Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique.
Patrick Joly
INRIA-Rocquencourt
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.1/27
Un exemple de problème à résoudre.
Exemple: la conduction de la chaleur. SoitΩun domaine de RN(N = 1,2,3) de frontièreΓ =∂Ω = Γ0∩Γ1. On s’intéresse à ladistributionde température dansΩet à sesfluctuationsdans le temps sachant que:
Une températureθ`est imposée sur la partieΓ0. Un flux de chaleurq`est imposé sur la partieΓ1. On connait la distribution de température initialeθ0.
θ0
θ`
q`
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.2/27
La démarche de l’ingénieur mathématicien
1. Modélisation / mise en équations.
Construction du problèmecontinu(système d’EDP).
2. Analyse mathématique du problème posé. COURS-TD Questions d’existence,unicité.Propriétésdes solutions.
3. Conception d’une méthode numérique. COURS-TD Construction d’un problèmediscrétisé.
4. Analyse numérique. COURS-TD
Questions destabilité,convergence,précision.
5. Algorithmique. ADMIS
Choix de méthodes de résolution endimension finie.
6. Mise en oeuvre sur ordinateur. PROJETS Relève de laprogrammationet de l’informatique 7. Pre et Post Traitement (maillages / visualisation).
Outils de laCAO.
La mise en équations
Lesdonnéesdu problème:
Lagéométriedu problème (Ω,Γ0,Γ1)
Les fonctions:θ0(x), x∈Ω, θ`(x, t), x∈Γ0, q`(x, t), x∈Γ1. Laconductivitédu milieu :σ(x)>0, x∈Ω.
Lesinconnuesdu problème:
Latempérature: θ(x, t), x∈Ω, t >0.
Lefluxde chaleur: ~q(x, t), x∈Ω, t >0.
Les lois de laphysique:
Loi deconservation: ∂θ
∂t +div~q= 0.
Loi deconduction: ~q=−σ∇θ.
La mise en équation
Loi deconservation: ∂θ
∂t +div~q= 0.
Loi deconduction: ~q=−σ∇θ.
Si on élimine~qle problème à résoudre s’écrit:
Trouverθ(x, t) : Ω×]0, T[−→Rtel que:
∂θ
∂t −div σ∇θ) = 0, x∈Ω, t >0, σ∂θ
∂n=q`, (−~q·n=q`) x∈Γ1, t >0,
θ=θ`, x∈Γ0, t >0,
θ(x,0) =θ0(x), x∈Ω.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.5/27
Nature du problème
Trouverθ(x, t) : Ω×]0, T[−→Rtel que:
∂θ
∂t −div σ∇θ) = 0, x∈Ω, t >0, σ∂θ
∂n =q`, x∈Γ1, t >0,
θ=θ`, x∈Γ0, t >0,
θ(x,0) =θ0(x), x∈Ω.
Letempsfaisant partie explicitement desvariablesdu problème, on a affaire à un problème d’évolution.
Tantmathématiquementquenumériquement, les variablesxettjouent un rôledifférent.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.6/27
Nature du problème
Trouverθ(x, t) : Ω×]0, T[−→Rtel que:
∂θ
∂t −div σ∇θ) = 0, x∈Ω, t >0, σ∂θ
∂n=q`, x∈Γ1, t >0,
θ=θ`, x∈Γ0, t >0,
θ(x,0) =θ0(x), x∈Ω.
L’équation de lachaleurest le prototype des équations paraboliquesqui modélisent les phénomènes dediffusion.
Elles interviennent aussi en mécanique desfluides(milieux poreux, diffusion depolluants), ou enfinance(Black-Scholes).
Ces équations seront abordées au cours 8.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.6/27
Les difficultés de l’analyse mathématique.
Vu detrès loin, le problème peut être mis sous la forme:
Trouveru∈V tel queAu=d
oùV est un espacevectoriel(espace defonctions),Aest un opérateur linéaire, le vecteuruest la fonction inconnueθetd représente les données(θ0,θ`,q`).
Cela ressemble à unsystème linéaire.
Les différences majeures, sources de difficultés, sont:
L’espacefonctionnelV est de dimensioninfinie.
L’opérateurAest un opérateurdifférentiel(noncontinu dans des topologies classiques).
De ce fait, les questions d’existenceet d’unicitéde la solution sont trèsdélicates.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.7/27
Notion de problème bien posé.
