• Aucun résultat trouvé

Diffusion inélastique de neutrons de 14 MeV sur le soufre 32

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Diffusion inélastique de neutrons de 14 MeV sur le soufre 32"

Copied!
5
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00205618

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00205618

Submitted on 1 Jan 1963

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Diffusion inélastique de neutrons de 14 MeV sur le soufre 32

G. Souchere, S. Harar, B. Fernandez, J. Picard, M. Conjeaud

To cite this version:

G. Souchere, S. Harar, B. Fernandez, J. Picard, M. Conjeaud. Diffusion inélastique de neutrons de 14 MeV sur le soufre 32. Journal de Physique, 1963, 24 (11), pp.822-825.

�10.1051/jphys:019630024011082201�. �jpa-00205618�

(2)

B. DURÉES DE VIE DES NOYAUX COMPOSÉS. - Les valeurs approchées des durées de vie calculées

d’après les fluctuations observées sont en bon accord avec les durées de vie attribuées au noyau

composé. Nous avons trouvé « ci 3,4 x 10-21 s pour 29Si* et « ci 4 X 10-21 s pour 30OSi * .

C. PROPORTIONNALITÉ DE 6 A (2j + 1). - J est

le spin d’un niveau du noyau résiduel. Le tableau 6 donne les valeurs de a et de (2j + 1) pour les pics correspondant à un niveau du noyau résiduel ainsi que les valeurs de lés et de 1.(2j. -t- 1) pour les

pics correspondant à m niveaux.

La loi de proportionnalité étant d’autant mieux

vérifiée que AE est grand, on a sommé la section

efficace sur l’intervalle total de mesure, soit

13,6 MeV à 15 MeB. Cette loi est assez bien vérifiée,

sauf pour le pic correspondant au niveau fonda- mental du 25Mg (pic A) (voir fig. 6).

Cette anomalie est également mise en évidence

par L. Colli et ses collaborateurs [1 et 2] qui sug-

gèrent une interaction directe.

V. Conclusion. - Les mêmes mesures sont en

cours, pour lesquelles nous utilisons des neutrons d’énergie mieux définie.

Cette étude a été possible grâce à une électro- nique à faible bruit de fond mise au point par M. Basire [3]. Nous tenons à lui exprimer ici tous

nos remerciements.

BIBLIOGRAPHIE

[1] COLLI (L.), FACCHINI (U.), IORI (I.), MARCAZZAN (G. M.),

MILAZZO (M.) et TONOLINI (F.), Fluctuations in the

cross section of 28Si(n, 03B1) 25Mg reaction with fast neutrons. Physics Letters, 1962, 1, 4, 120, 123. ,

[2] COLLI (L.), FACCHINI (U.), IORI (I.), MARCAZZAN (G. M.),

MILAZZO (M.), SAETTA MENICHELLA (E.) et TONOLINI

(F.), Study of the Si28(n, 03B1) reaction and experi-

mental evidence of the Ericson fluctuations. Energia Nucleare, 1962, 9, 8, 439, 450.

[3] BASIRE (A.), GOURDON (J.) et SOLEILHAC (M.), Détec-

teurs solides. Électronique associée. Spectrométrie alpha, non publié.

[4] ERICSON (T.), Advances in Physics, 1960, 9, 425.

[5] AITKEN (J. H.) et DIXON (W. R.), Physics Letters, 1962, 2,152.

DIFFUSION INÉLASTIQUE DE NEUTRONS DE 14 MeV SUR LE SOUFRE 32

Par G. SOUCHERE, S. HARAR, B. FERNANDEZ,

J. PICARD et M. CONJEAUD,

Centre d’Études Nucléaires de Saclay, Seine-et-Oise.

Résumé. 2014 Les distributions angulaires des neutrons de 14 MeV

diffusés sur les niveaux Q = 0, Q = - 2,24 MeV, 2014 5 Q 2014 4,3 MeV de 32S ont été obtenues par la méthode du temps-de-vol

et de la particule associée.

Les résultats sont comparés aux courbes théoriques de Glendenning pour des niveaux 0+ 2+,

E ~ 2 MeV, A ~ 30.

Les courbes expérimentales sur les niveaux Q = 2014 2,24 MeV et 2014 5 Q 2014 4,3 MeV sont

très semblables.

Abstract. 2014 14.5 MeV neutrons have been scattered by 32S. Angular distributions have been measured for inelastic scattering (Q = 0, Q = - 2.24 MeV, Q = 2014 (4 to 5) MeV), by the time- of-flight method with the associated particle.

The results are compared with the theoretical predictions of Glendenning for transitions 0+~ 2+, E ~ 2MeV, A ~ 30.

The expérimental curves Q = 2014 2.24 MeV and Q = 2014 (4 to 5) MeV are very similar.

LE JOURNAL DE PHYSIQUE TOME 24, NOVEMBRE

Dispositif expérimental. - La figure 1 donne le

schéma de l’expérience. Le cône d’alpha délimité

par l’impact du faisceau sur la cible (2 mm2) et un diaphragme correspond à un cône de neutrons de ± 40 d’ouverture. Le diffuseur de soufre est un

cylindre de diamètre 5 cm et de hauteur 10 cm et il intercepte totalement le faisceau de n8utrons,

La figure 2 donne le schéma de l’électronique.

C’est un dispositif classique qui a été décrit en grande partie par M. Souchère dans le rapport

C. E. A. no 1844. Certaines améliorations y ont été

apportées en particulier dans l’automatisme de

l’enregistrement et la stabilité des lampes d’entrée

du convertisseur temps-amplitude. La résolution

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:019630024011082201

(3)

FIG. 1. - Dispositif de la distribution angulaire.

globale de l’ensemble électronique et détecteurs

est de 1,4 à 1,5x10-9 s pour des durées de 50 à 100 heures d’expérience. Cette résolution en temps correspond à une résolution de 1,1 MeV pour une base de vol de 2 mètres et des neutrons de 14,5 MeV.

