gestion des connaissances et expériences

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Gestion des connaissances en entreprise : outils et expériences concrètes

Gestion des connaissances en entreprise : outils et expériences concrètes

Sous la mbrique "software", nous preferons reduire l'equation de recherche aux descripteurs ("systems" ou " softwares", "k,nowiedge management[r]

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Exploration et gestion des connaissances des ressources en IHM

Exploration et gestion des connaissances des ressources en IHM

tions et leurs contrôles pourraient permettre d’améliorer la transmission d’information au travers d’une visualisation et ainsi permettre d’accélérer l’exploration de ressources numériques ? ». Cette mise en situation a permis de prendre du recul pour analyser nos pratiques. Nous avons complété les données issues de cette mise en situation grâce à nos expériences pas- sées, mais aussi à l'aide d'interviews réalisées auprès de trois enseignants-chercheurs et six doctorants. Ceci nous a permis de produire une analyse de l'activité de réalisation d'un état de l'art, présentée en première par- tie de ce document. Cette activité est divisée en cinq tâches : exploration, organisation, travail, recherche et partage. Nous proposons ensuite une solution répon- dant à la problématique de l’exploration d’information.
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Neurobase: gestion de données et de connaissances distribuées en neuroimagerie

Neurobase: gestion de données et de connaissances distribuées en neuroimagerie

Mots-clés: base des données, informatique médicale, Web sémantique, entrepôt de données, imagerie médicale et cérébrale, neuroimagerie, médiateurs/adaptateurs, indexation d’images médicales Introduction Neurobase (http://www.irisa.fr/vista/neurobase) est un projet coopératif, soutenu par le ministère français de la Recherche (MENRT), qui a pour but d’établir les conditions nécessaires permettant, au travers d’Internet, la fédération de bases d'informations distribuées en neuroimagerie, ces informations étant réparties dans des centres d'expérimentation divers : services cliniques en neurologie, ou centres de recherches en neurosciences cognitives. Deux des soucis majeurs des chercheurs et des cliniciens impliqués dans des expérimentations en neuroimagerie sont d'une part, la gestion en interne de la quantité immense de données produites et d'autre part, de pouvoir confronter leurs expériences avec celles existant dans d'autres centres ou encore, a fortiori, avec celles décrites dans des publications. De plus, et ceci est plus particulièrement vrai pour des centres de taille moyenne voire petite (c'est le cas le plus souvent pour les centres cliniques), les chercheurs ou les cliniciens n'ont pas la possibilité de réaliser des expérimentations d'envergure suffisante faute à la fois de moyens humains et de capacités de recrutement de sujets. En outre, la validité statistique des résultats est parfois insuffisante (taux de "faux négatifs" sans doute non négligeable). Enfin, cela rejoint le souci de mieux assurer la rentabilité des équipements existants, coûteux à l'achat comme à l'utilisation, en facilitant leur accès à une plus large communauté d'utilisateurs. Pour toutes ces raisons, on peut penser que la mise en commun des résultats d'expérimentations, à
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Des connaissances actionnables aux théories universelles en sciences de gestion

Des connaissances actionnables aux théories universelles en sciences de gestion

La majorité des publications scientifiques Les expérimentations d’action research de Kurt Lewin avec Harwood Manufacturing Corporation sont un autre exemple d’une équipe de recherche qui a inventé de nouvelles théories universelles grâce à une coopération étroite avec une ou plusieurs organisations. Une différence importante entre les expériences Hawthorne et Harwood est la suivante : tandis que le dispositif de recherche de Lewin était fait pour produire de la connaissance actionnable, le protocole de Mayo était un plan expérimental classique. En d’autres termes, même si leurs perceptions et opinions pouvaient être prises en compte, les ouvrières de la ligne d’assemblage des relais à Hawthorne n’ont pas réellement produit des connaissances de manière participative ; la connaissance a été obtenue en observant les réactions des travailleuses à différents changements dans le contexte et dans l’organisation de leur travail. Les ouvriers d’Harwood, au contraire, ont été invités à participer à la conception et à l’expérimentation de trajectoires possibles pour surmonter des freins tels que la difficulté pour les plus jeunes d’entre eux à atteindre des niveaux de productivité plus élevés ou le fait de croire qu’aucun ouvrier de plus de 30 ans ne devrait travailler sur la ligne d’assemblage.
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Etat des connaissances sur la gestion des dents traumatisées en ODF

