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librairie parisienne de la radio

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Academic year: 2022

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(1)

JOURNAL DE VULGARISATION

ISSN0337 1883

T É L É VISION RADIO ÉLECTRONIQUE INITIATION A L ' ELECTRONIQUE

BANCS D ESSAI R É ALISATIONS

f

V

www.retronik.fr

(2)

librairie parisienne de la radio

TOUS

LES LIVRES

ROMANS ESSAIS VOYAGES É COLOGIE JEUNESSE

CULTURE G É N É RALE

I RAYON SP É CIAL

I OUVRAGES I TECHNIQUES

LIBRAIRIE PARISIENNE DE LA RADIO 43 , RUE DE DUNKERQUE - 75010 PARIS TÉL

:

878.09 . 94 / 95

EXPÉ DITIONS PROVINCE ET ÉTRANGER : TÉLÉPHONE 878.09

.

93

(3)

/

s o m m a i r e

JOURNALHEBDOMADAIRE i

£ Page

Fondateur

Directeur dela puoiication Directeur

Rédacteurenchef

J.-G POINCIGNON A.LAMER

H.FIGHIERA A.JOLY

B

.

F

. -

Technique générale

-

HiFi

Le casque stéré

o

à infrarouge Sennheiser

Le tuner

-

amplificateurSetton RS 440

Nouveaux montages B.

F

. HiFi

à

circuits int

é

gr

és

Radio

-

T

.

V

. -

Technique générale

Contr

ô

le qualitatif de lintermodulation Electronique

-

Technique générale

Temporisation programmable par Cl MOS TMS 3879

N

6

Nouvelle technologie des composants

Datath

è

que du transistor

Les

microprocesseurs

ABC :

Les

égaliseurs graphiques

Réalisations

alisation d

un

ensemble modulaire pour tests digitaux

Mini

-

centrale de

s

écurit

é

pour automobile

Un multim

è

tre

numé

rique(

suite

)

. .

Le mini

-

laboratoire intégr

é

(

suite

et fin)

Visualisation

sur T

.V. : Circuit dinterface (suite) Mesure

-

Service

Sachons utiliser notre oscilloscope Journal des O.M

.

Dip

- m

ètre à MOS

- FET

Divers

Information

- Nouveaut

é

s

Salondescomposants : Circuits intégré

s

pour l’industriegrand public

96

Vus

au

Salon des Composants Quelques appareils de

mesure

pour amateurs

lection de cha

înes

HiFi

Notre courrier technique

Petites

annonces

74 87

LEHAUT-PARLEUR HEBDOMADAIRE

136

couvretouslesaspectsde Iélectroniqueavecses édi-

tionsspécialisées :

11) LEHAUT -PARLEURVulgarisationavecl'argus de l'occasion.

(2)LEHAUT PARLEUR SONOLight Show Musique. La sonorisation des orchestres et des salles de spectacle.

(3) LE HAUT -PARLEUR Edition Générale Vulgarisa-

tion.Son Télévision Radio Electronique Audiovi- suel.

(4) LEHAUT -PARLEUR Electronique Pratique.

69

110

131 143 149

Autotal:

160

L'ENCYCLOPEDIE DE L'ELECTRONIQUE daujourd'hui et de demain

Laplusforte diffusiondela pressespécialiséeala

portée de tous

103

120

171 -

Direction-Rédaction:

188

2 à 12, rue Bellevue - 75019 PARIS 193

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ABONNEMENTDUNANCOMPRENANT :

46numérosavec en supplément

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Haut -Parleur SpécialAudiovisuel Haut-Parleur SpécialRadiocommande

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99

facilitereznotre tâcheenjoignantavotreregle- ment soit lunedevosdemieres bandes adresse soit le relevé des indications qui y figurent Pour tout changementdadresse joindre 1F etladernièrebande

