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Cauchy problems with the modified conditions for the Euler–Poisson–Darboux equations

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Academic year: 2023

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(1)

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C. R. Acad. Sci. Paris, Ser. I

www.sciencedirect.com

Analyse mathématique/Équations aux dérivées partielles

Problèmes de Cauchy avec des conditions modifiées pour les équations d’Euler–Poisson–Darboux

Cauchy problems with the modified conditions for the Euler–Poisson–Darboux equations

Cheikh Ould Mohamed El-hafedh

a

, Mohamed Vall Ould Moustapha

b

aUniversité Gaston-Berger de Saint-Louis, BP : 234, Sénégal

bUniversité de Nouakchott, faculté des sciences et techniques, BP : 5026, Mauritanie

i n f o a r t i c l e r é s u m é

Historique de l’article : Reçu le 14 septembre 2011

Accepté après révision le 7 novembre 2011 Disponible sur Internet le 23 novembre 2011

Présenté par le Comité de rédaction

Dans cette Note on considère des problèmes de Cauchy avec des conditions modifiées pour les équations d’Euler–Poisson–Darboux. On donne les solutions explicites en termes des fonctions hypergéométriques de Gauss2F1et d’AppellF4, avec applications aux équations des ondes classiques et radiales.

©2011 Publié par Elsevier Masson SAS pour l’Académie des sciences.

a b s t r a c t

In this Note we consider the Cauchy problems with the modified conditions for the Euler–

Poisson–Darboux equations. We give the explicit solutions in terms of the Gauss2F1and Appell F4 hypergeometric functions with applications to the classical and radial wave equation.

©2011 Publié par Elsevier Masson SAS pour l’Académie des sciences.

Abridged English version

Nowadays the Euler–Poisson–Darboux equation is extensively studied in several settings. The main questions on every spaces are explicit solutions for the classical Cauchy problems with the second data null. In this Note we will generalize and unify several results on Euler–Poisson–Darboux equation. Precisely, we consider the family of classical Euler–Poisson–

Darboux equations inRn

nU

(

t

,

x

) =

2

t2

+

1

2

μ

t

t

U

(

t

,

x

),

t

>

0 (E1)

and the family of radial Euler–Poisson–Darboux equations

2

x2

+

1

2

ν

x

x

U

(

t

,

x

) =

2

t2

+

1

2

μ

t

t

U

(

t

,

x

),

t

>

0

,

x

>

0 (E2)

with the modified initial conditions

U

(

0

,

x

) =

f

(

x

),

lim

t0t12μ

tU

(

t

,

x

) =

g

(

x

)

(C1)

Adresses e-mail :[email protected](C.O.M. El-hafedh),[email protected](M.V. Ould Moustapha).

1631-073X/$ – see front matter ©2011 Publié par Elsevier Masson SAS pour l’Académie des sciences.

doi:10.1016/j.crma.2011.11.006

(2)

U

(

0

,

x

) =

Aqxf

(

x

),

lim

t0t12μ

tU

(

t

,

x

) =

Aqxg

(

x

)

(C2)

where Aqx is theqth power of the operator

Ax

=

n ifx

Rn

,

Λ

x ifx

R+

,

n

=

2

x21

+

2

x22

+ · · · +

2

x2nand

Λ

x

=

2

x2

+

1

2

ν

x

x

, ν

,

μ

andqare real parameters.

Notice that the radial part of Eq.

(

E1

)

can be given by Eq.

(

E2

)

where we write 2

2

ν

for the space dimensionn. For

μ =

12,

(

E1

)

turns into the n-dimensional wave equation, appears in several branches of applied mathematics such as the transonic flow of compressible fluids. Also for

μ =

13,

(

E1

)

corresponds to Tricomi’s equation [1]. The main results of this Note – Theorems 1, 2, 3 and 4 – are given in the Introduction and have many applications (see Section 4 below) such as the classical and radial wave equations as well as the Tricomi operator [1].

1. Introduction

L’équation

(

E1

)

a été étudiée pour les valeurs entières dek

(

1

2

μ =

k

)

par A. Weinstein [9] et son école de Maryland, D.W. Bresters [3] a exprimé la solution de l’équation

(

E1

)

avec les conditions

U

(

0

,

x

) =

f

(

x

),

Ut

(

0

,

x

) =

g

(

x

).

