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de ui ©in- COPIES PAR JOUR
DIT ION QUOTIDIENNE QUEBEC. LUNDI 28 FEVRIER 1916 21ème ANNEE No. 51
CS NOUS AVONS U MAITRISE A VERDUN”, dU Paris
V
L
SUR LE THEATRE DELA GUERRE
Qu«b«c, 28 février 1916.
La batailla la plu* sanglant# da l'histoire, celle où sont déployée*
et accumuléa* dan* de* proportion* inconnue* jusqu'ici toute* les res
source* de l'art da tuer continua à faire rage au nord et à l'est da Verdun et, vraisemblablement, continuera encor* pour plusieurs jours, peut-être une semaine, peut-être plu*.
Mais, dès msintenant, les Français, l’épreuve faite du pouvoir maximum des Boches, attendent en tout* confiance l'issue de cette bataille épouvantable et bien décidés plus que jamais à vaincre, à écraser cet ennemi non seulement de la France mais de tout* la civili
sation, ils tiendront jusqu’à leur dernier homme, leur dernier obus.
Grâce aux efforts héroïques de toute la population en France, ce ne sont pas les obus, ni les cartouches, ni les canons, ni les mitrailleu
ses qui manqueront, et quant aux hommes, nous avons assez de réser
ves pour avancer pion contre pion.
Mais il ne faut pas se faire d'illusion : les Allemands, plus exacte
ment le kaiser et son impériale clique, embarqués dans cette aventure maintenant, ne céderont qu’après avoir tout essayé, après avoir imbibé de sang la terre de France. C’est tarage aveugle, désespérée qui l’a lan
cé dans cette attaque contre Verdun, et c’est avec une rage infernale qu’il l'a préparée, accumulant tou* les engins de guerre en son pou
voir sur ce front restreint, amenant se» derniers vétérans, l'élite de ses armées avec la ferme résolution de passer coûte que coûte et d’écraser par une supériorité formidable en métal et en soldats, les Français.
Nous commençons à avoir quelqu’idée des moyens employés. Les troupes allemandes se lançant à l’assaut envoient sur nos fantassins des jets de flamme qui dans certains cas atteignent soixante mètres cent dix-huit pieds!
Les chiffres des effectifs ne sont point connus exactement et les spéculations varient énormément, mais il parait probable que les Alle
mands ont rassemblé pour cette attaque au moins trois cent mille hommes et que probablement ils pourront aller jusqu’à ou cinq cent mille hommes. Ce dernier chiffre cependant est un maximum peu probable.
Il faut bien du plomb et il faut travailler ferme pour tuer un pareil nombre de sauvages.
Il n'est donc pas surprenant, il est inévitable, qu'il faille aux Français, même dans les meilleures conditions, un certain laps de temps pour mener à bonne fin cette besogne.
Pour la mener à bonne fin ils l’y mèneront; il ne parait plus y avoir de doute maintenant.
Le premier ministre Briand a déclaré officiellement à la presse, hier, que ‘la marée a « et que maintenant le flot allemand endigué".
C’est également notre impression et ce ne sont pas les vantardises impénitentes de Berlin qui y contredisent.
Il importe de bien se mettre dans la caboche que, plus que jamais, Berlin dont nous avons constaté mille fois les méthodes de mensonges éhontés va recourir sans vergogne à ces procédés puisque, de toute certitude, sans le moindre doute possible on doit conclure que le but ultime, la raison d’être de cette attaque contre Verdun est justement d'impressionner et de remonter le moral public en Allemagne, moral qui menaçait de s’effondrer.
Par conséquent Berlin dans ses communiqués, veillant à cat ob- jactif, mentira éperdument et tant qu'il lui restera un petit prétexte inventera das victoires formidables à jeter en pâture au public alle
mand.
Et puis, il y a aussi l'intérêt dynastique en jeu; c'est la raison qui a fait chosir Verdun pour point d'attaque. Le moindre succès à Verdun ce nom magique de la résistance des Français, ne pouvait manquer d'avoir un retentissement considérable en Allemagne; c’est là le jeu.
Donc attendons-nous, imperturbables, à toutes les contrefaçons de la part de Berlin.
Attendons-nous aussi, comme nous l'avons déjà dit, à des efforts réitérés pour bien des jours encore contre Verdun car Guillaume dans cet enjeu risque trop, pour ne pas tout sacrifier jusqu'à la der
nière goutte de sang de ses soldats et son dernier canon.
C’est donc bien un combat à mort, de part et d’autre.
Il n'est pas VJouteux que les vétérans allemand amenés pour cette bataille se sont battus comme des enragés at ont fait das merveilles de vaillance.
Les Allemands eux-mémes admettent la force extraordinaire des positions française». D’autre part, nous savons pertinement que l'ar
tillerie française admirablement servie a continué et continue à répon
dre coup pour coup au canon allemand.
