• Aucun résultat trouvé

Convergence en Loi

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Convergence en Loi"

Copied!
2
0
0

Texte intégral

(1)

ISFA - L3 Actuariat Probabilités Avancées

Semestre printemps 2018-2019

Éléments de correction de la feuille de TD n

o

6:

Convergence en Loi

math.univ-lyon1.fr/homes-www/lerouvillois [email protected] [email protected]

Correction exercice 2 : 1. Vu en TD

2. (a) En allant voir la correction de l’exercice 3 du TD 4, vous retrou- verez que :

∀x ∈ R , F

Xn

(x) = (1 − e

−x

)

n

1

[0,∞[

(x).

(b) On en déduit que pour tout réel x,

P (X

n

− log n ≤ x) = P (X

n

≤ x + log n)

= F

Xn

(x + log n)

=

1 − e

−x

n

n

1

[−logn,∞[

(x)

n→∞

−→ e

e−x

1

]−∞,+∞[

(x)

= e

e−x

,

qui est la fonction de répartition de Z suivant la loi de Gumbel.

On en déduit que

X

n

− log n −→

loi

n→

Z.

Correction exercice 3 : 1. Vu en TD

2. La densité de X

n

suivant une loi normale N (µ

n

, σ

n

) est f

Xn

(x) = 1

√ 2πσ

n

e

(x−µn)2 2

n

.

Si (µ

n

, σ

n

) tend vers (µ, σ) lorsque n tend vers l’infini, et que σ est strictement positif, alors

f

Xn

(x) −→

n→∞

√ 1 2πσ e

(x−µ)2 2

,

qui est la densité d’une loi normale N (µ, σ) et donc on en conclut que

X

n

−→

loi

n→

N (µ, σ).

Remarque : Si la limite σ = 0, on peut montrer que X

n

converge en loi vers une variable aléatoire constante égale à µ qui est une loi Gaussienne dégénérée mais pour le montrer, on ne peut pas utiliser la convergence des densités car la variable aléatoire constante n’est pas é densité (voir exercice 5).

Correction exercice 4 : Vu en TD

Correction exercice 5 : Il y a plusieurs façon de démontrer de la convergence en loi. On peut utiliser la convergence des fonctions caracté- ristiques, des fonctions de répartitions ou encore la définition. Par contre, on ne peut appliquer ni le critère des v.a discrètes ni le critère des v.a à densité car dans chacun des cas, la limite n’est pas du même "type" que la suite qui converge vers elle.

1. Utilisons la définition. Soit f une fonction continue et bornée. On a

1

(2)

alors que

E [f (X

n

/n)] = 1 n

n

X

k=1

f (k/n) (car X

n

∼ U ({1, ..., n}))

n→∞

−→

Z

1

0

f(x)dx (par somme de Riemann)

= E [f(U )] (où U ∼ U ([0, 1])) Ceci montre que

X

n

n

−→

loi

n→∞

U ([0, 1]).

2. Utilisons la convergence des fonctions caractéristiques. Fixons ξ ∈ R . On a alors :

ϕ

Xn/n

(ξ) = E

exp

iξ X

n

n

= ϕ

Xn

(ξ/n) .

Calculons la fonction caractéristique d’une variable aléatoire Y sui- vant une loi géométrique de paramètre p.

ϕ

Y

(ξ) = E [exp (iξY )]

=

X

k=1

e

iξk

p(1 − p)

k−1

= pe

X

k=0

(e

(1 − p))

k

= pe

1 − (1 − p)e

.

On en déduit que :

ϕ

Xn/n

(ξ) = p

n

e

iξ/n

1 − (1 − p

n

)e

iξ/n

= np

n

e

iξ/n

n (1 − (1 − p

n

)e

iξ/n

) .

Comme np

n

tend vers θ, le numérateur tend vers θ. Pour le dénomi- nateur, en utilisant le développement limité p

n

= θ/n + o(1/n), on trouve que

1 − (1 − p

n

)e

iξ/n

= 1 − (1 − θ/n + o(1/n))(1 + iξ/n + o(1/n))

= 1 − (1 − θ/n + iξ/n + o(1/n))

= θ/n − iξ/n + o(1/n), et donc le dénominateur n 1 − (1 − p

n

)e

iξ/n

tend vers θ − iξ.

Finalement,

ϕ

Xn/n

(ξ) −→

n→∞

θ

θ − iξ = ϕ

E(θ)

(ξ) Donc par le théorème de Paul Lévy,

X

n

n

−→

loi n→∞

E (θ).

3. Utilisons la fonction caractéristique. Pour tout ξ ∈ R , ϕ

Xn

(ξ) = e

12σ2nξ2

n→∞

−→ 1 (car σ

n

−→

n→∞

0)

= ϕ

0

(ξ).

Donc par le théorème de Paul Lévy, X

n

−→

loi

n→∞

0.

2

Références

Documents relatifs

Pour cela, on interroge un échantillon de n personnes et on note F n la fréquence empirique des intentions de vote pour le

Pour cela il faut utiliser les fonctions BINOMDIST() et POISSON() qui sont disponibles dans le menu "Sélection" avec la commande "Coller une fonction. On construit

Un des indices de l'activité cyclonique, la densité des trajectoires est définie ici par le nombre des trajectoires discrètes traversant le secteur d'intérêt (d'environ

Les résultats expérimentaux montrent qu’au delà d’une certaine profondeur la charge limite de rupture reste constante et ne dépend plus ni de la densité, ni de la profondeur ni

droite et limites a gauche, a valeurs dans le dual fort d’un espace de Fre- chet nucleaire. Nous etendons ce critere au cas du dual fort d’une limite inductive stricte

Ce document décrit une loi de comportement pour les roches. Le critère de plastification est un critère parabolique de type Hoek-Brown. Il est écrit

Cette mentalité ne reconnaît ni Dieu ni maître; chacun est libre de faire ce qu’il veut, dans la mesure où il ne gêne pas trop les autres, et encore… Le livre des Proverbes,

La segmentation conduit d'une part à une partition de l'échantillon en "segments", chacun le plus homogène pos- sible, et les plus différenciés deux à deux, et d'autre part