SOCIÉTÉ DES PUBLICATIONS RADIO ÉLECTRIQUESETSCIENTIFIQUES

Sociét éanonymeauc a p i a>ae1 2 00 0 0 F

2a 12, rueBellevue -75019PARIS Tèl.:202.5Q.30

201

204

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Copyright-1977

SociétédesPublications radioélectriqueset

scientifiques

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Tel.: 285 04 46(lignesgroupées) I C C P. Pans3793-60

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A ÉTÉ TIRE A

r DépôtNl°égalDistribueéditeur ::2*trimestrepar358 77

| J 28 000

«TransportPresse>» I

«

I EXEMPLAIR ES

N o 1 6 0 0

-

P a g e 3

(4)

INFORMATIONS ... NOUVEAUTES

peu ensoleillés

.

Les résultats probants*

obtenusavec cegénérateur prototypeont permisderéaliserparlasuite desgénéra

-

teursanaloguespourl'Afriqueetl'Améri

-

que du Sud.

Cinq ansplustard,lesaméliorationsde puissanceet laréduction ducoût duwatt solaire décidaient le C.N

.

E

.

T

.

à réaliser unestation de puissance plus importante. A la fin de 1976,leC.N.E.T

.

ainstallé à La Turbie,dans les Alpes

-

Maritimes,

une nouvelle station dont la puissance crête de cellules solaires estgèrement supérieureà IkW dans lesmêmescondi

-

tionsd'éclairement solairequeprécédem-

ment.

Cette station appelée AEROSOLEC utilise également l'énergie du vent au moyend'unaérogénérateurcouplé avec le générateursolaire sur unemême batterie de stockage.

Ce nouveau prototype a pour but de démontrerl'intérêt du couplage de l'aéro

-

générateur et des cellules solaires pour l'alimentation de stations de faisceaux hertziensdontlapuissancepermanenteest de quelques centaines de watts.

Dans lesrégions àfaibleensoleillement, l'aérogénérateur fournira l'essentiel de l'énergie, plusparticulièrementpendantla période d'hiver.

Dans les régions à fort ensoleillement, le générateur solaire délivrera l'essentiel de l'énergiecorrespondantàlaconsomma- tion permanente.

Après plusieurs mois de fonctionne-

ment,lastationprototype AEROSOLEC délivre les 200W permanents pour laquelle ellea été conçu.

Cette station, dont la vocation initiale

estl'emploidans le domaine des télécom- munications, trouvera certainement d'autresapplications puisqu'ellepeutcons

-

tituer,quandle site lepermet,lasolution àtoutproblèmed'alimentationnécessitant quelques centaines de watts permanents ou quelqueskilowattsde façons intermit

-

tente

.

SALON DU LIVRE DE BRUXELLES

Les Editions Techniques et Scientifi

-

ques Françaises étaientprésentesau Salon duLivre de Bruxellesoùellesont exposé

.

NOUVELLE REVUE

TECHNIQUE

it

« ELECTRONIQUE APPLICATIONS» estunenouvelle revue à parution trimes

-

trielle dont le premier numéro a fait son apparition avec leprintemps.Cettepubli- cation se définit elle

-

même comme la

«revue des vrais techniciens»; ce qui veutdire,etc'estcequ'il fautentendrepar, que «Electronique applications » s'adresse à la fois au professionnel,qu'il soit ingénieur « généraliste» ou techni- cien spécialisé(ou expérimenté) ou qu'il soit amateur averti. En dautres

-

termes,

l'ingénieur défini ci-dessus y trouvera un complément non négligeable pour sa culture personnelle, en dehors de ses préoccupations quotidiennes et le techni

-

cienet l'amateurnepourront qu'y gagner des idées personnelleset uneautre façon de voir le domaine qui les intéresse;cequi nepeutqu'avoir commeconséquencesàla fois un éclaircissement et unedistraction formatrice. Ajoutons àcela queles prati

-

ciens de«haute volée»y trouverontune synthèse presque philosophique de ren- seignements dispersés dans quantités de

notes d'applications et recueils du même type,cequin'estpas toujours un butfacile àatteindre. Autant qu'on puisseen juger deparcepremiernuméro,la ciblen'estpas loin d'êtreatteinte.