66666666 Guerre 2
Dans ces conditions la vaillance même des vétérans allemands ne pouvait avoir d'autre résultat que des massacres effroyables.
Et le rôle même d’assaillant contre de telles positions les con
damnait à des pertes énormes.
Par contre, les Français ont constamment joué la partie défensive en réduisant au minimum acceptable le nombre des troupes dans les positions de défense. Il n’y a eu jusqu'au montant de la contre- 'OfTensive sérieuse samedi dernier que le cinquième environ des forces
françaises ds Verdun sur la ligne de bataille immédiate.
Nous remarquons également que les Français, très sagement, n'ont pas hésité à abandonner, la nuit, en bon ordre, les positions de première ligne jugées intenables pour s’établir en arrière sur des posi
tions plus fortes et de longue main préparées.
Par suite on comprend que les pertes des Français aient pu être et aient été certainement fort minimes comparées à celles des Alle
mands
Paris affirmait hier, officieusement, que le total des pertes fran
çais** sous Verdun en tués, blessés et prisonniers ne se montait pas, en tout, au chiffre seul des prisonniers réclamés par Berlin et qui se montait suivant aux à 15,000.
Somme toute la situation peut se résumer ainsi: il en a coûté des milliers et des milliers d’hommes et de leurs meilleurs probablement au-delà de cent mille hommes, peut-être cent cinquante mille aux Boches pour conquérir une certaine portion des lignes avan
cées des Français qui se sont retirés sur d'autres positions fortifiées plus fortes encore, et, en ce moment, toute une zone, celle disputée si àprement vendredi et samedi, celle de la côte du Poivre et du fort de Doudeaumont et probablemént la côte au nord de Vaux battue et rebattue par les feux des deux artilleries ennemies est devenue in
tenable pour l’un ou l’autre et constitue en somme une zone impas
sable.
Ce sera la tâche des Français et une tâche relativement plus facile maintenant qua de voir à ce que cette zone reste impassable ; les Allemands viendront s’y faire tuer inutilement.
La destruction du fort de Douaumont n’a aucune importance sérieuse. Il y a seize forts permanents comme celui de Douaumont autour de Verdun, sens compter bien entendus tous les ouvrages éle
vés depuis dix-huit mois.
Au coût de cent mille hommes par fort, les Allemands pour raser les forts de Verdun paieront un total de 1,600.000 hommes et cela achevé il restera l’armée française dont il faudra disposer.
Nous pouvons donc attendre avec confiance tout en priant ardem
ment le Très Haut, le Dieu des Armées, que la victoire vienne enfin couronner l’héroïque lutte des Français.
Mais pensons à ceux qui meurent, là-bas, martyr* de la cause de la civilisation.
LES FURIBONDES ATTAQUES BOCHES CONTINUENT
Le premier ministre Briand, dans une déclaration aux journaux, aujourd’hui, annonce que les troupes françaises ont la maitrise autour de Verdun.
Les Allemands sont refoulés bien au-delà de la première ligne française mais continuent à attaquer avec violence.—Le communiqué officiel de Paris, cet après-midi, donne de
rassurantes nouvelles.
L3 famine L’Allemagne en tamtoire coulera des
conquis navires demain
Si les secours cessaient d'arriver d’Amérique pour les victimes de la guerre en Belgique et dans le nord de France, ce serait la famine hideu
se en moins de trois se-
On prévoit que les AMeman ’s ce débat
tront ici une dizame de jnurs
mairies.
ciel.
Rapport ofh-
s.*rvi*«* spécial du "S<»l»*il Ixmdrw,
4»tt. qui vu*fît
M \V ni
di* fi Service spécial du “Soleil’*)
Londres, 28. La grande bataille de Verdun, qui dure déjà de
puis deux semaine* se continue toujours avec U meme furie. Le*
armées allemandes mettent toute leur énergie à enfoncer les lignes française* et à prendre les positions retranchées qu’occupent 1er Fran
çais sur la ligne qui s'étend jusqu'à l’extrémité ert de la forteresse- Berlin annonce que le* Allemands n'ont pas cessé la marche en
Fr« dcr»* k <
m* un*' enquéu- **11 _ ____ Belgique et dan* !«> nord de le Franre
sur le fonctionnement d»' la i*ommi’»- OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO Mon d»* H-'-our- ; .un. le- . ..n lu-
avant tandis que Pans déclare avoir repoussé toutes les attaques de! P I ennemi et avoir eu une offensive heureuse.
L-e long de la Meuse, au nord de Verdun, les Allemands n’ont pu faire des progrès aussi importants qu'ailleurs dans les premières heures de la bataille, et même, dans la Woevre, où les Français d’abord reculèrent, les Allemands trouvent aujourd'hui une résistance très forte et qui semble bien appuyée.
