Conception de l’égalité

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Stéréotypes de genre et égalité filles-garçons en CM1 : faire évoluer les représentations

Stéréotypes de genre et égalité filles-garçons en CM1 : faire évoluer les représentations

de favoriser par la suite l'émergence du système cognitif situé dans le lobe frontal permettant d'arbitrer entre la pensée intuitive, automatique, et la pensée logique et rationnelle. Si l'enfant a longtemps été considéré comme un être amoral, voire immoral (Lambert 2014) 15 , les recherches en psychologie ont démontré à l'inverse que le développement du sens moral était beaucoup plus précoce. Jean Piaget, ainsi que Lawrence Kohlberg, ont ainsi étudié et théorisé plusieurs stades de développement des enfants. Ces auteurs relient alors l'apparition d'une conscience morale à un développement psychique et cognitif précis, en lien avec les interactions sociales proposées aux enfants. Du stade 1 (vers 2 ans) à la vie adulte, des phases de développement sont identifiées par Kohlberg (Lehalle et al. 2004), avec une complexification progressive du mode de pensée (du pragmatisme égocentriste au conformisme des lois du groupe, vers une conception plus universelle des conséquences des actes individuels). Kohlberg comme Piaget pensaient que les intentions n'étaient distinguées des actes qu'à partir de l'âge de 7 ans environ. Les recherches de Gavin Nobes ont infirmé cette hypothèse : présentant à des enfants de 3 à 8 ans, ainsi qu'à des adultes, des histoires illustrées mettant en scène des aventures à l'issue malheureuse, indépendamment de l'intention de départ des personnages, le chercheur a constaté que tous les participants jugeaient les protagonistes selon leurs intentions et non selon le résultat (Dortier 2010). Les enfants seraient donc à même de distinguer actes et intentions dès l'âge de 3 ans, et d'évaluer des comportements en conséquence.
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Égalité des sexes à l'école : prévenir les malentendus scolaires

Égalité des sexes à l'école : prévenir les malentendus scolaires

Une nécessaire interpellation des savoirs enseignés (I XIPPIW TVEXMUYIW RI WSRX TEW TSYV EYXERX k proscrire dans la mesure où sont anticipées et HqGV]TXqIW EZIG PIW qPrZIW PIW HMJÁGYPXqW EY\- quelles elles peuvent donner lieu. Pour autant, la conception d’une égalité des sexes peu per- tinente lorsqu’il s’agit d’enseigner en classe des savoirs considérés comme fondamentaux, doit être interrogée, qu’elle amène à privilégier uniquement la gestion quotidienne de la classe ou à ajouter à l’emploi du temps des moments GSRWEGVqW k P¸qKEPMXq HIW ÁPPIW IX HIW KEVpSRW qui semblent empiéter sur les autres appren- tissages. Car c’est bien le cœur des savoirs en- seignés à l’école que doit interpeller l’exigence d’égalité des sexes si l’on souhaite qu’un tel impératif démocratique fasse pleinement sens à l’école et que les élèves puisse se l’approprier. (ERW P¸IRWIMKRIQIRX HI PE PERKYI JVERpEMWI P¸YRI HIW TVMSVMXqW QEMRXI JSMW VqEJÁVQqI HI l’école primaire, elle interroge en effet direc- tement les modes d’enseignement de la gram- QEMVIJEYXMPTEVI\IQTPIPSVWUY¸MPW¸EKMXH¸ET- prendre la règle des accords, dire aux élèves que «les pluriels mixtes s’accordent au mascu- lin», au risque de masquer sous cette formula-
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Liberté, égalité, fraternité : la théorie rawlsienne de la justice

Liberté, égalité, fraternité : la théorie rawlsienne de la justice

Liberté, égalité, fraternité du bien, ces sujets souverains décident de leur avenir commun. Rawls considère que les principes de justice seraient choisis par des personnes libres et égales, intéressées et mutuellement désintéressées, dans une situation initiale d’impartialité. Dans cette situation fictive, tous auraient intérêt à posséder le plus possible de certains biens qui leur permet- traient de réaliser leurs fins – les « biens premiers » qui correspondent à ce que tout être rationnel désire quelle que soit sa conception du Bien (libertés et opportunités, revenus et richesses, bases sociales du respect de soi-même). Aussi n’a-t-on pas besoin, contrairement à ce qui se passait chez Rousseau, d’imaginer une assemblée délibérante choisissant selon le principe de la volonté générale plutôt que par le conflit ou le compromis des volontés particulières ; il suffit d’imaginer cette expérience de pensée où la soustraction des informations non pertinentes permet d’accéder au point de vue impartial. Rawls s’inspire de Kant : à ses yeux, « la notion de voile d’ignorance est implicite dans la morale kantienne 4 ».
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Liberté, égalité, fraternité : la théorie rawlsienne de la justice

