Approche énergétique

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Modélisation des bandes de cisaillement adiabatique par une approche énergétique variationnelle

Modélisation des bandes de cisaillement adiabatique par une approche énergétique variationnelle

Mots clés — bande de cisaillement adiabatique, approche énergétique variationnelle, thermo-visco- plasticité, dynamique des matériaux. 1 Introduction Les BCAs apparaissent facilement dans les métaux et alliages soumis à de grandes déformations, et leur formation suscite un grand intérêt en vue d’applications en dynamique des matériaux. Cependant, cela implique des difficultés de simulation numérique, notamment en raison de la faible largeur de ces bandes et de l’adoucissement mécanique associé à l’échauffement local.

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Approche énergétique du problème de fracturation hydraulique 1D: Décollement d'un film élastique soumis à l'injection d'un fluide

Approche énergétique du problème de fracturation hydraulique 1D: Décollement d'un film élastique soumis à l'injection d'un fluide

Mots clés — Rupture, approche énergétique, propagation, développement asymptotique. 1 Introduction La propagation d’une fissure dans un milieu fragile sous l’action d’un écoulement de fluide vis- queux se situant entre ses lèvres est un problème apparaissant dans différents domaines, en particulier en volcanologie [7, 11]. La compréhension de ce problème restant encore limitée, le présent travail entre dans le cadre du développement d’outils de modélisation capables de le décrire, afin de contribuer à une meilleure compréhension de la migration du magma à travers la croûte terrestre, c’est-à-dire la formation des dykes et sills.
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Détection d’empreintes de bâtiments dans un Modèle Numérique d’Élévation : une approche énergétique

Détection d’empreintes de bâtiments dans un Modèle Numérique d’Élévation : une approche énergétique

L’extraction d’empreintes de bâtiments est un préalable à leur reconstruction tridimensionnelle. Il est cependant nécessaire d’obtenir entre ces deux étapes une représen- tation plus fine des arêtes faîtières. Une approche a déjà été présentée dans [11] qui consiste à détecter les discon- tinuités dans les rectangles et à fusionner les objets en polygones connectés. Cet algorithme n’est cependant basé que sur les propriétés géométriques des objets. Il pourrait être amélioré par l’utilisation du MNE pour déterminer les arêtes de polygones correspondant à des discontinuités du MNE.
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Approche énergétique de la morphologie des opérations de construction

Approche énergétique de la morphologie des opérations de construction

«et • INTRODUCTION Au delà d'une symbolique intrinsèque, la conception architecturale se doit de prendre en compte aussi rationnellement que possible, dès le stade de l'esquisse, des éléments de faisabilité' technique (énergétique, acoustique...), sans pour cela aboutir à des con­ traintes techniques hégémoniques. Le choix des grandes options architecturales et techni­ ques se fait en effet, très en amont dans le processus de conception, à l'esquisse ou, à l'A.P.S. on assiste, depuis quelques années au développement d'outils d'aide à la concep­ tion énergétique des bâtiments. Us sont malheureusement souvent trop marques par leur origines : soit des outils détaillés difficiles à utiliser dans ces premières phases du projet, soit des outils dit "reglementaires" dont le rôle est plus de dresser un bilan ou de faire un contrôle après coup, soit des règles de l'art rarement en adéquation avec la complexité' croissante des techniques performantes du bâtiment.
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Approche énergétique pour la représentation, la structuration et la synthèse des Systèmes d’Assistance à Opérateur : application aux chaînes de commande de vol d’hélicoptère