La pression des Allemand* à cet endroit est dangereuse pour la fortaresse car l'enfoncement d# cette partie est de.la ligne de fortifi
cations de Verdun amènerait peut-être un désastre
La défensive des Français à certains endroits devient une contre- attaque. C’est ce qui s’est produit à Douaumont qui se trouve à 4 milles et demi de \erdun. La reprise de ce fort avait été prévue dans des dépêches annonçant que le» Français avaient reculé pour prendre des positions qu’ils pouvaient tenir définitivement mais qu’il daient l'intention de reprendre le terrain abandonné.
Une déclaration du premier ministre M. Aristide Briand donne
Nous avons la maitrise dit M. Briand
Service spécial du “Soleil**
Paris. 28. Les contre- attaques impétueuses
O Mmanu-
O Si l'importation «le< vivres #u Bel O trique ct-squt. «•** wnsit en 2 ou I O iMMiiam*» I» fRfinu» «ontpléti-
O* Dans N iiurd <!»• la Franco h puir O intjvg»1 d’indL" nts * ' plu-i vrai. l O 1 noope qu'en n* Igtque par suit* ,)*<
O l’inévitable lenteur du ra\itailieme*
‘•H g
des détail* sur l'action des Français dans cette circonstance: à un moment où les Allemands souffraient beaucoup de l'artillerie fran-1 ^ çaise ennemi», les Français, qui avaient amassé des troupe* sur un ^ point s’élancèrent et repoussèrent en peu de temps leur* adverraires.
Le premier ministre déclare que les Français ont msintenant repris l'avantage, le commencement de leur contre-attaque marquant la seconde période de la bataille, qui est maintenant dans sa seconde phase.
Les rapports des Allemands ne s'accordent pas avec la version française de la bataille. Berlin a annoncé en effet une marche en avant continue et la prise, par les troupes du Kronprinz, du fort 'de Hard v umon t et du village de
| Champ-Neuville
Le# Françaisieux-méme» ne préten- , dent pas avoir repris toutes les fortifications extérieures de la for-
! teresse mais ils déclarent que le*
Allemands qui avaient gagné du terrain à l est et à l’ouest de la forteresse l'ont perdu et ont pu se maintenir avec grande difficulté sur certains points.
.L’ATTAQUE CONTINUE
QUAND MEME Pari'*. -H. — Lft» dernières informa- ‘ i flops reçues de Verdun indiquent très : nettement que la bataille ee poursuit |
; aver* le même acharnement et sans ré-j pit.
I Les Allemands lancent *aus cesse des at taquet furieuse* contre les ligne*, françaises appuyée» sur les forts «-xié-1 rieurs et ils ii'épargent ati»-un sacrifice.
“LeTemps'' ait tenir de bonne source que l'empereur Guillaume est décidé à sacrifier pour prendre Verdun, au moins 20Û,(l0M hommes de ses mril-j leures troupes.
La principal»- attaque, contre les' ouvrag»*s avancée d** la place, est con
fié»* ao\ de. l.V et 18e corps d'ar
mée allemand». Les meilleurs soldats du kaiser s** précipitent constamment à >
un»- mort eiTtaine outre la gueule de*
canom* français. Les asMullanls dispo
sent île projecteur» iucondescenta qui lancent à 12 et jusqu'à H0 mètres de jets de liquide enflammés. Malgré j tout. It's dernn'-res nouvelle* certifient ’ absolument que It's assaillants, malgré la violence d*- leurs assauts reitérés ont été incapables de percer sur aucun point.
I>* "Matin ' dit :
"la» bataille de Verdun est infini-{
ment plus sanglant»- que celle d’Ypres. ! Notre état-major a déjà identifié dix- sept divisions différente» ayant pn* j part à l'attaque, ce qui voudrait aire que les Allemands ont lancé troie cent 1 . cinquante mille -hommes contre ce
front de quinze kilomètre» de Ion-, gueur. attaques allemandes faites!
en formations sèrré» » leur coûtent de» ; perte» sanglante».
"Ion* d» notre offensive en (’haru-,
! pagne, nou» avions réduit au silence tics batteries allemandes avant de!
{prononcer notre attaque d'infanterie. 1
< A Verdun nous répondons obus pour
I
pour obus. Si les AlU mands désirent faire un bombardement plus intense.I nous pouvons facilement le» suivre.
I De la façon dont il» agissent, le» Alle- ' inands sacrifient Imtaillons après ha- 1 taillons. Des régiment* entier» ont I été fauché* par notre feu".
LE GENERAL JOFFRE A VERDUN 11 a été annoncé que le général j .1 offre était arrivé sur le fjont français et dirigeait personnellement la «léfenae de Wrdun. Cette nouvelle a été ae- 1 cueillie à Fans avec grand enthou- I *uu<ine.
Déclaration de Paris, cet
après-midi o
Service spécial du "Soleil'' Paris, 28, 3 h. 30 p. m. Le*
troupes allemandes, par une attaque de surprise, ont réus
si à entrer dans une certaine tranchée avancée des français près de la ferme Navarin, dans le district de Champa
gne.
