A LAN J. G OLD
Sur les arbres logiques de M. Krasner
Annales scientifiques de l’Université de Clermont-Ferrand 2, tome 57, série Mathéma- tiques, n
o11 (1975), p. 17-72
<http://www.numdam.org/item?id=ASCFM_1975__57_11_17_0>
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University
of WindsorWindsor, Ontario,
Canada. Nota
Les
résultats présentés
ici sont ceux de laThèse
de
Troisième Cycle
del’auteur, presenté à l’Université
de Clermont sous la
direction
de MM. lesprofesseurs
Guillaume et
Krasner,
et avec lasoutien d’une
Bourse deCoopération Technique
et d’une bourse duConseil
des Arts du Canada. Larédaction
de cetarticle
a
été
soutenu par le Conseil National des Recherches du Canada.SUR LES ARBRES LOGIQUES DE P~ ~ KRASNER
par Alan J. Gold
Dans
[1]
et~2] ,
Marc Krasner aesquissé
unsystème
formel de
prédicats a
une seule variablelibre,
dont le,
prédicat primitif
est celui de la theorie desensembles,
-E- .Quoique
cesysteme
soit traduisible dans les formules stan- dardes du calculdes prédicats
avec-E- ,
pour des raisonstechniques
il estplus commode-de
le laisser dans la formeou
Krasner l’aconçu,
celle des arbresfinis, décorés
dessymboles.
’~ Ici on se bornera d’achever
l’esquisse
de Krasner dansun
sous-systeme.
On travail tout d’abordvis-à-vis
d’unmodèle
dusystème, puis
on se lance dans lathéorie formelle,
en
quelque
sorteaxiomatique. Finalement,
on démontrequelques rapports
entre la théorie de Krasner et la théorieclassique
de
Zermelo-Fraenkel, voyant qu’il
y achamps
commun entreles
deux,
maisqu’aucun
n’estsous-système
de l’autre.§1. Construction du
système
etdéfinitions
diverses.Un arbre est une collection finie de
segments
dedroites, appeles segments, qui
coincident auplus
dans leurspoints
ter-minaux, appelés noeuds,
de telle manière que deux noeudsquel-
conques sont
joints
par une suiteunique
desegments.
,
Un arbre enracine est un arbre dont un seul noeud est
distingué
comme racine del’arbre,
etmarqué
d’uneétoile, * .
.Graphiquement,
unarbr’e enraciné
a la racine vers le haut dudessin, d’ou
lessegments découlent
vers lebas,
comme dans lafigure
suivante.FIGURE 1
La
hauteur, h(n) ,
d’un noeud n d’un arbreenraciné
est le nombre de
segments qui
leséparent
de la racine. La hauteurh(A)
d’un arbre A est le maximum des hauteursh(n)
des noeuds n de l’arbre A . Il esttechniquement
utile d’introduire un
unique
arbre de hauteurzéro,
quereprésente l’étoile seule , * .
-Uneextrémité
d’un arbre est un noeudqu’aucun segment
nejoint
à un noeud de hau-teur
plus élevée.
Finalement,
un arbre de Krasner(ou K-arbre)
est un arbreenraciné
dont lessegments
sontcolorés
ou bien noir(lignes solides),
ou biengris (lignes pointillées),
de tellemanière
que si
nl et n 2
sont deux noeuds de Ajoints
par unsegment gris, et
tels que~(n2)
=h(n1 )
+1 ,
alors:1) n1
n’est pas la racinede A, ii) n z n’est
pas uneextremité
deA ,
,
iii)
lesegment qui sépare n 1
du noeud corres-pondent
de hauteurh(nl) -
1 estnoir,
iv)
tous lessegments qui séparent n2
desnoeuds
de hauteurh(n 2
+ 1 sontnoirs,
etv)
tous lessegments qui séparent nI
desnoeuds de hauteur
h(n2)
=h(n1)
+ 1 sontgris.
Par
exemple,
FIGURE
2est un arbre de Krasner. la K-hauteur
Kh(n)
d’un noeud n,
d’un K-arbre A est le nombre de
segments
noirsqui séparent
le noeud n de la racine de A . La K-hauteur
Kh(A)
d’unK-arbre A est le maximum des K-Hauteurs
Kh(n)
des noeudsn de A . Donc
Kh(n) ~ h(n) ,
etKh(A) ~ h(A);
l’arbreci-dessus est de hauteur
cinq,
mais de K-hauteurquatre.
* ,,
Aussi, *
est un K-arbre de K-hauteurzéro.
Les
symboles à placer
sur les K-arbrespeuvent
se classercomme suit:
i)
lasymbole
de laracine,
*ii)
les autressymboles nodales, O (rond)
et+
(croix)
iii)
lessymboles segmentielles, E (epsilon)
et $ (non-epsilon).
