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Travail de vacances 1

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Athénée Royal de Jette

NOM : PRENOM :

1090 Bruxelles

Travail de vacances 1

re

année commune Juin 2020

Partie I : Les tâches de communication travaillées en classe

Analyse du récit « La plante magique »

Lis attentivement le texte joint. Réponds ensuite aux 9 questions ci-dessous. Attention : réponds-y en formulant des phrases complètes, structurées, verbales et ponctuées.

1. Quel est le statut du narrateur ? Justifie.

--- --- ---

2. Souligne, dans le texte, la formule d’ouverture et de clôture du conte.

3. La formule d’ouverture situe-t-elle l’histoire à une époque précise ou non ? Explique.

--- ---

4. Les personnages ne sont pas nommés, comment sont-ils alors désignés ? Justifie en reprenant au moins 3 mots du texte.

--- ---

--- 5. Trouve 4 adjectifs qualifiant le caractère du page et de l’officier ( 2 pour chaque).

Caractère du page : --- Caractère de l’officier : --- 6. Cite 3 éléments merveilleux présents dans ce conte.

--- --- ---

7. Le but du conte est : (entoure la lettre qui te semble correcte) a) informer le lecteur sur les propriétés des plantes médicinales.

b) convaincre le lecteur que les gens n’ont pas toujours de bonnes intentions.

c) divertir le lecteur tout en lui montrant que le bien triomphe souvent...

(2)

8. Complète le texte lacunaire à l’aide du récit.

______________________________ est très malade. Seule ___________________________ pourra le sauver. Mais cette dernière se trouve dans le jardin d’ ___________________________ féroce.

Comme ____________________________ est dangereuse, le duc promet pour _____________________________

la main de _____________________________ et _____________________________.

Deux personnages décident de se lancer dans l’aventure : ____________________________ et _____________________________. Mais en fait, le page, seulement, partira car l’autre, attendra patiemment dans _____________________________ que le courageux revienne avec ____________________________ .

Après avoir vécu plusieurs _____________________________, le courageux jeune homme revient avec la plante magique. _____________________________, jaloux, tue ______________________________ et rentre triomphant au château.

Le duc guérit rapidement et offre comme promis la récompense. ____________________________, elle, est ____________________________ car elle aimait _____________________________ en secret et espérait que ce soit lui qui revienne vainqueur de cette quête.

Remis sur pied, le duc souhaite se rendre dans _____________________________ où se trouve la plante magique, et lors d’un arrêt de la troupe près d’ ____________________________, un soldat coupe une branche pour se faire _____________________________ et à ce moment-là, la ______________________________

va éclater. ____________________________ revient à la vie et ______________________________ est tué, ______________________________, pour meurtre et ______________________________ .

La fille du duc est enfin _____________________________ car elle épousera celui qu’elle aimait tant...

(3)

La plante magique

Il était une fois, un puissant duc qui avait été frappé par un mal mystérieux. Aucun médecin de son duché (1) ne parvenait à lui rendre la santé. Le peuple en était bien triste, car ce duc était juste et bon. Et déjà, d'avides (2) voisins convoitaient (3) son royaume, car il n'avait d'autre descendant qu'une fille de dix- sept ans.

Comme il continuait à dépérir (4), un vieillard venu du Nord vint annoncer ceci :

- Le duc ne pourrait être guéri que par une plante magique, très rare, qui ne pousse qu'en forêt d'Ardenne. Mais on ne la trouve que dans le jardin d'un château ceint (5) de hautes murailles et hanté par des bêtes malfaisantes. Et le seigneur du château est un ogre d'une grande cruauté.

On fit donc proclamer que le duc offrait, à qui ramènerait la plante du jardin de l'ogre, la main de sa fille et sa couronne.

Seuls deux hommes se lancèrent dans l'aventure : un page (6) fidèle au duc et un officier redouté et vantard.

Ils firent route ensemble, et, à l'orée de la forêt, l'officier prétexta (7) une subite fatigue.

- Je vais me reposer dans l'auberge que voici, dit-il au page. Puis j'irai chercher de mon côté pendant que tu le feras du tien. Retrouvons-nous ici dans une semaine.

Le page accepta et pénétra seul sous les épais ombrages.

Sur son chemin, il rencontra diverses personnes qui lui indiquèrent la direction du château et qui l'avertirent du danger qu'il courait.