Dans la région au nord de Verdun, le bombardement a continué avec intensité, parti
culièrement dans le secteur du centre sur la droite.
Voici le texte du communi
qué officiel :
“No* troupe* ont bombardé le* positions allemandes en face de Steenstrate.
"En Champagne, dans la région de la ferme Navarin, au nord de Souain, l'ennemi a réussi, par une attaque de sur
prise, à occuper certaines tran
chées avancées des troupes françaises de la ligne avant ée.
Ils ont ausai pris une tranchée de support.
“Dans la région au nord de Verdun, le bombardement a continué avec intensité, part- culièrement dans les secteurs du centre et sur notre droite.
“Hier soir, les forces alle
mandes ont fait plusieurs ten
tatives pour capturer le village de Douaumont mais leurs ef
fort* ont été annihilés par la résistance des troupes françai
ses qui ont soutenu admira
blement plusieurs assauts dé
sespérée. Il y a eu de nouvel
les attaques contre la Côte du Poivre.
“Au fort de Douaumont, la situation n'a pas changé. Ce fort est fortement encerclé.
La lutte est moins vive.
“Sur las plateaux au nord du village de Vaux, dans le district de la Woevre, l'enne
mi, hier soir et la nuit der
nière, a pris une attitude de grande activité- La station du chemin de fer à Eix, cap
turée puis reprise plusieurs fois par les attaques et contre- attaque* des deux côtés, est définitivement entre nos mains
“Aucune des attaques alle
mandes contre la colline No 255 n’a réussi.
"Plus au sud, une attaque allemandé contre Maheulles a complètement échoué.
“ Notre artillerie riposte énergiquement sur tout cc front à celle de l'ennemi.
“Dans les Vosges, nous avons bombardé plusieurs retran
chement dans la région du Bau de Sapt.
0 01 O O Français au nord de Verdun O et qui ont repoussé les Aile- O msnds de nombreuses posi- O tiens conquises par eux O dans le* quatre premiers O jours de la bataille, sont O considérées comme ouvrant O dans les conditions les plus O favorable», la seconde phase O '
O du grand combat- O
Voie la déclaration O faite à la presse par M. Aria- O tide Briand, premier mi- O
nistre : O :
“Pris entre deux feux de O barrage, inondés de toutrs O parts de shrapnells et d’o- O bus attaqués par no» divi- O , sions fraîches qui surgissent O à l’improviste sur le champ O de bataille, les Allemands O ont vu leurs eflorts coupés O1
jO^Qurt- .
O “La lutte a été acharnée. O No* troupes héroïques sont O O entiées superbement dans O
O la mêlée. G
O Finalement épuisées, dé- O j O ciméex. les armées alleman- O O des ont reculé sous no* O) O contre-attaques furieuse*. O j O “Nous avo«s repris l’avan- O O tage. Etablis sur des posi- O O tions formidables, nof héroi- O O que* soldats demeurent O O maître* du champ de ha- O
O taille.’ O
O
1 -a qu<*ttti»m d»‘* vft»rn»'iit*
(^uite » U page 9)
B.I-
C’est à minuit demain soir qu’entre en vigueur la règle allemande de cou
ler tout navire marchand allié armé pour sa dé
fense. La note alleman
de finale arrive aux E.-U.
(Servi»'»' »|.»*»*ial du "SoIhiI j
Washington. 2b. D* <*oiaW* vou B»TiiNtnrff. nrnbneiqMb'ur d'AUemagru est aujourd'hui »*n d» U rélxMiM alkinaiid** à lu <l«>mf»iid<< d»- Ktats-l ni* «l* garanti»** au sujet d«* la guerre ..noue-wieriii**.
LU»- rédigé* sou* forme d’ins- truetion à rand»a**ade»ir et ne *»*rh rédigée sou'4 forme «h* note que si !»•
rétair»1 d’Fia» en *xprim*- le désir L Allemagne informe le* K. tais-U ni*
iqm» les assura»* a*i sujet «h* la com
pagne sous-nisrine donnée» :» U suit*'
«l»- affaire* «lu "Lusitania'’ et de 1’"Arabe ’. tiennent toujours mai» m*
'’appliquent qu'aux nuMree pacifiques.
Four l’Allemagne, les \ai*.*oanx un-
< Suite a U page 9>
Le
O O O O
;°
o IO o
pays se
debarrasse
des bleus
Après l’Ontario, qui a jeté le candidat con
servateur Fallis dehors, voilà la Colombie Anglaise qui, par un revi
rement de 9,000 voix soufflette le premier ministre conservateur en jetant dehors prestement, son candi
dat conservateur à V ancouver.