Nous avons en particulier relevé au sommaire,et entre autres:

Le contrôle d'accord d'un récepteur

FM à partir de la Fi. UUHlirifcTtOilICIR

r

. Wil

.

SttI

wiwait ^ i i

U

r

sur leurstand,leurscollectionsetles der- nièresnouveautés parues. Rappelons que les ouvrages E.T.S.F. sont en vente à Bruxelles à la Librairiedu Technicien.

LESCELLULESSOLAIRES

R . T . C .

POUR

LA

STATION

AEROSOLEC DE 200 W PERMANENTS REALISEE

PAR LE C

.

N

.

E

.

T

.

En 1971,le Centre National d'Etudes desTélécommunications(C.N.E.T.)réali- sait la première station expérimentale d'énergiesolaire destinée à l'alimentation de réémetteurs.

Cette station délivrait une puissance crêtesupérieure à 100W pour unéclaire

-

ment solaire de 1 kW/m2. File a montré

qu'unestation équipéede cellules solaires ausilicium permettait d'alimenter unéqui

-

pementdetélécommunicationsen perma

-

nence,etcela mêmedansnos régions où les trois moisd'hiversontparticulièrement

Notre Couverture

PHILIPS GA 437

TABLE DE LECTURE

PHILIPS lance surle marche unenouvelle table de lecture manuelle au prix indi- catif très attractif de 790 F.

Conçue et fabriquée en FRANCE, en l'usinePHILIPSdeFLERS DE L'ORNE,cette table de lecture comprendtousles perfec- tionnements nécessaires à la base d'un équipement Haute-Fidélité:

2 vitesses - arrêt automatique du plateau enfin dedisque etrelevagedu bras - bras de lecture droit anti-résonnant avec porte- cellule au standard international RETMA 1/2pouce-elleestéquipéede lanouvelle

cellule GP 400 MARK II dont les perfor-

mances sont largement améliorées par rapport à la GP 400 traditionnelle - force dappui réglable avec lecture directe de sa valeur sur une balance - compensation dela forcecentripète réglablepour pointe de lecture sphérique ou elliptique - sous- châssis indépendant à suspension flot-

tante supportant le plateau et le bras de lecture - lève-bras amorti hydraulique- ment-entraînementdu plateaupar moteur synchrone et courroie- couvercle cache- poussière articulé sur charnières à fric- tion.

Caractéristiquestechniques Ronronnement: DIN A <

DIN B < 58 dB - pleurage et scintil-

lement: DIN < 0,15% - WRMS < 0,11 % - erreur de piste: 0°14'/cm - friction du bras: horizontale < 50 mgf - verticale

< 50mgf -cellule: GP400II - bande pas- sante:20-20000Hz 2dB)-diamant : sphérique 15ILm - force d'appui recom- mandée : 2 gf - dimensions : 415x142x 355 mm- poids : 6,3 kg.

38 dB

No1600 Page6 7

(5)

INFORMATIONS ... NOUVEAUTES ...

mémoire,il ya deux broches de

s

élection desimpulsionsnégativesdirectementà un moteur pas à pas.

La version SAA 1114Z possède une sortie alarme à répétition commandée. Caractéristiques principales

fréquence d'oscillateur : 4, 19304 MHz,

alimentation

:

1 à 3V

/

50//A,

sortie moteur: impulsion gative de

31,25 ms,p

é

riode 1s,

sortie alarme: 256Hz commandé

e

,

durée4 s,périodederépé tition 32s(SAA 1114Z)

.

Une application des circuits intégrés : l'Affichage linéaire et Logarithmique.

Un

essai trèscomplet de la table tra

-

çante UR El

avec

denouvellespossibilités d'utilisation

Le microprocesseurexpliqué aux élec

-

troniciens.

Uneschémathèque oui fait le tour des récepteurs FM a Cl ainsi qu'

une

série de fiches techniques sur les Cl audio

.

Bien

entendu cette liste est loin d'être limita

-

tive.

CEL et

CES .

