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Une expérience d'optique physiologique

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00237635

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237635

Submitted on 1 Jan 1880

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Une expérience d’optique physiologique

M. Bibart

To cite this version:

M. Bibart. Une expérience d’optique physiologique. J. Phys. Theor. Appl., 1880, 9 (1), pp.199-200.

�10.1051/jphystap:018800090019901�. �jpa-00237635�

(2)

I99 Sa

graduation peut

être faite soit en

calories,

soit en

hilogram-

métres par

minute,

soit en

chevaux-vapeur. Appliqué

à

une lampe électrique,

par

exemple,

il

indiquera

à

chaque

instant le travail absorbe par la

production

de la lumière. Pour le

graduer,

il faut

employer

tout le courant

qui

traverse le circuit

principal

à chauffer

un calorimètre dont on fera varier la résistance. A chacune de ces

résistances

correspondra

un nomhre déterminé de calories par mi-

nute et une

position

de

l’aiguille

de l’instrument. On pourra ainsi déterminer

plusieurs points

de la

graduation

du cadran et achever

cette

graduation

par

interpolation graphique.

Un instrument étalon ainsi

gradué

avec

beaucoup

de soin

permettra

de

graduer

autant

d’instruments que l’on voudra.

UNE

EXPÉRIENCE

D’OPTIQUE

PHYSIOLOGIQUE;

PAR M. BIBART.

Voici une

expérience

fort

simple qui

montre bien que nous re-

portons toujours

à l’extérieur les

impressions

reçues par la rétine.

On

dispose

une

bougie

AB un peu au delà du

foyer

F d’une

lentille

convergente C,

de

façon

à former sur un écran situé à 3"’

de distance environ une

image

A’B’ renversée de la

bougie.

En

plaçant

l’oeil derrière la

lentille,

on voit une

image

droite de

la

bougie ;

cette

image grandit lorsqu’on éloigne

l’oeil de la

loupe,

mais en même

temps

elle

perd

sa netteté. e

Si l’on

maintient,

au

contraire,

l’oeil dans une

position

invariable

derrière

la lentille,

et

qu’on éloigne

la

bougie, l’image

devient con-

fuse,

parce que les rayons

qui pénètrent

dans l’oeil deviennent

trop

convergents ; si l’on

rapproche

la

bougie, l’image

redevient nette,

grandit, puis

devient de nouveau

confuse,

parce que les rayons

qui

pénètrent

dans l’oeil sont

trop divergents.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018800090019901

(3)

200

Cette

expérience

prouve bien que nous sommes

portés

à attri-

buer à la

présence

d"un

objet

extérieur toute

impression

reçue par la

rétine, puisque,

dans ce cas, nous voyons une

image

sitiuée devant

nous alors

qu’il

n’en existe pas, soit

réelle,

soit virtuelle.

Il résulte encore de là que l’oeil

peut

concentrer sur la rétine des rayons faiblemen t convergents aussi bien que des rayons faiblement

divergents

et que, dans le cas de la

loupe,

il

n’est pas

absolument

nécessaire de supposer

l’objet

entre la lentille et le

foyer.

Si la lentille est assez

grande

pour que les yeux

puissent

trouver

place

en même

temps

dans le cône des rayons

réfractés,

les yeux

Fig. 2.

se

dirigent

vers cet

objet,

que nous supposons situé en avant; les

images a

et a’ se forment alors sur des

points symétriques

des deux

rétines,

et nous voyons deux

images apparaître.

En fermant un

oeil,

nous ferons

disparaître l’image

située du même côté.

Cette dernière

expériences

est surtout facile à réaliser avec un

miroir concave.

DE LA MESURE DES INDICES DE

RÉFRACTION

DES LIQUIDES;

PAR M. J. MACÉ DE LÉPINAY.

L’une des difficultés que l’on rencontre dans la mesure des in- dices des

liquides provient

de ce que les lames de verre

qui

forment

les

parois

latérales de

l’auge prismatique

ne sont pas à faces

paral- lèles,

ce que l’on constate en observant que le

prisme,

même vide

de

liquide,

dévie encore la lumière. Le Tableau de correction donné

plus

loin a pour but de

permettre

de

corriger

cette cause

d’erreur,

pourvu que la déviation propre du

prisme

ne soit pas

trop

considérable.

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