\ u&oovvei 2H \ pri ' 1 pn ne*
d’Onfari»». oil M . candidat li
béral. a été élu par un»- mj»j»»ri'é de dAÔ voix, c’nst la Colombi»* Britamii- G . du*1 qui jette le* »*«*n*« r\at»*ur' OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Samedi on eut» n.lait à jk'iii»' le feu d»*s forts. prisonnier» eon vien
nent de l’effroyable vudeive de notn*
U n devant h-quel rien ne pouvait tenir
Faria, 28 Publié hier soir Sauf autour d** Douaumont I»* ministère
‘rançgis île la guerre *ipnale une di
minution «I»' l'attaque allemand* au uofd do Verdun.
A l'est et à l'om-st *!«* Douaumont
!♦•« Français serrent les Allemand» qui
>*■ maintiennent péniblement dans les section» où il» ont pu prendre pi**d.
Voici U* texte du communiqué offi- iei:
Entre Soiasons et Reims, nous avxinn avantageusement bombardé les ouvra
■7. * ennemi».
Au nord de Verdun, à la »uite de«
oie n tes actions d»-* jour» précéd**nts, y a eu une diminution dan» !♦**
effort» ennemi*, sauf entre le* hau- ir* d** Douaumont »*t le plateau au
>rd du villag*' d*' Vaux. «> 1 un** vio
lante attaque «•outre nos positions n
! mxkimAc
porte.
M MacDonald, un batl.-r du parti libéral, sur un \ote ivin» précédent, ave»* une majorité de 4 (KK) \oix sur ses deux adversaires, tient de ga- gn»-r I elect ion d* Van*-ouver, sa
medi d*raier II a d**fait l’hon Char- les K. Tindall; nouveau ministre d»-*
Tnsvaux Publics dan» !*■ uotiM-au ca
binet Bowser, «t a au.<*i laissé b an
cien main* Taylor tout au La» de la liste.
(V dernier était un candidat indé
pendant. Une chos»> |>rou\«* quel inté
rim I** jieuple portait à oett* éi»*etioti lo.UUU votes ont él« enrégixiré*. »*e qui constitue un» augmentation de 50 p.c. sur le noinbr»' de» vote* de l'élection précédente.
Il est bon d** noter que les « on*»‘r\a-
” j teurs qui ont été élu* par voix
«Je majorité f«>nt aujourd’hui battu*
par 4fKM) \«>ix
Deux élections «<nt (w tenu»*» !■*»- medi Dans la s»*«x»n»!«\ à Iw-cdand, I* candidat ministériel battit le can
didat libéral j»ar un»* majorité de fi voix. !.a victoire conservatrice, dan' cette dernière occasion est dfj»* a is présence d’un candidat socialist'' qui obtint 49 votes »*n tout
détail <ie» élections d« Vancouv»' est le suivant :
Macdonald 9.592: Ti-dall 5. l »_’
Taylor: 1914; majorité «1*» Macdonald 4,160 voix.
NOUVELLE CIE
ETABLIE A SOREL
On vient d’incorporer une compa
gnie manufacturière «le che
mises, su capital de $95,000.
Nor* I. F. G . 2b Une coinpagju»
nu fond' *..cial d*- *95.tm0 0»*. «lu nom •!«' "Popular Shirt. Limited' . vient «U* se former a Son I dun» 1«- but «le manufacturer de* vét« ment-
D** promot«‘urs d«* «•ctf»1 compa
gnie *«»nt MM Clivrl»' <>»»»■• Parn-
«li', marchand Arthur Fdmoud Pont- hriand, industriel. Aristide ('arti»*r.
gérant.
Oscar SOTi'l.
Arthur Pannh»
I^angloi*. man comptable. «1»
V Lest et a 1 ouest de Douaumont.
>nt les rampes sont couverte» de davrex allemand», no» trou fie» ser- nt de pré» l«*« détachements alle- an«l» qui ont réussi à prendre pied
se mainticncnt avec difficulté. ____________
171 1 17 f C.T A 4 /"AD’T'L*
Talon rendue intenable i>ar ILL-L-L. CLo I 1 L*
►rabaniement d« » deux artillerie» 1
DE CHAGRIN
-«xi bien pour 1 ennemi que pour) _____
r cu». n est «vccupe»» par p« r«onn«- Dan» la Woevre. l'i nnerai est enîr»-
«Hmtact avec ri»»' avant-posie». ver» j Hianaee, où »♦•» effort» »ur la «'ete 25-*
mi' éehf»ué.
Dan» le» Vosges, combat d arid In** i ni Vieil .Armand Nous a von» pn*
u» notre feu et di*j»'rsé un détache-j
* ut ennemi ver» S*n«»n»*«.
