HAL Id: jpa-00245711
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Submitted on 1 Jan 1987
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Conception théorique d’un nouveau modulateur électrooptique sur GaAs/AlGaAs à largeur de bande
commandée en tension
D. Rauly, E. Pic, S. Tedjini
To cite this version:
D. Rauly, E. Pic, S. Tedjini. Conception théorique d’un nouveau modulateur électrooptique sur GaAs/AlGaAs à largeur de bande commandée en tension. Revue de Physique Appliquée, Société française de physique / EDP, 1987, 22 (11), pp.1585-1594. �10.1051/rphysap:0198700220110158500�.
�jpa-00245711�
1585
Conception théorique d’un nouveau modulateur électrooptique
sur
GaAs/AlGaAs à largeur de bande commandée
entension
D.
Rauly,
E. Pic et S.Tedjini
LEMO UA CNRS 833, 23 rue des
Martyrs,
38031 Grenoble, France(Reçu
le 11février
1987, révisé le 12juin
1987,accepté
le 18juin 1987)
Résumé. 2014 Dans cet article, nous
présentons
un nouveau type de modulateurélectrooptique
à ondeprogressive. L’originalité
de ce nouveau composant réside dansl’adjonction
d’une tension de commande extérieurequi
a pour rôle d’accorder l’indice microonde à l’indiceoptique :
le résultat est unélargissement
considérable de la
largeur
de bande de modulation.Abstract. 2014 This paper addresses a new type of
travelling
waveelectrooptic
modulators. Theproposed
modulator is tuned
by
an external variablevoltage. By
this method one may match the microwave index to theoptical
one.The
consequence is asignificant
enhancement of the bandwidth modulation.Revue
Phys. Appl.
22(1987)
1585-1594 NOVEMBRE 1987Classification
Physics
Abstracts42.82 - 42.60 - 42.80E
1. Introduction.
Les télécommunications dans le domaine
optique
connaissent
depuis plusieurs
années un véritableessor
grâce
à l’amélioration des fibresoptiques
etdes sources lasers. Les
porteuses optiques peuvent aujourd’hui présenter
des raiesspectrales
très pures[1],
cequi permet
detransporter plusieurs porteuses
à deslongueurs
d’onde différentes sur la mêmefibre,
et d’accroître ainsi le débit de l’information.Une autre
façon classique
d’améliorer ce débit estd’exploiter
au maximum l’énormelargeur
de bandepotentielle fournie
par uneporteuse optique.
Lesdispositifs
de modulation lesplus prometteurs
sont les modulateursélectrooptiques
à ondeprogressive, grâce
à l’interaction cumulative entre l’ondeoptique
et l’onde
hyperfréquence
modulante. Ces modula- teurs font doncl’objet,
ces dernièresannées,
denombreuses études focalisées sur l’accroissement de la
largeur
de bande de modulation[2, 3].
Sa limita-tion a pour
origine,
entre autres effets(désadapta-
tion
d’impédance, etc.)
ladésadaptation
des vitesses dephase
des ondesoptiques
ethyperfréquence.
Dans cet
article,
nous examinons la faisabilité d’un nouveau modulateurélectrooptique,
danslequel
la vitesse dephase
microondepeut
être accordéeélectroniquement
à la vitesse dephase
del’onde
optique.
Cetteparticularité importante
estdégagée
d’une étudethéorique rigoureuse
des carac-téristiques
dedispersion
et depertes
de ce modula-teur dans le domaine microonde.
Cette nouvelle structure réalise la
synthèse
dedeux
composants
existantdéjà
etappartenant
l’un àla classe des circuits
intégrés microonde,
l’autre àcelle des
dispositifs optoélectroniques
enoptique intégrée.
Le
premier
est undéphaseur
microondecommandé en tension
[4].
Sonprincipe
defonction-
nement repose sur les
propriétés
deslignes
detransmission
déposées
sur substrat MIS(Métal-Iso- lant-Semiconducteur).
La vitesse dephase
d’unsignal
microonde sepropageant
dans uneligne
de cetype
est très sensible àl’épaisseur
de la couche isolante[5].
Plusprécisément,
la diminution del’épaisseur
de l’isolant relativement àl’épaisseur
totale de la structure, entraîne une diminution de la vitesse de
phase.
Un des effets intervenant dans ceprocessus est
l’augmentation
de lacapacité
deligne
liée à une
polarisation
interfaciale entre la couche isolante et le semiconducteur. Dans certaines condi- tions(résistivité
dusemiconducteur, géométrie
de laligne,
mode depropagation),
cephénomène
semanifeste
depuis
les bassesfréquences jusqu’à
envi-ron 100 GHz.
Dans le
déphaseur
commandé en tensionproposé
par Neidert et al.