On
appelle
arbre de Krasner décoré tout arbre de Krasner oules
symboles
ci-dessus sontplacées
de telle manière que:i)
la racineporte
* et aucune autresymbole, ii)
les noeudsqui
terminechaque segment gris
portent
exactement+ ,
iii)
les noeudsqui
restentportent
ou bien 0ou bien
+ ,
et riend’autre,
’
iv) chaque segment
noirporte
ou bien E oubien
etv)
lessegments gris
neportent
aucunesymbole.
Quand
iln’y
a aucunerisque d’équivoque,
nousappellerons
lesarbres de Krasner
décores simplement
des arbres. On en verra desdiagrammes
dans la section suivante.Un
dendrite
est un arbre(de
Krasnerdécoré)
dont laracine
est le noeud terminal d’un
unique segment.
Si lesegment
dontun noeud est la racine
porte £,
et si l’autre noeud de cesegment porte 0 ,
onl’appelle
un(O,C-)-dendrite,
et semblable-ment pour les autres cas.
Par les
dendritesd’un arbre,
nousentendons les
partis
de l’arbre composes de l’un dessegments
dont un noeud est la
racine,
et le reste de l’arbreréuni
avecl’autre noeud de ce
segment.
Les sous-arbres
(immédiats)
d’un arbre A sont lesarbres formes des dendrites de A en
enlevant
leursracines,
lessegments
dont le noeudinférieur était
laracine,
lessegments gris (s’il
y ena)
entre les noeuds de K-hauteur un, lesnoeuds inférieurs de ces
segments gris,
et tous lessymboles
sur tout le
précédent.
Deplus,
nousremplacons
lessymboles
0 et + sur les noeuds de K-hauteur un
qui
restentpar * .
Donc un
(O,E)-dendrite
a un sous-arbreunique,
mais un(+,%)-
dendrite
peut
en avoirplusieurs.
Nousparlons
de(0,E)- sous-arbres, etc.,
selon les dendrites dont ils sont les sous-arbres.Nous ne tenons pas
compte
despermutations
dedendrites;
C’est-a-dire,
parexemple,
les deuxdiagrammes qui
suiventreprésentent
lemême
arbre:, ,
§2.
Modele-theorique.
, , , , ,
Chaque
K-arbre décoréreprésente
unpredicat
a uneseule
-"
variable libre. Les seuls
prédicats primitifs
sont -E- et-$- , ou E
est larelation élément-ensemble, et 9
est sa,
’
,
négation.
Lesexemples
suivants donnent defaçon
récurrentla traduction d’un
arbre quelconque
dans les formulesstandards.
i) * ,
le seul arbre de hauteurzéro, représente
un,
prédicat universel,
tel x = x .ii)
Les dendrites de hauteur un,se traduisent
respectivement
» .
Donc le deuxieme
caractérise l’ensemble vide,
etle premier l’univers.
iii)
La traduction d’un arbre est laconjonction
destraductions de ses dendrites. Donc
FIGURE 5
est traduit
iv)
Si A est un(respectivement (O,$)-
dendrite)
et la traductionde
son sous-arbre estB(x) , alors
A(x) ,
la traduction deA ,
est(respectivement
Par
exemple,
si A estFIGURE
6alors
A(x)
estNotons que les variables
quantifiées changent à chaque hauteur,
et que ce
prédicat caractérise
l’ensemble{~} ,
v)
Si A est un(+,E)-dendrite (respectivement (+,%)- dendrite)
et lestraductions
de ses n sous-arbres sontrespectivements
B1(x),B2(x)~.,.,8 n (x) ,
alors latraduction
(respectivement
Donc si A est
FIGURE
7alors
A(x)
estun
predicat
que satisfait tout ensembleauquel n’appartient
à
la fois l’ensemble vide et l’univers.Dans un
modèle
de lathéorie,
on suppose que la domaine des variables soit au moins denombrablementinfinie,
et quela fonction
logique QE :
: DxD ~{T,F}
associee avec E a lapropriété
que pour touta , a
dans la domaineD ,
si aet S
sontdistincts,
il existe au moins un membre y de D(pas nécessairement
distinct de aou S )
tel queIl y a deux conditions en
plus
pour que(D,QE)
soitappelé
un modèle de lathéorie, qui
serontdonnées
des que nous aurons les définitions nécessaires.
Soit f :
: D -~n’importe quelle
fonction sur unedomaine infinie
D ,
et soitQE
une fonction satisfaisanteà
la condition ci-dessus.Alors,
s’il existe un membre a .de D tel que pour tout
membre B
deD ,
=,f (a) ,
cet a est
uniquement déterminé
parÎ .
Nousappelons f ,
ou
,fa ,
la fonctioncaractéristique
de o~ .Evidemment, chaque
membre a de Ddétermine uniquement
sa fonctioncaractéristique,
et des membresa, 8
distincts déterminent des fonctionsf. 5
distinctes.Soit maintenant A un arbre
quelconque.
Dans-lasuite,
nous noterons ses dendrites et sous-arbres selon la table suivante:
Alors la traduction
A(x)
de A estPour D et
2e fixés, satisfaisants
aux conditions sur...