Ces entrées ont les mê

mes

fonctions aveccependant

une

petitediffé

rence

,CES

est mémorisé dans un registre alors que CEL ne l'est pas.

Lessortiessont à haute impédance soit quand la mémoire n'est pas sélectionnée

(

CES =

CEL

=

niveau haut)soit pendant la phase d'écriture (WE

=

niveau bas)

.

L'information continue dans les regis

-

tres de sortie change à chaque front des

- cendante

STROBEquelquesoit l'étatde

WF

,CEL ou CES.

Nous ne pouvons quesouhaiter longue

Nie a

ce

nouveauconfrère dansla voiequ'il s'esttracéesurle chemin delatechnologie et des réalisations techniques d'avant

-

garde.

FREQUENCEMETRE BALLANTINE 5725 B CIRCUITSINTEGRES

POUR PENDULETTES

A QUARTZ Ballantine Laboratories, vient de mettre

sur

le marché un fréquencemètre comp

-

teur 6 digits, 225 MHz.

DEUX NOUVELLES MEMOIRES RAPIDES EN TECHNOLOGIE CMOS

R

.

T.C

.

présentedeux

nouveaux

circuits intégréspour pendulettesà aiguilles,des

-

tiné

s

aux mouvementsà quartz 4MHz. National Semiconductor commercialise

deux nouvelles mémoires en technologie

CMOSorganisé

es

en 256 mots de 4 bits

.

La mémoire MM 74C920 se présente en boîtier 22 broches et a les entrées

-

sor

-

tiess

é

parées

.

La version MM74C921 a la mê

me

organisation mais

avec

les entrées

/

sorties

communes

,ce qui permet

une

présenta

-

tion en boîtier 18 broches.

Cesdeux produitssont rapides avecun

temps d'accès maximum de 250

ns

sur toute la plage de température (

-

40 +

85

°

C)

.

De plus, la consommation en «stand by » est très faible(10//A

max

. à85 °C). La M M74C920 a le brochage de la RAM de I K en technologie MOS MM 2101

avec

une entrée «strobe»,ce qui réduit la puissance

en

fonctionnement à quelques milliwatts,la loi de consomma

-

tion étant de 10mW/MHz.

Lesadresses,le signal(

ES

et lesinfor

-

mationsd'entréesont mémorisésdans des registres internes sur le front de descente deSÎ

ROBE

.

L'adresse est appliquée sur les déco

-

deurs qui vont s

é

lectionner un mot de 4 bits

.

Après passage dans les amplis de lec

-

ture

.

cemotvachargerle registrede sortie lors de la remontre de

STROfiE

.

Ceregistre,à sontour,attaquelebufier de sortie TRI

-

STATE

.

(esmémoiressont faites pour travailler en alimentationet niveaux T I L(sortance: 1 charge TTL).

Pour

la sélection et l'expansion

68 HO1600

Cet appareil, d'usage général, trouve sonemploi dans ledomaine industriel,les télécommunications et les mesures en laboratoire.

Le 5725Best d'un emploi trèssimple; il n'y

a

,

en

effet,qu'un seul commutateur

en

face avant,sélectionnant la,lecture en Hz, kHz, MHz,dans une gamme de fré

-

quence allant de5Hz à 225MHz. La sensibilité nominale de 50mV est ajustable par tournevis sur la face avant.

L'i m p

é

d a n c e d'e n t rée e s t d e 1 MJ2

/

25pFet la tension max. admissible de250Veff.de10Hz à1 kH/puisde 10V au

-

dessus de 10 k l l z.

La base detempsinterneest constituée

par une horloge à quartz I MHz dont la stabilité est inférieure à 2.10

-

6

/

moiset le coefficient de température de 5.10~ 7

/ °

C

de0 à 40

°

C

.

Cette horloge 1 MHzsort sur

une

fiche BNC à l'arriè

re

de l'appareil, celte fiche servant d'entrée soit pour

une

horloge externe, plus performante, soit pour une mesure en ratiomètre.

