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Les érotiques. d Ipoustéguy. livret d exposition

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Academic year: 2022

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Les érotiques

d’Ipoustéguy

—• livret

d’exposition

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«J’ai toujours été amoureux des corps», affirme Ipoustéguy . Voilà pourquoi il conçoit des sculptures et des textes audacieux, évoquant le désir, le sexe, la liberté. Passionné par les anatomies en mouvement, il évoque avec force, crûment parfois, les formes sensationnelles du contact, du partage, de l’échange.

Modelant du ciment, du plâtre ou de la terre, dès les années 1960 il fabrique de petites figures qui conservent l’empreinte de ses doigts. Elles représentent notamment une femme attirante (Viens, 1966). Interrogeant l’énigme des formes en action, il conçoit ensuite des bronzes, qui incarnent des corps étrangement ouverts. Des éléments de squelette ou de muscles affleurent. «L’amour est aveugle. Les tables du toucher ne sont pas celles de la vision» : à partir de 1967, Ipoustéguy taille des modules dans du marbre de Carrare. Ils s’apparentent à des citadelles. Le spectateur est invité à y glisser la main, afin de découvrir à tâtons les volumes sculptés au cœur de la pierre. Ils suggèrent des poitrines, des sexes (Sein tactile, 1967-1968 ; Alvéole, 1970 ; Gant, 1971). Provocateur, joyeux, l’artiste conçoit également quelques œuvres qui célèbrent l’encastrement, l’accouplement (Le Calice, 1970 ; La Brouette, 1970). Tandis que la libération sexuelle bat son plein à Paris, dans le sillage des revendications de mai 1968, Ipoustéguy séjourne en Inde. Il découvre la splendeur de temples sculptés dont les motifs illustrent le Kâma-Sûtra. En Italie ensuite, il s’attelle à une «suite érotique», spectaculaire installation constituée d’éléments taillés dans le marbre. Marches, puits, oves et volutes, billes ou glands, l’ensemble évoque symboliquement une curieuse orgie (Gange fleuve des mythes, 1972). «Sur les escaliers qui descendent au Gange, j’ai mis des sexes tordus, enroulés, noués, j’ai mis de l’humour dans mes représentations sexuelles. Je ne voulais pas qu’elles soient pornographiques.» S’émanciper ainsi des tabous propres à l’Occident depuis 2000 ans, tel est l’un des objectifs d’Ipoustéguy. Modelage, moulage, taille directe, assemblage, toutes les techniques de la sculpture sont utilisées pour dévoiler le sexe (Pubis, 1972 ; Triptyque, 1976 ; Encore va, 1995 ; Verbe, 1996 ; Hermaphrodite, 1997). Et aussi, pour célébrer la caresse (Cherche Cramouille, 1972 ; Petite mort, 1997) … À la fin des années 1990, si l’œuvre de notre artiste devient plus symbolique, moins anatomique, elle n’en célèbre pas moins avec enthousiasme, encore et toujours, les rondeurs féminines (Pointeuse, 1997).

« J’ai toujours été amoureux des corps »

«Les œuvres érotiques, ce sont les fruits des expériences de mon corps. De mon vécu sensuel.» Au fil des décennies, Ipoustéguy décrit souvenirs intimes et rêveries licencieuses. Il grave, dessine et peint aussi ses aventures. Dans le noir (1978), le Petit jeu (1990 et 1991), Sur le côté droit (1979) comme Sous la lune (1978). Amélie, Charlotte, Lucette et Lucienne se prêtent à la pose, et certaines estampes japonaises se révèlent inspirantes (La Rose et le samouraï). Tantôt une simple ligne claire, parfois de savants jeux d’ombre, d’autres fois encore de délicates transparences, évoquent des territoires secrets, des jeux savoureux, une contemplation émue. La courbe d’un sein, la ligne d’une lèvre ou la masse d’une chevelure structurent des images fascinantes. «Lentement, les cuisses satinées se dénouent, et s’ouvre la robe de pénombre légère, d’une femme décoiffée pressée d’écrire au ralenti dans l’air quelque chose de très harmonieux…»

Françoise Monnin

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JEAN ROBERT DIT IPOUS TÉGUY

Jean Robert dit Ipoustéguy (patronyme de sa mère d’origine basque) est né en 1920 à Dun-sur-Meuse et mort en 2006 à Doulcon. C’est à 18 ans qu’il commence à expérimenter la peinture et le dessin dans l’atelier de Robert Lesbounit à Paris... Travailleur infatigable, l’artiste à réalisé près de 600 sculptures et plusieurs centaines d’œuvres graphiques conservées aujourd’hui dans de nombreux musées en France (Paris, Toulouse, Troyes, Lyon, Grenoble) et à l’étranger (Washington, New-York, Berlin, Londres, Pékin, Tokyo, Abu Dahbi…).Le travail Ipoustéguy sera marqué par les époques, les voyages et les rencontres.