, B" ,
un modèle
déjà énoncées,
et pour l’arbre A donneci-dessus,
supposons
qu’il existe
au moins unobjet
a de D tel queA(a)
ait la valeur T . Alors la fonctionf a
satisfaità
la condition suivante:
Nous dirons que l’arbre A est non-contradictoire s’il existe
une fonction
f A
: D ~lT,Fl
satisfaisanteà
la condition ci-dessus. S’iln’y
a pas de tellefonction,
nous dirons que, A est contradictoire. Si A estnon-contradictoire,
et la fonctionf A
estuniquement
donnée par lacondition,
nousdirons que A est correct. Une fonction
fA qui satisfait
a
la condition seraappelée
convenable pour A .Nous posons des
lors,
comme condition sur unemodèle
de la
théorie,
lasuivante, appelée
Condition Existentielle:Si A est un arbre
non-contradictoire,
alorsil existe au moins un membre a de la domaine D tel que
A(a)
ait la valeur T.La
réciproque
de cette condition est uneconséquence immédiate
de la
définition
de la non-contradiction.Nous dirons
qu’un
arbre A est finimentprolongeable
s’il existe un nombre fini seulement de fonctions
fA
con-venables pour A . S’il en existe un nombre
infini,
nousdirons que A est infiniment
prolongeable.
La conditionfinale sur une
modèle
est la Condition de laProlongeabilité
Infinie:
Si un arbre A est infiniment
prolongeable,
alors il existe un nombre au moins denombrablement infini de membres a de D tels que
A(a)
a lavaleur T .
Maintenant nous donnons des
définitions qui
serontnécessaires
dans la suite. Soit P etQ
deux arbresquelconques.
Nousappellerons
l’accolement de P etQ ,
et noterons
A(P,Q) ,
l’arbreformé
,
en unissant les racines de P et de
Q ,
pour former un seul arbre. Donc les den- drites deA(P,Q)
sont les dendrites de P et deQ ,
etA(P,Q)(x)
estP(x) & Q(x) .
Notons que l’accolement est commutatif etassociatif,
et que tout arbrepeut être
con-sidéré
comme l’accolement de ses dendrites.Soit B un
(O~e)-
arbrequelconque, à
sous-arbre C . Alors nousappellerons
lanégation
deB ,
et noteronsIB,
le
(+,~)-dendrite â
un seul sous-arbre C .Puisque (IB)(x) ~ i(B(x)) ,
nous
écrivons "!B(x)
sansambiguité.
Si B est un(O,$)-
dendrite
à
sous-arbreC ,
alors ’1B est le(+,E)-dendrite à
un seul sous-arbre C . Si D est un(+,E)-dendrite
auxsous-arbres
E1,E2,...,En ,
alors 1D est l’arbre aux n(°,W)ddTits
dont les sous-arbres sontEl,E2,...,En.
La
négation
d’un(+,~)-dendrite
est semblable. Donc pour un dendritequelconque B ,
et unobjet quelconque
a deD ,
B(a)
a lavaleur T
si et seulement si~B(a)
a la valeur F .Soit A un arbre
quelconque.
Si A n’estpas *,
nous
appelons
la collection(finie)
desnegations
de sesdendrites le
complément de A,
et nous la notonsK(A) ;
Nous definnissons
K(#) - ~ ,
l’ensemble vide. Notons queK(A)
est constuctible apartir
de A dans un nombre fini,
d’étapes,
et que pour un arbre Aquelconque
et unobjet quelconque
a deD , A(a)
a la valeur T si et seulement si pour tout T deK(A) , T(a)
a la valeur P .Soit maintenant A un arbre sans
(+,E)-dendrites
ni(+,~)-dendrites, appele
un 0-arbre. Nousdéfinissons
l’incom-plétant
deA , noté INC(A) ,
comme suit: Si Aest * ,
alors
INC(A)
est{*} ,
la collection d’arbresqui
consistede *
seul. Si A n’estpas * ,
pourchaque (U,E)-sous-
arbre C1 ou
(O,$)-sous-arbre
y,de A ,
soiti j
Kec.)
= =pl
et etK(yj) =
J =les
compléments
de Ci i et de y.respectivement. L’incomplétant
J
INC(A)
de A est doncla collection des accolements d’un
unique
arbre de chacun des,
complements
des sous-arbres de A .Nous dirons que deux arbres A et B sont
équivalents,
et nous
écrirons
A ~B ,
si tout accolement de B avec unarbre de
K(A)
est contradictoire et tout accolement de Aavec un arbre de
K(B)
est contradictoire. Par la ConditionE;xistentielle,
il est facileà
voir que ceci est une relationdlequivalence,
et que A ~ B si et seulement siA(x) ~ B(x) .
§j. Algorithmes
de decision parrapport
aumodèle
I.,
,
Supposons
que nous sommes donne unmodèle
de la theorie satisfaisant aux conditions poseesdans §2 .
Nousdémontrerons
desalgorithmes
pourdécider
de la non-contradiction et de la correction des
arbres,
encommençant
par un cas restreint.