L'épouse de l'ancirn échevin St Pierre, de Rimourki, décède hier soir de l’imhuination de sa-
mère
(Du «*on espondant «lu "S«»U'il' >
Runousk), P. Q.. 2H !>«>» funérail
les «je Madame St-Picrr»* épou*«' «b*
OTTAWA A DES NOUVELLES ; r»\-éehevin d»- noir» illc «mt « u beu DIRECTES ■ ce matin au mil nsi «1 une grand' n* i-
tance choee très mn- «*1 nnarquablo (Ht»*». Ont.. 2S. 1+ miniatm t-«ilj-moit «inut j-wonw ont pri * r-i.lien .!<• I» mil"- » mu. lu.T. ,!„« ' midr» HI. '■.nu ti' r.- vu I, t. iui« t.' .1 ' ... de bellrt v..-;’* '«u qui f..-.-ut m*,-
utiroa françairiT du «ôté de Verdun.
D premier message reçu disait que la
LES INDUSTRIES
A CHICOUTIMI
Une nouvelle compagnie en profite t f-*r* le commerce de gro* avec un capital de ’9.000 * f'luctMitimi 1’ Q 2S D» * l* tfi>- pat«‘nt4'H vâmneni d'étre a< ««»r<lé» >
pour la formation d'une conipitgn» * fond* myial «b’ $•211.(LH), sous l« nom
«!•• tiagnon \ illeii«'uve A. Conqiagni»'.
Limité*
(Vtte e«>nipAgni« . dont la place d’af
faires wn» à Uhitviutimi. s'occupera «lu o«*nimerce « t «le la \«-nt«' en gr«** »‘t en
<J«‘*tail d«* tous l«* produits, pnivisioo*.
, matériaux et efTet* de t«»ut**!« aorte».
D'* promoteurs «b- la susdite com
pagnie sont MM. Adélan! Oagnou.
inarehatnl. Diego Villeneuve em
ployé civil. I Almanxor Vill«*n«*uve,
••ontract«'ur. Ixiuis f’hilippo D ««bien»
eniplové civil. .Iftsejih Ib^fûen*. «*<»tnp- tabji, et Philippe t«irar«l avo
cats. tou» d«' t'hieoutimi
UN AUTRE BOCHE
QUI COMPLOTAIT
Un juge de New-York fait suivre pa* à pas un banquier allemand qu’on soupçonne avoir eu quel
que chose à faire dans la fomen
tation des grèves aux E.-E.
Rimouski
et nos frères d’Ontario
Le conseil municipal de cette ville du Bas du Heuve, adopte une réso
lution demandant à l’é
lément anglais d’Ontario et de Québec d’amener la reconnaissance des droits des Canadiens-français d’Ontario.
Du «iht»«pondant du “ftofail"
Rimotiski. 28—Jetnii. I«* vingt- quairt* fé\ri«*r, «*11 l’année mil neuf c*»nt à un»* séaiu"* du «*on.»eil inuni' ipal <1»» la ville «!•• St-ftenaain d» KmuuL'ki. |»«r aj«MrmcnMnt de U
»éa]ii-«« g«'‘ii»*ral«- du viiigt-uu '«Mirant, U »ln«* '«■aii.-f i»*nu** »*n la Halle publique d«- I» «lit»* ville, li**u «irdr- nair** «!«•' *#*a*i«‘»** «b* «•♦' cume*il fu- n»nt présent^ .J. <Taché, écuicr, mair»*. Séraphin \ tu dion «V’uicr. tir«r- mair«'. *-t Al. Dr L. J. Morceult. t >*•
J car »u* #*t Arthur t’été, tou»
j échev m» d** 1» d»t«* ville. »»t formant
•juorum sou» la prifaideno* «1»* M U mairH, tout t*n conformité d«* la l«»i
Il »'*t alors propoeé et uiianiui«‘nicnt résolu
1 Otic ' «• coDwil « "nstat*1 aven P»*)nc la décision «lu gouvernement d’Ontan»» d»* mettre à effet le r«Nfh- I ment No 17 de la loi sc«>iair»‘ d'Onta-
; no. conférant le droit au département 1 «PKdticat ion de nommer une e mmis- j "!«»t) »pée ial«* pour rempla«*»r l«*» eotn- 1 missaure» réguli«*r* de» è«,ole» séparée»
(«lus par le peuple :
I ‘2 Qu une l«•ll* iégi*lation priw le»
i t •*iia«ii«'ii«-frai)çai* «i'Untano du «trou d** fair»- instruire leurs enfants dan»
leur Lingue, et que ce privilège » st un droit ««■ .uis et naturt'l dont il» ont I toujours joui, même avant la <'««nfédé-
■ ration; <ju** «vite fi*gi.*lation «**i con- j traire au "Fair play" lin tan nique ;
I
l Que, vu la miitii«*r»- h>\ «!*• av«'>laqu«‘]l«> la pcqiulation t’anadienne- française de le prexitie© de Quét)e<«