[4],
la structure MIS estremplacée
par un substrat
semiconducteur,
l’arséniure degal-
lium
(GaAs),
surlequel
on apratiqué
un contactSchottky, polarisé
en inverse. La zone dedéplétion
sous la métallisation
remplace
la couche isolante des structuresMIS,
et on obtient donc les mêmespropriétés ;
à la différenceprès
que la vitesse deArticle published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/rphysap:0198700220110158500
phase
de l’ondehyperfréquence peut
ici être commandée par la tension depolarisation
continue.Ce
procédé
est bien connu et maîtrisé en microonde.Il a
également
été décrit avec unetechnologie
silicium
[6].
Le deuxième
composant
est tout à faitclassique,
lui aussi. C’est un modulateur
électrooptique
dutype
interféromètre de Mach-Zehndeer(MZ)
àjonction Y,
réaliséégalement
entechnologie
GaAs[3, 7].
Sacomposition
est celle d’une hétérostructure GaAs/AlGaAsqui permet
de contrôler efficacement leguidage
de la lumière. Elle offre suffisamment desouplesse
pours’adapter
auximpératifs
microondestout en
préservant
lespropriétés optiques requises.
L’arséniure de
gallium, qui
est le matériau consti- tuant des deuxcomposants
décritsci-dessus,
est finalement bienadapté
pour la modulation de lumièrelarge bande,
car son indice en microondelie,
=3,62
estproche
de son indice lumineux no =3,59
à lalongueur
d’ondeoptique À
=0,9
03BCm que nous avons choisie. Leréglage
de l’indice effectif microonde nm eff à lavaleur
de l’indice effectifoptique
no eff est doncpossible,
à condition de trouver une structure d’électrodeappropriée.
Cette
géométrie, imposée
par laconfiguration MZ,
est celle d’une
ligne
à deux rubanscouplés.
Ladiminution simultanée de l’écartement entre les rubans et de leur
largeur
a pour effet d’abaisser nm cff[8, 9].
Le but estd’optimiser
ces dimensionspour que la variation de la tension de
polarisation,
entre OV et une valeur
négative modérée,
entraîneune excursion de nm eff de
part
et d’autre de la valeur de no eff. En outre, le confinement de la lumière danschaque
bras de l’interféromètre doit être suffisant afin d’éviter uncouplage optique,
et ceci avec lastructure d’électrode
optimisée
enhyperfréquence.
En
résumé,
le modulateurélectrooptique proposé
doit assurer un fort
couplage
microonde entre lesdeux
rubans,
mais aussi un bondécouplage optique
entre les deux
guides
sous ces rubans. Une telleoptimisation
sous-entend une étude depropagation rigoureuse,
aussi bien dupoint
de vueoptique
quemicroonde,
dans le modulateur.Le calcul de l’indice effectif lumineux dans les
guides optiques
est relativement aisé dans lamajorité
des cas, où des méthodes
approchées peuvent
s’appliquer [10].
Laplupart
des structures se ramè- nent en effet à desgéométries plus simples,
à causedu confinement de
l’énergie
lumineuse.En
revanche,
l’ondehyperfréquence
estbeaucoup
moins
confinée,
cequi oblige
à tenircompte
de toute lacomplexité
de lastructure.
Il n’est paspossible
icid’utiliser les formules
approchées
basées surl’approximation quasi-TEM,
comme pour les modu- lateurs à structuresimple
utilisant le niobate de lithium(LiNb03) [11].
Nous avons donc menél’étude de
propagation
à l’aide d’une méthoderigoureuse,
en l’occurrence la méthodespectrale
généralisée (MSG) [12].
La MSGcomprend,
dansson
développement,
un traitementanalytique préala-
ble
qui
autorise unegrande souplesse
pour lesgéométries
des structures à étudier. Elle est donc bienadaptée
à notre cas(structure
àquatre
coucheset à deux
rubans).
2. Présentation
générale
dudispositif.
La structure de base
proposée
est illustrée à lafigure 1,
où seule larégion
active de l’interféromètre MZ a étéreprésentée.
Cedispositif
estprévu
pourune
longueur
d’ondeoptique
À =0,9
03BCm.Vdc : Tension de polarisation
W = S = 3 Pm h = 0,1 Pm d1 = 0,5 03BCm
d2 = 2 Pm .
da - 250 um
Fig.
1. -Région
active du modulateur MZ ; l’indice microonde est accordé parVd, à
l’indiceoptique.
[Active
section of MZmodulator ;
the microwave effectiveindex is tuned to the
optical
oneby
means ofVdc.]
La
composition
de cette structure estclassique
enoptique intégrée.
Une coucheguidante
n- GaAssurmontant une
couche
d’indiceoptique plus
faiblen-
AlxGa1-xAs
constitue leguide optique planaire.
Le confinement latéral de la lumière dans
chaque
bras de l’interféromètre est réalisé
grâce
aux « nervu-res »
(rib)
de0,1
03BCm. Les couches n-AlxGal - xAs
et n- GaAs sont
épitaxiées
sur un substrat n+ GaAs.Ce substrat est
métallisé,
le contact entre le métal et le semiconducteurdopé
n+ étant dutype
ohmi- que. Enrevanche,
les électrodesdéposées
sur les1587 guides
« rib » constituent un contactSchottky
avec lesemiconducteur. Ces dernières
forment,
avec leplan
de masse, une
ligne
de transmission microonde à deux rubanscouplés.