Soit A un arbre dont les noeuds de K-hauteur un ne
portent
que0 ;
onl’appelle
un 0-arbre. Prenons les(OF)-
et
(0,$)-dendrites
et sous-arbres comme dans la table P.8 .
AlorsA(x)
estComme nous avons
définie
A est non-contradictoire s’il existeune fonction
f A
:D- {T $FI
telle queUne telle fonction existe si et seulement si pour tout i
et j ,
si et seulement s’il n’existe
aucun ~
dans D tel que pour tout iet j
Par la Condition
Existentielle,
ceciéquivaut à
la contradictionde
chaque A(C.,y.) .
Alors A est non-contradictoire si eti j
seulement si
chaque
accolement de l’un de sesavec l’un de ses
(O,Ç)-sous-arbres
est contradictoire.Puisque
la K-hauteur des sous-arbres eststrictement
inférieure a la K-hauteur deA ,
cetalgorithme
est recurrentsur la K-hauteur des arbres.
Puisque
rienn’oblige
les sous-arbres d’un0-arbre d’être eux-mêmes
des0-arbres,
il faudra attendre le casgeneral
avant que cetalgorithme
soitcomplètement
donné.
Evidemment danschaque
domaine non-vide * est non-contradictoire.
Supposons
maintenant que le0-arbre
A ci-dessus est non-contradictoire, qu’il
existe une fonctionf
A convenable pour A .
Evidemment
cette fonction estuniquement
déterminée
par la condition surf A
si et seulementsi,
pourtout
objet S
de la domaineD ,
oubien
il y a un i tel queC.(S)
a la valeurT ,
ou bien il y aun j tel
que1 J
a la valeur
T . ,(Puisque
A estnon-contradictoire,
nousne pouvons avoir les deux
à
lafois.) Symboliquement,
A estcorrect si et
seulement
s’iln’y
a aucun membreS
de D tel quea la valeur T -
Pour
chaque (O,E)-sous-arbre Ci
deA ,
soitDonc pour
chaque
iet pour
chaque j
Alors A est correct si et seulement s’il
n’y
a aucunobjet
~
de D tel quea la valeur T . Mais
Donc A est correct si et
seulement
s’iln’y
a aucunobjet
~
dans D tel que pour tout arbreQ
deINC (A) , Q
a la
valeur T ,
par la ConditionExistentielle,
si et seulement si
chaque
arbre de est contradictoire.Puisque chaque
arbre de est de K-hauteur strictementinférieure a
la K-hauteur deA ~
cecritère
estrécurrent
sur la K-hauteur des arbres. Comme pour la non-contradiction,
il faudraconsidérer
le casgénéral
avant d’avoirun
algorithme
de décision pour la correction. Notonsque *
n’est pas
correct, puisque INC (*) = {#}
-Maintenant soit A un
0-arbre non-contradictoire,
avecles
(O,£)-dendrites
et(O,$)-dendrites
comme a P.8 .
Nousrappelons
que A est finimentprolongeable
si et seulements’il existe un nombre fini seulement de fonctions convenables pour A . Or pour
tout S
de D tel queCi(S)
ouY.(S)
1 J
ait la valeur T pour
quelque
iou j ,
estdéter- minée
par la condition surf A
pourêtre
convenable. Doncle nombre de fonctions convenables pour A est
déterminé
par le nombred’objets ~
de D tels que, pourquelque
arbreQ
de
INC (A) , Q( S)
a la valeur T . .Puisque INC(A)
estune collection finie
d’arbres,
A sera finimentprolongeable
si et seulement
si,
pourchaque
arbreQ
deINC(A) ,
iln’y
aqu’un
nombre fini demembres S
de D tels queQ(~)
a lavaleur T ,
c’est-à-dire,
si et seulement sichaque
arbre deest finiment
prolongeable. Encore,
cecritère
estrécurrent
sur la K-hauteur des arbres.L’arbre *
de K-hauteurzéro
est infinimentprolongeable, puisque
D est infinie.Maintenant soit A un
0-arbre
non-contradictoire et finimentprolongeable.
Alorschaque
arbreQ
deINC(A)
estfiniment
prolongeable
aussi. Orchaque
arbreQ
deINC(A)
est de K-hauteur strictement
inférieure â
celle de A .Supposons
pourrécurrence
sur laK-hauteur,
que pourchaque Q, i
deINC(A) ,
1 i p ,
il existe qi membres distinctes X lj 1de
D ,
i
ji
1 j. qi .
tels que a la valeur T .Supposons
1 1 1
1J i
aussi que pour
chaque
X , deD ,
nous avons construit uniJ 1
arbre T.. correct tel que T..
(Xiji)
a la valeurT ,
et1
en
plus,
tel quelJ i Kh(Qi) .