Avant la tombée de la nuit, le page arriva devant la porte du château de l'ogre. La chance lui souriait.

Le maître des lieux était absent et sa femme tenta en vain de le dissuader d'accomplir son projet : - Pauvre garçon, tu n'auras pas touché à la plante magique que mon cruel époux t'aura tué ! Sauve- toi vite car j'entends la trompe de mon mari qui revient de la chasse.

Comme le page refusait de partir l'épouse du terrible personnage eut l'idée de le faire passer pour leur défunt (8) fils. Selon elle, l'ogre aimait par-dessus tout son unique enfant et il croirait que les fées de la forêt lui auront rendu la vie.

L'ogre la crut et fut heureux de revoir son fils.

Ainsi, le page vécut trois jours dans le château. Il en visita tous les recoins et il découvrit, dans le jardin, l'herbe magique. Il la cueillit, remercia sa bonne hôtesse et s'en fut.

Après toute une journée de trajet, il retrouva à l'auberge l'officier. Il lui montra la plante magique et, celui-ci, jaloux, tua le page et l'enterra sous un aulne (9).

Le fourbe (10) rentra triomphant chez le duc et expliqua que le page avait été tué par un loup. Grâce à la plante magique, le duc guérit rapidement et l'on célébra les fiançailles de la jeune duchesse avec l'officier. Elle connaissait sa brutalité et pleurait la mort du page qu'elle avait aimé secrètement et l'obligation d'épouser l'officier pour tenir la promesse faite par son père.

Celui-ci, voulut aller voir cette fabuleuse forêt d'Ardenne à laquelle il devait d'avoir recouvré (11) la vie. Il partit avec l'officier, son sauveur et une troupe de soldats.

Après plusieurs jours, la compagnie arriva à l'orée de la forêt et décida de prendre du repos avant de continuer son voyage.

Un des gardes coupa une branche d'aulne et s'en fit un sifflet. Au lieu d'émettre un sifflement, celui- ci émit un étrange chant : « souffle, souffle, soldat ; ce n'est pas toi qui m'as tué dans les bois d'Ardenne pour la plante magique. »

En entendant cela, le duc décida de faire souffler toute sa garde ainsi que l'officier qui pâlissait.

Lorsque celui-ci souffla, on entendit cela : « souffle, souffle, soudard (12) félon (13); c'est toi qui m'as tué dans les bois d'Ardenne pour me voler la plante magique. »

L'officier fut aussitôt arrêté. On l'enchaîna et on creusa sous l'aulne où l'on retrouva le corps du page.

L'officier avoua son crime et fut pendu haut et court. Au moment où il rendit son dernier souffle, le page revint à la vie.

La troupe rentra au château et l'on célébra sans plus attendre le mariage de la jeune duchesse et du page.

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

Conte modifié de F. Kissel, légendes des quatre Ardennes, Ed. Duculot.

(4)

Partie II : Les outils de la langue travaillés en classe

1. Désigne la forme de chacune des phrases suivantes.

Affirmative Négative Active Passive Neutre Emphatique

a) N’as-tu pas oublié mon livre ?

b) C’est mon cousin qui est parti en Australie.

c) Le renard, lui, n’a pas tardé à s’enfuir.

d) Julien a été sermonné par un policier.

e) N’oubliez pas de faire vos devoirs.

2. Transforme les phrases suivantes au type ou à la forme demandée : a) Regarderas-tu le match de foot à la télévision ?

Déclarative :

………

b) Marie distribuera les feuilles tout à l’heure.

Passive :

………

c) Ta sœur ne viendra pas avec nous au concert.

Affirmative :

………

d) Tu étudies tes leçons tous les jours.

Injonctive :

………

e) Grégory ne peut s’empêcher de se balancer sur sa chaise !

Emphatique :

………

3. Indique si les phrases suivantes sont verbales ou non verbales.

Phrase verbale

Phrase non verbale 1. Demain, nous partirons pour les Etats-Unis.

2. Chut !

3. Oh ! Une étoile filante…

4. Repose-toi bien.

5. Ça suffit !

6. Excellente proposition.

7. Entraîne-toi si tu veux devenir un champion.

(5)

4. Accorde les participes passés de ce texte.

Ça a (été) ……… une chouette distribution des prix. On était (arrivé)

……… le matin à l’école, avec nos papas et nos mamans qui nous avaient (habillé) ……… comme des guignols. On avait des costumes bleus, des chemises blanches en tissu qui brille comme la cravate rouge et verte de Papa que Maman a (acheté) ……… à Papa et que Papa ne porte pas pour ne pas la salir.

