Les médecins peuvent ainsi prescrire une activité sportive aux patients en fonction de leur pathologie et des bénéfices attendus car à chaque discipline correspond un avantage reconnu.
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La place du pharmacien dans la promotion de l'activité physique : accompagnement d'une prescription d'activité physique à l'officine

La place du pharmacien dans la promotion de l'activité physique : accompagnement d'une prescription d'activité physique à l'officine

Le Q-AAP+ est l’auto-questionnaire le plus utilisé. Il disponible en ligne sur le site eparmedx.com. Il contient sept questions auxquelles deux réponses sont possibles : oui ou non. (14) Avec sept réponses négatives, la personne interrogée peut entamer une activité physique en respectant les recommandations de pratique sans prendre d’avis médical, exception faite des personnes âgées de plus de quarante-cinq ans ne pratiquant aucune activité physique et qui souhaitent se lancer dans une activité d’intensité élevée. Ces personnes devront être orientées vers un médecin pour faire une évaluation minimale (cf Chapitre III. Partie I B. La prescription d’activité physique). Si la personne répond « oui » à une question ou plus, une évaluation médicale est aussi à envisager. Dans ce cas, quand le questionnaire est rempli en ligne, le site propose automatiquement de répondre à un questionnaire détaillant les pathologies et les facteurs de risques de la personne interrogée. (14) (cf. annexe 4)
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Activité physique et insuffisance veineuse : de la physiopathologie au conseil à l'officine

Activité physique et insuffisance veineuse : de la physiopathologie au conseil à l'officine

Comme vu précédemment, la pratique physique peut être un facteur favorisant mais aussi aggravant de l’insuffisance veineuse. En effet, selon le sport, les caractéristiques physiologiques peuvent être délétères chez un sujet ayant une pathologie veineuse. En revanche, il faut retenir qu’aucun sport n’est véritablement interdit, à condition qu’il soit réalisé avec précaution et sans excès. Une activité physique pratiquée régulièrement, même si ce n’est pas la plus favorable pour les veines, sera toujours plus bénéfique que la sédentarité ou un sport « idéal » réalisé que trop rarement. Le sujet peut aussi varier ses activités : s’accorder une discipline « plaisir » et une autre en compensation, bénéfique pour sa pathologie. Une liste non exhaustive des différents sports va être présentée dans le tableau suivant afin de récapituler les différentes pratiques sportives conseillées et déconseillées. (14)
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Activité physique : contextes et effets sur la santé - Synthèse et recommandations

Activité physique : contextes et effets sur la santé - Synthèse et recommandations

72 muscles sont un des constituants majeurs). Il est connu que la perte de masse maigre sous régime seul est de l’ordre de 25 % du poids perdu. Quand le régime est associé à un programme d’activité physique de type endurance, cette perte de masse maigre est réduite de moitié. Cet effet sur la composition du poids perdu est important à plusieurs titres. D’une part, la masse maigre est le déterminant majeur de la dépense énergétique de repos, c’est-à-dire la dépense de base nécessaire au fonctionne- ment de l’organisme. Une diminution de masse maigre entraîne une réduction de la dépense énergétique et cette situation peut favoriser la reprise de poids ultérieure. D’autre part, une impor- tante diminution de masse maigre, en particulier la composante musculaire, peut sérieusement altérer les capacités fonctionnel- les et donc la mobilité, ce qui est l’inverse du but recherché. Différentes anomalies liées au syndrome de résistance à l’insu- line (hyperglycémie, augmentation des triglycérides et baisse du cholestérol-HDL protecteur, augmentation de la pression arté- rielle) associées à l’obésité sont améliorées par la pratique régu- lière d’une activité physique d’intensité modérée. Le point important dans ce domaine est que ces modifications favorables de la sensibilité à l’insuline, de la tolérance au glucose et du profil lipidique sous l’effet d’un entraînement régulier peuvent être observées indépendamment des modifications du poids ou de la masse grasse et en l’absence de modifications majeures de la capacité cardio-respiratoire (VO 2 max). De façon intéres-
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La prescription d’activité physique, conséquences pour les professionnels de santé et les patients

La prescription d’activité physique, conséquences pour les professionnels de santé et les patients