1 Or il y a un nombrefini,
auplus Ql+q2+...+qp’
d’arbres construits ainsi. Soit R l’ensemble de ces arbres T.. et soit A un ensembleformé
1~ i
en choississant un arbre dans
chaque élément
deR/ ~,
lafamille de
clas,ses d’équivalence
sur Rmodulo ~ , où
- est la relation
d’équivalence définie
ci-dessus.Puisque
R est
fini,
S est finimentconstructible
etunique jusqu’à l’équivalence - .
Nousappelons
S la domaineindéterminée
de
A , notée DI (A) .
Soient
T~,
1 ~k ~ r ,
les arbres membres de S .Soient
g , 1
fonctions de R dans etpour
chaque T*
k etchaque gh ,
A soitVk
kx le(0,,g
À(T£))-
kdendrite à
sous-arbreT*.
k ° SoitA*
À l’arbrer
A1 (A,VkÀ) .
Il est presqueimmédiat
que A* estcorrect,
et_ 1
kh Àque ne sont pas
équivalents
sia 1 et h2
sontdistincts; aussi,
pourchaque À , A(x) .
À
Soit a
unobjet
de D tel queA(a)
a la valeur T , etsoit f
: D ->{T,F}
la fonction telle que pour tout ya
dans
D , f (y)
Alors il existea
1 :E;;; À :E;;; 2n ,
tel quef A* f a ;
ainsichaque
a tel queA(a)
a la valeur
T satisfait a l’un des arbres corrects A~ . °
Par recurrence sur la K-hauteur de
l’arbre,
nous pouvons construirede tels arbres
A*
pourn’importe quel
0-arbre finiment Àprolongeable, et,
dans lasuite,
des arbres finimentprolongeables quelconques.
Nousappelons
leprolongement (fini)
deA ,
etnotons la collection
{A* 1 1 h 2n}
·PRL(A)
estx
unique jusqu a l’équivalence ~ .
Leprolongement
d’un arbrecontradictoire est vide.
Quant à
laprolongeabilité infinie,
on commence par construire lesprédicats d’éfinissant 0 , {0} j {0}} ,
et ainsi desuite,
pourdémontrer qu’on peut
construiren’importe quel
nombrefini d’arbres corrects et distincts
modulo ~ , qui satisfont à ,
l’arbre infinimentprolongeable
de K-hauteurzéro.
Par unerécurrence semblable a
celle de laprolongeabilité finie,
ondémontre
que pour tout 0-arbre infinimentprolongeable,
onpeut
faire la
même
chose.§4. Algorithmes
dedécision
II.Soit A un arbre
quelconque,
avec les dendrites et sous-arbres
donnés
P.8 .
Une fonction convenable pour A existe si et seulement si les conditions suivantes sont satisfaites:i)
Pour tout iet j ,
iln’y
a aucunobjet
a deD tel que
Ci (a)
i ety . (a, )
J ontà
la fois la valeur T -ii)
Pourchaque k ,
1 k r , il existe au moinsun
objet a
de D tel que1 0
pour au moins unn ,
1 ~
Pk k la valeur T
et 2 0:
pour chaque j ,
1 j m , yj (otk) a
la valeur F .iii)
Pourchaque h ,
1 h q , il existe au moins unobjet
de D tel que1°:
pour au moins ung ,
1 ~9 h s ,
nhgh (Bh)
a la valeur T , et2°:
pour touti , 1 1 n ,
la valeur p . °
iv)
Il estpossible
de choisir lesak
deii) distincts
des Bh
deiii) .
Tout ceci vient d’un examen de la condition sur la fonction
f A
pour
qu’elle
soit convenable pour A .La
première
condition aété considerée déjà.
Ellerevient,
par la condition
existentielle, à
la condition que tout accolement d’un(o,e)-sous-arbre
de A avec un de A soitcontradictoire.
Pour la
deuxième condition,
on note l’accolementm
A (B), ( où les g.
sont les(O,$)-dendrites
deA).
Alorsj
la
deuxième
condition revientà
la condition que pour toutk , 1 k
r , au moins un accolement d’un sous-arbre du(+,E )-
dendrite
D k
avec un arbre de soit non-contradictoire.Symmétriquement,
latroisième
condition revientà
la condition que pour touth , 1 ~ h ~ q , au
moins un accolement d’un sous-arbre du
(+,q)-dendrite s
avec un arbre de soitnon-contradictoire
(où
est l’accolement des(Q,E)-dendrites
de
A ).
Supposons
maintenant que les troispremières
conditions soientsatisfaites,
etregardons
ladernière.
Pour un(+,e)-dendrite
D h donné,
la selection convenable dea k
est assurée s’il y aun
objet a k
tel que, pourquelque nk ,
1nk pk ,
et pourquelque i ,
1i
n , E(a )
et C.(a )
ont,
la foisquelque i 1 1
n ,knk k
et ontà
la foisla
valeur T , c’est-a-dire,
par la ConditionExistentielle,
s’il y a un accolement non-contradictoire d’un sous-arbre de
Dh
avec un(o,c)-sous-arbre
deA ,
et il y a lamême
situation pour la choix d’un s’il y a un accolement non-contradic- toire d’un sous-arbre de6~
avec un’ °
de A . °De
meme facon,
s’il y a un accolement non-contradictoire>
et infiniment
prolongeable
d’un sous-arbre deDk (respective-
ment
s )
avec un arbre deINc (A qe) (respectivement
deun choix convenable de
ak (respectivement Bn)
est
toujours possible.