[…] On avait aussi les cheveux (collé) ……… sur la tête – moi j’ai un épi – et puis les oreilles propres et les ongles (coupé) ………. On était terribles.

La distribution des prix, on l’avait (attendu) ……… avec impatience, les copains et moi.

D’après Sempé / Goscinny, Les Récrés du petit Nicolas, © Denoël (1961).

(6)

5. Voici un texte qui peut être décomposé en cinq parties, complète correctement le tableau.

Histoire de Diable : « Perfection »

Il était une fois une petite fille qui s'appelait Angela et qui faisait toujours tout très bien, et jamais rien de travers. En vérité, elle était parfaite. Non seulement elle était polie et n'élevait jamais la voix, mais encore elle ne salissait pas, accrochait toujours ses vêtements sur un cintre et n'oubliait pas de donner à manger aux poules. Bien plus, elle avait en permanence les cheveux impeccablement brossés et ne se rongeait jamais les ongles. Il y avait des tas de gens, des gens tout juste passables, bref des gens comme vous et moi, qui ne pouvaient pas la supporter, mais Angela n'en avait cure. Elle continuait de bien faire et d'être irréprochable, sans se soucier des médisances.

Le jour où le Diable entendit parler d'elle, il manqua en avoir une crise.

- Et pourtant, expliqua-t-il, les enfants, moi, d'ordinaire, ça ne m'intéresse pas beaucoup. Mais une gamine pareille, non ! Une femme dont le seul défaut sera de ne pas en avoir !

Cette pensée lui donnait des boutons. Il s'empressa de rédiger une liste de ses plus mauvais tours, à l'aide desquels il espérait bien ébranler la belle humeur de la petite fille, et peut-être même, qui sait ? la faire sortir de ses gonds.

- Du jour où elle se sera mise en colère, songeait-il, tout devrait aller beaucoup mieux. Et l'on ne pourra plus parler de perfection.

Mais l'entreprise se révéla plus ardue que le Diable ne se l'était imaginé.

Il lui envoya la varicelle, une crise d'urticaire, des moustiques, en vain. Elle ne se grattait même pas, et ne s'énervait pas davantage.

Il s'arrangea pour qu'une vache eût la malencontreuse idée de poser un sabot sur la poupée préférée d'Angela, mais la petite fille ne broncha pas. Elle pardonna à la vache, expliqua que la pauvre ne l'avait pas fait exprès.

Il fit en sorte que, durant des jours, son chocolat du matin fût trop chaud et sa bouillie toute refroidie, mais elle n'en souffla pas un mot.

Plus il lui envoyait de misère, plus elle prenait l'air angélique, comme si ces circonstances funestes lui donnaient l'occasion, pour son plus grand plaisir, de montrer à quel point elle était adorable et parfaite.

Les années passèrent. Le Diable avait épuisé presque tous les tours de sa liste et jamais Angela ne s'était mise en colère. Il ne restait plus au Malin qu'un mauvais tour à tenter, un seul.

Mais celui-là le fit ricaner.

- Cette fois, je la tiens, j'en suis sûr. C'est ma dernière idée, mais elle ne peut pas ne pas marcher.

Et il attendit patiemment l'occasion favorable.

Le moment venu, le Diable joua son tour. Et Angela, devenue jeune femme, sortit en effet de ses gonds, comme tout un chacun, une première fois, puis chaque jour - au moins une fois, si ce n'est davantage. Elle ne fut plus jamais parfaite, irréprochable et sereine.

Comment le Diable avait-il fait ? Oh ! c'était l'enfance de l'art. Il avait pris soin qu'elle eût droit à un mari parfait, et puis…

Et puis il lui avait envoyé un enfant comme vous et moi.

« Dix Histoires de Diable » de Nathalie Babbitt

(7)

Passable : qui peut passer, qui est d'une qualité satisfaisante sans être très bon, très beau.

Ne pas avoir cure de : ne pas se soucier de.

Médisance : propos méchant, malveillant.

Ebranler : compromettre.

Sortir de ses gonds : s’emporter.

Ardu : difficile à résoudre.