Approche énergétique pour la représentation, la structuration et la synthèse des Systèmes d’Assistance à Opérateur : application aux chaînes de commande de vol d’hélicoptère

scaling. 3.6 Conclusion La perspective choisie pour définir les organes et lois d’assistance est celle d’un façonnement du comportement. A contrario d’une approche où l’on souhaiterait maîtriser les sorties, nous avons pris le parti de maîtriser le comportement du système assisté afin de maîtriser les interactions entre l’utilisateur et le système d’une part, et entre le système et la matière d’œuvre d’autre part. Afin d’être en mesure de nous adapter à des systèmes ou à des spécifications non linéaires, nous avons choisi le paradigme hamiltonien s’appuyant sur le concept d’énergie. Ce concept universel présente aussi l’intérêt de décrire de manière explicite un comportement complexe (via une représentation graphique si nécessaire). Les méthodes de façonnement du comportement dans ce formalisme sont nombreuses, mais essentiellement développées pour façonner un comportement autonome. Un système d’assistance à opérateur n’est pas un système autonome puisqu’il est en double interaction, avec l’opérateur et avec la matière d’œuvre. Le contexte de l’assistance à opérateur étant différent de celui d’un système autonome, il a été nécessaire de se poser la question si le comportement effectivement atteint par application méthodologique du façonnement d’énergie correspond au comportement spécifié. Un critère mathématique de transparence ou de déviation de comportement a été introduit. Il en résulte un certain nombre de contraintes à respecter afin d’assurer transparence et stabilité du système d’assistance à opérateur (voir § 3.3.2).
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Réalisation énergétique

Réalisation énergétique

69 L’approche énergétique porte en elle le risque d’une réponse trop strictement technique. Mais l’architecture ne peut se réduire à une gestion de flux, d’isolation, d’étanchéité, de confort thermique ou du niveau d’énergie grise employée pour son édification et son recyclage. Selon cette hypothèse technique, la forme idéale la plus carbocompatible est le parallélépipède compacte orienté nord-sud, sans saillie, pour gérer au mieux les échanges énergétiques voire un bâtiment enterré. Les expressions d’architecture « thermos », « burka », « doudoune », sont des marqueurs de critiques récurrentes sur une approche technocentrée et moins anthropocentrée. Le sociologue Gaëtan Brisepierre rappelle que l’on « a d’abord imaginé des bâtiments dans lesquels les habitants ne pourraient pas ouvrir les fenêtres, pour une bonne gestion technique de la chaleur. On a supposé que des habitants pourraient accepter une telle option mais cela relevait du fantasme technologique ! Chez soi, on ouvre sa fenêtre pour bien d’autres raisons que la régulation thermique » 153 . Une architecture carbo-centrée de lutte contre les ponts thermiques ne respecte en rien l’épaisseur temporelle des habitants au sens de Kosseleck (1990). Cette compacité 154 questionne le niveau d’appétence des habitants qui rêvent du pavillon avec jardin face à ces propositions ou plus généralement ceux qui ne souhaitent pas vivre dans une boite hermétique ( cf projet d’habitat coopératif de Greizieu La Varenne qui a refusé le BEPOS pour cette raison). Cependant, les techniques et innovations vertes ne sont pas toujours visibles dans la construction par exemple avec les pieux énergétiques thermofrigoriques.
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Pépite | Simulation énergétique flexible d’un carrousel de métros basée sur la représentation énergétique macroscopique

Pépite | Simulation énergétique flexible d’un carrousel de métros basée sur la représentation énergétique macroscopique