Etat des connaissances sur la gestion des dents traumatisées en ODF

67 Conclusion L’importance de la prévalence d’épisodes traumatiques au sein d’une population de patients traités orthodontiquement implique un dialogue constant entre l’orthodontiste et le chirurgien dentiste pour optimiser la gestion de ces traumatismes et limiter les risques de complications. Peu d’auteurs se sont intéressés au sujet. La littérature est très hétérogène et principalement constituée d’études de cas, d’opinions d’experts ou d’expériences individuelles. Cependant, il en ressort que l’existence d’antécédents de traumatismes augmente la susceptibilité à la résorption radiculaire au cours du traitement orthodontique. L’application d’une force or- thodontique sur une dent traumatisée peut agir comme un traumatisme supplémentaire et semble augmenter l’incidence et la sévérité des résorptions radiculaires. D’après la littérature, pour laisser le temps au ligament alvéolaire de cicatriser, 3 mois d’arrêt du trai- tement orthodontique sont nécessaires dans le cas d’un traumatisme mineur et entre 6 mois à 1 an dans le cas d’un traumatisme majeur. Concernant l’influence du traitement ortho- dontique sur la vitalité pulpaire des dents traumatisées, le peu d’études et le faible nombre de patients inclus dans celles-ci ne nous permettent pas de conclure que l’application d’une force orthodontique sur une dent luxée augmente le risque de nécrose pulpaire, même si les résultats vont dans ce sens.
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L'articulation entre outils de gestion et connaissances tacites / explicites et leur intégration dans la gestion des connaissances Application à une cellule de veille concurrentielle

L'articulation entre outils de gestion et connaissances tacites / explicites et leur intégration dans la gestion des connaissances Application à une cellule de veille concurrentielle

3.1 Formalisation des sources d'informations Une des premières démarches lors de la structuration d'une cellule de veille est la mise en place de critères d'évaluation de la fiabilité des sources, des méthodes d'interrogation… Ceci revient à expliciter et formaliser les processus de "noticing" de la cellule, puisque l'on explicite à quelles interruptions il s'agit d'accorder de l'attention ; à formaliser les foyers d'attention et à légitimer le fait que l'on ne "regarde pas ailleurs". Starbuck et Milliken (1988) ont introduit la notion de "filtre perceptuel". Bien que leurs recherches s'appuient uniquement sur l'étude de managers, elles peuvent néanmoins être étendues aux individus dont une part de l'activité consiste en la production de connaissances. Les managers élaborent au fil du temps et de leurs expériences des filtres perceptuels qui leur évitent d'être submergés par une trop grande masse d'informations. La présence de ces filtres leur permet donc de produire de la connaissance en restreignant le nombre de stimuli auxquels ils sont confrontés ; cependant, ces filtres limitent leur champ d'exploration et leur font ignorer des informations inhabituelles mais potentiellement pertinentes. Un outil de formalisation des sources d'informations peut ainsi être assimilé à l'explicitation des filtres perceptuels du groupe, sans pour autant préjuger de l'existence d'autres filtres implicites.
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La place de la gestion des connaissances dans les projets archivistiques