Urticaire : éruption de petits boutons rouges sur la peau, souvent d’origine allergique.

Malencontreux : qui tombe mal, qui arrive mal.

Funeste : qui est source de malheur, qui a des conséquences désastreuses.

Ricaner : rire en se moquant.

Tout un chacun : comme tout le monde.

Constituants du schéma narratif

Résume le passage

1)

Situation initiale

………..………

………..……….

………..

2)

Elément perturbateur

Le Diable entend parler d’Angela et se met en colère.

3)

Péripéties

……….

……….

………

4)

Résolution

………

………

………

5)

Situation finale

Angela n’est plus parfaite.

(8)

CONJUGAISON

Liste des verbes dont la conjugaison est à connaître au premier degré.

Aide-toi d’un Bescherelle pour étudier la conjugaison des verbes suivants.

Les modes du subjonctif imparfait, subjonctif plus-que-parfait et conditionnel passé 2

e

forme ne sont pas repris dans le programme du degré.

Exerce-toi à conjuguer les verbes dans des phrases. Voici quelques exemples proposés pour préparer au mieux les évaluations.

AIMER 1. (indicatif passé simple) - vous à ce point les oiseaux ? 2. Il y a des lieux où l’on (indicatif conditionnel présent) vivre.

3. Et vivre sans (infinitif présent) n'est pas proprement vivre.

4. Voilà un ami que tu (indicatif imparfait) beaucoup.

5. Avant que ce conflit commence, je veux espérer que nous (subjonctif présent) tous la paix.

6. Deux pigeons s’(indicatif passé simple) d'amour tendre.

7. (participe présent) passionnément la princesse, il s'en allait la conquérir.

8. Ne 1' (impératif présen) pas, elle ne le mérite point.

9. Certains grands personnages de l'Histoire (indicatif passé composé) une vie hasardeuse.

10. (indicatif futur simple) ton prochain comme toi-même.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10.

AVOIR

1. Pourquoi (indicatif plus-que-parfait) - ils peur.

2. Nous (indicatif passé simple) de l’argent en retour de son silence.

3. (participe présent) des sous en poche, c’est l’occasion de les dépenser.

4. Un tiens vaut mieux que deux tu l'(indicatif futur simple)

5. Nous (indicatif passé composé) du beau temps, de la pluie et du soleil.

6. Si vous alliez dans cette boutique, vous (indicatif conditionnel présent) ce livre plus vite.

7. Pour cette épreuve, il faut que nous (subjonctif présent) du courage à revendre.

8. Que de châtaignes dans le jardin ! Il n’y (indicatif imparfait) qu’à les ramasser.

9. Tu (indicatif conditionnel passé) le temps de t’en servir, n’est-ce pas ? 10. (impératif présent, 2p.s) toujours un mouchoir en poche.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10.

(9)

ÊTRE 1. Demain, nous (indicatif futur simple) en juillet.

2. S'il ne pleuvait pas, ils (indicatif conditionnel passé) à Paris depuis longtemps.

3. Où que tu (subjonctif présent), je finirai par te trouver.

4. Le prévenu (indicatif passé simple) gracié.

5. Les mères s'inquiètent quand leurs enfants (indicatif présent) malades

6. Vous (indicatif plus-que-parfait) face à tant de difficultés qu'il fallut beaucoup de patience.

7. (participe présent) pris sur le fait, il n'eut pas le temps de trouver un prétexte.

8. Nous (indicatif passé composé) l'accompagner jusqu'à la gare.

9. Pour une fois, (impératif présent, 1rep.p.) à l'heure au rendez-vous.

10. Elle (indicatif imparfait) toujours occupée à se plaindre.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10.

FINIR

1. Si ces individus dépensaient autant, ils (indicatif conditionnel présent) dans la misère.

2. J' (indicatif passé composé) par trouver la solution.

3. Les pigeons (indicatif passé simple) de manger ce que la vieille dame leur avait apporté.

4. Il est grand temps que vous (subjonctif présent) de raconter des histoires.

5. (impératif présent, 2ep.s.) ton travail !

6. Maman ne m'achètera pas des souliers, je (indicatif futur simple) ceux de mon frère.

7. (participe présent) toujours ces repas avant les autres, il animait le souper.