Soit(S,k · kS)et(D,k · kD)deux espacesvectoriels norméset F uneapplication(non nécessairement linéaire) deSdansD ouvert deD. On dira que le problème:
(P) Trouveru∈ Stel queF(u) =d estbien poséau sens deHadamardsi:
Pour toutddansD,(P)admet unesolutionetune seule.
Cette solution dépendcontinumentde la donnéed:
dn→d dans D=⇒un→u dans S
Dans le casF linéaire,D=Det la condition decontinuitése traduit par l’existence d’une constanteCtelle que:
kukS ≤CkdkD.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.8/27
Notion de problème bien posé.
Attention, la notion de problème bien posé n’est pas intrinsèque. Elle est liée auchoixdes espacesSetD et surtout au choix desnormesk · kS etk · kD.
On dit aussi que le problème eststableen normek · kS
par rapport à la normek · kD.
La notion destabilitédu problème continu est un pré-requis quasiment indispensable en vue de l’approximation numérique.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.9/27
Stabilité L
2du problème de Cauchy.
On admet ici le résultat d’existenceetunicitépour notre problème modèle et on va s’intéresser à un résultat destabilité.
On va se restreindre àθ`=q`= 0auquel cas la seule donnée estθ0(problème deCauchy).
On va établir le résultat destabilité:
∀t >0, kθ(t)kL2(Ω)≤ kθ0kL2(Ω).
Le résultat va apparaître comme uneestimation a priori, c’est à dire une estimation qu’on est capable d’obtenirsans connaître explicitement la solution.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.10/27
L’estimation a priori.
On multiplie l’équation parθet on intègre surΩ:
Z
Ω
∂θ
∂t θdx− Z
Ω
div σ∇θ)θdx= 0 On remarque que:
Z
Ω
∂θ
∂t θdx= Z
Ω
∂
∂t θ2
2
dx=1 2
d dt
Z
Ω
θ2dx.
On utilise la formule deGreen(intégration parparties):
− Z
Ω
div σ∇θ)θdx= Z
Ω
σ|∇θ|2dx−σ Z
Γ
∂θ
∂nθdγ (θs’annule surΓ0, ∂θ
∂nsurΓ1.)
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.11/27
L’estimation a priori.
On multiplie l’équation parθet on intègre surΩ:
Z
Ω
∂θ
∂t θdx− Z
Ω
div σ∇θ)θdx= 0 On remarque que:
Z
Ω
∂θ
∂t θdx= Z
Ω
∂
∂t θ2
2
dx= 1 2 d dt
Z
Ω
θ2dx.
On utilise la formule deGreen(intégration parparties):
− Z
Ω
div σ∇θ)θdx= Z
Ω
σ|∇θ|2dx
(θs’annule surΓ0, ∂θ
∂nsurΓ1.)
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.11/27
L’estimation a priori.
On obtient par conséquent l’identité:
1 2
d dt
Z
Ω
θ2dx+ Z
Ω
σ|∇θ|2dx= 0.
Compte tenu de lapositivitédeσil vient:
1 2
d dt
Z
Ω
θ2dx≤0, dont on déduit:
∀t >0, Z
Ω
θ(x, t)2dx≤ Z
Ω
θ0(x)2dx
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.12/27
Approximation numérique.
On va se placer endimension 1:
Ω =]0, L[, Γ0={0}, Γ1={L}.
Le problème à résoudre s’écrit:
Trouveru(x, t) :]0, L[×]0, T[−→IRtel que:
∂u
∂t − ∂
∂x σ∂u
∂x) = 0, x∈]0, L[, t >0, σ∂u
∂x(L, t) =q`(t), t >0, u(0, t) =θ`(t), t >0, u(x,0) =u0(x), x∈]0, L[.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.13/27
Méthode des différences finies: le principe.
L’idée est de calculer (uneapproximationde) la solution aux points d’unegrille de calculsuffisamment fine.
Pour cela, on se donne unpasde discrétisation enespace
∆x=L/(J+ 1)>0et unpasde discrétisation entemps
∆t >0et on va chercher à calculer:
unj ∼u(xj, tn), xj=j∆x, tn=n∆t.
L’espoir est que, lorsque∆xet∆ttendront vers 0, l’erreur commise
enj =unj −u(xj, tn).
tendra (en un sens à préciser) vers 0.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.14/27
Méthode des différences finies.