(C)

D.W. Bresters a pris la deuxième donnée nulle car une solution U du problème ne saurait être régulière pourt

=

0 que si sa dérivée première par rapport àts’y annule, les conditions modifiées

(

C1

)

et

(

C2

)

permettent de remédier à ce problème et de pouvoir prendre la deuxième donnée une fonction non nulle g, tout en recouvrant les conditions classiques

(

C

)

: ainsi pour

μ =

12 on retrouve les problèmes de Cauchy pour les équations classiques et radiales des ondes (voir [4] et [2]).

Les résultats principaux de cet article sont les suivants :

Théorème 1.Pour0

< μ <

12, le problème de Cauchy

(

E1

)

,

(

C1

)

admet la solution unique donnée par: U

(

t

,

x

) = α

n,−μt2μ

t

t

n21

|xx|<t f

x

t2

− |

x

x

|

2

μ12 dx

+

1 2

μ α

n

t

t

n21

|xx|<t g

x

t2

− |

x

x

|

2

μ12 dx

si n est impair,

U

(

t

,

x

) = β

nt2μ

t

t

n2

|xx|<t

f

x

t2

− |

x

x

|

2

μ

dx

+

1 2

μ β

n

t

t

n2

|xx|<t

g

x

t2

− |

x

x

|

2

μ dx

si n est pair avec

α

n

=

Γ (1+μ)

2n−12 πn2Γ (12+μ)

et

β

n

=

1

(2π)n2 .

Théorème 2.Pour0

< μ <

12et

n2

<

q

<

μ2

n4, le problème de Cauchy

(

E1

)

,

(

C2

)

admet la solution unique donnée par: U

(

t

,

x

) =

Rn

f

x

Nμ

t

,

x

,

x

dx

+

t2μ 2

μ

Rn

g

x

Nμ

t

,

x

,

x

dx

Nμ

t

,

x

,

x

=

⎧ ⎪

⎪ ⎩

22q+n2ı2qΓ (q+n2)

(2π)nΓ (q)

|

x

x

|

2qn2F1

q

+

n2

,

q

+

1

, μ +

1

,

|xt2x|2

si0

<

t

< |

x

x

|,

22q+n2ı2qΓ (1+μ)Γ (q+n2)

(2π)nΓ (n2)Γ (1+μqn2)t2qn2F1

q

+

n2

,

q

+

n2

μ ,

n2

,

|xx|2

t2

si

|

x

x

| <

t

avec2F1

(

a

,

b

,

c

,

z

) =

n=0(a)n(b)n

(c)nn! znla fonction hypergéométrique de Gauss et

(

a

)

n

=

Γ (Γ (a+a)n)le symbole de Pochhammer.

Théorème 3.Pour

ν >

12et0

< μ <

12, le problème de Cauchy

(

E2

)

,

(

C1

)

admet la solution unique donnée par:

(3)

U

(

t

,

x

) =

+∞

0

f

x

t2μKμ

t

,

x

,

x

x12νdx

+

1 2

μ

+∞

0

g

x

Kμ

t

,

x

,

x

x12νdx

Kμ

t

,

x

,

x

=

⎧ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎩

0 pour0

<

x

<

x

t ou x

>

x

+

t

,

2μ1 2Γ (1+μ)

πΓ (12+μ)

(

xx

)

ν+μ1

(

1

z

)

μ122F1

1

2

ν ,

12

+ ν ,

12

+ μ ,

12z

pour

|

x

t

| <

x

<

x

+

t

,

2μνΓ (1+μ)Γ (1μ+ν)sin[(μν)π]

πΓ (ν+1)

(

xx

)

ν+μ1zμν12F1

νμ+1

2

,

ν2μ

+

1

, ν +

1

,

1

z2

pour0

<

x

<

t

x

avec z

=

x2+2xxx2t2.

Théorème 3 bis.Pour0

< μ <

1et les données initiales analytiques f

(

x

) =

l=0

alxl et g

(

x

) =

l=0 blxl

,

le problème

(

E2

)

,

(

C1

)

admet la solution unique donnée par : U

(

t

,

x

) =

l=0

alUl

+

l=0

blVl

où Ul

=

xl2F1

(

2l

, ν

2l

,

1

μ ,

xt22

)

et Vl

=

t22μμxl2F1

(

2l

, ν

2l

,

1

+ μ ,

xt22

)

.

