Université de Caen 2005-2006
UFR de Sciences L2 MASS
Mathématiques 2
esemestre
Analyse Feuille n o 6
Rappels de cours. Soit n ∈ N
∗, U un ouvert de R
net f une application de U dans R.
On dit que f admet une dérivée partielle par rapport à x
ien a = (a
1, . . . , a
n) ∈ U si la fonction g
i: x
i7→ f (a
1, . . . , x
i, . . . , a
n) admet une dérivée en a
i, que l'on note alors
∂x∂fi(a) .
On dit que f est diérentiable en a ∈ U s'il existe une application linéaire L : R
n→ R, appelée diérentielle de f en a , telle que f (a + h) = f (a) + L(h) + khkε(h) avec lim
h→0ε(h) = 0 .
Si f est diérentiable en a ∈ U , alors elle est continue en a et admet des dérivées partielles par rapport à toutes les variables en a . De plus la diérentielle en a est alors donnée par
L(h
1, . . . , h
n) = P
n i=1∂f
∂xi
(a) × h
i.
Si f admet sur U des dérivées partielles par rapport à toutes les variables qui sont continues sur U , on dit que f est de classe C
1, et elle est alors diérentiable en tout point de U .
I. Montrer, en appliquant la dénition, que les applications suivantes sont diérentiables en tout point : f
1: (x, y) 7→ x
2+ xy
2+ x, f
2: (x, y, z) 7→ x
2+ xy + z
2.
Expliciter la diérentielle de f
1en (1, 0) et celle de f
2en (1, 0, 1) . Indication : si p et q sont deux entiers tels que p + q ≥ 2 , alors lim
(h,k)→(0,0)