Donc il suffit de
regarder
lesoù p ~
r , tels que tout accolement d’un sous-arbre d’unDk
avec un
(O,E)-sous-arbre
de A estcontradictoire,
et telsque tout accolement d’un sous-arbre de
Dk
avec un arbre deest finiment
prolongeable,
et deregarder
les(+ $)-
dendrites
x 3 ou X q ,
tels que tout accolement1 X
d’un sous-arbre
d’un oh
avec un(O,$)-sous-arbre
de A estcontradictoire,
et tels que tout accolement d’un sous-arbred’un 6 h
avec un arbre de finimentprolongeable.
Or les
ak
choisis parrapport
aux(+,E)-dendrites
doiventsatisfaire
à
1’accolement d’un sous-arbre deDk
avec un arbrede
Puisque
ceci est finimentprolongeable,
nouspouvons en trouver le
prolongement; c’est-a-dire,
nous trouvonsun ensemble fini d’arbres corrects et distincts
module ~ ,
pour
chaque k , 1 k
p et pourchaque h, 1 ~ h ~ X ,
dans
lesquels
il faut choisir lesak
etles ah.
*Puisque
ces ensembles sont
finis,
la décision sur la satisfaction de laquatrième
condition est faite dans’un nombre finid’étapes.
Donc pour
n’importe quel
arbreA ,
cetalgorithme décide
dans un nombre fini de pas si A est contradictoireou non, par
récurrence
sur la K-hauteur de A .Quant ~,
la correction dans le casgénéral,
unarbre
A non-contradictoire quelconque
est correct si et seulement si:’
1) A 0
estfiniment prolongeable (ou A 0
estA
etii)
La choixenvisagée dans
la conditioniv)
denon-contradiction
estunique,
etanéantit
Pour les autres
questions,
un arbre non-contradictoirequelconque
A est finimentprolongeable
si et seulement siAU
est finimentprolongeable,
et pourdéterminer PRL (A)
dans un tel cas, il
suffit
dedéterminer puis
d’enexclure
les arbresqui
n’ont pasd’accolement
non- contradictoire avec A .Remarquons
que nous avonstrouvé
lescritères
ci-dessussur
l’hypothèse qu’il
existe unmodèle
de lathéorie, mais
que les
critères
eux-mêmes sontformels,
nedépendant
passur le
modèle
enquestion.
Finalement,
nous donnons un critère dedécision
pour la relation -E-. SoitDO’
la domainecanonique,
lafamille de
classes d’équivalences modulo ’~’ ,
etsoit e et
deux
membres
deD 0 Soient
A et B deuxarbres
membres de eet Y respectivement.
SoitCA
le(O,E)-dendrite à
sous-arbre A . AlorsQ E 0 ( 8, ~)
= T si et seulement siA(CA,B)
est non-contradictoire. Il est facileà
voir que cettedéfinition
11edépend
pas dela choix
de A etB ,
etdonc
la relation C-0
estdécidable
dans ladomaine D .
5. Théorie formelle;
consistence.Nous sommes
arrivés à
la situationsuivante;
Sousl’hypo- thèse qu’il
existe unmodèle (D,£,)
dela’the/orie,
nous avonsélaboré
descritères formels,
et construit unmodule canonique
(DO5£ qui satisfera,
sousl’hypothèse
de l’existence d’unB "0
modèle,
aux conditionsposées
sur lesmodèles.
Donc pourdémontrer
la consistence de lathéorie
parrapport
auxmodeles,
il suffit de
démontrer
que est bien unmodèle.
0 0
Pour la
théorie formelle,
nous prenons lescritères
denon-contradiction, correction, équivalence,
etprolongeabilité
finie comme
définitions récursives
de cespropriétés.
Nousvoulons
démontrer
que(DO,2E)’ donné
dans la sectionpré-
cedente,
est unmodèle
de cettethéorie; c’est-à-dire,
nousvoulons
démontrer
que:i) D 0
est au moinsdénombrablement infinie. (Dans
ce cas,
D 0
nepeut
pasëtre non-dénombrable.)
Il suffira de montrer comment onpeut construire,
pourn’importe quel
entierk ,
k arbres distincts module "" et corrects.ii)
La condition surQE
soit satisfaite parlE ;
, 0
c’est-à-dire,
utilisant la construction de la sectionprécedente,
que si A et B sont deux arbres corrects et distincts
module ~ ,
alors il existe un arbre correctD ,
tel que ou bienA(CD,A)
est non-contradictoire etA(CD,B)
est contra-dictoire,
ou bien inversement.iii)
La Condition Existentielle soitsatisfaite;
clest-a-dire,
si A est un arbrenon-contradictoire,
ilexiste au moins un arbre correct
A*
tel queA(A,A*)
estnon-contradictoire. ..
iv)
La condition snr laprolongeabilité
infinie soitsatisfaite; c ’est-à-dire,
si A est un arbre infiniment pro-longeable,
alors onpeut construire,
pourn’importe quel
entier
k ,
k arbres corrects A~ tels que pouri ~ j , Afi Y A* ,
et que pourchaque
est non-contra-i j i
. dictoire.