La
longueur
activeprévue,
surlaquelle
s’exercel’interaction cumulative entre l’onde
optique
et lesignal
microonde est de l’ordre du centimètre.Les
signaux
de commande dudispositif
se décom-posent
en unsignal
microonde «utile »,
réalisant lamodulation,
et une tension depolarisation
continue.La tension de
polarisation statique négative
estappliquée
entrechaque
rubanmétallique
et leplan
de
masse
defaçon égale.
Elle ne provoque doncaucune modulation de lumière
globale
en sortie del’interféromètre. Le rôle de la
polarisation
est dou-ble : d’une
part,
elle crée une zone dedéplétion
sousles
rubans,
nécessaire pour un bon recouvrement duchamp
lumineux et duchamp électrique microonde ;
d’autre
part,
ellepermet
derégler
la vitesse dephase
microonde par l’intermédiaire de la
largeur
dedéplétion.
A cette tension de
polarisation,
se superpose un«
petit » signal microonde, transporté
par laligne
àdeux rubans
couplés,
et excité suivant un modeimpair.
Lechamp électrique
étant de sensopposé
sous les rubans pour ce
mode,
il s’ensuit unemodulation de l’intensité lumineuse en sortie par le
signal
microonde.3.
Comportement
de l’hétérostructure à barrièreSchottky
en microonde.3.1 PROPAGATION DANS LES STRUCTURES MIS ET À BARRIÈRE SCHOTTKY. -
Hasegawa et
al.[5]
ontétudié et
expérimenté
lescaractéristiques
dedisper-
sion et de
pertes
de structures microruban sur unsubstrat formé d’une couche de semiconducteur
(Si)
et d’une couche isolante
(Si02 ). Depuis lors,
de nombreux chercheurs ont retrouvé ces résultats par d’autres méthodes de calculs[13, 14].
Les auteurs, dans. la référence
[5],
ont d’abordconsidéré le cas d’un
guide
à deuxplans parallèles, représenté
à lafigure
2. Ils ont découvert que trois modes depropagation pouvaient
exister suivant lafréquence
de travail et la résistivité du semiconduc- teur. La condition d’existence de ces trois modes estexplicitée
par lediagramme
de lafigure
3.La
ligne
de transmissionMIS .peut
êtremodélisée,
dans le cas
général,
par le schémaéquivalent
de lafigure
4.1. Les condensateursCl
etC2 représentent
les couches d’isolant et de
semiconducteur, séparés
par des
charges
depolarisation
interfaciale et situés entre les deuxplans
de métallisation. La conductanceaux bornes de
C2
tientcompte
de la conductivité du semiconduteur. L’inductance deligne représente
lescourants
longitudinaux
dans les métallisations et dans le semiconducteur. Ces éléments varient forte-Fig.
2. - Structure MIS étudiée parHasegawa et
al.[5].
[MIS
structure studiedby Hasegawa et
al.[5].]
Fig.
3. - Les trois modes depropagation
dans la structurefigure
2(d’après Hasegawa et
al.[5]).
[The
three modes ofpropagation
within structure offigure
2(from Hasegawa et
al.[5]).]
ment en fonction de la
fréquence ;
le mode depropagation
n’est donc pas TEM niquasi
TEM.Considérons en
premier
lieu le casquasi statique (F
tendant verszéro) :
toute la tension deligne
estdéveloppée
aux bornes deCl ;
autrementdit, prati- quement
toutel’énergie électrique
se trouve dans lacouche isolante.
Quant
àl’énergie magnétique,
elleest située autour des métallisations et dans le semi-
conducteur, sièges
des courants delignes.
Le schémaéquivalent
devient alors celui de lafigure 4.2,
et lapermittivité
effective s’écrit :Dans les circuits
intégrés,
la couche isolante depassivation
a uneépaisseur bl beaucoup plus petite
que
l’épaisseur
totale b =bl
+b2.
La vitesse deFig.
4.1. - Casgénéral.
[General case.]
phase
de l’ondevp
=C/nm eff
est alors très faible. Le modecorrespondant
à cette situation estappelé
« mode d’onde lente ».
Envisageons
maintenant le cas deplus
hautesfréquences :
deux situations distinctes vontapparaî-
tre suivant la résistivité du semiconducteur.
i)
Pour les faibles valeurs derésistivité,
l’effet depeau dans le semiconducteur devient
prépondérant
àmesure que la
fréquence augmente.
