NOTE
CARACTÉRISTIQUES COMPARÉES DES CARCASSES
ET DE LA VIANDE DE TAURILLONS PIE ROUGE DE L’EST ET CHAROLAIS ABATTUS A 16 MOIS
J.
H. TEISSIER H. E.JOURNÉ
M. ROUXBernadette GUERIN Laboratoire de RecDaerclaes de la Chaire de
Zootechnie,
Centre de Recherches de
Dijon,
I. N. R.A.,
12cole
nationalesupérieure
des Sciencesagronomiques appliquées,
21016Dijon
Cedex* Institut
technique
del’Élevage
bovin(Section Viande), 149,
rue deBercy,
75579 Paris Cedex 12
RÉSUMÉ
Soumis entre 9 et r6 mois à un même
régime d’engraissement
intensifpermettant
desgains
de
poids
vif élevés(près
de r 50og/j)
voisins pour les deux races, les taurillons PieRouge
de l’Est onteu une croissance musculaire un peu
plus
faible que celle des Charolais : ils ontproduit,
pour unpoids
vif et unâge
àl’abattage analogues,
des carcassesplus légères,
un peu moins bien conformées et contenant(en pourcentage) plus
de gras,plus
d’os et moins de muscle.La viande
(muscle long dorsal)
des PieRouge
de l’Est étaitplus
riche en matières grasses etplus
colorée que celle des Charolais. Aucune différence n’a été observée en cequi
concerne la ten-dreté, quels
que soient les critères choisis pourl’apprécier (force
de cisaillement,dosage
del’hy- droxyprolinc,
tests dedégustation).
Il aégalement
été observé que les taurillons PieRouge
de
l’Est
auraient tendance à donnerplus fréquemment
que les C7aarolais des viandes àpH
ultime élevé, mais il estpossible
que cette différence soitdavantage
liée au moded’élevage qu’à
la race.Le
kilogramme
de muscle des PieRouge
de l’Est et des Charolais a été vendu au mêmeprix
par l’éleveur : la différence de
composition
de la carcassepeut
donc, à elle seule,justifier
la diffé-rence de
prix
aukg
de carcasse que nous avons observée entre les deuxtvpes génétiques.
La race mixte Pie
Rouge
de l’Est(rameau
Simmenthalfrançais
degrand format)
estgéné-
ralement
exploitée
dans l’Est de la France pour laproduction
à la fois de lait et de viande. Cer- tains paysétrangers,
enrevanche,
utilisent cette race essentiellement pour accroître laproduction
de viande
(en pratiquant
des croisements notamment avec des femelles de races à viandeanglo-
saxonnes ou
rustiques).
Nous n’avions
cependant
en France que peu de données sur lesaptitudes
de la race PieRouge
de l’lïst pour la
production
de viande : il était donc utile de lespréciser.
C’estpourquoi
nous avons mesuré, au cours de deuxexpériences successives,
lescaractéristiques
des carcasses et de la viandede taurillons Pie
Rouge
de l’Est abattus à 16mois,
et les avonscomparées
à celles de Charolaishomologues
soumis aux mêmes conditionsd’engraissement.
MATERIEL ET MÉTHODES
Engraissement
des animauxLes essais ont été mis en
place
chez un même éleveur de Côte d’Orpendant
deux campagnes successives(essai
i: i97z-r973 ; essai 2 :1973- 1 974).
Au début de
chaque
essai, les animaux ont étérépartis
en 2lots(un
lot de 16 animaux pourchaque race) homologues quant
aupoids
et àl’âge (tabl. i). L’engraissement, qui
a duré environ 6mois,
a été réalisé par groupes de 8 animaux maintenus en stabulation libre sur litière depaille
dans des cases
de
m x 5 m situées dans un bâtiment fermé.Pendant toute la durée de la
période expérimentale, qui
a commenceaprès
unepériode d’adaptation
auxrégimes
de 3à q semaines après
la mise en lots etqui
s’est terminée dèsl’abattage
des
premiers animaux,
les taurillons ont reçu del’ensilage
de maïsplante
entière distribué àvolonté,
2à 2 , 5 kg
d’aliment concentré et uncomplément
minéral vitaminisé.Les animaux ont été
pesés
à la même heure au début et à la fin de lapériode expérimentale
et tous les mois dans l’intervalle. Ils ont
également
étépesés
pour laplupart
au cours de la semaineprécédant l’abattage.