Liberté, égalité, fraternité : la théorie rawlsienne de la justice

Face aux inégalités socio-culturelles qui affectent de manière structurelle les trajectoires de vie des individus, Rawls considère que la justice – et non l’efficacité chère aux économistes – est la première vertu des institutions sociales, comme la vérité l’est pour les systèmes de pensée. Dans la « position originelle », les citoyens sont invités à choisir les principes de justice qui régiront leur association. Derrière un « voile d’ignorance » qui leur masque leur place dans la société future, leurs talents et leur conception du bien, ces sujets souverains décident de leur avenir commun. Rawls considère que les principes de justice seraient choisis par des personnes libres et égales, intéressées et mutuellement désintéressées, dans une situation initiale d’impartialité. Dans cette situation fictive, tous auraient intérêt à posséder le plus possible de certains biens qui leur permettraient de réaliser leurs fins – les « biens premiers » qui correspondent à ce que tout être rationnel désire quelle que soit sa conception du Bien (libertés et opportunités, revenus et richesses, bases sociales du respect de soi-même). Aussi n’a-t-on pas besoin, contrairement à ce qui se passait chez Rousseau, d’imaginer une assemblée délibérante choisissant selon le principe de la volonté générale plutôt que par le conflit ou le compromis des volontés particulières ; il suffit d’imaginer cette expérience de pensée où la soustraction des informations non pertinentes permet d’accéder au point de vue impartial. Rawls s’inspire de Kant : à ses yeux, « la notion de voile d’ignorance est implicite dans la morale kantienne » 5 .
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Liberté, égalité et fraternité dans l'indivision successorale en France

Liberté, égalité et fraternité dans l'indivision successorale en France

Toutefois, certains pays français (ex : Mayotte) ne connaissent pas cette conception moderne de la famille et encore moins cette valeur. A titre d’exemple, le droit coutumier inspiré du droit musulman s’applique aux Mahorais qui ont conservé leur statut personnel 21 permettant ainsi de répudier la femme ou encore de créer des inégalités en matière de droit successoral 22 . En effet, le droit musulman comporte des normes discriminatoires en matière successorale fondées sur le sexe et ce à l'égard des femmes. Le Coran octroie aux fils le double de la part des filles et au mari le double de ce que sa femme hérite de son mari prédécédé. Cette discrimination trouve sa justification dans l’idée que les hommes ont plus de charges que les femmes et ce alors même que les femmes ont davantage de charges que les hommes 23 . De ce fait, celles-ci sont considérées comme inférieures aux hommes.
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Travail et égalité hommes-femmes : l'expérience suédoise

Travail et égalité hommes-femmes : l'expérience suédoise

On constate ainsi un accroissement continue du nombre de places offertes : en 2002, parmi les enfants âgés de 1 à 5 ans 10 , 75% étaient accueillis dans un service de garde municipal et 10% dans un organisme de statut privé 11 (SCB, 2004 : 36). Au total l‟Etat suédois consacre une part importante de ses ressources aux services de garde des jeunes enfants : 2% de son PIB en 2002 (OCDE, 2005 : 125). En fait la socialisation du jeune enfant est considéré comme une affaire publique. L'enfant suédois est, dès le plus jeune âge, considéré comme un citoyen qui, s'il n'est pas en mesure d'exercer des devoirs, a des droits : droit au bien-être, à être entouré et éduqué, l'Etat-providence étant le garant de ce bien-être comme de celui de tous les citoyens. En développant une prise en charge de l'enfant extérieure à la famille il le fait dans les principes qui sont les siens : service public, universel, répondant à des normes de qualité exigeantes, visant à égaliser les conditions d'éducation par delà la diversité des dotations familiales. Dans la lignée de cette conception la responsabilité politique de la petite enfance ne relève plus des Affaires sociales : depuis 1996 elle est rattachée au Ministère de l‟éducation et s‟inscrit dans la perspective de « l‟éducation tout au long de la vie ».
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Liberté ou égalité?