La place de la gestion des connaissances dans les projets archivistiques

professionnel idéal comme un « archiviste transparent » (Couture et Maréchal, 2014a). Cette conception considère les utilisateurs internes comme autonomes dans la compréhension de leurs pratiques de gestion. Ils doivent être en mesure d’avoir accès et d’exploiter facilement la documentation nécessaire à la bonne conduite de leurs tâches. Cela implique que la gestion des connaissances et des savoirs doit se faire de façon structurée pour que les usagers sachent où trouver leurs ressources et distinguer lesquelles leur sont pertinentes. Le site web du SGDA est en cela un bon relai aux unités administratives, car tous les outils de référence y sont clairement classés et identifiés. Comme à la DGDA, le Service des archives de l’UQÀM mise très justement sur l’implication totale des utilisateurs dans la réussite des projets archivistiques. Cette implication est effective, car les utilisateurs internes ont été consultés, leurs expériences de longue date ont été réinvesties dans de nouvelles procédures de travail qui sont diffusées et maintenues à jour par les archivistes. De plus, l’implication des deux professionnelles dans les congrès et autres tribunes publiques permet une capitalisation des savoirs, car ceux-ci seront discutés par d’autres archivistes qui en retireront des bénéfices pour leurs propres projets, créant ainsi une nouvelle documentation qui rendra plus mature et plus connu le domaine archivistique. La gestion des connaissances telle qu'envisagée au SGDA de l’UQÀM démontre que le travail collectif et la compréhension des cultures organisationnelles sont des atouts majeurs pour le partage des connaissances. Le dynamisme des archivistes et leur mobilité permettent de mettre en place ces décloisonnements d’expertises qui ne sont pas évidents dans une institution de grande ampleur.
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Le réseau personnel de gestion des connaissances et la redéfinition du travail

Le réseau personnel de gestion des connaissances et la redéfinition du travail

Concrètement, cela signifie que l‟individu va travailler au sein de communautés de pratiques et de réseaux qui ne sont pas restreints à l‟entreprise. L‟individu apprend donc de lui-même à développerdes stratégies de partage de connaissances et de savoirs au sein de réseaux, notamment professionnels, de type communautés de pratiques, mais également de plus en plus interprofessionnels. Ces pratiques acquises personnellement peuvent être plus aisément réinvesties au sein de l‟entreprise ou de l‟organisme du fait d‟une aisance acquise extérieurement. Mais le gain principal pour l‟individu, c‟est qu‟il garde son indépendance vis-à-vis de l‟entreprise. Le partage des connaissances s‟effectue d‟ailleurs principalement en dehors et s‟avère moins cloisonné. L‟individu peut gagner de par sa participation à ces réseaux une forme de légitimité et de compétences qu‟il pourra éventuellement utiliser comme argument de négociation si cette dernière est reconnue au sein de l‟entreprise, ce qui n‟est pas toujours le cas. Néanmoins, l‟individu n‟aura pas l‟impression de s‟être « désapproprié » de ses connaissances mais aura au travers du PKM constitué un réseau au sein duquel il pourra, selon son niveau, puiser de l‟information, obtenir conseils ou bonnes pratiques et tisser des relations professionnelles. Ces « connaissances » pourront lui servir personnellement mais également s‟avérer également utiles pour l‟entreprise qui pourra ainsi bénéficier d‟une expertise et d‟un réseau élargi.
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Modélisation des informations et extraction des connaissances pour la gestion des crises

Modélisation des informations et extraction des connaissances pour la gestion des crises

110 2. Les techniques de Data Mining sur les images satellitaires pour découvrir les zones à risque d’épidémie. La deuxième contribution fait référence au chapitre 3 de la thèse. Cette contribution s’inscrit dans le cadre de la prévention d’une crise d’épidémie par les techniques d’extraction de connaissances à partir de données (ECD) notamment le Data mining sur les images satellitaires pour la découverte des zones à risques d’épidémie. Elle porte principalement sur la méthodologie de six phases que nous avons proposée. Cette méthodologie peut se résumer comme suit. Dans un premier temps, nous avons appliqué la classification supervisée (l’algorithme du maximum de vraisemblance) sur les images satellitaires de la même zone, mais à différentes périodes (ou à différentes dates). En second lieu, nous avons créé une base de données regroupant les données collectées sur le terrain et les données de la classification des images satellitaires afin de trouver leurs corrélations par la technique des règles d’association. Et enfin, les règles générées ont été interprétées pour produire de la connaissance compréhensible par l’utilisateur. La méthodologie proposée a été appliquée sur la problématique de l’épidémie de choléra dans la région de Mopti, au Mali. Les résultats nous indiquent qu’à 66% le taux de contamination est lié au fleuve Niger, en plus de certains facteurs sociétaux comme le jet des ordures en période hivernale. Par conséquent, nous avons pu établir le lien entre l’épidémie et son environnement d’évolution, ce qui permettra aux décideurs de mieux gérer une éventuelle crise d’épidémie. Les résultats spécifiques de la méthodologie sont : la discrétisation en phase de prétraitement améliorant la qualité des résultats obtenus, l'établissement du lien entre l'environnement et l'épidémie, et l'identification des zones les plus à risque pour la propagation et l'émergence de l'épidémie.
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L’influence de l’ethnicité et des pratiques de gestion des connaissances dans le processus de gestion stratégique des TI.