j traite la mumn**- liogUiM- ;
♦ Que. mj la hnaut*- reconnue 1 et inoofite»tée «les «ana«ben»-françai»
i «le ce pays, loyauté dont il» ont donné ides prerfve* é\ident«" »*n plu»ieurs
| circon*tan« «- . « t qu'à deux reprise»
différent» ' l« ' < anadi» ns-fran .ai» ont
•'«uixervé |«. (laye à la ««oumnne bri- : tanntque. « t qu’ayjourd'hut même fleur* enfant * sur le* «diamp' «le ba-
; taille «lonnent |«*ur sang |*our la «'«use
! des alliés;
5. Qu»' la population «*anadieuue-
; française «1»' l« proviuoi* «le Québ«»c,
• f ««elle «1«» Rimotiski eu paiiieulier,
• mi d»* relation» «^ouonnqu*-» et • *»m-
■ ruer i le* trè* 'dendue» aie»- «-elle de
! la prov in«*e d'Ontario;
K\ ( 'ONSpQl ENUK. 1! »»st n *olu i qu«* <»• con-s'il «(« mande à la |Mipula- ti*»u anglai*»- «le «•ett»1 provin»»* et à
• ••Ile «j»* la prov im-e «l'Ontario d‘uM>r
«te l«^ir inrtu«'#l«*‘ auprès «le la légi*- lature d’Ontario jxnir faire «bsparaftre malais*» qui «■\i*t«>, en faisant re-
«lr»**Her le» grief» «1«* la iiiioonté *ana- dienne françaiM* «i thitalTo, dan» l’in- 'éri 1 de la |»»ix. et pour r»»»*errer le»
lieri> «4111 «l»*iv«*nt unir l<*» «*«>ntrihua- bl*--* appart» uank à «-e» nw*** et à «•«*»
r»*ligi«»n» diffén'iite»
Q11*» ceopie d« «■«'tte r»»*«>l u tion soit h lr» <* îi I honorabb premier mini»- fr»* «le Ponian»*. à l'honorable séna-
| tear l>*ndry, président «lu Menât, et i président «ï** UAssiiciatiou d**» «Iroit»
«i«» la rninonté canadienne français*»
1 d'Ontaré) à notre journal l«>cal, 'T>v 1 Pnigrè' «lu (»o!f» et à tou» le* pnn-
cipaux journaux français du pay*.
Signé .1' TACHE, maire.
N BERN IKK *»*\-Tré*on«*r.
Vrai»' \ BERNIER.
s»*«'retaire-tré»oricr.
M Mfr«»l Ht-Pu rre, * N«'W-York. 28. .1 Fed» Stall-
LE FORT DE DOUAUMONT EN RUINES
i
VAPEUR RUSSE COULE Londres 2b !>•» phase» «l»- la --- 1 grande !>ataill< «b* l'ouest attirent l'at- Loadn-'. 28 l>* navire russe tent km de* milieux financier» et le Pashargm <1»«47 tonne* . ancien v»- marché *.*; pru actif actuellement, leur allemand "Enck Lursen" pn» Argent plu» al*ondant plie»- en par i**» Kur»e» au début de la guerr»' bon* du trée«»r. wompte calme «aime h été coulé. Tout ( équipage a été mai» fixe. C able* pour l'Amérique à
*auvé. , 4.77.
à l'iiMU «le l'ennemi d«*» pré|»nratif' trè» étendu» et minutieux au cas «»<i I j lutte contre le» assaut» aurai» réu*'i
««•rim 28 -.Du «xirre»p«.n«laiit du I ^ »r»nd«*» distances h parcourir
"Tageblstt"). U g -ganti-sqm' blocde ; f-ransporier la gros».* artillcru- ciment et de «viaque* dW'ier qu êtait 1*,*-™* « hem.n «le fer et pai des temps r«»rt de Douaumont «*»t « n mine* 1 n I vais eng^m rs.eut de gross* ' d.ff; • il- æoond fort voisin «le ««elui-là a fait i M fk ‘î'1 d a,M>71 «mployer d»
explosion ««omnie U* fort Dmcin à entames «l homme* à mfaire le* r«m Liège iMir suite de la chute d'un «Rbu.« U'V ♦
de gni» «alibre «ian* I»- magasin «le 1 n. autre «l.ffi.-ulte provenait «c l.,
munition» néwwaté d établir «1»** ba-e* solid»* ugt
pour le» gross* * pi蜻 d’aiiillciria, car 1 r « aoua
de Verdun était. l»»r elle-méiue un ' les «b* la précisKHi de leur tir On rhef-d œuvra. D fallait d abord faire, sont la résultat atteint dans <«e *ea* »
aient .liaient.
la*
dif- ique
»*llt L'épou»** «1
' angine échevin de Kimou»ki. ♦•»» morte forth, un Iranquier mexicain aJlemand.
