• Aucun résultat trouvé

Regard de l’autre, regard sur l’autre

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Regard de l’autre, regard sur l’autre"

Copied!
2
0
0

Texte intégral

(1)

— Journée d’étude du 21 mars 2018 — Organisation : Alexandre AUDARD & Raphaël GALLIEN

________________________________________________________________________________

Regard de l’autre, regard sur l’autre

Image de soi et construction de l’altérité dans les mondes extra-européens (XVIII

e

– XXI

e

siècle)

________________________________________________________________________________

Appel à communications

Le mercredi 21 mars 2018, se tiendra au sein de l’université Paris 7 — Denis Diderot une journée d’étude à destination des jeunes chercheurs (master & doctorat) travaillant sur des questions en lien avec les mondes extra-européens. Cette journée portera sur la construction de l’altérité et se propose d’interroger la façon dont se donne à voir l’image de soi et de l’autre — question volontairement large et transdisciplinaire.

Cette rencontre, qui prendra la forme de plusieurs tables rondes successives, s’organisera autour de quatre axes détaillés plus précisément ci-dessous.

Notre souhait est de permettre le dialogue entre jeunes chercheurs en histoire, sociologie, histoire de l’art, anthropologie, géographie, etc. au-delà d’objets ou de cadres de recherche en apparence éloignés et ainsi de dépasser les « aires culturelles » propres à chacun et chacune. Convaincus par l’intérêt de l’interdisciplinarité, l’objectif est double. Tout d’abord permettre la création d’un premier espace de dialogue scientifique afin de confronter nos pratiques de jeunes chercheurs, mais également opérer une première mise en relief d’objets de recherche bien souvent construits et discutés en un cadre restreint.

Les propositions de communication peuvent s’inscrire dans l’un des quatre axes identifiés ci- dessous. Néanmoins toute proposition dont l’objet porte sur une problématique ou un terrain extra-européen peut également être soumise. Les propositions de communication doivent être soumises au plus tard le 4 février 2018 par mail (format PDF) à : [email protected]

*

Axe n°I — Regards et imaginaires : de la représentation de l’autre et l’ailleurs

Qui est l’autre si ce n’est un agglomérat de regards portés ou rapportés et d’imaginaires croisés ? L’ailleurs est un préconstruit qui diffère selon les périodes et les sociétés et qu’il est nécessaire de déconstruire afin de se découvrir soi-même et de comprendre ce qu’est un regard. À partir d’exemples précis, dont les acteurs ne sont pas forcément européens, il s’agira ici de questionner la construction de l’altérité comme reflet de ces imaginaires, indicateurs d’une société à une période donnée, et d’en comprendre l’évolution.

Axe n°II — Pouvoirs de l’image, pouvoirs de l’exclusion : assignations, intériorisations, retournement

Qu’il s’agisse de l’objet matériel ou de la métaphore, nous proposons d’interroger l’image comme outil performatif. S’il est aujourd’hui largement admis que certaines productions d’images furent par exemple mises au service de la domination coloniale, nous nous proposons ici d’en interroger les modalités d’articulation. Il s’agira de dialoguer tout autant des possibilités de production que de réception de ces images, et ainsi permettre de questionner de manière polymorphe leurs usages.

(2)

Axe n°III — Quel passé pour quelle recherche ?

Le chercheur en sciences sociales n’échappe pas à « l’agir » du regard. La construction de son objet, de ses recherches, se situe à l’intersection de différents champs, en fonction du degré de proximité ou de distance vis-à-vis des pouvoirs. Interroger les proximités (ou non) des historiographies, des approches, des questions soulevées, entre chercheurs venus d’horizons différents sera l’axe de cette troisième table ronde.

Nous souhaitons permettre le dialogue entre différentes historiographies et manières de faire l’histoire.

Axe n°IV — Images genrées ou genre d’images

La question du genre, objet de recherche historique de l’université Paris Diderot, est aussi essentielle pour comprendre la construction de l’altérité. Là où les images sont des discours et où les regards des appréciations, cette approche permet de mettre en évidence ce qui se dévoile derrière les photographies de femmes et d’hommes, la mode, les lieux dits « exotiques » bien souvent associés à l’érotisme, etc. À travers des exemples visuels (films, affiches, photographies, objets ou autres supports), l’objet de cette table est de mettre en évidence les visions genrées de l’autre.

Références

Documents relatifs

ou MmeTout- le- Monde peut faire écrire le récit de son existence, avec l'aide d'un biographe pour

Traverser puis s’engager, tout de suite à gauche, dans le sentier entre 2 maisons.. Longer le ruisseau jusqu’à

Sujet témoin de l’horreur concentrationnaire, dépôt d’une parole de survivant dans le cas des pièces de Charlotte Delbo ou d’Armand Gatti ; sujet en quête d’une

eB Transmettre finalement une autre façon d’être au monde, et rompre d’une certaine façon avec le discours des évidences, cela suppose pour les pédago- gues

Dans la crèche où elle travaille, elle fait la connaissance de Charlie, une mère célibataire, et de son fils Julio auquel elle s'attache rapidement.. Les jeunes

À partir d’une revue de la littérature sur les comportements alimentaires des personnes modestes – définies ici comme les 40 % les plus pauvres en niveau de vie (voir Encadré

La Flandre surtout mise fortement sur cette approche globale : avec le plan pour les jeunes demandeurs d’emploi de longue durée (plan des treize villes et communes) pendant la

Le soir suivant, il aperçoit un groupe de chasseurs réunis autour d’un feu, dans la montagne. Le bois y est très rare et le feu bien maigre. Le fils voudrait bien demander une