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IFSI CHU DIJON
Règles de fonctionnement
pédagogique Version 3
C. Morisot et D. Piccolo Cadres supérieurs de santé
coordinatrices MB. Guyot, C. Parrot, C.
Penneçot et S. Zara Cadres de santé formateurs
Normes de présentation d’un écrit
professionnel
Nombre de pages : 3et 5 annexes Septembre 2014 Diffusion interne
La rédaction d’un écrit à visée professionnelle ou d’initiation à la recherche nécessite la connaissance de certaines règles de mise en forme. Ces recommandations ont pour but de faciliter la présentation (mise en page, typographie), la lecture et la diffusion de ces écrits.
C’est un document qui comprend vingt pages (+ ou - 10%), annexes non comprises. Il est à remettre en un exemplaire en format papier et un exemplaire en format PDF.
Il se présente sous la forme suivante : - 1 page de couverture
- 1ère page qui reprend la page de couverture - le sommaire
- la table des sigles (facultatif) - le corps du travail
- les annexes - la bibliographie - 4ème de couverture
Aucun remerciement ne doit apparaître dans le document écrit.
1.Mise en page
Une même mise en page est à appliquer tout au long du document.
1.1 Papier :
Format A4 (21 x 29,7), grammage 80g, couleur blanche L’utilisation de papier recyclé est possible
Ecrit sur le recto seulement 1.2 Typographie :
Police : Time New Roman
Taille : 12 pour le corps du texte, 14 pour les titres des parties et 8 pour les notes de bas de page Couleur : noire
Justifier le texte
Cf. exemple en annexe III 1.3 Interligne :
1,5 pour le texte
Double pour séparer les parties 1.4 Marge :
Haut : 2,5 cm
Bas : 2 cm (les notes de bas de page sont intégrées dans cette marge) Droite : 2 cm
Gauche : 4 cm
1.5 Numérotation des pages :
Elle doit être continue sur l’ensemble de l’écrit
Elle commence dès l’introduction et se termine à la fin de la conclusion
2 Le numéro apparaît en haut à droite de chaque page
Pour la numérotation des annexes voir le chapitre 6 1.6 Numérotation des parties, sous-parties (cf. annexe III) :
Adopter la présentation décimale Ne pas dépasser trois sous-divisions
Les titres des parties apparaissent en gras et en majuscules Les titres des sous-parties sont en minuscules
Aucun titre n’est souligné Les puces ne sont pas utilisées
1.7 Notes de bas de page (cf. document CR Doc) Elles sont utiles pour :
- préciser les sources des citations
- retrouver rapidement l’origine de la citation ou de l’information - expliciter un terme
- communiquer une considération personnelle Ces appuis au texte servent à confirmer le travail de réflexion.
1.8 Corps de texte
Cf. exemple en annexe III
2.Page de couverture
Il s’agit d’une page légèrement cartonnée, qui peut être de couleur, imprimée sur laquelle figurent : - le nom de l’IFSI
- le titre du travail et éventuellement le sous-titre
- la promotion (année de début – année de fin de formation) - le nom de famille (naissance) suivi du nom d'usage et du prénom - le type de travail : travail d’initiation à la recherche
Cf. exemple en annexe I.
3. Sommaire
Il permet au lecteur d’avoir une vue d’ensemble de la structure de l’écrit.Il dresse la liste des titres des parties, sous-parties et leur numérotation.
Cf. exemple en annexe II.
4.Abréviations et sigles
La liste des abréviations et/ou sigles suivis de leur explication est placée après le sommaire dans lequel elle est annoncée.
Elle est présentée selon l’ordre alphabétique.
Les lettres qui composent le sigle ne sont pas séparées par un point.
Exemples :
IDE : infirmier diplômé d’Etat
OMS : Organisation Mondiale de la Santé ARS : Agence Régionale de Santé Cf. : confère
5.Annexes
Ce sont des documents complémentaires destinés aux lecteurs. Elles doivent être choisies sur des critères de pertinence par rapport au sujet traité (un protocole d’enquête, un résumé d’expérience…). S’il s’agit d’un document privé, demander une autorisation de reproduction.
Elles doivent être annoncées dans le sommaire avant la bibliographie et dans le texte principal.
Elles doivent être numérotées en chiffres romains et porter un titre.
3 Chaque annexe doit commencer sur une page nouvelle.
Les marges ne sont pas forcément respectées (document scanné, photographie, textes législatifs…) Le nombre d’annexes ne doit pas excéder 40% du travail écrit.