8. Nous (indicatif plus-que-parfait) par comprendre les données du problème.

9. Les grêlons ne (indicatif présent) pas de tomber sur la campagne.

10. Les spectacles (indicatif futur simple) à minuit.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10.

(10)

VERBES EN -CER

1. Il fallait que nous (placer, subjonctif présent) les sentinelles aux quatre portes d’entrée.

2. Le roi (exaucer, indicatif imparfait) tous les désirs de la princesse.

3. Dans cette épreuve, depuis le départ, nous (distancer, indicatif passé composé) le favori.

4. (rincer, impératif présent, 2èmep.s.) ces légumes, immédiatement ! 5. Vous (replacer, indicatif passé antérieur) la pendule sur la cheminée.

6. Si le convoi traversait ces collines, l’éclaireur (tracer, indicatif conditionnel présent) une piste nouvelle pour lui faciliter le passage.

7. Les agriculteurs (ensemencer, indicatif présent) les champs avant la nouvelle récolte.

8. Lors de son arrivée, nous (prononcer, indicatif passé simple) quelques mots de bienvenue.

9. En (menacer, participe présent) de la sorte, tu n’obtiendras pas grand chose.

10. Beaucoup d’éléments (influencer, indicatif futur simple) son choix de métier.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10

VERBES EN -GER

1. Quand tu avais parlé, nous (manger, indicatif plus-que-parfait) nos mots pour répondre.

2. Des huissiers (déménager, indicatif présent) la maison de l’homme qui s’était endetté.

3. En (se ménager, participe présent) un peu, nous pouvions lui dire la vérité.

4. Deux ou trois carottes (nager, indicatif imparfait) dans le bouillon.

5. (songer, impératif présent, 2p.s.)- y bien !

6. Nous (emménager, indicatif plus-que-parfait) le rez-de-chaussée en laboratoire.

7. Pleurez, cela vous (soulager, indicatif futur simple) !

8. Après avoir versé de l’eau, vous (plonger, indicatif passé simple) votre tête dans la cuvette.

9. Les leçons (se prolonger, indicatif conditionnel présent) jusqu’à neuf heures si les retards s’accumulaient encore !

10. Chaque fois que la sonnerie retentit, nous (ranger, indicatif présent) vite nos affaires.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10.

(11)

VERBES EN -ETER, -ELER

1. L'artiste (modeler, indicatif imparfait) sa poterie.

2. C'est un livre que j'(acheter, indicatif passé composé) d'occasion.

3. Que vous (projeter, subjonctif présent) de partir ensemble me fait énormément plaisir.

4. Le boxeur était épuisé quand son manager (jeter, indicatif passé simple) l'éponge.

5. Les renards (fureter, conditionnel présent) sans cesse pour trouver leur proie.

6. L'eau (se congeler, indicatif présent) à zéro degré en augmentant de volume.

7. Le juge (appeler, indicatif passé composé) les mauvais conducteurs à comparaître.

8. Si tu traversais leur territoire, les Indiens te (ficeler, indicatif conditionnel présent) comme un saucisson.

9. En (déceler, participe présent) les talents très tôt, il est devenu un grand cinéaste.

10. Les loups (harceler, indicatif passé simple) leur proie jusqu'à épuisement.

11. Pour faire un bon forgeron, il faut que vous (marteler, subjonctif présent) parfaitement le marteau sur l'enclume.

12. (acheter, impératif présent, 2èmep.s.) ces disques, tu réaliseras une belle affaire.

13. La méchante reine (ensorceler, indicatif présent) Blanche Neige pour qu'elle ne puisse jamais se réveiller

14. (rejeter, impératif présent, 2èmep.s.) ta faute sur les autres, tu t'attireras des ennuis.

15. Le lac (dégeler, indicatif futur simple) très vite à la nouvelle saison.

16. L'année dernière, je (grommeler, indicatif passé simple) chaque fois qu'une remarque me fut adressée.

17. Les cuisinières (peler, indicatif passé antérieur) les pêches avant de les avoir plongés dans la casserole.

18. (projeter, participe présent) de la fumée dans le ciel, l'usine polluait sans cesse l’air.

19. Quelle propreté ! Chaque semaine, Marie et moi (épousseter, indicatif imparfait) les fauteuils et les meubles.

20. Allez voir ce film ! Vous verrez, des larmes (ruisseler, indicatif futur simple) de vos yeux.

1. 11.

2. 12.

3. 13.

4. 14.

5. 15.

6. 16.

7. 17.

8. 18.