III.3 – Validation expérimentale au travers d’une simulation HIL La simulation HIL reproduit physiquement, au facteur d’échelle près, le comportement d’un carrousel « mono-train ». Les phases de freinages et de tractions sont biens retranscrites en expérimentation, tout comme les échanges d’énergie entre sous-systèmes. Lors de la traction (phase ①), le modèle du matériel roulant génère un courant de référence positif qui est imposé dans la bobine par l’asservissement de courant. Des chutes de tensions apparaissent en raison de la circulation du courant dans le rhéostat. A l’inverse, lors du freinage (phase ②), un courant négatif est imposé. Néanmoins, le blocage de la sous-station empêche son établissement, ce qui provoque une augmentation brusque de la tension. La simulation inhibe alors Le freinage électrique au profit du freinage mécanique en diminuant le courant renvoyé sur le bus DC (les freins mécaniques sont activés en simulation). La tension se stabilise donc à sa valeur maximale (95 V avec le facteur d’échelle) (phase ②), jusqu’à ce que la rame redevienne consommatrice d’énergie. Certains phénomènes sont cependant simplifiés dans la simulation HIL. Par exemple, les courants générés par les modèles des rames négligent les ondulations dues aux convertisseurs de puissance (modèle quasi-statique). De plus, les inductances linéiques des rails ne sont pas considérées car des rhéostats sont utilisés en privilégiant l’aspect résistif de ces composants (modèle statique). Cependant, ces hypothèses sont justifiables pour une étude énergétique (cf. Chapitre II). Les échanges d’énergie sont finalement considérés comme suffisamment biens reproduits.
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Lhydrogène, l'atout énergétique

Lhydrogène, l'atout énergétique

ISABELLE MORETTI directrice des technologies ENGIE DRT persuadé que l’âge de l’hydrogène a sonné. Cependant, les défis à relever sont encore nom- breux. Ce cahier présente quelques axes de recherche, mais aussi des déploiements de pro- jets pilotes déjà opérationnels. De la sorte, ENGIE, via son centre de recherches ENGIE Lab CRIGEN, développe pour ses clients des offres performantes autour de l’hydrogène, cet ingrédient désormais incontournable dans le nouveau mix énergétique.

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Politique énergétique : les enjeux. La France peut-elle encore définir une politique énergétique nationale ?

Politique énergétique : les enjeux. La France peut-elle encore définir une politique énergétique nationale ?

Jean-Marie Chevalier 1 Le gouvernement français lance cette année un débat sur la politique énergétique de la France. Ce secteur, considéré comme stratégique, a toujours été l’objet d’une forte intervention de l’Etat, soit pour marquer le cadre réglementaire – c’était le cas des activités pétrolières qui, depuis la loi de 1928 relevaient d’un « monopole délégué », soit par une action directe à travers les entreprises publiques souvent en situation de monopole public : EDF, GDF, Charbonnages de France, Elf Aquitaine. Aujourd’hui les conditions d’intervention de l’Etat ont changé. Les activités pétrolières ont été privatisées, la production de charbon va être arrêtée et c’est la première fois que les questions énergétiques sont débattues dans un contexte européen qui est maintenant clairement établi depuis que les directives européennes sur le gaz naturel et l’électricité ont été adoptées et transposées dans les législations nationales. On va pouvoir mesurer, dans le secteur énergétique, la marge de liberté nationale qui subsiste par rapport aux impératifs communautaires.
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L'efficacité énergétique et le droit

L'efficacité énergétique et le droit

Titre I : L’avènement de l’efficacité énergétique 71- L’arrivée de l’efficacité énergétique en droit s’est d’abord manifestée sur une base juridique environnementale et par une mesure sectorielle portant sur les bâtiments, pour ensuite s’élargir au secteur de l’énergie. Ainsi, le domaine atypique de l’efficacité énergétique s’est d’abord construit autour des politiques environnementales. Dans un contexte de création de la politique énergétique européenne, au vu des progrès technologiques et avec la prise de conscience générale du potentiel résidant dans l’efficacité énergétique, une modification substantielle a eu lieu. Il s’agit du changement de base juridique des nouveaux actes venant accompagner le déploiement exponentiel du pluri-secteur de l’efficacité énergétique. Cela a imposé une nouvelle organisation de la gestion des questions s’y afférent et ouvert, en outre, la voie vers une réflexion sur le choix de fondement juridique le plus approprié d’une politique publique européenne afin d’assurer des transpositions nationales homogènes (Chapitre I). Ces évolutions ont été suivies par une multitude de textes mettant en lumière les innombrables opportunités que contient l’efficacité énergétique. De ce fait, une consolidation juridique transversale s’est opérée car des rapports et des liens multiples ont été établis (Chapitre II).
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Spatialiser la transition énergétique