Son travail est d’abord influencé par l’abstraction, mouvement artistique alors en vogue dans les années 50. Un voyage en Grèce va ensuite bouleverser l’artiste et l’amener à s’intéresser à la représentation du corps et de la figure humaine.

Plus tard, les années 60 marquent le temps des révolutions : sexuelle, morale, artistique... Révolutions auxquelles participe Ipoustéguy en réalisant quelques unes des célèbres affiches de mai 68. À cette même période, l’artiste découvre aussi les représentations érotiques hindoues lors d’un voyage en Inde. De ces deux événements vont suivre une série d’œuvres érotiques... «Jusqu’à la fin de sa vie, Ipoustéguy sera animé par une formidable pulsion vitale et un vrai plaisir ludique créatif, il continuera à explorer la question de le représentation «au croisement de l’intérieur et de l’extérieur, de l’architecturel et de l’humain, du fluide et du figé, du multiple et de l’unique» sa virtuosité baroque lui permettant de répondre à l’exubérance de la nature, à la complexité de l’organisme et de traduire aussi bien l’érotique, le mystique, la naissance, la mort que le réel.»

Pascal Odille, 2007 — Le temps des cerises, 1968, Ipoustéguy

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L’érotisme est un concept issu avant tout de l’imagination. Lié en partie à la suggestion, au non-dit, il est en cela complètement différent de la pornographie, qui consiste à montrer la sexualité de façon explicite. Il y a donc autant d’érotismes que d’individus, que de culture, mais aussi que d’époques en fonction de ce que la morale estimait licencieux ou non.

En psychanalyse, Freud propose une notion supplémentaire en opposant l’Eros (pulsion de vie) à Thanatos(pulsion de mort). La sexualité est inséparable de la vie, de la mort, de la vanité humaine.

L’érotisme est avant tout une célébration de la vie, une célébration du plaisir qui a passionné de nombreux artistes ! (Pour ne citer que quelques noms : Boucher, Fragonard, Daumier, Renoir, Gauguin, Schiele, Courbet, Rodin, Picasso, Hamilton, Araki... se sont emparé de ce thème)

l’érotisme DANS L’ART

Historiquement, on peut retrouver des formes d’art érotique dans chaque culture. Des papyrus égyptiens aux céramiques de la Grèce antique dont certaines sont célèbres pour être les premières représentations d’homosexualité. On peut aussi voir de nombreuses scènes sexuellement explicites sur les murs des ruines romaines de Pompéi. Sans oublier la longue tradition de la peinture érotique dans les cultures orientales...

En Europe aussi il y a eu une tradition de production érotique. Mais plus cachée, subtile et généralement réservée aux plaisirs de «l’aristocratie». On peut penser aux Contes de Jean de La Fontaine, et ceux du marquis de Sade. Un autre ouvrage exemplaire serait Les moyens, un livre illustré de la Renaissance italienne contenant des xylographies représentant explicitement une série de positions sexuelles. — Papyrus érotique de Turin,environ 1150 av. J.-C.

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Entre influences, inspirations, parenté et similitudes...

LES ŒUVRES D’IPOUSÉGUY MISES EN PERSPECTIVE AVEC D’AUTRES TRAVAUX ÉROTIQUES

— The Look, 1993, Araki

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En Inde, l'érotisme occupe duranttrois mille ans de production artistique et idéologique ininterrompue une place beaucoup plus importante que dans notre Antiquité classique puis dans l'Europe chrétienne. La place de l’érotisme est fondamentalement différente en Inde de celle qu’on lui accorde en Occident, car le corpslui-même est perçu différemment. En Inde le corps n’est pas coupable d’une faute originelle que l’ensemble de l’humanité se devrait d’expier. Si dans le christianisme Dieu est amour, en Inde Dieu fait l’amour.