Le boîtier en ABS, très résistant aux chocsetàla chaleur,est

.

deplus,

m

étallisé, cequiprocureunexcellent blindage contre les rayonnements extérieurs

.

Réalisés en technologie C. MOS basse tension,cescircuitscomprennentl'ensem

-

ble de l'électronique associée au moteur pas à pas(oscillateur, diviseurs,étage de sortie, générateur d'alarme). Ilssont pré

-

sentésen boîtier plastique DIL8broches.

SBA 1115

Ce circuit,associé à un quartz et à

ses

capacités d'ajustement, permet l'attaque d'u n moteur pasà pas parl'intermédiaire d'u n condensateur de différenciation au moyen de deux sorties complémentaires

(systè

me

doubleur de tension).

Caractéristiques principales

f r éq u e n c e d'o s c i l l a t e u r : 4, 19304

MHz

,

alimentation

:

1 à 3V

/

5()/*A,

deuxsortiescomplémentaires(T

=

2s,

S

=

50 %),

sortie 512Hz disponible pour alarme,

syst

ème

de remise à l'heure «start

-

stop»,

compatible broche avec le E1115.

SAA 1114/1114 Z

Ce circuit diffè

re

essentiellement du précédentparson étagedesortiequifournit

(6)

CONTROLE QUALITATIF DE

L INTERMODULATION

N technique audio

-

fré

-

quence, il est commu

-

n

ément défini deux genres de distorsions.Citons,

tout d'abord,la plusconnue,la

« distorsion harmonique » laquelle résulte d'

une

défor

-

mation du signal ; puis,citons ladistorsionparintermodula- tion, laquelle accompagne souvent la première mais qui

se

trouve rarement évoquée dans les notices.

11 faut direqu'elle n'est pas évidentedèslorsqu'

on

étudie l'amplificateur AF avec un seulsignalAF. Ilva sansdire que les mesures effectuées dans

ces

conditions

ne corres -

pondent pasàlaréalité;l'atta

-

que d'

un

amplificateur ne se limite pas seulement à

une

seule i n f o r m a t i o n : u n e

s

équence musicale,parexem

-

ple, comporte

une

multitude decomposantesélémentaires

.

Si l'amplificateur n'est pas linéaire un mélangede toutes cescomposantes peutapparaî

-

tre et un phénomène de modulation parasites en résulte: c'est l'intermodula- tion.

E

saturation soit atteinte, ceci

veutdireque latension de

sor -

tie

Vs

suitune loi dela forme

« y

=

ax2

+

bx + c»

avec x

:

la tension dentréeet y: celle de sortie ; a, b et

c

sont des coefficients qui modèlent la courbure telle que le veut la pratique

.

Peu importent leurs valeurs,qui peuvent

se

calcu

-

ler facilement,parcontre,leur existence

-

me

permet de

définir la forme du signal de sortiealors que

Vc

est consti

-

tué dun signalsinusoïdal

.

Soit,

en

effet

Vc =

E coswt

.

Le

coefficient «c» étant

manifestement nul, puisque V,

=

0 quand

Vc =

0,

on

voit

que: V

, =

aE2 cos2 wt + bE

cos (x)\

.

L'expression au

carr

é peut

se

mettresous laformetrigo

-

nométriqueéquivalente: tue au classique distorsiomè

-

EFFETS DUNE NON

-

LINÉARITÉ

SUR UN SIGNAL

tre.

Mais il est bon dobserver cequisepassecarla théorieva servir de base à l'étude de l'intermodulation.

L'explication savère

assez

simplesi l’

on conna

îtlaforme delacaractéristique detrans

-

fert de léquipement. Suppo

-

sons

que la courbure présente

. une

allure sensiblement para

-

bolique (fig.1) avant que la Il est évident que l'étude

avecunseulsignal

ne

peutpas donner cette modulation par

-

ticuliè

re

si

ce

nest qu'il appa

-

raît

une

simple déformation d

cr

éation harmonique dontlamesureglobale seffec

-

IV)

.