Spatialiser la transition énergétique

3.3.3 La dimension prospective : pour une maquette sociale de l’écosystème énergétique territorial Lors de la journée Viv(r)e la transition énergétique, aucune mention directe de la notion d’écosystème énergétique territorial ne fut proposée, le choix d’investir des secteurs singuliers de l’espace urbain étant privilégié, en focalisant l’attention des participants sur un aller-retour entre situation constatée et potentiels de projet exprimés. De même, le forum ne visait pas à livrer une construction conceptuelle aboutie, mais à placer les propositions émanant de l’exploration projectuelle entre les mains de personnalités actives au sein du territoire. Celles-ci réagissent alors sur certaines limites de l’approche, mais s’expriment aussi à partir de leurs préoccupations et de leurs expériences, enjambant en quelque sorte le matériau proposé (lui-même étant composite, épars) sans remettre en cause la nature de l’exercice, le statut de concepteur, etc. Peu de temps après le forum, l’équipe de recherche est d’ailleurs conviée à participer à une journée thématique organisée par l’un des réseaux présents (La Brèche), tandis que le travail des architectes en résidence au local du Pari des Mutations Urbaines active d’autres formats de rencontre avec les habitants d’Ambert, absents du forum. Très concrètement, la journée organisée par l’équipe de recherche entre en résonance avec des démarches initiées préalablement sur le territoire, apporte certaines données nouvelles, s’inscrivant dans un mouvement plus large qu’il paraît aujourd’hui difficile de décrire. Il est cependant possible, dès à présent, de livrer une image que produit l’assemblage social du forum. Cette image est pleine de contingences et elle est lacunaire. Les contingences viennent de l’arbitraire de la situation, disponibilité ou indisponibilité des personnes, motivation à participer ou acquiescement lointain, etc. Les lacunes proviennent de la l’interconnaissance très partielle entre l’équipe de recherche et le public. Cette interconnaissance a favorisé certaines prises de parole au détriment d’autres, dans le flux d’une discussion publique.
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TD Dépense énergétique

TD Dépense énergétique

2-1 La méthode à l'eau doublement marquée La méthode à l’eau doublement marquée est également une mesure de calorimétrie indirecte qui permet de déterminer la dépense énergétique totale dans les conditions habituelles de vie. Elle consiste à faire ingérer au sujet un mélange d’eau marquée sur l’oxygène (18O) et sur l’hydrogène (deutérium). L’oxygène est plus rapidement éliminé que le deutérium et cette différence de vitesse d’élimination dépend de la production de CO2. La mesure de la différence d’élimination du deutérium et de l’oxygène 18 dans les urines permet le calcul de la production de CO2 et de la dépense énergétique.
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Modélisation du potentiel de rentabilité pour un distributeur énergétique d'une stratégie de report actif en efficacité énergétique

Modélisation du potentiel de rentabilité pour un distributeur énergétique d'une stratégie de report actif en efficacité énergétique

1.2 L’importance du contexte réglementaire Un des éléments importants (voire le plus important) qui est pris en compte par un distributeur lorsqu’il décide d’implanter ou non une stratégie de report actif est le contexte réglementaire dans lequel il opère au quotidien. En tant qu’industrie réglementée, les tarifs énergétiques sont fixés par les régulateurs en fonction des frais d’exploitation des distributeurs et des volumes d’énergie que ces derniers prévoient distribuer. Une marge bénéficiaire (aussi appelé « taux de retour ») considérée rai- sonnable par le régulateur est ajoutée aux frais d’exploitation du distributeur, ce qui lui permet d’offrir un dividende aux investisseurs privés ou publics détenant des parts dans l’entreprise. Toutefois, un tel mécanisme tarifaire n’encourage que très peu les investissements en EÉ et, ultimement, l’utilisation efficace de l’énergie par les consommateurs. Cela a d’ailleurs contribué à exacerber les impacts néga- tifs de la crise énergétique des années soixante-dix, les programmes d’EÉ étant très peu développés à cette époque, les consommateurs étant alors considérés comme les seuls agents « responsables » d’utiliser efficacement l’énergie distribuée ( Stoft et Gilbert , 1994 ).
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Vers une transition énergétique citoyenne