Cf. exemple en annexe IV.
6.Bibliographie
Cf. document donné par le CR Doc : Normes de présentation d’une bibliographie.
7.Quatrième de couverture
Comme son nom l’indique, la 4éme de couverture se place au dos de la couverture, lisible par le lecteur sans ouvrir le document. Elle comprend les éléments suivants :
- le titre du travail
- le résumé ou abstract de dix à quinze lignes en français et en anglais - les mots clés (pas plus de cinq)
- l’auteur en respectant les mêmes consignes que la page de couverture - les années de formation
- le nom de l’IFSI et son adresse
Exceptionnellement, la police est de 11 et l’interligne de 1.
Les marges sont à inverser : droite : 4 cm et gauche : 2 cm Cf. exemple en annexe V.
ANNEXE I
M
ODELE DE PRESENTATION DE LA PAGE DE COUVERTUREI
NSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERSCENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DIJON
LA RESPONSABILITE INFIRMIERE DANS LA DISPENSATION
DES MEDICAMENTS
ENTRE INTENTION ET REALITE
Promotion Carnot 2009 - 2012
RHUMY BATALON ANDREE
T
RAVAIL D’
INITIATION A LA DEMARCHE DE RECHERCHE12, boulevard Maréchal de Lattre de Tassigny 21079
DIJONCedex
ANNEXE II
E
XEMPLEDE SOMMAIRE1. INTRODUCTION 5
2. LES INFIRMIERS D ’ HIER A AUJOURD ’ HUI 2.1 Soigner les malades
2.2 Des mesures d’hygiène
2.3 La reconnaissance d’une formation 2.4 Un décret pour la profession
8
2. 3. CADRE CONCEPTUEL
3. 3.1 La responsabilité et la profession infirmière
4. 3.1.1 La responsabilité
5. 3.1.2 La responsabilité juridique 6. 3.1.3 Ethique et responsabilité
7. 3.2 Quelle autonomie pour la profession infirmière ? 8. 3.2.1 L’autonomie
9. 3.2.2 Le rôle propre infirmier 3.2.3 Le rôle prescrit de l’infirmier 3 3.3 Conclusion du cadre conceptuel
3.4 Place de la sollicitude dans la pratique infirmière 12
13
15
17 18
4. PROBLEMATISATION 19
5. ANNEXES
A
NNEXE1 Grille d’entretien
21
6. BIBLIOGRAPHIE 22
ANNEXE III
E
XEMPLEDE CORPS DE TEXTE3. CADRE CONCEPTUEL
3.1 La responsabilité et la profession infirmière […]
En effet, il doit être en mesure de réfléchir ou de questionner le prescripteur en cas où la thérapeutique lui semblerait étrange ou anormale. Dans ce sens, l’article R. 4312-29 du Code de la Santé publique précise que l’infirmier :
« … vérifie et respecte la date de péremption et le mode d’emploi des produits ou matériels qu’il utilise. Il doit demander au médecin prescripteur un complément d’information chaque fois qu’il le juge utile, notamment s’il estime être insuffisamment éclairé. L’infirmier ou l’infirmière communique au médecin prescripteur toute information en sa possession susceptible de concourir à l’établissement du diagnostic ou de permettre une meilleure adaptation du traitement en fonction de l’état de santé du patient et de son évolution…
1».
Il ne s’agit pas de dire que l’infirmier doit discuter la pertinence de la prescription, mais grâce à ses connaissances, son savoir-faire, il doit repérer les anomalies et écarter le moindre doute avant d’agir.
[…]
3.1.3 Ethique et responsabilité
Selon Emmanuel Hirsch « l’éthique constitue un art de vivre […]
Engagement individuel ou manifestation d’une conscience collective, l’éthique se révèle être l’indice incomparable de notre volonté de responsabilité.
2» Etre soignant impliquerait avant tout de respecter l’autre en prenant en compte ses valeurs, ses habitudes de vie, ses souhaits et ses volontés.
1 France. Ministère de la santé et de la protection sociale. Décret n° 2004-802 du 29 juillet 2004 relatif aux parties IV et V (dispositions réglementaires) du code de la santé publique et modifiant certaines dispositions de ce code. Journal Officiel – Lois et décrets, n° 183, 8 août 2004.
2 Hirsch, E. Soigner l’autre. Paris : Belfond, 1997. p. 41.