L’influence de l’ethnicité et des pratiques de gestion des connaissances dans le processus de gestion stratégique des TI.

On ne saurait exclure la ressource humaine parmi les facteurs de succès des pratiques de gestion des connaissances. L’homme ne devrait pas être réduit au seul rôle de gestionnaire de connaissances, mais il doit aussi être considéré comme un concepteur et un détenteur de la connaissance. Il est donc indispensable que les dirigeants d’entreprise créent un climat favorable à la coopération et incitent le personnel à partager leurs connaissances (McDermott, 1999). Les TI contribueraient sans nul doute à un partage d’information et de connaissances inter et/ou intra- organisationnel. Elles peuvent constituer un support de diffusion intéressant pour favoriser le partage de la connaissance. Cependant, la diffusion devrait être guidée si l’on veut fournir la bonne information au bon moment et éviter la surinformation. De plus, la diffusion d’une information ne suffit pas à garantir la réutilisation de la connaissance qu’elle est susceptible de transmettre. En effet, pour qu’une connaissance soit réutilisée, il est nécessaire qu’elle soit assimilée, c’est-à-dire intégrée à sa base d’expérience et de connaissances propres et mobilisées à tout moment dans l’action (Tounkara, Matta, Ermine et Coppens, 2002). C’est dans ce sens qu’elle contribue à l’acquisition des compétences par les acteurs de l’organisation; les compétences étant les aptitudes d’un acteur à réaliser une tâche ou à effectuer un raisonnement dans une situation donnée. Cette contribution sera favorable aux pratiques de gestion des connaissances s’il y a : une adéquation entre la GSTI avec les aptitudes des utilisateurs; une meilleure synchronisation de la GSTI avec la structure organisationnelle, une utilisation efficace et appropriée des TI, une bonne intégration de la GSTI au système managérial de l’organisation, une cohésion entre la dimension TI et la dimension managériale…
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Gestion informatisée des connaissances pour une agriculture durable

Gestion informatisée des connaissances pour une agriculture durable

Tableau 2 : Hiérarchie des connaissances critiques en agriculture biologique Alors même que l'ITAB a une vision nationale et sa logique propre de fonctionnement, les hiérarchies sont équivalentes pour 9 thèmes. Ces équivalences ont été mises en évidence en gras dans le Tableau 2. L'importance des adventices, de la fertilisation phosphatée, des questions pédologiques et climatiques ainsi que de la rotation est confirmée. La fertilisation azotée apparait comme étant déjà bien connue par l'ITAB. Le plus grand intérêt porté par les agriculteurs sur cette question s'explique par la difficulté qu'ils ont de mettre en œuvre ces connaissances dans leurs champs. La principale différence porte sur les ravageurs : limaces et insectes. Ils sont à l'origine d'impasses techniques pour certaines cultures telles que les protéagineux (Pois, féverole, lupin…) ou le colza. Là où les agriculteurs les abandonnent parfois, faute de solutions, l'ITAB a elle pour vocation d'élargir au maximum le potentiel des cultures disponibles en agriculture biologique.
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Explicitation et modélisation des connaissances de conduite de changement à la SNCF : vers une gestion des connaissances pré-réfléchies

Explicitation et modélisation des connaissances de conduite de changement à la SNCF : vers une gestion des connaissances pré-réfléchies

