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Andersen – Citations utiles (cours).

1. « Les fleurs de la petite Ida »

• « Est-ce qu'aucun enfant n'a le droit de venir à ce bal ? - Si, dit l'étudiant, toutes les petites marguerites et des brins de muguet ! » p. 45

• « ''Voilà qui est amusant !'' dit la petite Ida en frappant dans les mains. » p. 46-47

• « ''A-t-on idée de faire croire des choses pareilles à cette enfant !'' dit l'ennuyeux conseiller de chancellerie qui était en visite et s'était assis sur le canapé. » p. 48

2. « La petite sirène »

• « C'étaient six enfants charmantes, mais la plus jeune était la plus belle de toutes : elle avait la peau claire et douce comme un pétale de rose, les yeux bleus comme le lac le plus profond ; mais, comme ses sœurs, elle n'avait pas de pieds, son corps se terminait par une queue de poisson » p. 56

• « C'est justement parce qu'elle ne pouvait pas y aller que tout cela lui faisait le plus envie. » p. 58

• « […] elles [les sœurs de la petite sirène] disaient que c'était tout de même en bas, chez elles, que c'était le plus beau, et qu'on était tellement bien chez soi. » p. 60

• « ''Oh ! si seulement j'avais quinze ans ! disait-elle. Je sais que je vais beaucoup aimer le monde d'en haut et les hommes qui y bâtissent et y habitent. » p. 61

• « L'affection que le prince avait pour elle [la petite sirène] grandissait de jour en jour ; il l'aimait comme on peut aimer une enfant bonne et gentille, mais il ne lui venait pas à l'idée d'en faire sa reine » p. 74

• Sur la manière qu'ont les « filles de l'air » pour gagner une âme : « Nous pouvons même y parvenir avant ! chuchota quelqu'un. Nous pénétrons sans être vues dans les maisons des hommes où il y a des enfants, et à chaque fois que nous trouvons un enfant gentil qui cause de la joie à ses parents et qui mérite leur amour, Dieu écourte notre temps d'épreuve. » p. 80 3. « Les nouveaux habits de l'empereur »

• « ''Mais voyons, il n'a rien sur lui !'' dit un petit enfant. ''Mon Dieu, écoutez la voix de l'innocent !'' dit le père. Et on se chuchota de l'un à l'autre ce que l'enfant avait dit. » p. 87 4. « Le vaillant soldat de plomb »

• « ''Des soldats de plomb !'' […] cria un petit garçon en battant des mains. » p. 89

• « Quand elle [l'averse] fut passée, deux gamins qui traînaient dans la rue arrivèrent. ''Holà ! dit l'un. Voilà un soldat de plomb, faisons-le naviguer !'' » p. 91

• « Tout à coup, l'un des petits garçons prit le soldat et le jeta dans le poêle, sans dire pourquoi il faisait cela ; c'était certainement la faute du troll de la tabatière. » p. 93

5. « Les cygnes sauvages »

• « ''Envolez-vous de par le monde et tirez-vous d'affaire tout seuls !'' dit la méchante reine.

''Volez comme de grands oiseaux, sans voix !'' » p. 96

• « Elle [Élisa] était trop pieuse et innocente pour que le sortilège [que veut lancer la reine] puisse avoir du pouvoir sur elle. » p. 97

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• Élisa, regardant la mer : « ''Elle est infatigable, elle roule sans cesse ses vagues, et ce qui est dur est raboté. Je veux être aussi infatigable ! » p. 100

• À propos de la mer, pendant la nuit : « L'eau se soulevait doucement, comme la poitrine d'un enfant qui dort. » p. 101

• « Dehors, les gamins des rues chantaient des chansons pour se moquer d'elle. Pas une âme ne lui adressa une parole affectueuse pour la consoler. » p. 111

6. « Le rossignol »