Vs (sur80)

Saturation

5 Amplitude

Z

bE

3

aE?

7 moyenA 11 1 2

/

aE2

cos

2 <ut

=

aE2

/

2(1

+

cos

2ojt)

.

Allure parabolique

Ve 0 f0 2*0

0 10 20 30 40 50 Onassisteàun doublagede

vréquence « 2w », c'est

-

à

-

dire qu'ilapparaît

une

harmo

-

nique 2 à la fondamentale

«bFcos roi » normalement transmise

.

( mV )

Fig 1.-Exemple decaractéristi- Fig. 2. - Spectre d'un signal quede transfert particuliérement affecté d'une distorsionpar har- paraboliqueaux basniveaux. monique2.

NO1600 Page 69

(7)

Amplitude

Amplitude IntermodUotion

VF b VHeff =H

^ ibE

bE2

°E2?

V i»

-

moyen 2oE1E 2

h2

à *

l 2

* *

A «t

,

H3 B

<

© © © © © ©

H4 etc

0

&

^ ^

BLinf L

*

J L

^ îü

H5 2f 2

F H2 F BLsup H2

0 f0 2»0

*

0 4f 0 5*0

g 3. -Compositionréelleàmultiplesharmoniques. Fig.4.-Spectrede l'intermodulation.

cientsqui

cr

éent,dece fait,

un

nombre très important d’har

-

moniques(fig

.

3).

Dans

ce

casle tauxde dis

-

torsion se définit par le rap

-

port:

VF / VHeff .

Si

nous

représentons les composantes

sous

forme dun

spectre, on obtient, figure2, les différents vecteurs de léquation, avec, arbitraire

-

ment, une prépondé

rance

de lafondamentalecentré

e sur

f0.

«b» est alors legain

en

ten

-

sion de l’équipement.Par défi

-

nition le taux de distorsion

«harmonique» sobtient

en

effectuant le rapport des amplitudesaE2

/

2 et bE

:

outre les fondamentales et leurs harmoniques2, des

com -

posantes issues du produit de V

,

par V2. Or,

on

sait que le produit de termes cosinusoï

-

daux peutêtre

ramen

é

en

tri

-

gonométrie à

une

somme de cosinusoïdes dont les angles sont alors

l

(w

,

+ w2)t]et

l

(ai|

-

1o2)t].

Cesontles«bandeslatéra

-

les »

-

types dune réelle modulation damplitude(voir le montage dessai:figure5). Pour ordonner les vecteurs équivalentsdans lespectre,il fautchoisir desfréquences qui permettent la mise en évi

-

dence du phé

nom

ène nuisi

-

ble ;onfait ainsiu>\

<

u>2soit, par exemple:f

, =

37Hzet f2

=

6071 Hz choisis

comme

nombres premiers sans rap

-

port entreeux

.

Lespectreaura,parconsé

-

quent la formede la figure 4.

Les vecteurs 2et 6 contri

-

buent, vis

-

à

-

vis de leurs fon

-

damentales1et4,à la distor

-

sion harmonique de chacune de ces composantes.

Les résiduelles 3et 4 sont des bandes latérales de la

com -

posante la plusélevé

e

:f2 est modulée en amplitude avec un taux de modulation égal EFFET DUNE

NON LINÉARITÉ SUR PLUSIEURS

SIGNAUX a:

4aE

, _

2B

b " A

Td =

^

E

=

kE Le mê

me

raisonnement taux m

=

peut être entrepris avec plu

-

sieurssignaux mais cela

com -

plique singulièrement la démonstration

.

Limitons la théorie à deux composantes seulement. Soit:

Vc =

V

, +

V2

=

E|

cos

u>\\ +

E2

cos

(o2 t.

Si lonconservela courbe de transfertàlallureparabolique de la figure 1 nous obtenons

.