9. 19.

10. 20.

(12)

Verbes en -YER

1. Pour acheter cette maison, il va falloir que tu (payer, subjonctif présent) le prix fort.

2. Il (défrayer, indicatif passé composé) la chronique ces temps-ci.

3. Pour recevoir une prime, vous (monnayer, indicatif futur simple) intelligemment votre or.

4. Au terme de ce film émouvant, nous (essuyer, indicatif passé simple) nos larmes.

5. Tu (tutoyer, indicatif conditionnel présent) ton professeur ? Quelle audace !

6. Lors de la balade, ils (se frayer, indicatif plus-que-parfait) un chemin à travers les ronces.

7. En (envoyer, participe présent) ces lettres tout de suite, elles arriveront encore demain.

8. Bruno, tu nous (ennuyer indicatif présent) avec tes histoires ! 9. (payer impératif présent) toujours ce que tu dois et tu t'enrichiras.

10. Dans les aventures d'Astérix, les Gaulois (festoyer indicatif passé antérieur) après le retour de leur héros.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10.

ALLER

1. Le beau temps est revenu; ils (indicatif passé composé) se promener dans la forêt.

2. A cette heure-ci, nous (indicatif présent) plus vite en métro qu'en voiture.

3. Pour les vacances, (indicatif futur simple) – vous à la mer ou à la campagne ? 4. Il faut que tu (subjonctif présent ) chez le coiffeur.

5. David (indicatif imparfait) devant Goliath comme un conquérant.

6. Ne (impératif présent, 2èmp.s.) pas t'imaginer que je sois un héros !

7. Lorsque j'entendis le chien aboyé, Jean et moi (indicatif passé simple) aux nouvelles.

8. (participe présent) de ville en ville, les forains sont d'éternels voyageurs.

9. (indicatif plus-que-parfait) – ils jusqu'au ministre pour se plaindre.

10. Nous (indicatif conditionnel présent) loin pour trouver la vraie campagne.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10

(13)

VOULOIR

1. Je (indicatif conditionnel présent) bien connaître cet individu-là.

2. Souhaitons que les secours (subjonctif présent) nous venir en aide.

3. (impératif présent, 2èmep.p.) poursuivre la conversation, cher ami.

4. Si tu (indicatif présent) qu'on te ménage, respecte aussi les autres ! 5. Que (indicatif passé composé) – ils dire ?

6. En attendant de repartir, nous (indicatif conditionnel passé) une chambre pour la nuit.

7. Dans les difficultés, vous (indicatif passé simple) faire preuve de courage.

8. Un heureux hasard (indicatif plus-que-parfait) qu'ils fussent réunis.

9. (participe présent) conserver son calme, il ne provoqua pas son adversaire.

10. Demandez-lui si nous (indicatif plus-que-parfait) venir souper chez vous.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10.

POUVOIR

1. Comment (indicatif présent) - vous travailler dans un vacarme pareil ? 2. Qu'est-ce que ça (indicatif imparfait) bien lui faire ?

3. Les élèves internes (indicatif futur simple) lire jusqu'à dix heures.

4. Si j'étais déjà grand, je (indicatif conditionnel présent) enfin réaliser mon rêve d'aviateur.

5. Tu as toujours ce que tu veux. Qu'y (indicatif présent) – je à présent ?

6. Pour réussir notre vie, il faut que nous (subjonctif présent) aller au bout de nos convictions.

7. Marcel et Julien (indicatif passé simple) participer au concours d'orthographe.

8. L'an dernier, dans quelle mesure (indicatif passé composé) - je compter sur votre aide ?

9. (participe présent) sauter à plus de six mètres, le champion ravisait le public à chaque apparition.

10. Qui (indicatif passé composé) croire que cela arriverait ?

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10

(14)

DEVOIR

1. Il ne (indicatif imparfait) pas être bien tard quand il est parti.

2. Après notre victoire, Lucien et moi ne (indicatif passé simple) rien à personne.

3. Rends cela tout de suite, cet argent m'(indicatif passé composé)

4. S'il y avait un heureux événement, nous nous (indicatif conditionnel présent) de vous l'annoncer.

5. Que tu (subjonctif présent) partir est une chose importante, mais remplir tes obligations l'est aussi.

6. (participe présent) sans cesse saluer, il contracta un torticolis.