Le Boterf appuie sa th` ese de l’importance de la r´ eflexivit´ e sur la th´ eorie de la boucle d’ap- prentissage exp´ erientielle de Kolb, elle-mˆ eme inspir´ ee de la th´ eorie constructiviste de Piaget. Cette boucle, constitu´ ee de 4 ´ etapes, d´ ecrit le processus cyclique par lequel le sujet enri- chit ses connaissances ` a partir de sa propre exp´ erience. Le v´ ecu exp´ erientiel constitue le point de d´ epart indispensable du processus d’apprentissage. L’explicitation de l’exp´ erience constitue ensuite un premier temps de r´ eflexivit´ e, qui ´ equivaut ` a ce que Piaget appelle le «r´ efl´ echissement». La conceptualisation constitue alors un second temps de r´ eflexivit´ e, qui ´ equivaut cette fois-ci ` a ce que Piaget appelle la «r´ eflexion». Il s’agit de construire des sch` emes op´ eratoires, des mod` eles cognitifs g´ en´ eraux et invariants (types de probl` emes ` a traiter, prio- rit´ es ` a traiter, risques probables etc.) qui ne se contentent plus de d´ ecrire mais d’expliquer les situations professionnelles rencontr´ ees. La recontextualisation ou transfert et transposition des mod` eles pr´ ec´ edemment construits ` a de nouvelles situations, enfin, consiste ` a appliquer les nouveaux sch` emes dans la pratique, que ce soit par simple «assimilation» en cas de si- tuation similaire aux pr´ ec´ edentes ou par v´ eritable «accomodation» en cas de situation tr` es diff´ erente. La n´ ecessit´ e de la r´ eflexivit´ e apparaˆıt clairement ` a travers ce processus dont les ´ etapes d’explicitation et de mod´ elisation constituent le cœur et sans lesquelles la r´ eutilisation des le¸ cons apprises sur le terrain est impossible.
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Gestion de l'incertitude dans le processus d'extraction de connaissances à partir de textes

Gestion de l'incertitude dans le processus d'extraction de connaissances à partir de textes

De nos jours, "tout est à portée de main". Les documents physiques, e.g., journaux, magazines, laissent peu à peu place aux documents numériques. Les documents sur le Web affichent une croissance impressionnante d’année en année. Toute personne désirant recueillir des informations sur un sujet quelconque se dirige vers le Web. Cependant, nous ne sommes pas en mesure d’analyser toutes les informations relatives au sujet en question. Dans [ Car11 ], l’auteur souligne qu’à la vue de la quantité d’informations disponibles, le lecteur devient progressivement incapable de fournir le niveau de concentration nécessaire à la compréhension d’un document textuel. Ainsi, des informations essentielles peuvent lui échapper. En effet, les lecteurs sont capables de comprendre un article ou une phrase mais pas d’assimiler un grand nombre de pages, alors que les machines peuvent traiter un grand nombre de pages mais de manière moins précise. À lui seul, ce constat justifie le développement des outils capables de traiter toutes ces informations en un temps raison- nable. Ces outils doivent permettre d’extraire des informations pertinentes à partir d’un texte ou d’un corpus. Ceci aiderait par la suite d’autres systèmes tels que, la génération de résumés, la réponse à des requêtes utilisateurs de manière plus ciblée, le raisonnement sur les connaissances extraites afin de générer et déduire de nouvelles informations.
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Ce qui fait qu'une gestion des connaissances est efficace : une étude de cas

Ce qui fait qu'une gestion des connaissances est efficace : une étude de cas

2 (1989) a montré comment certains « objets-frontières » permettaient la négociation du sens et ainsi la coordination entre plusieurs communautés de pratique. Peu de travaux cependant semblent s'intéresser aux dispositifs matériels comme étant le lieu où interagissent les structures organisationnelles et les communautés de pratiques, et à travers elles, la gestion des connaissances faites et celle des connaissances en train de se faire. Nous souhaitons montrer ici que ces interactions sont cruciales pour comprendre ce qui fait qu'une gestion des connaissances est efficace.
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L'ingénierie des connaissances, entre science de l'information et science de gestion

L'ingénierie des connaissances, entre science de l'information et science de gestion