Pour
arriver a
cebut,
il faut passer par unesérie
de lemmesinterdependents, démontrés
par la récurrence sur la K-hauteur des arbres. Nous donnons les lemmesici,
indexéspar la
K-hauteur;
apres ladémonstration,
nous pcurrons omettre les indexes. Ladémonstration
des lemmes pour l’arbre deK-hauteur
zéro
estimmédiate,
et on s’en passe. Nous donnerons ladémonstration
du lemmeAn complétement,
pour donner une. , /
idée du genre; les autres démonstrations ne seront
qu’esquissées.
Lemme
An :
: Soit A un arbrecontradictoïre,
et Bun arbre
quelconque,
tels queKh(A)
etKh(B)
nedépassent
pas n . * Alors est contradictoire.
Lemme B : Pour tout
dendrite B .
tel quen -
Kh(B) n, A(B,TB)
est contradictoire.Corollaire 1: Pour tout arbre A tel que ù; ,
chaque
accolement de A avec un arbre de1’(A)
est contra-dictoire .
Corollaire 2: Pour tout 0-arbre A tel que
Ki-i(A) n+l chaque
accotement sous-arbre de A avec un arbre de][jBjc(A)
est contradictoire.Lemme
C,
: Soit A un arbrenon-contradictoire,
etsoit
B n
undendrite,
les deux deK- hauteur c
n . Alorsou bien
A(A,B)
estnon-contradictoire,
ou bien£(A,JB)
est non-contradictoire. ’
Corollaire 1 : Soit A un arbre
non~-contradictoire,
et B un arbre
quelconque,
les deux deK-hauteur
n . Alors ou bienA(A,B)
estnon-contradictoire,
ou bien ilexiste un arbre
Q
de1/(B)
tel queK(A,Q)
est non-contra- dictoire.Corollaire 2 : Soit A un arbre non-contradictoire de
K-hauteur ~
n , et soit B un0-arbre
de K-hauteur~ n+1 . Alors ou bien il y a un accolement non-contradictoire de A avec un sous-arbre de
B ,
ou bien il y a un accolement non-contradictoire de A avec un arbre deLemme D : La relation - entre arbres de K-hauteur
n
~ n est reflexive et transitive.
Lemme
E :
Soit A un arbre finimentprolongeable
de K-hauteur n . Alors
chaque
arbreA1
1 dePRL(A)
estcorrect,
pouri # j ,
on a 1A*,
et pourtout i ,
1
est non-contradictoire. De
plus,
pour tout arbre correct B de hauteur ~ n , la non-contradiction deA(A,B)
implique
l’existence d’un A1 1 dansPRL(A)
tel que 1 B .Corollaire 1 : Un arbre A est correct si et seulement si
PRL(A)
n’aqu’un
seulélément.
Corollaire 2 : Pour tout arbre correct A il existe un 0-arbre correct A* tel que A ~ A* .
Lemme
Fn :
Soit A un arbre finimentprolongeable,
etB un arbre
quelconque,
les deux deK-hauteur
n . Alorsest finiment
prolongeable.
Lemme G n : Soit A un arbre infiniment
prolongeable,
Jet soit D un
dendrites,
de K-hauteur n . Alors ou bien est infinimentprolongeable,
ou estinfiniment
prolongeab le .
Corollaire 1 : Soit A un arbre infiniment pro-
longeable,
et B un arbrequelconque.,
les deu.x de K-hauteur~ n . Alors ou est infiniment
prolongeable,,
ou bien il y a un accolement infiniment
prolongeable
de Aavec un arbre de
K(B) .
.Corollaire 2 : Soit A un arbre infiniment
longeable
de K-hauteur n , et soit B un O-arbre de n+1 . Alors il y a un accolement infinimentprolongeable
de A ou bien avec un sous-arbre de B oubien avec un arbre de
INC(B) .
, Lemme H : Soit A un arbre
quelconque,
et B. ri
arbre
coirect,
les deux de K-hauteur n . Si estnon-contradictoire
il est correct.Lemme I : Soit A et B deux arbres corrects de
n
n . Alors A ~ B si et seulement est non-contradictoire.