Vers une transition énergétique citoyenne

Résumé  : Auparavant simple matière permettant le progrès, l'énergie a acquis aujourd'hui un statut social autonome : elle fait l'objet d'une révolution symbolique et épistémologique. Elle devient l'enjeu d'innovation sociale, aussi bien pour l'attractivité des territoires comme pour les entreprises. À ce titre, les acteurs ordinaires mettent en œuvre des initiatives de formes diverses, proposant par là une déinition citoyenne de la transition énergétique et du développement durable. Porteuses de changement face à la métamorphose nécessaire de la société, ces initiatives citoyennes se multiplient, s'inventent et prennent silencieusement place sur les territoires. Au travers de cette contribution, nous nous attacherons à montrer la manière dont ces initiatives témoignent d'une réappropriation citoyenne des questions énergétiques en renouvelant une approche bottom-up.
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La problématique énergétique à l’ère du développement durable : essai de construction d’un Indice de Durabilité du Système énergétique

La problématique énergétique à l’ère du développement durable : essai de construction d’un Indice de Durabilité du Système énergétique

Pour que le DD soit une notion concrète donc opérationnelle, il doit nécessairement être mesurable. Entre les divergences de points de vue, la multitude de champs d’action, les échelles du temps (court, long), il est compliqué de le mesurer exhaustivement. Bien que nécessaire, la mesure de DD s’avère difficile puisqu’il est une notion globale, sans limites d’espace ni de temps. A proprement dit, le DD n’est pas une évidence (des fois qualifié d’utopique), mais une idée qui fixe un objectif sans préciser les moyens pour l’atteindre. Son champ d’action est large, et ses différents acteurs ont chacun une approche propre de ses valeurs (équité, justice sociale, préservation de l’environnement…). La mesure dérive de la vision du monde de chacun des acteurs. Ainsi, ce qui reste à faire est d’entreprendre le chantier d’élaboration de critères de mesure et d’indicateurs valables pour tous et reconnus à l’échelle internationale. Ce chantier récent comporte trop d’enjeux et surtout changeant. Les scientifiques et les statisticiens ont établi les premiers critères en fonction des premières actions, puis les ajustent avec l’évolution des notions. Le chapitre deux abordera, ci-après, ces éléments précédents en profondeur.
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De la Survie Énergétique des Réseaux de Capteurs

De la Survie Énergétique des Réseaux de Capteurs

D’autre solutions comme SENSE ou PowerTOSSIMz prennent en compte chaque composant de l’appa- reil, couplé a un modèle de batterie non linéaire. Même si cette approche peut paraître plus réaliste, elle ne tient pas compte des variations de voltage de la batterie, qui elles non plus ne sont pas linéaires. Cela entraine des imprécisions, notamment pour déterminer à quel moment un nœud s’arrête de fonctionner.

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Microbiote et régulation du métabolisme énergétique