Théorème 4.Pour

ν >

12,0

< μ <

12 et

12

<

q

<

μ2

14, le problème de Cauchy

(

E2

)

,

(

C2

)

admet la solution unique donnée par:

U

(

t

,

x

) =

K

( ν ,

q

)

+∞

0

f

x

Hμ

t

,

x

,

x

x12νdx

+

K

( ν ,

q

)

t2μ 2

μ

+∞

0

g

x

Hμ

t

,

x

,

x

x12νdx

avec Hμ

t

,

x

,

x

=

x2νx2(q+1)F4

q

+

1

,

q

+

1

+ ν ,

1

+ μ ,

1

+ ν ,

t

2

x2

,

x

2

x2

,

K

( ν ,

q

) =

22q+1Γ (1ı2q+νΓ ()Γ (q+1q+)ν)et F4la fonction hypergéométrique de deux variables d’Appell définie par[8] : F4

(

a

,

b

,

c

,

d

,

x

,

y

) =

m,n=0

(

a

)

m+n

(

b

)

m+n

(

c

)

m

(

d

)

nm

!

n

!

xmyn

; |

x

|

1/2

+ |

y

|

1/2

<

1

.

Remarque.Les noyaux des solutions du Théorèmes 1 et 2 sont singuliers ent

∈ {|

x

x

|,

0

}

ceux des Théorèmes 3 et 3 bis sont singuliers ent

∈ {|

x

x

| ,

x

+

x

,

0

}

et le noyau du Théorème 4 quand t

∈ {|

x

x

| ,

0

}

(la fonction hypergéométrique d’AppellF4

(

a

,

b

,

c

,

d

;

x

,

y

)

est singulière si

|

x

|

1/2

+ |

y

|

1/2

=

1).

2. Préliminaires

Rappelons l’équation de Bessel [6, p. 106]

2

x2

+

1

2

α

x

x

+

β γ

xγ1

2

+ α

2

ν

2

γ

2

x2

V

=

0

dont deux solutions indépendantes sonttαJν

)

ettαYν

)

avec et des fonctions de Bessel du premier espèce.

On définit la transformation de Fourier–Bessel–Hankel d’une fonction f par :

f

(λ) =

+∞

0

f

(

x

)(λ

x

)

νJν

x

)

x12νdx

.

Dans la suite, on aura besoin des lemmes suivants :

(4)

Lemme 1.(Voir [6], pp. 134–135.) Pour

μ >

0on a les comportements asymptotiques (i)

(

Z

)

2μΓ (Zμμ+1)et Yμ

(

Z

)

2πμ.Γ (Zμμ)en zéro,

(ii)

(

Z

)

2

πZcos

(

Z

12

μπ

14

π )

et Yμ

(

Z

)

2

πZsin

(

Z

12

μπ

14

π )

à l’infini.

Lemme 2.

(i)

Λ

xf

(λ) = − λ

2f

(λ)

.

(ii) La transformation inverse de Fourier–Bessel–Hankel est donnée par:

f

(

x

) =

+∞

0

f

(λ)(λ

x

)

νJν

x

12νd

λ.

Lemme 3.(Voir [5], p. 675.)

(i) La transformation de Fourier d’une fonction radiale est donnée par:

Rn

f

|ξ|

exp

(

i

ξ.

x

)

d

ξ = |

x

|

1n2

+∞

0

f

(

r

)

Jn

21

r

|

x

|

rn2dr

.

(ii)

+∞

0

rρJμ

(

ar

)

Jν

(

br

)

dr

=

2ρaρν1bν

Γ

1+ν+μρ

2

Γ (

1

+ ν

1ν+μ+ρ

2

2F1

1

+ ν + μ ρ

2

,

1

+ ν μ ρ

2

, ν +

1

,

b

2

a2

ν + μ ρ +

1

>

0,

ρ >

1, a

>

b

>

0.

Lemme 4.(Voir [5], p. 677.)

+∞

0

λ

2a1μJμ

t

)

Jν

x

)

Jν

λ

x

d

λ

=

22a1μ

Γ (

a

+ ν ) Γ (

1

+ μ )Γ (

1

+ ν )Γ (

1

a

)

t

μxνxν2aF4

a

,

a

+ ν ,

1

+ μ ,

1

+ ν ,

t

2

x2

,

x

2

x2

pour

ν <

a

<

54

+

μ2, x

>

0, t

>

0et x

>

x

+

t;et pour

ν <

a

<

34

+

μ2 l’integrale converge absolument et par suite, elle prolonge F4pour0

<

x

<

x

+

t.