Cespesées
ont été utilisées pour déterminer(par régression)
lespoids
vifsau début et à la fin de la
période expérimentale,
lespoids
vifs àl’abattage,
ainsi que lesgains
depoids
vif(tabl. i).
Étude
des carcasses et de la viandeLa
composition corporelle
des carcasses a été déterminée en utilisant la méthode indirecteproposée
par GEAYet BERANGER( 19 6 9 ) (comportant
notamment la dissection de la a IIecôteo).
Les
caractéristiques
de la viande n’ont pu êtreappréciées
que sur un seul muscle : le musclelong
dorsal
prélevé
au niveau de la me côte.Pour l’ensemble des deux essais nous avons
effectué,
sur 30 taurillons dechaque
race, lesmesures et déterminations suivantes
(selon
leprotocole proposé
parJouRnz:,
LEGRAS et SoRNAr,I973) !
&dquo;—
poids
de carcasse chaude entière nondégraissée (avec
rognons, gras de rognon, et autresdépôts adipeux
internes etsous-cutanés) ;
- poids
de carcasse froideaprès
18 heures de ressuyage, sans rognon ni gras interr.e, etaprès dégraissage superficiel ;
- poids
du gras de rognon ;- poids
des os canons ;- mensurations de la carcasse :
longueur totale, épaisseur
de cuisse, distancejarret-symphyse, largeur
depoitrine (profondeur interne) ;
- estimation de la
composition corporelle
de la carcasse àpartir
deséquations
de GEAY etB ERA .1’
GER
( 19 6 9 ) (tabl. 2 ) ;
-
principales caractéristiques physico-chimiques
de la viande 6jours post
mortem :pH,
duretémécanique
de la viande crue(force
de cisaillement au « Warner-Bratzlers),
teneurenferhémi-nique (méthode d’HoRNSEY, 195 6)
etcapacité
de rétention d’eau(méthode
de GOUTE-FONGEA,
1960).
Pour 29 animaux du 2e essai
( 15 Charolais,
14 PieRouge
del’Est)
nous avons en outre effectué sur la même viande les mesurea etanalyses ci-après :
.- couleur mesurée par réflectométrie
(réflectomètre
« Manuflex 2 >,système Vergé,
tube étalonB F 4)
;
- teneur en matière sèche
(déterminée
parlyophylisation) ;
- teneur en matières grasses totales déterminée sur le
produit lyophylisé
selon la méthode de Delsal : extraction auméthylal-méthanol ( 4 - 1 ),
suivie d’uneévaporation
et d’unséchage, puis
d’unereprise
par du chloroforme ;- teneur en azote de
l’hydroxyproline
et teneur en azote total déterminées sur leproduit lyo- phyli
s é ( 1).
Enfin,
il nous a étépossible
sur unepartie
des animaux de la zeexpérience ( I i
Charolaiset 7 Pie
Rouge de l’Est)
de faireapprécier
par unjury
dedégustateurs ( 1 )
la tendreté de la viande 6jours post
mortem. La viande a étédégustée
crue et cuite ; la cuisson des morceaux(cubes
d’environ I cm
d’arête)
était réaliséependant
Io à 15 secondes dans un bain d’huile maintenu à1 8 0 °C;
une échelle de notation allant de i(extrêmement dur)
à 13(extrêmement tendre)
a étéutilisée.
D’une
façon générale
les résultats sontexprimés
par leur valeur moyenne et leurécart-type.