Microbiote et régulation du métabolisme énergétique

Dr G. Mithieux Inserm 1213, Lyon, France Adresse e-mail : gilles.mithieux@inserm.fr Les fibres alimentaires (fermentées par le microbiote intestinal en acides gras à chaîne courte ou AGCC) que l’on trouve dans les fruits et légumes induisent des effets anti-obésité et anti-diabète, dont les mécanismes étaient mal compris. Des données récentes ont indiqué que la néoglucogenèse intestinale (NGI), une fonction promouvant des effets bénéfiques sur l’homéostasie énergétique à tra- vers une signalisation centrale, joue un rôle clé dans les effets bénéfiques des fibres alimentaires. Nous avons montré que les AGCC propionate et butyrate, qui sont générés par la fermentation des fibres par le microbiote intestinal, activent la NGI par des mécanismes complémentaires. Le butyrate active localement l’expression des gènes de la NGI tandis que le propionate est substrat de la NGI et active l’expression de ses gènes par l’intermédiaire d’un circuit neuronal intestin-cerveau [1] . Plus récemment, nous avons montré que le précurseur du propionate dans le métabolisme bactérien, le succinate, est également un sub- strat de la NGI et contribue ainsi aux bénéfices des fibres [2] . Les bénéfices sur le poids corporel et le contrôle glycémique induits par les AGCC, le succinate, ou les fibres alimentaires chez la souris normale sont absents chez les souris déficientes pour la NGI, en dépit de modifications similaires de la composition du microbiote intestinal [1,2] . Ainsi, la régulation de la NGI par les AGCC et le succinate explique les avantages métaboliques associés aux fibres alimentaires.
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Cote énergétique des murs isolés

Cote énergétique des murs isolés

L’accès à ce site Web et l’utilisation de son contenu sont assujettis aux conditions présentées dans le site LISEZ CES CONDITIONS ATTENTIVEMENT AVANT D’UTILISER CE SITE WEB. [Actes de] Regard sur la science du bâtiment 2009/10 : Efficacité énergétique dans les bâtiments, 2009-01-01

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Maitrise de la demande énergétique dans l'habitat

Maitrise de la demande énergétique dans l'habitat

Prospective énergétique : le facteur 4 en 2050 dans le secteur résidentiel en France La consommation énergétique du parc de résidences principales qui compte, en 2006 pour la Métropole, 26 millions de logements, s’élève annuellement à 560 TWh, soit 30% de la consommation totale d’énergie finale en France. Le chauffage occupe la première place dans les consommations, à 70%. Le poids du parc résidentiel dans les émissions de CO 2 est moins élevé, et représente 21%, à 85 millions de tonnes. L’exercice de prospective consiste à identifier différentes trajectoires d’une division par 4 des émissions de dioxyde de carbone dues à la consommation énergétique, en s’appuyant sur les meilleures technologies disponibles ou susceptibles de se généraliser avant 2050. L’objectif est d’atteindre 20 millions de tonnes de CO 2 pour les deux postes du chauffage et de l’eau chaude sanitaire en 2050, dans un parc de logements en croissance (pour atteindre environ 35 millions d’unités) et à très faible renouvellement. Trois leviers principaux sont identifiés : la réduction des besoins de chauffage (demande), le recours à des équipements énergétiques plus performants (efficacité), le choix d’énergies moins carbonées (substitution). Les objectifs du Grenelle sont adoptés pour la construction neuve : dès 2012 avec la généralisation des logements à basse consommation (BBC), puis à 2020 avec les bâtiments à énergie positive. Parallèlement, des objectifs ambitieux sont visés pour la réhabilitation du parc existant.
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Amélioration de l'efficacité énergétique des navires

Amélioration de l'efficacité énergétique des navires

énergie grise sur leurs cycles de vie. Pour cela, à partir de base de données météorologiques, il faut développer des modélisations énergétiques couplées à des modèles de coût d’énergie grise et ensuite utiliser des algorithmes d’optimisation. Pour des dimensionnements sur cycle de vie, il est nécessaire de prendre en compte les conditions météorologiques réparties au moins sur une année. Cela mène à un volume de base de données de grande taille. Ainsi, la mise en œuvre des algorithmes d’optimisation nécessite un temps de convergence très long (plusieurs jours). Par ailleurs, depuis de nombreuses années, beaucoup de métamodèles à base de plan d’expériences ont été développés dans de nombreux domaines. Récemment cette approche de modélisation à base de modèle de substitution a été appliquée avec succès à un système de production d’énergie électrique à base de sources renouvelables et un groupe électrogène, et aussi sur un système couplé à une production d’eau potable avec un stockage hydraulique [58].
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