C’est ainsi que l’on retrouve de très nombreuses fresques et sculptures érotiques dans les temples, et de nombreux ouvrages illustrés tel que les célèbres Kâma-Sûtra. « Je me suis baladé en Inde, et j’ai beaucoup vu de temples décorés de frises érotiques. Il y en a partout pleines d’humour avec leurs impossibles postures sexuelles. En rentrant j’ai eu envie de faire une suite érotique. Sur les escaliers qui descendant au Gange, j’ai mis des sexes tordus, enroulés, noués, j’ai mis de l’humour dans mes représentations sexuelles. »Entretien de l’artiste avec Geneviève Breerette, Le Monde, juillet 1978

GANGE FLEUVE DE MYTHES, INSPIRATION INDIENNE

en haut — Gange fleuve de mythes,1972, Ipoustéguyen bas — extrait d’une fresque du temple Khajurâho, Inde

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Les gravures japonaises érotiques sont appelées Shunga, ce qui signifie littéralement «image du printemps». Un euphémisme pour faire référence à l’acte sexuel. L’âge d’or de ses images se situe pendant l’époque d’Edo (de 1600 à 1868).

Leur but était dans un premier temps d’instruire le lecteur dans les arcanes de l’amour physique, et de guider les jeunes gens parvenus à l’âge du désir. Les estampes étaient ainsi accompagnées de précisions anatomiques, techniques ou recettes, poèmes ou dialogues érotiques, commentant avec humour les prouesses des amants.

LA ROSE ET LE SAMOURAÏ — L’ART DES SHUNGA

Peu à peu, ces images sont devenues très tabou au Japon et cet héritage jugé honteux. L’ère Meiji les censura pour que le pays paraisse « civilisé » et « honorable » aux yeux d’un Occident qui vivait à l’heure de la pudeur victorienne. Alors même que cet art érotique allait ravir et inspirer les artistes européens.

Le suite de petits dessins de La rose et le samouraï se lit comme un comics où la chute est inattendue et drôle. Cette planche était à l’origine destinée à être envoyée comme carte de vœux humoristique aux amis de l’artiste.

en haut — La rose et le samouraï, Ipoustéguyen bas — shunga, 1835-1845, auteur inconnu

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Sur le socle central de l’exposition sont présentées quatre œuvres : le spectateur est invité à les explorer en glissant la main à l’intérieur, à caresser les formes et la douceur du marbre sculpté : Sein Tactile, Alvéole G, et deux Gant (n°302 et n°307). Ces œuvres qui paraissent abstraites au regard se dévoilent alors par le toucher.

« La main doit palper, prendre, imposer, caresser… Ma sculpture est conçue pour être touchée .»

Ipoustéguy DES ŒUVRES TACTILES

Marcel Duchamp a lui aussi réalisé des œuvres dites tactiles et notamment Prière de Toucher conçue pour la couverture du catalogue de l’exposition Le Surréalisme en 1947. Un sein postiche en mousse est collé sur le carton de la couverture, tandis qu’au dos du catalogue est écrit l’injonction, contraire à celle que l’on voit habituellement dans les musées, Prière de toucher.

Cette œuvre est elle aussi une invitation à dépasser le sens de la vue - sens traditionnellement privilégié dans les arts occidentaux - au profit du toucher. Et tente ainsi de sortir des pratiques académiques et des idées reçues.

Mais au-delà de cette expérience, cette œuvre laisse entrevoir la dimension érotique qui parcourt le travail de Marcel Duchamp depuis 1912 : des recherches pour La Mariée mise à nu, jusqu’aux dernières œuvres commeFeuille de vigne femelle. en haut — Sein Tactile (vue de l’interieur), 1967, Ipoustéguyen bas — Prière de toucher, 1947, Marcel Duchamp

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Citée en amont, l’œuvre de Marcel Duchamp Feuille de vigne femelle n’est autre que le moulage du sexe d’un modèle féminin. Plus tard, il réalisa sa contre-forme phallique : Objet-Dard

On imagine dès lors qu’Objet-Dardrésulte lui aussi d’une empreinte. Mais cette tentation n’est qu’un leurre : l’objet dérive simplement d’un morceau de l’armature d’une autre sculpture. La volonté de l’artiste de mettre Objet-Dard en perspective avec Feuille de vigne femelle, transforme immédiatement l’objet technique en objet érotique.

Ces deux œuvres ne sont pas sans rappeler Le Calice, vase sacré, jeu de forme et d’emboîtement.

FORMES + CONTRE- FORMES

en haut à gauche — Feuille de vigne femelle, 1950, Marcel Duchampen haut à droite— Objet-Dard, 1951, Marcel Duchampen bas — Le Calice, 1970, Ipoustéguy

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lisser la matière... La pratique de la sculpture peut s’avérer elle-même sensuelle et érotique.

Ici Takis marie érotisme et avant garde futuriste, quand Rodin tente saisir la vérité du désir...