Points de calcul: xj=j∆x, 0≤j≤J+ 1, tn=n∆t, n≥0.
0 L
xj
tn
∆x
∆t
unj
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.15/27
Méthode des différences finies: le principe.
Pour produire leséquationsdéfinissant les inconnues discrètes, l’idée est d’écrire (de façon approchée) l’EDP à résoudre en chaquepoint intérieurde la grille de calcul.
Pour cela il faut définir des approximations d’opérateurs différentielsne faisant appel qu’aux valeurs discrètes:
ce sont lesopérateurs aux différences.
Les équations manquantes sont fournies par la prise en compte des conditionsinitialeset des conditions auxlimites.
Après discrétisation, on est ramené à la résolution d’un problème posé endimension finie, traitable surordinateur.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.16/27
Construction d’opérateurs aux différences.
L’idée de base est de revenir à la définition d’une dérivée f0(x) = lim
h→0
f(x+h)−f(x) h ,= lim
h→0
f(x+h)−f(x−h)
2h , ...
Construction d’opérateurs aux différences.
Approximation de ∂u
∂t(xj, tn).
∂u
∂t(xj, tn)∼un+1j −unj
∆t
C’est une approximationdécentrée à droite, d’ordre 1car l’erreur de troncature
εnj =u(xj, tn+1)−u(xj, tn)
∆t −∂u
∂t(xj, tn) (Taylor) = ∆t
2
∂2u
∂t2(xj, tn) +O(∆t2)
Construction d’opérateurs aux différences.
Approximation de ∂
∂x σ∂u
∂x
(xj, tn).
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.18/27
Construction d’opérateurs aux différences.
Supposons connuvnj+1 2
=v(xj+1
2, tn), v=σ∂u
∂x.
On réalise alors une approximationcentrée, d’ordre 2avec:
∂
∂x σ∂u
∂x
(xj, tn) = ∂v
∂x(xj, tn)∼ vnj+1
2
−vnj−1 2
∆x On fait alors l’approximation (centrée):
vnj+1 2
∼σj+1 2
unj+1−unj
∆x pour aboutir à:
∂
∂x σ∂u
∂x
(xj, tn)∼ 1
∆x
σj+1
2(unj+1−unj
∆x )−σj−1
2(unj −unj−1
∆x )
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.18/27
Construction d’opérateurs aux différences.
Lorsqueσestconstanton a fait l’approximation:
σ ∂2u
∂x2(xj, tn)∼σ uj+1n −2unj +unj−1
∆x2
qui est une approximation d’ordre 2ainsi que le montre l’estimation de l’erreur de troncature:
εnj =σ u(xj+1, tn)−2u(xj, tn) +u(xj−1, tn)
∆x2 −σ∂2u
∂x2(xj, tn)
=σ ∆x2 12
∂4u
∂x4(xj, tn) +O(∆x4)
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.19/27
Le schéma numérique
Pourn≥0et1≤j≤J−1:
un+1j −unj
∆t − 1
∆x
σj+1
2(unj+1−unj
∆x )−σj−1
2(unj −unj−1
∆x )
= 0.
Pour1≤j≤J−1: u0j =u0,j. Pourn≥0: un0 =un`. Pourn≥0: unJ−unJ−1
∆x =qn`.
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Le schéma numérique
Pourn≥0et1≤j≤J−1:
un+1j =unj + ∆t
∆x2
σj+1
2(unj+1−unj)−σj−1
2(unj −unj−1)
= 0.
Pour1≤j≤J−1: u0j=u0,j. Pourn≥0: un0=un`.
Pourn≥0: unJ=unJ−1+ ∆xqn`.
Il s’agit d’un schémaexplicite.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.20/27
Mise en oeuvre du schéma numérique.
On construit la grille decalcul.
∆x
∆t
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Mise en oeuvre du schéma numérique.
On prend en compte les conditioninitialeet deDirichlet.
∆x
∆t
Mise en oeuvre du schéma numérique.
Supposons la solution calculée jusqu’à l’instanttn.
tn tn+1
Mise en oeuvre du schéma numérique.
Application du schémaintérieur.
tn
tn+1
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.21/27
Mise en oeuvre du schéma numérique.
Application du schémaintérieur.
tn
tn+1
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.21/27
Mise en oeuvre du schéma numérique.