Cela se traduit par une relaxation de l’inductance deligne (l’énergie magnétique
n’estplus
localisée dans toute la struc-ture)
et donc par une diminution de nm eff. La couche de semiconducteurpeut
êtreconsidérée,
dans ce cas, comme un« mauvais » plan
de masse. Le modecorrespondant
à cette situation estappelé
« moded’effet de peau »
(voir Fig. 3).
ii)
Pour les fortes valeurs de larésistivité,
lacouche semiconductrice se
comporte
sensiblement comme undiélectrique
etl’énergie électrique
n’estplus
seulement localisée dans la couche isolante. On assiste à unphénomène
de relaxation de lapolarisa-
tion interfaciale à mesure que la
fréquence
augmente.
Le résultat est là aussi la diminution de nm eff. Le modecorrespondant s’appelle
« modediélectrique » (voir Fig. 3).
3.2 APPLICATION AU MODULATEUR ÉLECTROOPTI-
QUE.
- La structure réelle du modulateurcomporte quelques différences
parrapport
au modèleplanaire
à deux
plans métalliques parallèles étudié plus
haut.Les
phénomènes évoqués
restentqualitativement
lesmêmes,
mais les résultatsquantitatifs
seront notable-ment modifiés. Il est néanmoins
possible
deprévoir
dans
quel
sens ils évolueront.3.2.1
Effet des
rubans. -Lorsque
l’on passe d’unguide
àplans parallèles
à une structuremicroruban,
Fig.
4.2. - Casquasi statique (mode
d’ondelente).
[Quasi-static
case(slow
wavemode).]
les effets de bord sur le ruban doivent être
pris
encompte
par des termes correctifs dans lesexpressions
des constantes de
propagation
et depertes [5].
Pourune
ligne
à deux rubanscouplés,
il faut enplus
tenircompte
du mode depropagation.
Eneffet,
ilapparaît
clairement sur la
figure
5 que laligne
à rubanscouplés
aura uncomportement plus proche
duguide
à
plans parallèles
pour le modepair
que pour le modeimpair.
Leslignes
dechamp,
dans ce derniercas,
pénètrent
moins dans le matériau semiconduc-teur et on
peut
s’attendre à despertes plus
faiblesque pour le mode
pair.
En outre, le
rapport
del’épaisseur
totale dusubstrat sur
l’épaisseur
de la couche isolante n’aplus
de sens, avec le mode
impair,
pour définir l’indice microonde effectiflorsque
le mode d’onde lente sepropage. L’effet d’onde lente sera ici conditionné par le parcours des
lignes
dechamp
d’un ruban à l’autre. Etant donnée la faible distanceséparant
lesrubans,
l’effet d’onde lente sera moinsmarqué
et lapropagation
sera donc moinsdispersive
pour le modeimpair
que pour le modepair.
Cet effet estfavorable dans notre cas, où seul le mode
impairs
induit une modulation de la lumière. ’ Par
ailleurs,
il convient de tenircompte
del’épais-
seur des
métallisations, qui peut
être du même ordre degrandeur que
lalargeur
desrubans,
dans le cas oùl’on veut réduire les
pertes métalliques.
Onpeut
s’attendre alors à rencontrerdavantage
delignes
dechamp
dans l’airenvironnant,
comme le montre lafigure
5.3. Cecicontribue,
pour le modeimpair
àdiminuer encore
l’effet
d’onde lente[15].
3.2.2
Effet
du contactSchottky.
- Les zones dedéplétion
dans le modulateur(Fig. 6.1) jouent
lerôle de la couche isolante de la structure
figure 2,
àla différence
près qu’elles n’occupent
pas unerégion
planaire.
Leslignes
dechamp électrique
restent1589
Fig.
5.1. - Structure du modpair
dans uneligne
à rubanscouplés.
[Even
mode in acoupled-strip
transmissionline.]
Fig.
5.2. - Structure du modeimpair
dans uneligne
àrubans
couplés
dontl’épaisseur
estnégligée.
[Odd
mode in acoupled-strip
transmission line where thestrip
thickness isneglected.]
Fig.
5.3. - Structure du modeimpair
dans uneligne
àrubans
couplés
dontl’épaisseur
estprise
en compte.[Odd
mode in acoupled-strip
transmission line where thestrip
thickness is taken intoaccount.]
principalement
confinées dans les nervures et sontrares dans l’air environnant. Il est donc
possible
demodéliser la structure réelle non
planaire
par une structureplanaire, représentée
à lafigure 6.2,
oùl’espace
vide entre les nervures a étéremplacé
par le matériau depermittivité
-r =13,1.
L’utilisation d’un modèle
planaire
pour caractéri-ser en
hyperfréquence des
structuresprésentant
deszones
déplétées
nonplanaires
aégalement
été faiteavec une méthode de Galerkin dans le domaine
spectral [16].
La validité du modèle ressort d’unecomparaison
des résultatsthéoriques
avec des don-nées
expérimentales [16],
ou encore avec les résultats dus à la méthode des élémentsfinis,
traitant lesstructures non
planaires [17].
En
outre,
ledéphaseur
commandé en tension deNeidert et al.