Ils ont été
comparés
par le test « t » de Student-Fisher. En outre, nous avons estimé la valeur de certainescaractéristiques (mensurations
etcomposition
descarcasses)
pour unpoids
de car-casse chaude de 350
kg
àpartir
deséquations
derégression
reliant cescaractéristiques
aupoids
de carcasse.
Les carcasses des deux
types
d’animaux ont été commercialisées simultanément, et il nous a étépossible
de connaître leprix payé
à l’éleveur pourchaque
animal.RÉSULTATS ET DISCUSSION
I’endant la
période expérimentale,
les taurillons Charolais et PieRoasge
de l’Est ont eu desgains
depoids journaliers
élevés, nonsignificativement
différents(respectivement
14 6 7
et 1 499g/j (’)
Nous remercions R. BOCCARD de la Station de Recherches sur la Viande(C.
R. Z. V. deTheix) qui
a effectué cesanalyses.
( 1
)
Cesanalyses
sensorielles ont été réalisées au Laboratoire deBiologie physico-chimique
del’I. B. A. N. A.
(Institut
deBiologie appliquée
!x la Nutrition et àl’Alimentation, Dijon),
avec l’aide et les conseils de F. Snuvncx:o!r que nous remercions de son concours.pour l’ensemble des 2
essais).
Les animaux ont été abattuslorsqu’ils présentaient
un état d’en-graissement
satisfaisant, à unpoids
moyen de59 6,o kg
pour les Chavolais et590 ,6 kg
pour les PieRouge
de l’Est(différence
nonsignificative) (tabl. il.
Caractéristiques
des carcassesr. Poids et
conformation
des caycasses.A
l’âge
moyen de i6 mois et pour despoids
vifs àl’abattage voisins,
les taurillons Charolais et PieRouge
de l’Est étudiés ontproduit
des carcasses chaudes entièrespesant respectivement
en moyenne
3 6 5 ,6 kg
et 3fo,9kg (différence significative
au seuil deo,ooi).
Les carcasses desCharolais se sont révélées en moyenne mieux conformées que celles des Pie
Rouge de l’Est;
cettesupériorité
des Clzavolais est mise en évidence par la valeurplus
élevée chez ces derniers des indices decompacité
de la carcasse et de la cuisse(différences significatives
au seuil de0 , 001 ) (tabl. 2 ).
Les carcasses des taurillons des deux races étaient en moyenne de même
longueur (r 3 I, cm) ;
en revanche, les autres mensurations étaient
significativement
différentes.Pour un même
poids
de carcasse de 350kg (estimation
parrégression),
les carcasses desCharolais étaient
plus
courtes(—
3,5cm)
avec une cuisseplus épaisse (!-
1,2cm)
etplus
courte(- 3,
9 cm).
2
.
Comfiosition corporelle.
Soumis aux mêmes conditions
d’cngraisscment
que les taurillons Charolais(vitesse
de crois-sance, durée
d’engraissement) (tabl.
i), les taurillons PieRouge
de l’Est ont fourni des carcassesprésentant
un étatd’engraisscment plus
élevé(tabl. 2 ),
que cclui-ci soit cstimé àpartir
de la com-position
de la a rre côte n ou par laproportion
dedépôts adipeux périrénaux (différences signifi-
catives au seuil
0 , 05 ).
Lepourcentage
d’os dans la carcasse étaitégalement
trèssignificativement supérieur (I’
<0 , 001 )
chez les PieRouge
de l’lat. La carcasse de ces derniers contenait, en moyenne, moins de muscle :6 5 .y
p. ioo contre6S, ’ )
p. 100 chez les Ch5trolais(différence signifi-
cative au seuil de r p. r
ooo).
Pour un même
poids
de carcasse de 350kg (estimation
parrégression),
les carcasses desCharolais contenaient
plus
de muscles( ! r2,! lcg)
et moins c1’os(—
2,8kg)
que celles des PieRouge
de l’list(tabl. 2 ).
Caractéristiques physico-chimiques
des viandesAu niveau du muscle
long
dorsal(seul
muscleétudié)
nous n’avons pas trouvé de diffé-rence de dureté de la viande entre les deux lots
(tabl. 3 ).