SCULPTER, MODELER,

à gauche — Triptyque, 1976, Ipoustéguyau dessus à gauche — sculpture érotique, 1974, Takisau dessus à droite — sculpture érotique, 1974, Takis

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à gauche — La Brouette, 1970, Ipoustéguyà droite — Femmes Damnées, 1890, Rodin

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Les grands dessins au fusains oscillent entre abstraction et formes suggestives. Le tracé semble libre, désinvolte et rapide... et esquisse une image furtive, subliminale, une apparition.

André Masson, figure incontournable du mouvement surréaliste, n’a eu de cesse de livrer une production artistique singulière marquée par les mythes, la nature, la poésie et bien sûr, l’érotisme. Cet artiste est avant tout connu pour ses « dessins automatiques » – inspirés du principe de l’écriture automatique.Ses dessins au trait s’articulent entre nature et sensualité, le corps féminin et le paysage ne faisant plus qu’un.

DESSINS AU TRAIT

de gauche à droite — Zab, Toi, Noe (série Petit jeu ), 1990 et 1991, Ipoustéguyen dessous — Série érotique, 1971, Masson

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Quel autre peintre que Picasso pour évoquer la sensualité dans la peinture ?

« L’œuvre de Picasso est tout entière érotique » Jean Clair - critique d’art

En 1932, Picasso réalisa Le Rêve, le portrait de sa compagne Marie-Thérèse Walter.

Si on peut voir un sein dénudé et deviner un pénis dans la moitié de son visage, c’est aussi dans son attitude que l’érotisme et la sensualité de ce portrait apparaît.

Tout en courbes et en rondeurs, Marie-Thérèse paisible et assoupie, nous incite à rêver avec elle… Elle penche sa tête et laisse son cou libre et propice aux baisers. Délesté de toutes tensions, son corps se découvre à moitié. Sa robe semble glisser lentement le long de son bras, laissant apparaître non seulement un sein mais aussi un corps voluptueux qui tend à se dévoiler petit à petit... Connaissances, membres de sa famille, artistes de passages, muses... Ipousétguy a peint de nombreux portraits féminins d’après modèles. Ici, l’aquarelle permet aux couleurs de s’étendent, de s’entrelacer et d’obtenir des formes douces et brumeuses. Torses généralement nus, regards mis-clos dirigés vers le spectateurs, ces portraits vaporeux sont emprunt d’une certaine sensualité !

PORTRAITS DE FEMMES

— Lucienne, entre 1985 et 1995, Ipoustéguy— Le Rêve, 1932, Picasso

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ASSEMBLAGES

Ipoustéguy travailla aussi sur des sculptures composées d’objets divers mais attentivement choisis pour leur connotations et leurs symboliques. Les assemblages dessinent évidemment des formes tout aussi suggestives.

Ainsi nous retrouvons des coquilles de mollusques ou d’escargots, des poils, des objets ovoïdes, des matières percées de trous, ou encore un crâne... Bien d’autres artistes ont utilisé des objets les plus divers pour évoquer la sexualité. La célèbre composition Le déjeuner en fourrure de l’artiste Meret Oppenheim en est une parfaite illustration. Il n’est pas question de boire dans cette tasse «poilue», mais bien de suggérer la sensation que cela pourrait provoquer. L’artiste combine ici la domesticité de la tasse avec l’érotisme et l’animalité de la fourrure, créant une célébration du cunnilingus.

Les photographies de l’artiste suédoise Diana Gran jouent aussi sur le décalage entre un objet et sa représentation. Dans son travail, l’image n’est pas la représentation d’un objet, mais elle est l’action de la pensée du photographe ou du spectateur sur cet objet.

en haut à gauche — Encore Va, 1995, Ipoustéguyen bas à gauche — Le déjeuner en fourrue, 1936, Meret Oppenheimau dessus — Oyster touch, autour de 2010, Diana Gran

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Un évènement organisé par le Département

de la Meuse 7 expositions

de Juin 2020 à Février 2021 www.musees-meuse.fr

Bar-le-Duc Charleville-Mézières

Doulcon Épinal Verdun

Les érotiques d’Ipoustéguy

une exposition à voir jusqu’au 18 décembre

à l’Offi ce de tourisme de Bar-le-Duc 10h-12h / 14h-18h

(17h à partir de nov.)

visites guidées sur rendez-vous

Cécile Marconi

médiation des expositions c.marconi @ acb-scenenationale.com

ou contactez l’acb au 03 29 79 73 45

Le théâtre, 20 rue Theuriet 55000 Bar-le-Duc

www.acb-scenenationale.com

Références

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