Proposition.Pour Wn,μ

(

t

,

x

,

x

) =

Cn

[

t2

− |

x

x

|

2

]

μn2 et Cn

=

Γ (1+μ) πn2Γ (1+μn2)

, on a

(i) Wn,μ

(

t

,

x

,

x

) =

⎧ ⎨

α

n

tt

n21

[

t2

− |

x

x

|

2

]

μ12 si n est impair

, β

n

tt

n2

[

t2

− |

x

x

|

2

]

μ si n est pair

.

(ii) Wn,μvérifie l’équation

(

E1

)

.

La preuve de cette proposition est simple, en conséquence elle est laissée au lecteur.

3. Équation classique d’Euler–Poisson–Darboux

Preuve du Théorème 1. Pour montrer que la fonctionU

(

t

,

x

)

vérifie l’équation

(

E1

)

on utilise essentiellement la proposition.

Pour voir les conditions initiales, on utilise les coordonnées polaires centrées enx,x

=

x

+

r

ω

,

ω

Sn1 et le changement des variablesr

=

ts, 0

<

s

<

1. 2

Preuve du Théorème 2. On pose F

(

x

) =

qxf

(

x

)

etG

(

x

) =

qxg

(

x

)

, en utilisant essentiellement la transformation de Fourier et les Lemmes 1, 2 on obtient

U

(

t

, ξ ) =

2μ

Γ (

1

μ )

tμ

| ξ |

μJμ

t

)

F

(ξ ) +

2μ1

Γ ( μ )

tμ

| ξ |

μJμ

t

)

G

(ξ ).

La transformation inverse de Fourier, l’interversion des intégrales et le Lemme 3 nous donnent le résultat du Théorème 2. 2

(5)

4. Équation radiale d’Euler–Poisson–Darboux

Preuve du Théorème 3. Il suffit de montrer que

(

t

,

x

,

x

)

vérifie l’équation

(

E1

)

, pour cela on fait le changement des fonctions

ϕ (

t

,

x

) =

xν+μ1

(

1

z2

)

μ214G

(

z

)

, avecz

=

x2+2xxx2t2 on obtient l’équation de Legendre [7, p. 198]

1

z2

2

z2

2z

z

+

ν

2

1 4

(

12

μ )

2 1

z2

G

(

z

) =

0

,

dont deux solutions sont P

1 2μ ν12

(

z

)

etQ

1 2μ ν12

(

z

)

.

Pour voir les conditions initiales on prendt

<

x, et on fait le changement des variablesx

=

x

+

tsdans les expressions des noyaux. 2

Preuve du Théorème 3 bis. D’après le principe de superposition, il suffit d’étudier les problèmes de Cauchy [2]

Λ

νxUl

= Λ

tμUl

, Λ

νx

= Λ

x

,

Ul

(

0

,

x

) =

xl

,

lim

t0t12μ

tU

(

t

,

x

) =

0

,

(P1)

Λ

νxVl

= Λ

μt Vl

,

Vl

(

0

,

x

) =

0

,

lim

t0t12μ

tV

(

t

,

x

) =

xl

. 2

(P2)

Preuve du Théorème 4. Par une méthode analogue à celle procedée dans la preuve du Théorème 2 on obtient

U

(

t

, λ) =

2μ

Γ (

1

μ )

tμ

λ

μJμ

t

)

F

(λ) +

2μ1

Γ ( μ )

tμ

λ

μJμ

t

)

G

(λ).

La transformation inverse de Fourier–Bessel–Hankel, l’interversion des intégrales et le Lemme 4 nous donnent le résultat du Théorème 4. 2

5. Applications et perspectives

Corollaire 1(Équation des ondes en dimension n). (Voir [4].) Pour

μ

12dans le Théorème1, on retrouve la solution du problème de Cauchy pour l’équation des ondes classique en dimension n

U

(

t

,

x

) =

b

(

N

)

t

1

t

t

N1

t2N1

{|y|=1}

Φ(

x

t y

)

d

σ (

y

)

+

b

(

N

)

1

t

t

N1

t2N1

{|y|=1}

Ψ (

x

t y

)

d

σ (

y

)

si n est impair

(

n

=

2N

+

1

)

b

(

N

) =

21

1

.

3

.