Les teneurs de la viande encollagène
j
Khydro;yproline
proportionnelles
aurapport —— - ——— )N total étaient
similaircs chez les animaux de la 2&dquo; expé-
rience
(tabl. 4 ). L’analyse
sensorielle réalisée sur unepartie
seulement des animaux de la =!’expé-
rience n’a pas mis non
plus
en évidence de différencesignificative
de tendreté entre les deuxtypes génétiques,
que la viande ait étédégustée
crue ou cuite(tabl. 4 )-
La teneur en
pigment
de la viande étaitplus
élevée dans le cas des taurillons Pie7!;!;’
del’Est
(différence significative
au seuil de 1 p.ioo) (tabl. 3 ).
Les mesures effectuées au réflectomètre
(2! expérience)
ont montré que la viande des Charolais réfléchissaitsignificativement plus
de lumière(P
<o,or)
que celle des PieRouge
de l’Est(tabl. 4 ).
Cette différence
s’explique probablement
enpartie
par une différence de saturation, mais aussi par une différence de luminosité des viandes étudiées,puisque,
dans cette 2&dquo;expérience,
lepH
ultime de la viande a été
significativement plus
élevé(I’
<c1,o_s)
dans le cas des taurillons PieRouge de
l’l!st.La tendance des taurillons Pie
Rouge
de l’lat à donner une viande àpH
ultimeplus
élevéque celle des Claarolais a d’ailleurs été notée sur un nombre
plus important d’animaux ;
c’estainsi que nous avons observe un
pH
ultimesupérieur
ouégal
à 6( 1 )
dans 10 cas sur 72pour les
Pie
Rouge de
l’Est et dans 3 cas sur 68 pour les Charolais. Cette constatation nous inciterait donc à admettre que les taurillons PieRouge
de l’Estrisqueraient
de donnerplus fréquemment
des viandes à coupe sombre
(« dark cutting
meat»)
que les taurillons Charolais. Mais il estpossible
que cette
différence, qui
demande à êtreconfirmée,
soit enpartie
liée à la différence de moded’élevage
des deuxtypes
d’animaux(élevage
aupis
avec sevrage à 8 mois dans le cas desCharolais,
sevrage à 3 mois dans le cas des PieRouge
del’Est).
Nous avons en effetremarqué
dans le cadre d’un autre essai
(Roux,
TmssiER etJouR N É, 1975 )
quel’apparition
de viandes àpH
ultime élevé est moinsfréquente,
toutes conditionsidentiques
parailleurs, lorsque
les animaux PieRouge de
l’Est sont allaités par leur mèrejusqu’à
8 mois comme des Charolais.La
capacité
de rétention d’eau étaitlégèrement supérieure
chez les PieRouge
de l’Est(diffé-
rence non
significative),
cequi
est en accord avec la différence depH
ultime observée entre les deux lots(tabl. 3 ).
La teneur en matières grasses de la viande
(2! expérience)
étaitsignificativement plus
élevée(P
<o,o 5 )
dans le cas des PieRouge
de l’Est, dont les carcasses étaient, comme nous l’avons vu,plus
riches endépôts adipeux (tabl. 4 ).
( 1
) pH
mesuré sur viandebroyée
et non broyée.Commercialisation des carcasses
La
perte
depoids (en pourcentage)
subie par les carcasses entrel’abattage
et la commercia- lisation aplusieurs origines : perte
d’eau(ressuyage),
levée des rognonset - des-dépôts adipeux
périrénaux, dégraissage
interne etsuperficiel.
Cetteperte
depoids
aété significativement plus
élevée
(P
<0 , 05 )
pour les taurillons PieRouge de
l’Est: l’étatd’engraissement plus important
de ces derniers
explique
cette différence(tabl. 5 ).