Liberté ou égalité?

n’y prennent naissance." (Les Lois, Livre III) 3 2.4.3 Altruisme et envie Une conception utilitaire de la justice sociale prétend par ailleurs que non seule- ment les individus supportent-ils mal les sentiments de privation relative et d’exclusion, mais qu’ils sont aussi altruistes et se soucient du bien-être d’autrui, surtout ceux qui leur semblent plus démunis. Cette justification utilitaire de l’aversion à l’inégalité repose sur la constatation que les individus ne sont pas aussi égoïstes que la théorie économique standard le suppose généralement. La littérature expérimentale ré- cente (soutenue par des expériences de jeux de type "ultimatum" ou "dictatorial") rejette en effet généralement l’hypothèse que les individus ne se préoccupent ex- clusivement que de leur intérêt égocentrique, et rapporte au contraire que ces in- dividus sont prêts à sacrifier partiellement cet intérêt pour faire la promotion de valeurs altruistes et sociales, indépendamment de si cette promotion leur apporte directement des bienfaits. Cette aversion à l’inégalité est aussi compatible avec le sentiment de malaise par rapport à l’inégalité rapporté par Alesina, Di Tellab, and MacCulloch (2004) qui trouvent que "individuals have a lower tendency to
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Utopie, égalité et liberté : l'impossible idéal

Utopie, égalité et liberté : l'impossible idéal

Cette position est elle-même difficile à justifier, pour deux raisons, l’une basée sur une critique de ce que propose Sen, l’autre attachée malgré tout à une défense nuancée de l’imaginaire utopique. Que propose Sen comme guide de jugement de ce qui est plus ou moins juste ? Des principes de justice sont de toute manière nécessaires. Selon Sen, ils doivent résulter d’un « accord issu d’un débat argumenté ». Le débat doit être le plus large possible, sur une base proche de celle du « spectateur impartial » d'Adam Smith, dans le but d’éviter à la fois tout localisme et tout « point de vue positionnel » (selon lequel notre conception de la liberté dépend de notre position dans la société et de nos intérêts propres). L’idée de débat s’oppose au principe de l’institutionnalisme transcendantal. Ce débat doit être argumenté et faire appel à la raison, ou bien à l’indignation raisonnable. Sur ces bases, il prône une justice qui respecte la diversité humaine et la liberté procédurale, et propose le concept de
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Éditorial : Égalité des chances… ou des réussites et des places dans l’enseignement supérieur ?

Éditorial : Égalité des chances… ou des réussites et des places dans l’enseignement supérieur ?

siècle qui marque une rupture avec le modèle monastique. La conception introduite par Humboldt donne la priorité à la recherche et crée la double compétence de l’enseignant-chercheur dont le recrutement et la carrière ne peuvent s’effectuer, en France et ailleurs, que par décisions de pairs plus familiers avec les questions de recherche qu’avec celles d’enseignement. Ce fonctionnement endogamique a-t-il résisté à la poussée émancipatrice de la fin des années 1960 lorsqu’à la fin du XX e siècle étudiantes et étudiants entrent en grand nombre dans l’enseignement supérieur ? On peut alors parler d’une « université de masse » (Boyer et Coridian, 2001 ; Felouzis, 2003). Mais s’il y a beaucoup d’appelés, il y a beaucoup moins d’élus (Beaud, 2003). Et les conséquences de cette « massification » mais aussi de la contestation du « mandarinat » qui l’a plus ou moins accompagnée sont doubles : pour permettre l’accès aux savoirs et aux diplômes, ce qu’on désigne généralement par le terme de démocratisation, l’université doit-elle poursuivre sur la même voie ou réformer ses institutions en opérant un tournant démocratique ? En effet, de nombreuses tentatives sont faites pour permettre la réussite dans les premières années qui se révèlent cruciales (Conférence de consensus « Réussite et échec dans l'enseignement supérieur : quels éclairages de la recherche ? », Paris, Ministère de l'enseignement supérieur, IFÉ : 15 et 16 décembre 2015). Des études ont été menées, notamment en France sur le plan « réussite en licence » (Annoot et Étienne, 2012 ; Perret, 2013), mais il est difficile d’obtenir des résultats globaux, même si quelques données locales peuvent montrer des résultats notables qui ne s’observent pas au niveau du pays. La création de Services Universitaires de Pédagogie (SUP), actuellement 33 en France réunis dans un réseau (www.reseausup.fr consulté le 10 novembre 2018) connaît un développement certain mais de rares évaluations sur leur portée auprès des enseignants-chercheurs et sur leurs effets sur les pratiques ont été produites (Cosnefroy, 2015 ; Demougeot-Lebel et Perret, 2011 ; Bailly, Demougeot-Lebel et Lison, 2015). En revanche, les systèmes dits de gouvernance n’ont pas été modifiés dans un sens plus direct car leurs nombreux conseils fragmentent la vie institutionnelle.
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"Égalité des chances et reconnaissance -Contradictions et conflits des méritocraties démocratiques"