5

· · · (

2N

1

)

1

π

N12

Γ

N

+

1 2

=

1 2

(

2

π )

N

etd

σ (

y

)

est la mesure de surface

{|

y

| =

1

}

, U

(

t

,

x

) =

2b

(

N

)

t

1

t

t

N1

t2N1

{|y|<1}

Φ(

x

t y

)

1

− |

y

|

2dy

+

2b

(

N

)

1

t

t

N1

t2N1

{|y|<1}

Ψ (

x

t y

)

1

− |

y

|

2dy

si n est pair

(

n

=

2N

)

.

Corollaire 2.(Voir Théorème 1.1 [4].) Pour

ν = − α

et

μ

12dans le Théorème3, on retrouve la solution du problème de Cauchy pour l’équation radiale des ondes

U

(

t

,

x

) =

+∞

0

g

x

K

t

,

x

,

x

dx

+

+∞

0

f

x

tK

t

,

x

,

x

dx

+

1

2xα12

[

f

(

x

t

)(

x

t

)

12+α

+

f

(

x

+

t

)(

x

+

t

)

12+α

]

pour t

<

x

,

1

2xα12

[−

sin

π α .

f

(

t

x

)(

t

x

)

12+α

+

f

(

t

+

x

)(

t

+

x

)

12+α

]

pour x

<

t

(6)

K

t

,

x

,

x

=

K1

2

t

,

x

,

x

x1+2α

=

⎧ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎪

⎪ ⎩

0 pour0

<

x

<

x

t ou x

>

x

+

t

,

1

2xα12x12+α2F1

1

2

α ,

12

+ α ,

1

,

t2−(4xxxx)2

pour

|

x

t

| <

x

<

x

+

t

,

22α1π

Γ (12α)Γ (α+1)xα12xα+12

4xx t2−(xx)2

α+12 2F1

α +

12

, α +

12

,

2

α +

1

,

t2−(4xxxx)2

pour0

<

x

<

t

x

.

Corollaire 3.(Voir Théorème 2.1.1 [2].) Pour

μ =

12,

ν =

k+21 dans le Théorème3bis, on retrouve la solution exacte de l’équation homogène d’Euler–Poison–Darboux

U

(

t

,

x

) =

l=0 alUl

+

l=0

blVl

où Ul

=

xl2F1

(

2l

,

k+21l

,

12

,

xt22

)

et Vl

=

txl2F1

(

2l

,

k+21l

,

32

,

tx22

)

. Exemples.1. Le problème

⎧ ⎪

⎪ ⎩

2

x2

3 x

x

U

(

t

,

x

) =

2

t2U

(

t

,

x

),

U

(

0

,

x

) =

0

,

Ut

(

0

,

x

) =

x

admet la solution unique U

(

t

,

x

) =

t

x2

t2. 2. Le problème

⎧ ⎪

⎪ ⎩

2

x2

+

1 x

x

U

(

t

,

x

) =

2

t2U

(

t

,

x

),

U

(

0

,

x

) =

x

,

Ut

(

0

,

x

) =

0 admet la solution unique U

(

t

,

x

) = √

x2

t2

+

tarcsinxt.

En perspective, on étudiera les équations d’Euler–Poisson–Darboux à conditions modifiées dans les espaces hyperboliques et elliptiques.

Références

[1] J. Barros-Neto, Hypergeometric functions and the Tricomi operator, arXiv:math/0310480v1 [math.AP], 30 October 2003.

[2] A. Bentrad, Exact solutions for a different version of the nonhomogeneous E–P–D equation, Complex Var. Elliptic Equ. 51 (3) (March 2006) 243–253.

[3] D.W. Bresters, On the equation of Euler–Poisson–Darboux, SIAM J. Math. Anal. 1 (1973) 31–41.

[4] L. Colzani, Radial solutions to the wave equation, Ann. Mat. 181 (2002) 25–54.

[5] I.S. Gradshteyn, I.M. Ryzhik, Table of Integrals, Series, and Products, sixth ed., Academic Press, 2000.

[6] N.N. Lebedev, Special Functions and Their Applications, Dover Publications, Inc., New York, 1972.

[7] W. Magnus, F. Oberhettinger, R.P. Soni, Formulas and Theorems for the Special Functions of Mathematical Physics, Springer-Verlag, New York, 1966.

[8] R. Vidunas, Specialization of Appell’s functions to univariate hypergeometric functions, J. Math. Anal. Appl. 355 (2009) 145–163.

[9] A. Weinstein, On the wave equation and the equation of Euler–Poisson, in: Proc. Sympos. Appl. Math., vol. 5, McGraw–Hill, New York, 1954, pp. 137–147.

Références

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