Corollaire: Sous les conditions de Lemme
h n>
~’~CA,~3) ~°
B . ®Lemme J : Soit A et B deux arbres corrects de
n
n , tels que A
~
B . Alors il existe un arbre li deK(ik)
tel que estnon-contradictoire,
et ilexisi-e U 11 arbre R de
~~(B)
tel queÀ(È,A)
estLemme K : Soit A et B deux arbres corrects
n
et
équivalents,
et C un arbrequelconque,
tous de K-hauteur~ n . Alors est non-contradictoire si et seulement si
A(B,C)
est non-contradictoire.Dans les
démonstrations suivantes,
nous supposerons les Lemmesjusqu’a
l’indexe n-1 .Démonstration du Lemme A : Nous
regardons
lesn
quatres
conditions pour la non-contradiction.S’il y a un accolement contradictoire d’un
(O,E)-sous
arbre de A avec un de
A ,
il sera ainsidans
A(A,B) .
Supposons qu’ il
y a unDk
de A telque
chaque
accolement d’un sous-arbre deDk
avec un arbrede est contradictoire. Soit
Q
un arbre de Par laconstruction, alors,
il y a un arbre R deINC(AO,é)
et un arbre S de tels queQ
est
A(R,S) .
Pour un sous-arbre E deD k donné, A(E,R)
est
contradictoire,
et donc par LemmeAn - 1 , A(E,Q)
estcontradictoire,
et~(A,B)
ne satisfait pasâ
ladeuxième
condition pour la non-contradiction .
Le cas
ou
A ne satisfait pasà
latroisième
conditionde la non-contradiction est
pareil
au casprécédent.
Supposons
que et doncA ,
satisfait auxtrois
premières
conditions de lanon-contradiction,
et queA ne satisfait pas
à
laquatrième.
Soientles
(+,E)-dendrites
de A tels quechaque
accolement d’un sous-arbre d’unDk
avec un de A estcontradictoire,
et tels quechaque
accolement d’un sous-arbre d’un
D k
avec un arbre de est finimentprolongeable.
Pourchaque k , 1 ~ k ~ r ,soit Rk
laréunion
desprolongements
des accolements d’un sous-arbre deD k
avec un arbre de Par la lemmeEn-1 1
chaque
arbre deRk
estcorrect,
et distinct des autresmodule ~ ;
en faisantappel
au LemmeD n- l,
onpeut
formerD*
l’ensemble compose d’unélément
dechaque élément
de k/~.
°De
meme facon, oû ~ 1 ,d 2 ,...,s q
sont lesC+,e)-dendrites
de A
tels-que
tout accolement d’un sous-arbred’un 8h
avecun
(O,g)-sous-arbre
de A estcontradictoire,
et tels que tout accolement d’un sous-arbre d’unoh
avec un arbre deest finiment
prolongeable,
on construit lesensembles d’arbres corrects
of’
1 h q . Lasupposition
que A ne satisfait pas
à
laquatrième
condition de la non-contradiction
implique qu’il
n’existe aucunemanière
de choisirun arbre
Yk
danschaque D*
et un arbreY*
danschaque 6*
telle que pour tout k eth ,
Soient maintenant
Di.,....,D ou pr,
les(+,c-)-
dendrites de A tels que, en
plus, chaque
accolement d’un sous-arbre d’unDk
avec un de B est contra- dictoire.Puisque chaque
accolement d’un sous-arbre d’unDk
avec un arbre de est finiment
prolongeable,
alorspar Lemme
Fn-1 chaque
accolement d’un sous-arbre d’unDk
avec un arbre de est finiment
prolongeable.
Pour 1 k r , soit
R*
k laréunion
desprolongements
desaccolements d’un sous-arbre de
D k
avec un arbre deINC(A Oti
Soitet
l’ensemble d’un arbre dechaque élément
deR*/-
(Utilisation
des lemmesDn-1 et E n-1
SoitPk
un arbrede
a k
" Alors par LemmeP,
est un arbre correct deK-hauteur n-1 ,
tel que pourquelque
sous-arbreE kn k
dequelque
arbreQ
deest non-contradictoire. Or
Q
est 1’accolement de l’arbreO$ O,$
X de
INc(A’)
etl’arbre E
de ’ Donc parLemme
A n-1 A(Pk3 Ekn X)
estnon-contradictoire,
et par kLemme
D n-1 P.
est dansB~ ~
et donc°
Soient ensuite
81,82,...,8y, où y q ,
les(+,$)-
dendrites de A tels que, en
plus, chaque
accolement d’un ’ sous-arbre d’un6 h
avec un de B estcontradictoire. Par le Lemme
F n-1 5 chaque
accolement d’un sous-arbre d’un6 h
avec un arbre de estfiniment
prolongeable.
Pour 1 -- h q , soitS*
laréunion
des
prolongements
des accolements d’un sous-arbre de6 h
avec’
un arbre de Soit
eh
l’ensemblecomposé
d’un arbre de
chaque élément
deS~/~ .
Commeci-dessus,
eh
c6* ,
.Soient ensuite
ou
les(+,$)-
dendrites de A tels que
chaque
accolement d’un sous-arbre. d’un
D k
avec un(O,e)-sous-arbre
de estcontradictoire,
tels que
chaque
accolement d’un sous-arbre d’unD k
avec unarbre de est finiment
prolongeable,
et telsque, pour tout