, .11 „nA t/ttimiiv.* MMwre 1 dan» «k,s oir«*<»n*tan»*e» tout h fai» a été placé sous la *urv»*illanee d'un aille a p ' pénibles et sa mor* «*nii'*' un deuil poln u r. par !«• jug»- Dayton, âpre- u e» 'aiu t na r * et que ^ ^ ^ ^ ^ ,, <>uf rvfu^ tU rép.m.lre à cer- uiM** rB‘ . . .J . Mme Rt-J*ierre a été si profond»'- tauc * qu»'*»ion- «levant !»• grand
buts ex. n« u fiue *; '* Tnt,nt affûté. |s*r la irort d*« *a nièr« juré fe.b raJ faisant une enqu* l«> sur pn» et que 1e» Allemaikas | Mni^ V[tTM(. ( qu’il lui fut im-i le» pré»en<lues détnnrêhcs «l'agente
possible de ivpn-mlr»* »iir elle-même et ail« msnds pour fonamter «I» * second message «bsa.» que le* *» «hagrain fai*ai» pcim* à voir le** férends .ntr» «•»• tjay» e» le M .«iije» française* «•ootinuaient à chas- l>Hr»'nt» et am.* de ta famdle tentèrent , . pn.wHpc r « .* ^èv»»« dauc b-
«bnant cil. » les forces allemand*.. ! k™* les eff«.rt» «lan* le hu d ar>p.»rt.r fab .,, »«•' «I» munition* améneam. '
>ouauinout, mal- u° soulafeuM'nt à la douleur Inton*»* stallf«»nh était intimement lie »>««•
d«* Aile— d** «v*lle qui fut une fenim»* d«- bief» Franz von Rintelen. k« cbef de la pix>-
! et de mérite. I pagaude aJUmiand*' aux Etats-Unis.
1 l/i* s«»ir mémo «1**» funérailles de sa L-» aut«»nt»** fédérale» on! «*» ayé On disait de plus dan* I*1 m»«aaage mère. Mme St-IVm« est non».. «u<- d«* s'assurer «le la nature «!♦*» elation*
. le* Allemand' <mt lan-é. dan» «vimbant, on le «mit, à la «louleur que . ntr» StaUforth et v«.n Ktntelen, mai*
l'e nouvelb attaque, non moins de lm « ausa la mort «l« *a mère. J l«- banqumr* a «léelaré qu'on ne pou- .orp* d'armée- tan»!'* que le* Elle laisse sept enfant» et à tou», valt pu> le bircer à répondre, attendu
français» ' comptent quilt/.e di- f»*ux qui l’ont connue elle lai».4e «le qu'il n'est pas citoyen de ce pavs.
j («aux exemples à imiter. iVndant que von Kmtcb n était aux Aux de im familles si cruellement l Etat*-! ni*, il fit *«-» quart i«Ts-gé né (Suite à la page 9) Jépfûuvéa* vont toutes not rympathtNL taux dans le# bureaux de StaUforth,
SUPPLIQUE AU GOUVERNEUR GENERAL
<Ht/iaa. <»nt . 29. I>h "Droit", samedi, publiait la supplique suivanu*, j adr» -»*» à Sm A It «■*-*« Itoyah», 1« gou- j v»Tiieur en «•«m*« il
D« requête de> sujet*, au ('ana«ls.
‘de Sa Majesté U* Roi. expoae humble- j ment
i 1 Depuis l'année IMI le* sujets
«je s« Maj -le le K«ji «lau- la provin
ce «le Québ**r*. appartenam à fa reli- ( ^uitr 1 la page 3)
EXPOSITION DE
GRAINS A RIMOUSKI
• Plusieurs beaux prix ont été dé
cerné* aux plu* mérita'its parmi le* cultivateurs
Du « «>rr»**fH»ndaTit du "Soleil'*) Kimmiski. 28 L'exposition d«'s i grain- de senu^tn e pour U* «'omté a « u Iteu i« i Au-«I«IA «le «•«•nt piastre* ont.
été «Ifiitribuéc.» <*n prix M«**-t*urs -Simard, Otiawa et lj»iallé«‘, St-fluil- j laum«' et Albert. StaFaInen. c«>uféren-
(*H*rs, étau nt les juge-
(V* troi* mes*leur» ont fait «le ma-
| gnifiquea dtcour» «*t M Simard a fait 1 remarquer qu l’assistance n'était pa»
• a***/ rH>mbr»H»ac apri*» k» magnifique»
i assemblée# qui ont « u lieu
i-delà du fort de é le» terribles »aerifi«
and».
lonsiu'il voyagea »<>u« le nom «l’Ed- uar») V. Oat«'«. StaUforth, d'après l««s ' autontéii. s’était }»ro<*ure «Iw traite»
injur le montant d** Et» 4M KHI.
Is* but «le «•♦•«* trait»** était «l'aider au
• ioyageur à établir mn identité à j <îat«**
Plusieurs lettre* « t •dorum«'nU en.
Ile\«<* à von Rintel«*n t»ar les autontés
| anglaises démontrent qu» StaUforth avait «lépensé de fort*** sonuiM*» d‘ar*
j gent au Mexiqu<‘.