7. Il (indicatif passé simple) son surnom à son allure de capitan.

8. Je ne comprends pas. Ne (indicatif imparfait) – vous pas partir ?"

9. Les vaccins (indicatif présent) beaucoup à leurs inventeurs.

10. A coup sûr, Bernard et toi (indicatif futur simple) vous rendre au commissariat.

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10

POUVOIR

1. Comment (indicatif présent) – vous travailler dans un vacarme pareil ?

2. Qu'est-ce que ça (indicatif imparfait) bien lui faire ? 3. Les élèves internes (indicatif futur simple) lire jusqu'à dix heures.

4. Si j'étais déjà grand, je (indicatif conditionnel présent) enfin réaliser mon rêve d'aviateur.

5. Tu as toujours ce que tu veux. Qu'y (indicatif présent) – je à présent ?

6. Pour réussir notre vie, il faut que nous (subjonctif présent) aller au bout de nos convictions.

7. Marcel et Julien (indicatif passé simple) participer au concours d'orthographe.

8. L'an dernier, dans quelle mesure (indicatif passé composé) – je compter sur votre aide ?

9. (participe présent) sauter à plus de six mètres, le champion ravisait le public à chaque apparition.

10. Qui (indicatif passé composé) croire que cela arriverait ?

1. 6.

2. 7.

3. 8.

4. 9.

5. 10

(15)

RÉSOUDRE et COUDRE

1. L'O.N.U. (résoudre, indicatif plus-que-parfait) ce conflit en proposant aux belligérants une paix durable.

2. La couturière (coudre, indicatif présent) les morceaux de tissus pour en faire un patchwork.

3. Les ourlets de pantalon (se coudre, indicatif passé simple) souvent à la main.

4. (résoudre, participe présent) ce problème rapidement, il put continuer son devoir de mathématique.

5. (coudre, impératif présent, 2èmep.s.) ce vêtement à la main.

6. Le médecin (coudre, indicatif conditionnel présent) cette plaie avec du fil chirurgical si elle ne se refermait pas.

7. Le feu (résoudre, indicatif présent) le bois en cendre et en fumée.

8. Chez les scouts, il faut que nous (coudre, subjonctif présent) nous-mêmes les boutons de nos chemises.

9. Les nuages de grêle (se résoudre, indicatif présent) en eau.

10. (résoudre, impératif présent) cette énigme si tu veux progresser rapidement.

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VENIR et TENIR

1. Je n'ai pas demandé que tu (venir, subjonctif présent) maintenant.

2. Avec cette énergie, vous (tenir, indicatif futur simple) sûrement plus qu’il ne faut ! 3. (venir, participe présent) de lui, cela ne m'étonne guère.

4. S'il (tenir, indicatif imparfait) cette barre de secours, il s’en sortirait sûrement.

5. Comment cette sympathie lui (venir, indicatif plus-que-parfait) - elle ? 6. (tenir, impératif présent) cette barre dans ta main !

7. Et vous (tenir, indicatif passé composé) de me dire que vous ne savez rien ! D’accord ? 8. Tout (venir, indicatif présent) à point à qui sait attendre.

9. Je ( venir, indicatif conditionnel passé) au rendez-vous si tu ne t'étais pas trompé de date.

10. Ils aperçurent Marie et moi qui (tenir, indicatif imparfait) son cadeau d’anniversaire.

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PEINDRE et PRENDRE

1. Mais pour qui nous (se prendre, indicatif plus-que-parfait) – nous à vouloir affronter l’impossible ?

2. Pourquoi s'irriter de penser que les grands Italiens (peindre, indicatif imparfait) des coffres de mariage ?

3. Pour développer tes talents, (peindre, impératif présent 2èmep.s.) à l'aquarelle.

4. Il faut que vous (prendre, subjonctif présent) ce sac pour le rendre à son propriétaire.

5. La consternation (se peindre, indicatif présent) sur les figures.

6. (prendre, participe présent) son courage à deux mains, il traversa précipitamment la rivière.

7. Si t’étais un si bon artiste, tu (peindre, indicatif conditionnel présent) ces décors comme je le souhaite !

8. (prendre, impératif présent, 2èmep.s.) vite ce parapluie car il pleut dehors !

9. Pourquoi (dépeindre, indicatif passé composé) – vous ces personnes devant tout le monde ?

10. Les policiers le (prendre, indicatif passé simple) la main dans le sac !

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