• « En Chine, tu dois le savoir, l'empereur est un Chinois, et tous ceux qui l'entourent sont des Chinois. » p. 115

• « Pour finir, ils [le chevalier et ses aides] rencontrèrent une pauvre petite fille qui dit : '' Mon Dieu, le rossignol ! Je le connais bien ! Comme il sait bien chanter ! » p. 117

• « Les garçons des rues chantaient ''zim-zim-zim ! Glou-glou-glou !'' et l'empereur chantait la même chose ! » p. 123

7. « Le vilain petit canard »

• « ''Que le monde est grand !'' dirent tous les petits. » p. 128

• « Enfin, le gros œuf se brisa. ''Pip, pip !'' fit le petit, et il sortit. Comme il était grand et laid ! » p. 128

• « Le pauvre petit canard fut repoussé par tout le monde ; ses frères et sœurs eux-mêmes étaient méchants avec lui » p. 131

• « ''Vous ne me comprenez pas'' dit le caneton [à la poule]. » p. 134

• « Les enfants voulurent jouer avec lui, mais le petit canard crut qu'ils voulaient lui faire du mal, et, dans sa frayeur, il sauta dans l'écuelle de lait, si bien que le lait rejaillit dans la pièce » p. 136

• « ''Peu importe qu'on soit né dans la basse-cour, su seulement on est sorti d'un œuvre de cygne !'' » p. 137

• « Des petits enfants vinrent dans le jardin et jetèrent du pain et du grain dans l'eau et le plus petit d'entre eux s'écria : '' Il y en a un nouveau !'' […] et tout le monde dit : ''Le nouveau est le plus beau ! Il est si jeune et si beau !'' » p. 137

8. « Le sapin »

• « ''– Oh, si seulement j'étais assez grand pour traverser la mère à tire-d'aile ! Comment est-elle finalement, cette mer, et à quoi ressemble-t-elle ? […] – Sois content d'être jeune ! dirent les rayons du soleil, sois content d'être en pleine croissance, de cette vie, toute jeune, qui est en toi !'' » p. 140

• « Et voici que les deux battants de la porte s'ouvrirent, et qu'une multitude d'enfants se précipita à l'intérieur, comme s'ils avaient voulu renverser l'arbre » p. 143

• « ''Une histoire, une histoire !'' crièrent les enfants en tirant vers l'arbre un petit homme corpulent. Il s'assit juste en dessous : ''car, comme ça, nous sommes dans la verdure, dit-il, et ça pourra faire beaucoup de bien à l'arbre d'écouter aussi !'' » p. 144

• « ''Regardez ce qu'il y a encore sur cet affreux vieux sapin de Noël !'' dit-il [un des enfants] en piétinant les branches, qui craquèrent sous ses bottes. » p. 148

9. « La reine des neiges »

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• « Ses jeux [à Kay] devinrent alors bien différents de ce qu'ils avaient été auparavant, ils devinrent très raisonnables. » p. 156

• « ''Aïe !'' cria tout à coup la mégère [la vieille femme de brigand]. Elle venait d'être mordue à l'oreille par sa propre petite fille qui était suspendue dans son dos et qui était si sauvage et si mal élevée que c'était un plaisir. » p. 175-176

• La Finnoise, au renne qui lui a demandé si elle pouvait donner à Gerda « quelque chose qui lui accordera le pouvoir sur tout cela » : « ''Je ne peux pas lui donner un pouvoir plus grand que celui qu'elle a déjà ! Ne vois-tu pas combien il est grand ? Ne vois-tu pas comment les hommes et les animaux sont forcés de la servir, et comme elle a si bien pu parcourir le monde, les pieds nus ? Il ne faut que nous lui fassions savoir quel est son pouvoir, il réside dans son cœur, il vient de ce que c'est une enfant gentille et innocente.'' » p. 182

• « Ils étaient assis là, tous deux [Gerda et Kay], adultes et cependant enfants, enfants par le cœur, et c'était l'été, l'état chaud et béni. » p. 188