[4]
aégalement
étéremplacé
par un modèleplanaire
pour êtreanalysé
par la méthodeREVUE DE PHYSIQUE APPLIQUÉE. - T. 22, N* 11, NOVEMBRE 1987
Fig.
6.1. - Allure deslignes
dechamp
dans le modulateur.[Feature
of field lines within themodulator.]
Fig.
6.2. - Modèleplanaire
de la structurefigure
6.1.[Planar layered
model of structurefigure 6.1.]
spectrale généralisée (MSG) ;
les calculs correspon- dent bien aux résultatsexpérimentaux [12].
L’épaisseur
de larégion
dedéplétion
est calculéed’après
la relation[18] :
où
Vi représente
lepotentiel
interne etV de le potentiel appliqué.
3.2.3
Effet
du substrat multicouche. - L’hétéros- tructure(Fig. 6.1) comporte
trois couches de semi- conducteurs de nature ou dedopage
différent.Considérons tout d’abord
l’hétérojonction isotype
n-
AIxGa1_xAs/n-
GaAs. AvecV de 0,
cettehétérojonction
estpolarisée
en direct. Onpeut
donc lui supposer uncomportement ohmique [19].
Pour les fortes
polarisations,
la zone dedéplétion
sous le contact
Schottky
atteint etdépasse
l’hétéro-jonction,
d’unefaçon
similaire auphénomène
observé en
[20].
Pour les faibles
polarisations (V de 0),
l’accumu-lation d’électrons dans n- GaAs et la
déplétion
dans105
n-
AlxGa1-xAs
subsistentmalgré
laproximité
ducontact
Schottky.
L’étendue de ces zones(typique-
ment 100
Á)
est très inférieure à larégion
dedéplétion
sous les rubans. Onpeut
donc admettre que lapropagation
microonde est peu affectée par ceteffet,
cela revient à considérer les deux couchescomme un seul et même matériau.
Finalement,
le modèle étudiécomporte
unerégion
de
déplétion planaire
et deux couches de semicon- ducteurdopées
n- etn+ .
Il reste à considérer deuxcas :
2022 La
région
dedéplétion
recouvreentièrement
lacouche n- .
Le modèle devient une structure MIS
classique
àfaible résistivité et la
caractéristique
dedispersion
révélera un passage du mode
d’onde
lente au mode d’effet de peau(Fig. 3).
Si on excite le modeimpair,
le ralentissemnet de l’onde sera peu
marqué ;
lapropagation
sera très peudispersive,
avec de faiblespertes
et un indice effectif faible.2022 La
région
dedéplétion
recouvrepartiellement
la couche n- .
La couche n+
joue
le rôle d’unplan
de masse encomparaison
à la couche n-. Le modèle de lafigure
6.2peut
alors être limité auxrégions
oùsiège principalement l’énergie électromagnétique,
à savoirla zone de
déplétion
et lesrégions
n- . On a cette foisune structure MIS
classique
à forterésistivité,
avecpassage du mode d’onde lente au mode
diélectrique
sur la courbe de
dispersion.
L’effet d’onde lente seraplus important
que dans le casprécédent,
d’où unindice effectif
plus
élevé etaugmentant lorsque Vdc ~
0. Parallèlement àceci,
lapropagation
seraplus dispersive
et lespertes plus
élevées.4.
Optimisation
et résultats.La
première étape
consiste à dimensionner les rubans et leur écartement de tellefaçon
que l’indice microonde soit inférieur à l’indiceoptique lorsque
larégion
dedéplétion
occupe toute larégion
n-. Ceciexige
que W et S(voir Fig. 1)
soient trèsfaibles,
afinde diminuer la
capacité
deligne [8].
Nous constatonsd’après
lafigure
7(courbe bi = 2,6 lim)
que ce résultat est atteint pour W = S = 3 03BCm.La suite de l’étude
appartient
au domaine del’optoélectronique
et définit lacomposition
de l’hété-rostructure avec cette nouvelle contrainte.
4.1 CONCEPTION DU MODULATEUR EN OPTIQUE INTÉGRÉE. - L’indice
optique
dans GaAs vaut3,59
à la
longueur
d’onde À =0,9
03BCm, tandisqu’il
s’écritdans
AlxGa1-xAs :
Soit :
Fig.
7.1. -Caractéristique
dedispersion
de la structurefigure
6.2 pour ND =1015 cm- 3..
[Dispersion
characteristics of structurefigure 6.2
forND =
1015 cm-3.]
Fig.
7.2. -Caractéristique
depertes
de la structurefigure
6.2 pour ND =1015 cm-3.
[Losses
characteristics of structurefigure
6.2 for ND =1015 cm- 3. ]
On vérifie
[10]
que leguide
« rib » est monomodedans ces conditions avec
dl
+ h =0,6
03BCm(voir Fig. 1).