Le taux de distorsion et doncdautant plus grandque

l’attaquedevientimportante. Cetteconceptiontoute théori

-

que

se

révèle parfaitementen pratique, avec la diffé

rence

,

toutefois,que laloi mathéma

-

tique

r

éelleestbien plus

com -

pliqué

e

:il

s

’agitd

une

conique (1)

avec

de nombreux coeffi

-

(voir figure)

Comme on peut s

en

dou

-

ter,lamodulationparasite est d’autant plus grande que la composanteà bassefréquence est élevée; pratiquement,

cette «intermodulation»

se

présente commele montre la figure6: isolant lafréquenceà (1) Fonction mathématique

dedegréégalousupérieur à2.

«9» 70 Ho1600

(8)

car,avec les amplificateurs à transistors fonctionnant en classe B,

on

peut craindre la distorsion de croisement et lécrêtage (ou saturation) qui apparaîtdans l'exemple « b» de la figure7.

La coupure dueà ladistor

-

sion de croisement apparaît surtout aux bas niveaux dattaque;elle

n

’entraîne pas,

outre

mesure

, dintermodula

-

tion, mais une simple distor

-

sion harmonique

.

Par contre, les courbures constatées près de lécrêtagesont fort gênan

-

tescarcesontellesquientraî

-

6 071 Hz,ellesetrouve affec

-

tée d'enveloppesà 37Hz. Al’oreille celadénatureévi

-

demment leson desaigusqui se trouvent «ronflées » par les

sons

les plus graves

.

Pour effectuer

ce

contrôle, ilfaut s’assurerque loscillos

-

cope

n

’inverse pas lui

- m

ê

me

une

destensions

en

présence; cetappareil doit doncsetrans

-

former

en

traceur X

/

Y à ban

-

des passantes identiques ou nettement plus larges que le domainede la mesurepropre

-

ment dite

.

Pour que l’intermodulation soit minimale il faut que la courbe detransfert

Vs =

f(

Ve

)

soit parfaitement linéaire donc obtenir un trait incliné

« a »sanscoupure,niarrondi

.

La réalitéparaîtmoinsbelle

nent le défaut précédent. Celui

-

ci sera jugé faible si la

figure obtenue reste bien droite même au voisinage de l’écrêtement

.

Lecontrôle

se

trouverafaci

-

lité par lemploi dun oscillos

-

cope bicourbe avec entrée horizontale accessible (fig.9).

En branchant ensembleles voiesxet y

, on

doitobtenirun traitbiendroit

sur une

destra

-

ces

puisquon élimine ici,

l'amplificateur.

On superpose sur l’écran, grâ

ce

aux

r

églagesdecadrage et desensibilité Y2et à latté

-

CONTROLE DE LA NON

-

LIN ÉARITÉ

La

mesure

de l’intermodu

-

lation est rarement faite en pratique.

La raison

en

est la nécessité de posséder un analyseur BF assezcoûteux et,souvent, peu précis dans son appréciation globale

.

Il existe, toutefois, un moyen

assez

simplede contrô

-

ler

-

sanslamesurer

-

la dis

-

torsion dintermodulation ; il suffitde pratiquer à l’oscillos

-

cope une figure de Lissajous entre les tensions dentrée et de sortie de cet amplificateur (fig.7A).

Onreproduit,ainsi,lacarac

-

téristique dynamique V

,

=

fl(

Ve

) de l’appareil. A une

fréquence où aucun dépha

-

sage nexiste (400 Hz

<

f

<

5 000 Hz),

ce

qui suppose

que lamplificateur présente une réponse

en

fréquence plate (réglages de tonalités graves et aiguës neutralisés) on obtient

un

trait incliné à gaucheou à droiteselon que lappareil déphase ou non de 180

°

, le signal amplifie' (voir figure 7B)

.

Fig.9

. -

Contrôle de linéarité par

rapportà une rérencelinéaire.

^ _ —

Niveau

Atténuateur du gènéroteur

< ni

i r

.

H

Amplificateur sous test A t t r

Troit résultant deYjetX

rHP

Gain horizontal

\Arrondis

_

^

-

>(e*ogèrès résultant de

Y2 e t d e x/

O

o \

x

Cadrages

1

b

'

<

< 2 >

>

Ecrêtage Atténuateur

V

,

Fig 10.