Dans ce cadre, l’ingénierie des connaissances doit être enseignée et développée, ce à quoi nous (et ce n’est pas un nous de circonstance mais bien un nous représentant un certain nombre d’enseignants exerçant au sein de DEA ou DESS) nous attelons 32 . On peut remarquer que l’ingénierie des connaissances est une science de l’artificiel qui travaille sur des artefacts pour lesquels, avantage sur les sciences du naturel, nous connaissons souvent le projet intentionnel du sujet connaissant qui a construit cet artefact, quand ce n’est pas nous- mêmes. Pour terminer, il est intéressant de retrouver une bonne adéquation entre les conclusions de cette étude historique et des résultats sortis de lectures plus philosophiques ou plus pragmatiques (cf. § 2) ; adéquation assez évidente pour qu’il ne soit pas nécessaire de la reprendre ici. Plus productif, semble-t-il, est la recherche de complémentarités. Ainsi, cet historique nous a surtout permis de compléter notre approche sur le statut de l’ingénierie des connaissances et sur la validité
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Gestion et connaissances de la consommation en paracétamol de la population officinale

Gestion et connaissances de la consommation en paracétamol de la population officinale

Une sensibilisation du grand public sur le coté non banal du recours au paracétamol semble nécessaire. En 2008, une brochure de l’ANSM [24][27] a tenté d’informer le patient et les pharmaciens sur les modalités de prise mais il n’existe aucune donnée permettant d’évaluer sa diffusion. Cette brochure informait aussi sur la toxicité potentielle du paracétamol. Cependant, il n’existe pas d’étude comparative sur l’évolution des connaissances de la population avant et après sa diffusion et nos résultats mettent en évidence un faible niveau de connaissances globales.
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Introduction de raisonnement dans un outil industriel de gestion des connaissances

Introduction de raisonnement dans un outil industriel de gestion des connaissances

L’intérêt de ce regroupement final réside en ce qu’il permet de centraliser, d’agréger en un emplacement et un format uniques des informations extraites de sources multiples dis- persées sur le Web. Ces considérations autour de l’agrégation de contenu rejoignent alors les objectifs plus larges de l’intégration de sources de données (cf. [HR05]) qui consistent à offrir - en général par l’intermédiaire de systèmes de médiation - un accès homogène à une grande quantité d’informations qualifiées d’hétérogènes de par leurs emplacements, leurs structures, leurs formats, voire leurs langues et leurs sémantiques. La qualité de l’information provenant de sources aussi diverses doit être soumise à caution. En effet, il convient de s’interroger sur leur pertinence sous peine de diffuser des absurdités qui ne l’auraient pas été avec un accès conventionnel. Le système offrant cet accès peut alors faire appel à des mécanismes de contrôle pour détecter des incohérences ou jauger la qua- lité des connaissances décrites dans les annotations (en vérifiant les sources, la structure, ou encore la présence d’éléments interdits et obligatoires, etc).
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Gestion diagrammatique des connaissances sur les lignées techniques de télescopes

Gestion diagrammatique des connaissances sur les lignées techniques de télescopes

Si nous reprendrons et prolongerons des travaux déjà entamés, notamment ceux de Vincent Bontems & Vincent Minier, tout en suivant les conseils programmatiques de certains penseurs [r]

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Projet gestion des connaissances et des savoirs. Rapport final

Projet gestion des connaissances et des savoirs. Rapport final

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Méthodes de cartographie pour l'alignement stratégique de la gestion des connaissances

Méthodes de cartographie pour l'alignement stratégique de la gestion des connaissances

Une fois les deux cartes entièrement parcourues, il est demandé au répondant de considérer les axes stratégiques un à un et d'indiquer, selon sa propre perception, les impacts forts et directs de chaque axe sur les compétences mobilisées (à mobiliser) dans les processus métiers décrits à l’aide de la carte des processus. Nous cherchons ici à identifier aussi bien les compétences qui sont amenées à disparaître que celles qu’il va falloir faire émerger ou développer dans l’entreprise pour réaliser cette stratégie. En fin d'intervention, Chacune de ces compétences identifiées est ensuite évaluée qualitativement par son niveau de criticité (cette compétence est-elle très critique peu ou pas ?) en nous basant sur les thèmes de la grille de criticité développée par le Club gestion des Connaissances en France (cf. § 5, Tableau 2).
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