4.5.2 L’asthme C’est une maladie fréquente touchant près de 4 millions de personnes en France et dont les premiers symptômes se manifestent souvent lors de l’enfance. Elle se caractérise par des phases de gêne respiratoire sifflante (dyspnée) en rapport avec une inflammation de l’épithélium bronchique répondant à certains facteurs déclenchants. Cette inflammation est alors à l’origine d’une bronchoconstriction combinée à un gonflement des parois et conduisant ainsi à une diminution du diamètre des bronches. L’asthme est aussi à l’origine d’une hypersécrétion de mucus (270). Les symptômes peuvent être une toux simple mais dans la majorité des cas, l’asthme se manifeste par des difficultés à respirer avec présence de sifflements liés à la réduction du débit d’air. Ces symptômes peuvent s’accentuer lors d’un exercice physique ou au cours de la nuit. L’asthme se manifeste par périodes de crise pouvant être espacées de plusieurs heures, plusieurs jours ou bien plusieurs mois. Au cours de l’intervalle entre 2 crises, la respiration est généralement normale (270).
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Activité physique et santé mentale chez les jeunes au collégial

Activité physique et santé mentale chez les jeunes au collégial

conclut, à partir d’une méta-analyse qui inclut 35 essais cliniques que les interventions proposant un programme d’exercice sont modérément plus efficaces que les interventions contrôle ou l’absence de traitement sur la réduction des symptômes dépressifs [121]. L’activité physique aurait également des bénéfices psychosociaux chez des populations non cliniques d’enfants, d’adolescents, d’adultes et de personnes âgées [15, 16]. Plusieurs études transversales ont documenté une association inverse entre l’activité physique et les symptômes de dépression [17, 18, 122, 123]. Des études longitudinales suggèrent un effet protecteur de l’activité physique sur l’apparition des symptômes dépressifs chez les adolescents et les adultes [20, 21, 25, 124-127]. De récentes revues systématiques [37, 128] et une méta-méta- analyse [129] abondent dans le même sens et concluent que l’activité physique entraîne une réduction du risque de troubles dépressifs, et ce, même pour l’activité physique de faible intensité [26]. L’association entre l’activité physique et les troubles anxieux semble plus complexe ; bien que certaines études aient montré que l’activité physique a un effet anxiolytique faible à modéré [118, 130, 131], d’autres études soutiennent que l’activité physique n’aurait aucun effet ou même un effet indésirable sur l’anxiété [19, 132]. Ströhle & coll. (2009) ont étudié l’effet de l’activité physique sur les différents troubles anxieux. Leurs résultats montrent une association inverse avec l’agoraphobie, la phobie spécifique et le trouble de stress post-traumatique tandis qu’aucune association n’est observée pour le trouble panique, le trouble d’anxiété généralisée, la phobie sociale et le trouble obsessionnel- compulsif [130]. L’effet différentiel de l’activité physique selon le type de trouble anxieux pourrait expliquer les résultats divergents observés dans les différentes études qui, pour la plupart, utilisent une mesure globale de symptomatologie anxieuse plutôt que de cibler l’un ou l’autre des troubles anxieux en particulier.
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Activité physique adaptée et cancer : représentation des patients

Activité physique adaptée et cancer : représentation des patients

7. Rôle du médecin traitant Cette étude a montré un défaut de promotion par les médecins généralistes de l’activité physique auprès des patients atteints de cancer. Les patients attribuaient cela à la perte de vue du MT pendant les traitements et un manque de motivation des généralistes à prescrire des soins de support. Ils déclaraient effectivement ne pas revoir leur médecin en dehors de problèmes intercurrents, on peut supposer que le motif de consultation étant autre, l’activité physique n’était pas au cœur de la discussion entre le MT et le patient. Les patients ne sentaient pas forcément la nécessité de revoir leur MT lorsqu’ils étaient pris en charge à l’hôpital, et estimaient que ces problématiques étaient hors du domaine de compétence du MT ou qui relevait des spécialistes hospitaliers exclusivement. Pour certains, le sujet de l’activité physique n’était pas un sujet qui intéressait leur MT, ce qui expliquerait la faible proposition de pratiquer une activité physique, même en prévention primaire.
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