10. « La bergère et le ramoneur »

• « ''Je crois que je vais te demander, dit-elle [la bergère], de partir avec moi dans le vaste monde, car nous ne pouvons pas rester ici !'' » p. 190

• « Au-dessus d'eux, il y avait le ciel avec toutes ses étoiles, et, au-dessous, tous les toits de la ville ; leur regard s'étendait à perte de vue, bien loin dans le monde […]. ''C'est beaucoup trop ! dit-elle [la bergère]. Je ne peux pas supporter cela ! Le monde est beaucoup trop grand ! » p. 193 11. « La petite fille aux allumettes »

• « Elle avait faim, elle était transie, et elle avait l'air pitoyable, la pauvre petite ! » p. 213

• « […] de toute façon, elle n'osait pas rentrer chez elle : elle n'avait pas vendu d'allumettes et personne ne lui avait donné le moindre sou. Son père la battrait, et, du reste, il faisait froid chez elle aussi. » p. 214

• Après avoir craqué une deuxième allumette : « Elle était alors assise sous l'arbre de Noël le plus magnifique. Il était encore plus grand et mieux décoré que celui qu'elle avait vu par la porte vitrée, à Noël, quelques jours auparavant, chez le riche marchand. » p. 215

12. « La cloche »

• « […] c'était un jour important pour eux [le jour de la confirmation], d'enfants qu'ils étaient, ils devenaient soudain des adultes, leurs âmes d'enfant devait passer en quelque sorte dans une personne plus raisonnable. » p. 222-223

• « Et en s'agrippant aux tiges et aux racines, il [le fils de roi] escalada les pierres humides, au milieu des couleuvres qui se tortillaient et des crapauds qui semblaient aboyer après lui […]. Oh ! Quelle splendeur ! La mer, la mer immense et magnifique s'étendait devant ses yeux » p. 226

• « Tout se fondait dans les feux du couchant, la forêt chantait et la mer chantait et son cœur [au fils de roi] chantait avec elles ; la nature entière était une grande église sacrée dont les arbres et les nuages suspendus en l'air étaient les piliers, les fleurs et l'herbe son tapis de velours et le ciel lui-même sa vaste coupole » p. 226-227

• « il [le pauvre communiant] était arrivé en même temps, après avoir suivi son chemin à lui, et ils coururent l'un vers l'autre, et se tinrent par la main dans la grande église de la nature et de la poésie, et au-dessus d'eux retentissait le son de la cloche sacrée invisible » p. 227

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13. « Une peine de cœur »

• « Les enfants dansèrent autour de la tombe, et le plus âgé des garçons, un petit bonhomme de sept ans à l'esprit pratique, proposa qu'on fasse une exposition avec la tombe du petit chien, et qu'on l'ouvre à tous les gens de la ruelle » p. 238

• « C'était une peine de cœur, une grande, comme peut souvent l'être celle d'un adulte » p. 239 14. « Chaque chose à sa place »

• « Les enfants grandirent – il y eut des enfants – et ils reçurent tous une bonne éducation, mais ils n’avaient évidemment pas tous une aussi bonne tête les uns que les autres, comme c’est le cas dans toutes les familles. » p. 244

15. « En regardant par une fenêtre à Vartou »

• [pensée de la « vieille fille » qui regarde par la fenêtre :] « Ces petits pauvres, comme ils jouent joyeusement ! Comme leur joues sont rouges, comme leur regard est candide, mais ils n'ont ni chaussures ni chaussettes ! » p. 257

• [pensée de la « vieille fille » qui regarde par la fenêtre : ]«'Ils dansent […] là où, il y a bien longtemps, d'après la légende, à l'époque où la terre s'enfonçait toujours, des gens attirèrent un enfant innocent avec des fleurs et des jouets dans le trou béant qu'ils murèrent pendant que le petit était en train de jouer et de manger » p. 257