Application du schémaintérieur.
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Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.21/27
Mise en oeuvre du schéma numérique.
Application de la condition deNeumann.
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tn tn+1
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.21/27
L’analyse numérique.
C’est une branche desmathématiquesqui s’est développée avec l’avènement desordinateurs.
L’analyse numérique deséquations aux dérivées partiellesest l’art demaîtriserle passage ducontinuaudiscret.
Montrer que le problèmeapprochéest bien posé:
existence et unicité deuh.
Montrer laconvergence:uh→uquandh→0.
Lastabilité: borneuniformedu typekuhk ≤C.
Laconsistance: approximation deséquations.
Obtenir desestimations d’erreur:ku−uhk ≤ ? . En principe : stabilité+consistance=⇒convergence.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.22/27
Un exemple de schéma instable.
Revenons à notre problème modèle. Pour améliorer la précision de notre méthode on peut penser à utiliser une approximationcentréede la dérivée en temps.
un+1j −unj−1
2∆t − 1
∆x σj+1
2(unj+1−unj
∆x )−σj−1
2(unj −unj−1
∆x )
= 0.
Un tel schéma se révèle inconditionnellementinstable.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.23/27
Autres exemples.
Problèmes stationnaires elliptiques.
Nous faisons l’hypothèse que quandt→+∞:
θ`(x, t)→θ∞` (x) x∈Γ0 q`(x, t)→q∞` (x) x∈Γ1
On peut démontrer la convergence vers un étatstationnaire θ(x, t)→θ∞(x), t→+∞,
oùθ∞: Ω→Rest solution duproblème aux limites:
Autres exemples.
Problèmes stationnaires elliptiques.
On peut démontrer la convergence vers un étatstationnaire θ(x, t)→θ∞(x), t→+∞,
oùθ∞: Ω→Rest solution duproblème aux limites:
−div σ∇θ∞
= 0, dansΩ, θ∞=θ`, surΓ0, σ∂θ∞
∂n =q`, surΓ0.
Autres exemples.
Problèmes stationnaires elliptiques.
−div σ∇θ∞
= 0, dansΩ, θ∞=θ`, surΓ0, σ∂θ∞
∂n =q`, surΓ0.
Ce problème est le prototype desproblèmes elliptiquesqu’on recontre aussi enmécaniquedessolideset desfluides (phénomènes d’equilibre), enélectrostatique,...
Seront étudiés dans les cours 2,3,4,5.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.24/27
Autres exemples.
Problèmes hyperboliques linéaires. (Cours 9 et 10)
La propagation dusondans un fluide est régie par l’équation des ondesacoustiques:
1 ρ0c20
∂2p
∂t2 −div 1 ρ0∇p
=f,
où l’inconnuepdésigne la (variation de)pression,ρ0désigne la densitédu fluide,c0lacéléritédu son etf un termesource.
Au même titre que l´équation de transport, l’équation des ondes est leprototypede l’équationhyperbolique linéaire qui décrit des phénomènes depropagation.
On rencontre aussi ce type d’équation enélectromagnétisme (Maxwell) ou enmécanique du solide(élastodynamique).
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.25/27
Autres exemples.
Problèmes de type Fredholm.
Si le terme source estharmoniqueen temps:
f(x, t) =f∞(x) expiωt
où lapulsationω >0est donnée, on aura le comportement en temps long:
p(x, t)∼p∞(x) expiωt, t→+∞.
oùp∞est solution de l’équation deHelmholtz:
−div 1 ρ0∇p∞
− ω2
ρ0c20 p∞=f∞(x).
C’est le prototype du problème elliptiquenon coercifmais de typeFredholm, traité dans les cours 6 et 7.
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Autres exemples.
Problèmes hyperboliques non linéaires.
Ces modèles interviennent pour la description des phénomènes de propagationnon linéaire, surtout en mécanique des fluides (propagation deschocs, ondes dedétente,...) mais aussi pour la modélisation dutraffic routier(modélisation desbouchons).
En dimension 1, l’équationmodèleest (f:R→R):
∂u
∂t + ∂
∂xf(u) = 0, x∈R, t >0.
f(u) =au : équation detransport.
f(u) =u2/2 : équation deBurgers.
Cette équation sera traitée aux cours 11 et 12.
Introduction au calcul scientifique pour les EDP de la physique. – p.27/27