L’éleveur a vendu en moyenne le
kg
de carcasse de taurillon PieRouge de
l’Est moins cher que celui de Charolais(respectivement
9,23 F contre 9,62 F, différencesignificative
au seuilo,ooi), mais, compte
tenu des différences decomposition corporelle,
lekg
de muscle a étépayé
strictement au même
prix
pour les deuxtypes génétiques :
c’est donc essentiellement la différence depourcentage
de musclequi justifierait
la différence deprix
de vente aulcg
de carcasse entreles deux
types génétiques (tabl. 5 ).
En
conclusion,
ilapparaît
à travers cespremiers
résultats que les taurillons PieRouge
del’Est ont un
potentiel
de croissance élevé voisin de celui desCharolais,
mais sontlégèrement plus précoces ;
ilsproduisent
pour unpoids
vif et unâge
àl’abattage analogues,
des carcasses un peu moins lourdes et moins bienconformées,
mais un peuplus
grasses. Leur viande(au
niveau du musclelong dorsal)
est, enrevanche, plus
colorée et un peuplus
riche engraisse.
Reçu pour publication
en avril 1975.REMERCIEMENTS
Nous remercions M. GauTxiER
(de
la Société « SICAV2m) pour
l’aideprécieuse qu’il
nous aapportée
pour la mise enplace
et la réalisation de ces essais.Nous tenons
également
à remercier MM.B ALARD ,
BoiLLEY et POITRINqui,
à l’occasion<lu mémoire d’étude réalisé dans le cadre de leur scolarité
respectivement
à l’E. N. S. S. A. A., à l’I. B. A. N. A. et à l’E. N. I. T. A.(Dijon),
nous ontapporté
leur collaboration pour la réali- sation des mesures et le calcul des résultats.SUMMARY
COMPARATIVE STUDY
OF’ CARCASS AND MEAT CHARACTERISTICS IN YOUNG BULLS OF THE PIE ROUGE DE
L’EST
AND CHAROLAIS BREEDS SLAUGHTEREDAT THE AGE OF
IE)
MONTHSYoung
PieRouge
de I’Est and Chavolais bullsreceiving
the same intensivefattening
dietsbetween 9and i6 months of age which resulted in
high
and almost similarweight gains (around
1!oo
g/day)
for the two breeds exhibited different musclegrowths ;
foranalogous liveweight
andage at
slaughter,
carcasses of PieRouge
de l’Est bulls werelighter,
not as well conformed and contained(in
p.100 )
morefat,
more bone and less muscle than those of Charolais bulls(tables
iand
2 ).
Meat
(Longissimus
dovsimuscle)
of PieRouge de
I’Est bulls contained more fat and was morecoloured than that of Charolais bulls. There was no difference
concerning
tenderness whatever the methods used for the estimation(shear forces, hydroxyproline dosage, tasting pannels).
Further-more, Pie
Rouge de
l’Est bullsdisplayed
morefrequently
atendency
towardsproduction
of meatwith
high
ultimatepH
values than Chavolais bulls, but this differencemight depend
on therearing technique
rather than on the breed(tables
3 and4 ).
The
price
obtainedby
the farmer for Ikg
PieRouge
de l’Est muscle wasanalogous
to thatobtained for i
kg
Charolais muscle :thus, only
the difference in the carcasscomposition might justify
theprice
difference for ikg
carcass observed between those twogenotypes.
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
GEAY Y., BERANGER
C.,
1969. Estimation de lacomposition
de la carcasse dejeunes
bovins àpartir
de la
composition
d’un morceau monocostal au niveau de la Wcôte. Ann.Zootech., 18,
65-77.J OURN
É
H.E.,
LEGRASP., Soxrrwv J.,
1973. Méthodes d’études de laqualité
des carcasses et des viandes de bovins. 90 pages.Édition
I. T. E. B. Paris.Roux
M.,
TEissIERJ.
H.,J OURN É
H. E., i975. Influence du moded’élevage
de la naissance à 8 moissur la croissance, l’efficacité alimentaire et les caractéristiques des carcasses et de la viande de tau- rillons Pie