Pour obtenir un bon confinement vertical de la
lumière,
on souhaite quel’épaisseur (d2
= 2jim)
dela couche
AIO,2Gao,8As représente
10 fois la distance pourlaquelle
leschamps
décroissent dans cette couche d’un facteur1/e.
Cette condition est réalisée avec un
guide planaire d’épaisseur dl
=0,5
03BCm, conduisant à un indice effectif de3,53194
et une diminution lle deschamps
à une
profondeur
de0,19
03BCm dans le milieuAIo,2Gao,sAs.
Le confinement horizontal
peut
alors être évalué.Une nervure de hauteur h =
0,1
03BCm reste trèsefficace, puisque
l’indice calculé pour unguide
planaire d’épaisseur d1
+ h =0,6
03BCm, et recouvert1591
d’or,
vaut3,54289,
cequi représente
un écartrelativement
important
parrapport
auguide d’épais- seur dl
=0,5
lim.La méthode de l’indice effectif
[10]
nous confirmecette
propriété :
pour unguide
« rib »large
de 3 03BCm, lechamp
subit une décroissance1/e
à une distance0,6
jim dechaque
bord duguide.
Lecouplage
par onde évanescente entre les deuxguides
sera doncnégligeable
si ceux-ci sontséparés
d’une distance S = 3 03BCm. Plusprécisément,
lalongueur
decouplage
évaluée par la théorie des modes
couplés
estL # 18 cm.
L’indice effectif
optique
finalement obtenu vaut pour le mode fondamental TEO : no eff =3,54.
L’atténuation due aux électrodes
métalliques
estplus
faible pour ce modeque
pour un mode TM.Elle
peut
toutefois être encoreréduite,
sans modifier fondamentalement leprincipe
de l’accord électroni- que de l’indicemicroonde,
enajoutant
une couchetampon (#
1000Â)
enSi02
ouSi3N4.
4.2 CALCULS ET RÉSULTATS EN MICROONDE. - Les calculs en microonde sont menés à l’aide de la méthode
spectrale généralisée (MSG) [12], qui
per- met une modélisation trèscomplète
destechnologies planaires
telles que celle de lafigure
6. La MSG estune méthode
rigoureuse
à dominanteanalytique.
Moyennant
undéveloppement analytique important,
elle conduit à des
temps
de calcul sur ordinateur tout à fait modérés.Le
principe
de la MSG consiste à ramener toutes leséquations
duproblème
à une seule etunique équation
- dite «équation
fondamentale » - dans leplan
de métallisation(domaine
deFourier), qui
s’écrit :
où :
IT(03B1) représente
la densité de courant dans leplan
de métallisation.ET ( a )
est lechamp électrique tangentiel
dans cemême
plan.
GT ( a )
est une matrice 2 x 2qui s’exprime analyti- quement
et est connue sous le nom de matrice de Green de la MSG.L’équation
fondamentale estgénéralement
résoluenumériquement
sur ordinateur par une méthode de momentclassique [21].
Sa résolution donne lescaractéristiques
dedispersion
et depertes
de tous les modessusceptibles
de se propager, ainsi que la carte deschamps
dans leplan
de métallisation. Partant deces
valeurs,
onpeut
calculer la carte deschamps
dans toute la structure.
. Nous avons
appliqué
la MSG au modèle de lafigure
6.2 pourplusieurs dopages
ND de la coucheguidante.
Lescaractéristiques
dedispersion
et depertes
pour ND =1015 cm- 3
et ND= 1016 cm-3
sont
représentées
auxfigures
7 et 8.Fig.
8.1. -Caractéristique
dedispersion
de la structurefigure
6.2 pour ND=10’6 cm- 3.
[Dispersion
characteristics of structurefigure
6.2 forND =
1016 cm-3.]
Fig.
8.2. -Caractéristique
de pertes de la structurefigure
6.2 pour ND =1016 cm-3.
[Losses
characteristics of structurefigure
6.2 for ND =1016 cm- 3. ]
Les résultats
correspondent
auxprévisions
théori-ques
exposées plus
haut. L’indice effectifmicroonde’
est très peu
dispersif
pourbi
=2,6
03BCm(déplétion
totale de la couche
active).
Ilaugmente lorsque Vd, --+ 0,
si bienqu’il
atteint la valeur de l’indice effectifoptique (no eff = 3,54)
pourV de = - 1
V etVde = -15 V
avec ND= 1015 cm-3
et ND= 1016 cm- 3 respectivement.
L’accord des indices effectifscorrespond
dans les deux cas à unedéplétion bl
#1,5
03BCm[18].
A cestade,
la courbe estlégère-
ment
plus dispersive,
car l’effet de ralentissement de l’onde commence à se faire sentir en basse fré- quence. On dénote d’ailleurs uneplus grande disper-
sion pour le
dopage
leplus faible,
car leslignes
dechamp pénètrent davantage
dans le milieu n-(voir
Fig. 6.1).