FIG. 2. - Schéma du dispositif électronique.

Résultats. - La figure 3 donne un spectre de temps-de-vol, avec l’étalonnage en énergie du con-

vertisseur temps-amplitude et l’énergie des niveaux de 328.

FIG. 3. - Spectre du temps de vol des neutrons pour le soufre à

La figure 4 représente la courbe d’efficacité du

. détecteur de neutrons dans les conditions de l’expé-

rience. Les points expérimentaux ont été obtenus

en remplaçant le diffuseur de 32S par un plastique

scintillant hydrogéné monté sur un photomulti- plicateur et en faisant des coïncidences entre les

protons de recul dans ce diffuseur et les neutrons diffusés à un angle variable.

(4)

FIG. 4. - Efficacité du détecteur de neutrons en fonction de l’énergie des neutrons incidents.

Comme le montre le spectre de temps-de-vol de

la figure 3, nous avons obtenu des pics pour l’état

fondamental, le premier niveau excité de 2,24 MeV,

et pour un groupe de 4 niveaux non séparés dont l’énergie s’échelonne de 4 à 5 MeV. Il est à noter que nous n’avons pas de pic correspondant au

niveau de 3,78 MeV et cela à aucun angle.

FIG. 5.

FIG. 6.

FIC. 7.

(5)

825

Les figures 5, 6 et 7 représentent les distributions

angulaires obtenues. On a tenu compte de l’atté- nuation, due à l’épaisseur du diffuseur, du faisceau

de neutrons entrant et sortant.

1) DISTRIBUTION ANGULAIRE DES NEUTRONS DIF-

FUSÉS ÉLASTIQUEMENT. - Nous sommes en bon accord avec les résultats expérimentaux d’autres

auteurs [4] (Saint-Pierre, Clarke et Cross) et en

très bon accord avec la courbe théorique calculée

par Bjorklund et Fernbach [5] à l’aide d’un poten-

tiel de 1 a forme

avec

2) DISTRIBUTION ANGULAIRE DES NEUTRONS DIF-

FUSÉS INÉLASTIQUEMENT PAR LE NIVEAU DE 2,24 MEV (NIVEAU 2+). - Nos résultats sont assez

différents de ceux des autres auteurs dont les résul- tats sont aussi différents entre eux [1], [2] et [4].

Glendenning [3] a calculé la distribution angu- laire dans le cas de noyau pair-pair, d’une masse

A , 30, d’une énergie d’excitation de 2 MeV et pour une transition (0+ -? 2+). La courbe calculée

est en bon accord avec les résultats sur le premier

niveau de 24Mg qui présente, comme 32S , des carac- téristiques presque identiques à celles énoncées plus haut. L’accord est aussi bon dans le cas du

premier niveau à 4,43 MeV de 12C. Quant à nos

résultats sur 325, ils sont nettement différents de

ceux prédits par Glendenning. Seuls les résultats

de Bobyr [4], qui a employé une méthode différente de celle de la particule associée, montrent une

distribution angulaire en bon accord avec la théorie de Glendenning.

3) DISTRIBUTION ANGULAIRE DES NEUTRONS DIF-

FUSÉS INÉLASTIQUEMENT PAR UN GROUPE DE 4 NI-

VEAUX SÉPARÉS LES UNS DES AUTRES D’ENVIRON 200 keV Q = - (4 à 5 MeV). - La largeur du pic

obtenu nous laisse à penser qu’il est principal-

lement à un niveau (ou deux voisins) non déter-

miné.

La distribution angulaire obtenue est très diffé-

rente de celles obtenues par Tesch et par Clarke, qui sont elles-mêmes très différentes entre elles.

Par contre la courbe obtenue est tout à fait sem-

blable à celle correspondant au premier niveau 2+.

BIBLIOGRAPHIE [1] TESCH (K.), Nuclear Physics, 1962, 37, 412.

[2] CLARKE (R. L.) et CROSS (W. G.), Rapport Chalk-River,

TNCC (Can 32), EANDC (Can 10), mai 1961.

[3] GLENDENNING (N. K.), Phys. Rev.,1959,114; 1297.

[4] Angular distributions in neutron induced reactions.

BNL 400 (Physics TID 4500), Brookhaven National

Laboratory, 1962.

[5] BJORBLUND (F.), FERNBACH (S.), cité par SAINT-PIERRE

(C.), MACHIVE (M. K.) et LORRAIN (P.). Phys. Rev., 1959, 115, 999.

Références

Documents relatifs

We previously defined the original cytotoxic mechanism of anticancerous N-phenyl-N’-(2-chloroethyl)ureas (CEUs) that involves their reactivity towards cellular proteins

Semiconducting SWCNT extraction efficiency plotted as a function of temperature for Pluronic F108 dispersed laser ablation, plasma torch, and arc discharge SWCNTs separated by DGU..

The results of our studies indicate that four factors must be considered when optimizing dye selection and loading to max- imize luminosity of a hybrid SNP dye : molecular

The following discussion will focus on the short to medium term impacts that could be realized within three areas of focus “ feedstock optimization, utilization of microorganisms

(a) Demand-driven (the default model in OpenMusic): The user requests the value of node C. This evaluation requires upstream nodes of the graph to evaluate in order to provide C

The current densities obtained here in the “physicochemical” synthetic seawater show the interest of going ahead with the design of a “biological” synthetic seawater, which would

The political and economic interconnections between the choice elements in long term planning are illustrated by the relations between the choice of