"Égalité des chances et reconnaissance -Contradictions et conflits des méritocraties démocratiques"

Reconnaissance sur une conception de l’homme « capable », reprenant ainsi à Amartya Sen le terme de « capabilité », capability ), comme si l’égalité des chances pouvait être conçue comme un socle « minimal », à partir duquel s’exerceraient des « capacités » variables 10 . Je l’ai déjà fait remarquer plus haut à propos de l’idée, qui me semblait étrange, selon laquelle pour obtenir l’égalité des chances il suffirait que soit assurée la distribution de « biens élémentaires » (pourquoi seulement « élémentaires » ?, demandais-je, car cela me semblait ne pas convenir à ce mouvement général de revendication et de conquête de l’égalité effective, jusque dans les biens rares et désirables, voire luxueux). Or Honneth reprend, quelques
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Égalité politique, Égalité mathématique

Égalité politique, Égalité mathématique

Égalité politique, égalité mathématique B. VITRAC La présente étude s'efforce de montrer, sur un exemple, qu'on peut certainement tirer profit d'une étude simultanée des mathématiques d'une culture donnée et de la société dans laquelle elles se sont développées. Il s'agira ici de la société grecque ancienne et l'exemple traité sera la notion d'égalité. Je dois d'abord remercier Mme Claude Mossé qui m'a permis d'intervenir dans son séminaire sur le thème de l'égalité politique, au cours des séances des Lundi 25 Mai et 15 Juin 1987. On trouvera ici le contenu de mon exposé, légèrement modifié et amplifié. J'ai utilisé un certain nombre d'éléments qui avaient été avancés au cours du déroulement du séminaire, sans qu'il m'ait toujours été possible d'éviter les redites ou, à l'inverse, d'être parfois trop allusif, mon auditoire étant très averti de certaines questions soulevées ici. En revanche, les auditeurs étant tous historiens "classiques", j'ai essayé d'éviter les questions trop techniques ou les points controversés du domaine de l'histoire des mathématiques grecques anciennes. Je me suis toutefois efforcé de leur fournir une information élémentaire, mais réelle sur les questions de mathématiques abordées au cours de l'étude. Je dois aussi remercier J. Ritter qui a très patiemment répondu aux questions que je lui posais au sujet de l'égalité dans les mathématiques égyptienne et babylonienne, ainsi que C. Goldstein et M. Zytnicki pour les remarques qu'ils m'ont faites. Je n'ai pas réussi à unifier totalement mon propos qui comporte donc deux parties assez bien distinctes :
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Efficacité des mécanismes de représentation des parents d'élèves: équité ou égalité?

Efficacité des mécanismes de représentation des parents d'élèves: équité ou égalité?

Cette directrice qui, comme d’autres directeurs rencontrés, parle de “ses” mamans pour désigner les mères d’élèves de son école, est particulièrement satisfaite d’être pa[r]

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Égalité femmes/hommes à l’Université de Pau et des pays de l’Adour

Égalité femmes/hommes à l’Université de Pau et des pays de l’Adour

En revanche, ils sont quant à eux 17,6% à souhaiter obtenir un doctorat contre seulement 11,7% des étudiantes + Les étudiants sont plus de 60% à souhaiter occuper un emploi[r]

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Politique de la ville, rénovation urbaine, égalité territoriale : quelle est la nature du problème ?

Politique de la ville, rénovation urbaine, égalité territoriale : quelle est la nature du problème ?