L’indice effectifreste malgré
tout constantet
pratiquement égal
àno eff
pour 0 F 20 GHzavec ND
= 1015 cm- 3 et
pour 0 F 50 GHz avecND
= 1016 cm- 3.
En
revanche,
la courbecorrespondant
àVdc
= 0 V donne un effet d’onde lentebeaucoup plus marqué (voir Eq. (1))
pour ledopage
leplus
élevé car la valeur de
bi
estplus
faible dans ce cas.L’écart maximal 03B4n =
ln. n. ff |
relevé surles courbes
bi = 1,5
03BCm(Fig.
7.1 et8.1)
vaut dans labande 0-100 GHz :
Pour évaluer la limitation de la
largeur
de bandede modulation due à la seule
désadaptation
desindices,
considérons le casplus simple
d’un modula-teur
long
de 1 cm et tel que 8 n soit constant etégal
à8nmax.
· On trouve pour les deux valeurs de ND unelargeur
de bandesupérieure
à 100 GHz[22],
cequi dépasse
notre domained’investigation.
D’autres sources de limitation de la
largeur
debande
interviennent,
comme lespertes microonde
en
ligne
et ladésadaptation
desimpédances
caracté-ristiques.
Les
pertes
sedécomposent
enpertes métalliques,
variant comme
f,
et enpertes
dans les couches desemiconducteur, représentées
auxfigures
7.2 et 8.2.Ces dernières sont relativement modérées pour la tension de
polarisation
réalisant nm eff = no eff. Elles sontcependant plus
élevées pour ledopage
leplus faible,
car l’ondepénètre davantage
dans le milieun- GaAs
dissipatif (4
dB/cm pour ND =1015 cm- 3
et 2 dB/cm pour ND= 1016 cm-3,
à 20GHz).
Il est clair que les
pertes
deviennent une causeimportante
de la limitation de lalargeur
de bande demodulation, lorsque
lesynchronisme
des ondesoptique
ethyperfréquence
est réalisé. Lespertes
dans les couches semiconductricespeuvent
être diminuées enremplaçant
le substrat n+ par unsubstrat semi-isolant sur
lequel
seraitdéposée
unecouche de
quelques
microns de semiconducteurdopé
n+. Ceciapporte
néanmoins desproblèmes technologiques supplémentaires,
inhérents à laprise
de contact sur la couche n+ pour
appliquer
lapolarisation statique.
Quant
auxpertes métalliques,
elles doivent êtreréduites par un
épaississement
des métallisations.Cette nécessité est d’autant
plus importante
que lalargeur
des rubans doit être laplus petite possible
pour assurer le
synchronisme
des ondesoptique
ethyperfréquence.
Ceci amène
l’optimisation
du modulateur vers une autre forme decompromis :
eneffet, l’augmentation
de
l’épaisseur
des rubans réduit l’effet d’onde lente(voir paragraphe 3.2),
tandis quel’augmentation
deleur
largeur
accroît cet effet. Onpeut
alorsespérer
retrouver le
synchronisme
des ondes pourdes
rubansplus larges
etplus épais.
Encontrepartie,
lapuis-
sance de commande nécessaire sera accrue, en raison d’une
part plus importante d’énergie
électro-magnétique
dans l’air environnant(voir Fig.5.3).
Cette
partie
de l’étude faitl’objet
d’une secondeétape
dans laconception
du modulateur.L’optimisation
dudopage
de la coucheguidante
est ensuite abordée. La
figure
9.1représente
laFig.
9.1. - Variation de l’indice effectif microonde enfonction de la
polarisation statique,
pourplusieurs dopages
de la couche active.
[Effective
microwave index versus staticbias,
for severaldoping
levels of the activelayer.]
Fig.
9.2. - Evolution des pertes en fonction de lapolarisation statique,
pourplusieurs dopages
de la couche active.[Evolution
of losses versus staticbias,
for severaldoping
levels of the active
layer.] ]
1593
variation de nm eff en fonction de
Vd, à la fréquence
de 10
GHz,
pourplusieurs
valeurs de ND. Ilapparaît
que le
réglage
nm eff = no eff est moins sensible - etmoins délicat - pour ND =
1016 cm- 3
que pourND =
1015
cm-3.
Undopage
à 5 x1015 cm- 3
semble être uncompromis acceptable
de cepoint
de vue. Latension
d’accord
serait alors de - 7 V.La
figure
9.2représente
lespertes
dans les maté-riaux semiconducteurs en fonction de la
polarisation.
Les
pertes augmentent
fortementlorsque V de -+ 0,
car
bl diminue
et lechamp électromagnétique
s’étend
davantage
dans le semiconducteur. Si on s’intéresse pourchaque
courbe aupoint
depolarisa-
tion réalisant l’accord des
indices,
lespertes
sontplus
faibles pour ledopage
leplus
élevé(1,3
dB aupoint Vdc = - 1
V pour ND =1015 cm- 3
et0,7
dB àVdc = -7
V pour ND = 5 x1015 cm- 3).