-

Une courbureen Sest génératrice de phénomènes d'intermodulation.

rrz

NO1600 Page71

(9)

nuateurA

letrait indinéet la figure «b» obtenue avec lamplificateur(fig 10).Mê

me en

dilatant lestraces,la figure

«b»

ne

doit pas

s

'éloignerde celle linéaire «a».

Sinon,une intermodulation està craindre.Lamplificateur doit être alors

revu ou

bien rejeté, car il possède un vice rédhibitoire qui le déclasse commerdalement.

DEFORMATIONS PARTICULIÈRES DES COURBES DE TRANSFERT Un phénomè

ne

de distor

-

sionautrequeladistorsionde croisement ou l’écrêtement risquededéformerplusnette

-

ment la figure de Lissajous. Ilfaut direquelécrêtement apporteunedistorsion àforte proportion dharmoniques impairsetque celle

-

là apparaît

symétriquement sur les signaux

.

Si, par contre,la distorsion résulte d’unétage préamplifi

-

cateur, celle

-

ci

se

présente

avec unedissymétriemarquée des alternances

.

Si la dissymétrie crée un déplacement de la valeur moyenne(fig.11A),lacourbe de transfert

se

décale et s’arrondit dun seul côté.

Si la déformationn’entraîne pas de dissymétrie malgré la présence dharmoniques pai

-

res, la courbe de transfert affecte laformed’un papillon (fig.12A). La distorsion, visi

-

ble

m

êmepour de trèsfaibles taux , résulte dun signal déformé commele montre la figure12B.

Une intermodulation est à craindre,surtoutdans

ces cas

de distorsion, car ils sous

-

entendent des courbesde gain à formes nettement paraboli

-

ques.

n

érateur H F modulable

en

amplitude,etdescendantsuf

-

fisamment bas

en

fréquence.

En effet, imaginons un amplificateurayant

une

bande passante plate couvrant la bande de 20Hz à 100kHz.

Appliquons

-

lui un signal de

50 kHz(le minimumquedéli

- vre

,

en

général,ungénérateur AM)

.

Cette composante est moduléeenamplitudeavecun tauxégal ousupérieur à50% (fig.13A)

.

Silacaractéristique detransfert

n

’est pas linéaire, onconstatera unedissymétrie des courbes enveloppes (fig. 13B)ou unedéformation de

ces m

ê

mes

enveloppes,sila distorsion est àbase dharmo

-

niques impairs. Le contrôle sensible à loscilloscope ne

permet aucune mesure pré

-

cise, hélas!

quéesà

un m

élangeur linéaire (à résistances)dontlaconstitu

-

tiondépendradelasortie des générateurs AF.

Si

ceux -

ci possèdent des

sorties symétriques (60012),

on

utilisera le montage

en

pont de la figure15A; ce

m

élangeur présente l’avan

-

tagede découpler les généra

-

teurs AF. Si les générateurs présentent des sorties à basse impédance (50 fî) on fera appel au

m

élangeur

-

atténua

-

teur de la figure15B.

Lesvaleurs absolues de f

,

et de f2serontchoisies parmi les nombres premiers;

aucune

combinaison directe

ne

doit exister entre elles: f2

=

k f

,

avec k

=

1, 2,3, etc.

MESURE DE LINTER

-

MODULATION Une

m

éthode existe,

n

éan

-

moins, pour

mesurer

le taux d’intermodulation.Elle

n

éces

-

site, toutefois, deux gé

n

éra

-

teurs AF,deuxfiltresparticu

-

lièrementsélectifs,unedétec

-

tion et un voltmètre efficace. Le schéma de principe est celui

r

é

sum

é figure14. Les fréquences

fi

et f2sont appli

-

CONTRÔLE AU MOYEN DUN SIGNAL

MODULÉ

Un moyenparticulièrement simple de contrôle existeéga

-

lement si lon possède un

*»*

72 «ro1

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