Quel est le problème ? Quatre approches des enjeux de la politique de la ville Dans ce contexte, c‟est sous un angle essentiellement institutionnel que l‟avenir de la politique de ville est abordé dans la sphère politico-administrative : l‟Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) et l‟Agence nationale pour la cohésion sociale et l‟égalité des chances (ACSE) doivent-elles être fusionnées, afin de réarticuler des interventions urbaines et sociales disjointes ? Les programmes étatiques qui constituent l‟ossature de la politique de la ville doivent-ils être pilotés à l‟échelon national, régional ou départemental ? Les contrats qui prendront la suite des Contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) doivent ils être conclus avec les communes ou les structures intercommunales ? Faut-il réviser ou abandonner le zonage ? On ne peut pourtant répondre à ces questions sans en passer par un débat préalable sur les enjeux, autrement dit sur la nature du problème visé par la politique de la ville, faute de quoi ce sont les instruments qui détermineront les objectifs et la stratégie de cette politique et non l‟inverse 12 .
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Analyse critique des rapports entre égalité et liberté chez Rawls, Nozick et Nielsen

Analyse critique des rapports entre égalité et liberté chez Rawls, Nozick et Nielsen

Chez Nielsen, étant donné que la liberté comme autonomie requiert l’égalité des conditions et que cela peut justifier la restriction de certaines libertés, le rapport d’opposition qu’il [r]

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Blanchité, égalité, fragilité : se confronter à la race en master d'études de genre appliquées au sport

Blanchité, égalité, fragilité : se confronter à la race en master d'études de genre appliquées au sport

Penser la consubstantialité des rapports de pouvoir (Galerand & Kergoat, 2014) est donc nécessaire dans une formation à l’égalité comme le Master Égal’APS pour traiter des discrimi[r]

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Impact du programme Égalité sur le développement cognitif et socioaffectif d'enfants immigrants de pays en développement

Impact du programme Égalité sur le développement cognitif et socioaffectif d'enfants immigrants de pays en développement

Les résultats préliminaires d'une première é tud e sont forts encourageant puisqu ' ils indiquent que le programme so utient le développement socioaffectif de ces enfa[r]

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Accès des jeunes femmes et des jeunes hommes aux emplois cadres, une égalité trompeuse

Accès des jeunes femmes et des jeunes hommes aux emplois cadres, une égalité trompeuse

Pour l’ensemble des jeunes cadres, y compris celles et ceux exerçant une responsabilité hiérar- chique, certaines conditions d’emploi comme le type de contrat de travail désavantagent toujours les femmes, même si du point de vue salarial, les situations se sont rapprochées. Mais entre rappro- chement et égalité, il reste encore quelques pas à franchir… En effet, si en 2013, la part des jeunes femmes qui ont accédé à la catégorie cadre est devenue équivalente à celle des jeunes hommes, c’est toujours en deçà de leurs possibilités compte tenu de leurs diplômes. L’égalité apparente masque donc encore, au vu des caractéristiques de formation initiale de ces jeunes, une inégalité des chances d’exercer dans un poste de cadre se- lon que l’on est femme ou homme.
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Égalité, complémentarité, concurrence. La violence entre les “sexes” au Sénégal à l’épreuve du “genre”

Égalité, complémentarité, concurrence. La violence entre les “sexes” au Sénégal à l’épreuve du “genre”

Comme cela arrive dans bien d’autres pays où l’on assiste à une « généralisation du concept de genre » (Leroy 2018 : 8), au Sénégal on est en fait en train d’introduire le mot genre dans[r]

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Participation citoyenne et démocratie locale et municipale. À la recherche d'une commune égalité

Participation citoyenne et démocratie locale et municipale. À la recherche d'une commune égalité

3. Le tirage au sort et la recherche d’une commune égalité 21. Au final, nous ne sommes pas convaincus que les dispositifs participatifs basés sur le tirage au sort assurent la liberté d’être tour à tour gouvernants et gouvernés. La participation citoyenne ne doit pas être justifiée par un registre libéral. Dans les discours tenus dans le cadre de ce dernier, seul compte la manière d’accéder au pouvoir et non les conditions pour l’exercer et la manière de l’exercer. Or, si les gouvernants sont désormais soumis aux mêmes règles que les gouvernés, dans un état de droit, ce n’est pas au nom des libertés fondamentales. C’est en raison de la lente concrétisation du principe d’égalité qui permet sans cesse de réduire la hiérarchisation entre les représentants et les représentés. Cette lente recherche de l’égalité favorise selon nous l’intérêt collectif.
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