4.3 DOMAINE DE VALIDITÉ. -
L’analyse
microondeprésentée
ci-dessus a été faite dansl’hypothèse
despetits signaux, permettant
denégliger
la variation dela
largeur
dedéplétion
en fonction de la valeur instantanée dusignal
de modulation. Le cas desgrands signaux
a néanmoins une réalitéconcrète,
surtout
lorsque
despuissances
de commandeimport
tantes sont nécessaires.
Il convient de discuter en
premier
lieu le cassimple
d’un modulateur dephase
basé sur le mêmeprincipe,
à savoir formé d’une électrode monorubarsous
lequel
estguidée
lalumière,
unepolarisatior statique
étantappliquée
entre ruban etplan
dcmasse, donc
parfaitement superposée
au mode fontdamental microonde
propagé.
Dans le cas d’une
polarisation
inverse du contactSchottky,
onpeut
alors s’attendre à des variation:notables de la
largeur
dedéplétion jusqu’à
de:fréquences
très élevéespuisque
la durée de vie deporteurs
ne constitue pas ici de limitation(à
l’inversedu cas d’une
polarisation
directe[23]).
Du
point
de vueoptique,
cela fait interveni d’autreseffets,
créantégalement
une modulation dg la lumière. Parmiceux-ci,
citons l’effetplasm
induisant une variation de l’indice
optique
en fonction de la concentration des
charges libres ;
l’indiceffectif
optique
de la structuredépend
donc de lalargeur
dedéplétion [24].
Du
point
de vuemicroonde,
leproblème
deviennon linéaire
puisque
la vitesse dephase
de l’ondidépend
du niveau instantané dusignal [25].
Revenons maintenant au cas de notre structures deux rubans
couplés
etplan
de masse(Fig. 6.1)
L’étude serait
plus compliquée,
car lesigna
microonde
s’applique
entre les deuxrubans,
tandique la
polarisation statique s’applique
entrechaqu
ruban et le
plan
de masse. Si une variation de 1largeur
dedéplétion peut
être induite par lesignal hyperfréquence,
celle-ci serait certainementantisy- métrique,
d’où une modulation de la lumière dueaux
effets
décrits ci-dessusplus importante.
5. Conclusion.
La faisabilité d’un modulateur
électrooptique,
danslequel
l’indice effectif microondepeut
êtrecommandé par une tension de
polarisation continue,
est déduite d’une
analyse
microonderigoureuse
des.
caractéristiques
dedispersion
et depertes
de cenouveau
composant.
Ce dernier est lasynthèse
d’undéphaseur
microonde commandé en tension et d’un, modulateur
électrooptique
dutype
interféromètre de Mach-Zehnder sur GaAs/AlGaAs.Les calculs ont été effectués pour réaliser
l’optimi-
sation des dimensions de la structure
d’électrode,
de:
l’épaisseur
des différentes couches et enfin dudopage
de ces dernières.Il s’avère que la structure d’électrode
(largeur
desr rubans additionnée à leur
espacement)
doit être la;
plus petite possible
parrapport
àl’épaisseur totale
, du
dispositif
afin de diminuer l’indice effectif. microonde. Le
découplage optique
entre les deuxbranches de l’interféromètre doit alors être assuré
;
grâce
à laprésence
d’une couche de confinementAlxGa1-xAs.
i
Lorsque
la coucheguidante
est totalementdépeu-
i
plée,
l’indice effectif microonde nm eff est inférieurà
l’indice effectifoptique
no eff. La diminution de la-
polarisation (Vdc ~ 0)
entraîne alors uneaugmenta-
tion de nm eff, si bien que la condition d’accord
t nm eff = n,eff
peut
être atteinte pourplusieurs dopa-
s ges ND de la couche
guidante.
Danschaque
cas, las
propagation
microonde est très peudispersive
s
jusqu’à
100GHz,
avec nm efégalant pratiquement
no eff ·
Le
dopage
de la couche n-joue
un double rôle :sur la valeur de la tension
Vdc d’accord,
ainsi que surla
profondeur
depénétration
de l’ondehyperfré-
a quence. Un très faible
dopage
rend leréglage
deVdc plus
sensible et unepropagation
moinsdispersive
e que pour un
dopage plus élevé,
mais lespertes
sonta
plus
élevées. Ces dernières restentmalgré
toutmodérées,
inférieures à 2 dB/cm(ND
=1016 cm-3)
.t et à 4 dB/cm
(ND
=1015 cm-3) jusqu’à
20 GHz.e Le
problème
despertes
devientprépondérant
pour l’efficacité du modulateur et de sa bande à
passante.
Une déterminationplus
affinée de certainsparamètres géométriques peut
êtreenvisagée
par la LI suite : Utilisation d’un substrat semi-isolant pour .sréduire
lespertes
dans le semiconducteur etépaissis-
e sement des rubans pour diminuer les
pertes
métalli-a ques. Ceci doit faire