• [pensée de la « vieille fille » qui regarde par la fenêtre :] « Joue, petite fille ! Bientôt viendront les années... eh oui ! » p. 258

16. « Elle n'était bonne à rien »

• [Paroles de la lavandière :] « Je travaille tellement dur que le sang est prêt à jaillir à la racine de mes ongles, mais ça ne fait rien, pourvu que je puisse assurer ton avenir honnêtement, mon cher petit ! » p. 262

• [Paroles de Maren, la domestique :] « Je peux te dire qu'elle était bonne à quelque chose ! et Notre-Seigneur dans le royaume des cieux le dit aussi. Laisse donc le monde dire : ''Elle n'était bonne à rien !'' » p. 269

17. « Le vent raconte l'histoire de Valdemar Daae et de ses filles »

• [À propos de la fête du 1er mai, où les jeunes villageois dansent :] « La joie et la gaieté étaient plus grandes que dans le riche manoir de Borreby. » p. 273

• « [Les trois filles de Valdemar] étaient si délicates et si jeunes qu'on aurait dit trois fleurs ravissantes : la rose, le lys et la pâle jacinthe. » p. 273-274

• [à propose d'Anne-Dorothée:] « Ses grands yeux bleus limpides avaient l'air songeur, mais le sourire de l'enfant était continuellement sur ses lèvres. Je ne pouvais pas l'en chasser, et je ne le voulais pas non plus. » p. 277

18. « Une histoire des dunes »

• « C'est un de ces morceaux [de bois] qui était sur une tombe d'enfant, et c'est vers lui que se

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bonheur avait été jeté dans le monde, jeté dans les dunes par la mer, pour qu'il connaisse le sort et les jours pénibles du pauvre. » p. 293

• « L’enfance a pour tout le monde ses moments lumineux qui, par la suite, illuminent toute la vie. » p.294

• « Il n'avait pas quatorze ans, c'était encore un enfant. Il partir sur un navire et fit connaissance avec ce que le monde a à offrir » p. 301

• [Jørgen à l'église :] « Jørgen était comme submergé par un sentiment sacré, qui avait la pureté de l'enfance » p. 316

19. « Le bonhomme de neige »

• « Il était né au milieu des hourras des garçons, avait été salué par le tintement des clochettes et le claquement de fouets des traîneaux. » p. 327

• « On sait vraiment peu de choses quand on est né la veille » p. 330

20.« Le crapaud »

• « Ses petits aussi sont laids ! – Cela se peut fort bien ! dit la mère crapaud. Mais l'un d'entre eux à une pierre précieuse dans la tête, à moins que ce soit moi ! » p. 340

• [Pensée du petit crapaud arrivé tout en haut du puits :] « Qu'y a-t-il donc dehors ? Si je suis arrivé jusque là, il faut que je fasse en sorte d'aller plus loin. » p. 341

• [Vision du petit crapaud ébloui par le monde qui l’entoure :] « Et comme le monde est grand et merveilleux! Mais il faut le parcourir et ne pas rester au même endroit » p. 343

• [Le poète, au naturaliste :] « Mais n’y a-t-il pas justement quelque chose de très beau dans cette croyance populaire qui veut que la crapaud, l’animal le plus laid, renferme souvent dans sa tête la pierre la plus précieuse ? N’en va-t-il pas de même avec les hommes ? » p. 345

21. « Le bonheur peut se trouver dans un bout de bois »

• « Notre-Seigneur envoie le petit enfant et le met dans le sein d'une mère – ce peut être dans un riche château ou dans une pièce confortable, mais aussi en plein champ, alors que souffle le vent froid. » p. 355

• « Notre-Seigneur, en même temps qu'il apporte l'enfant, lui apporte aussi un cadeau, un porte bonheur, mais il ne le met pas à côté de lui, au vu et au su de tous, il le met à un endroit dans le monde où on s'attend le moins à le trouver, et pourtant on le trouve toujours. » p. 355

• [à propos du porte-bonheur, sous le forme d'un bout de bois qui rend invisible si on le met dans la bouche :] « J'ai eu le mien, et moi aussi, […] je peux avoir de l'or sonnant, de l'or brillant, le meilleur qui soit, celui qui brille dans des yeux d'enfant, qui sonne dans une bouche d'enfant, et dans celle de son père et de sa mère. » p. 357

• « Ils lisent ces histoires, et je suis près d'eux, au milieu de la pièce, mais invisible, car j'ai le bout de bois blanc dans la bouche. » p. 357-358

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22. « Les bougies »

• « Et elle [la chandelle de suif] pensait aux deux enfants aussi heureux l'un que l'autre, l'un éclairé par une bougie de cire, l'autre par une chandelle de suif ! » p. 362

23. « Le grand serpent de mer »

• « Ce petit poisson avait mille huit cents frères et sœurs, tous du même âge. » p. 363

• [Dialogue entre les petits poissons :] « – Nous pourrions descendre pour examiner la chose [le serpent] ! dit le plus petit. Et en cours de route, nous pourrions apprendre ce que les autres en pensent ! – Je ne donnerai pas le moindre coup de nageoire pour apprendre quoi que ce soit ! dirent les autres en se détournant. » p. 366

24. « Ce que racontait la ville Johanne »

• [À propos de Rasmus :] « Il était né ici, il avait joué ici, il avait gambadé dans les champs et sauté par-dessus les barrières, barboté dans la mare étant petit, et grimé au vieil arbre. » p. 386

• « Les pauvres ont toujours leur nid plein de petits ! disait le maître du manoir en bougonnant. Si on pouvait les noyer comme des petits chats, et on pouvait n'en garder qu'un ou deux parmi les plus robustes, il y aurait moins de misère ! » p. 387

• « Bonté divine ! disait la femme du tailleur. Tout de même, les enfants sont une bénédiction de Dieu. Ils sont la joie de la maison. Chaque enfant est un Notre-Père de plus ! Si on est dans le besoin et qu'on a beaucoup de bouches à nourrir, on redouble d'efforts et on trouve le moyen de s'en sortir en toute honnêteté » p. 387

• [La femme du tailleur parle de son fils :] « Il ne faut pas qu'il reste assis là toute la journée, disait sa mère. Ce serait injuste à l'égard de cet enfant. Il faut aussi qu'il joue et qu'il gambade » p. 388

• « Il voulait partir dans le vaste monde. Sa mère eut beau parler, rien n'y fit. » p. 395 25. « La clef de la porte d'entrée »

• [La femme du chambellan, à propos de son mari :] « Cet homme est né sous le signe de la Brouette, il ne peut pas bouger sans qu'on le pousse ! » p. 404

• [À propos de Lotte-Lene :] « La femme du chambellan voyait dans la franchise avec laquelle elle manifestait à tout instant sa grande ignorance quelque chose d'enfantin, d'innocent. » p. 411-412

• [À propos du tour du baron avec la clef:] « Tout n’était que mensonge, mais c’était toujours amusant » p. 407

26. « L'invalide »

• [À propos de Hans :] « C'était un garçon très éveillé qui aimait lire, mais qui prenait aussi le temps de travailler, si tant est qu'il pouvait se rendre utile, lui qui devait toujours rester au lit. » p. 418

• « Hans avait lu tout le livre, de nombreuses fois. Les contes l'emmenaient de par le monde, là où il ne pouvait pas aller, parce que ses jambes ne le portaient pas. » p. 423

• « Et ce qui était le plus plaisant, c'était d'aller à l'école. Il y avait tellement de choses à apprendre et à savoir, il souhaitait seulement arriver à l'âge de cent ans et devenir un jour maître d'école. » p. 427

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