• Aucun résultat trouvé

Epreuve d'enseignement moral et civique

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Epreuve d'enseignement moral et civique"

Copied!
17
0
0

Texte intégral

(1)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 1/17

PREAMBULE

Les sujets probables ont pour vocation de vous aider à renforcer vos révisions sur les sujets les plus susceptibles de tomber à l'examen.

Il ne s’agit pas de vous encourager à faire l’impasse sur certains sujets (cela pourrait vous coûter cher !) mais d’attirer votre attention sur des thèmes stratégiques et des sujets possibles afin d’orienter vos révisions finales.

Chaque document se compose de trois parties :

1) L'analyse de l'enseignant. Elle comporte un ou plusieurs tableaux de pronostics de sujets et un commentaire associé.

2) L'épreuve. Cette partie rappelle la composition de l'épreuve, sa durée et éventuellement le barème de notation qui lui est associé.

3) Les bons plans. Chaque enseignant vous livre ici les conseils, astuces, bons plans pour éviter de faire fausse route face à votre copie et vous aider à gagner un maximum de points le jour J !

Pour vos révisions, certains sujets issus d'annales des années précédentes sont accessibles en cliquant sur les liens de ce document (en vert, soulignés comme ci-dessous).

Sujets probables, fiches de méthodes et fiches de cours, QCM, annales corrigées, examens blancs...

Retrouvez la Solution brevet en accès illimité sur : www.france-examen.com

NOTR E AN A LY S E

(2)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 2/17

Les chiffres indiqués correspondent au nombre d’apparitions des notions du programme dans les sujets tombés au brevet lors des dernières sessions.

Les prévisions pour 2019 : *** très probable ** probable * moins probable

Thème grisé : thème non traité les années précédentes mais pouvant dorénavant tomber à l'examen (1) : thème secondaire d'un sujet tombé à l'examen

PREVISIONS 2019

THEMES DU PROGRAMME

Enseignement moral et civique, Diplôme national du brevet

2018 2017 2016 2015 2014

La sensibilité : soi et les autres (1) 1 (1) (1)

* Exprimer des sentiments moraux à partir de questionnements ou de supports variés et les confronter avec ceux des autres

* Comprendre que l’aspiration personnelle la liberté suppose de reconnaître celles d’autrui

* Comprendre la diversité des sentiments d’appartenance civiques, sociaux, culturels, religieux

*** Connaître les principes, valeurs et symboles de la citoyenneté française et

de la citoyenneté européenne (1) 1 (1) (1)

Le droit et la règle : des principes pour vivre avec les autres 1

*

Expliquer les grands principes de la justice (droit à un procès équitable, droit à la défense) et leur lien avec le réglement intérieur et la vie de

l’établissement

1

** Identifier les grandes étapes du parcours d’une loi dans la République française

* Définir les principaux éléments des grandes déclarations des Droits de l’homme

Le jugement : penser par soi-même et avec les autres

** Expliquer les différentes dimensions de l’égalité, distinguer une inégalité d’une discrimination

*** Comprendre les enjeux de la laïcité (liberté de conscience et égalité des citoyens)

*** Reconnaitre les grandes caractéritiques d’un Etat démocratique

** Comprendre que deux valeurs de la République, la liberté et l’égalité, peuvent entrer en tension

L’engagement : agir individuellement et collectivement 1 1 (1) 1

* Expliquer le lien entre l’engagement et la responsabilité (1)

*** Expliquer le sens et l’importance de l’engagement individuel ou collectif dans citoyens dans une démocratie

** Connaître les principaux droits sociaux

* Comprendre la relation entre l’engagement des citoyens dans la cité et

l’engagement des élèves dans l’établissement (1)

* Connaître les grands principes qui régissent la Défense nationale 1 1 1

NOTR E AN A LY S E

(3)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 3/17

INTRODUCTION

Concernant le DNB 2019 (Diplôme national du brevet), rappelons que l’épreuve d’éducation civique a changé de nom et est désormais, depuis 2016, appelée épreuve d’EMC (Enseignement moral et civique) en lien avec la mise en œuvre de nouveaux programmes qui a débuté en septembre 2015.

Cette substitution de l’EMC à l’éducation civique a nécessité de la part du ministère de l’Education nationale une mise au point sur la définition même de l’épreuve et sur les questions au programme susceptibles de donner lieu à des sujets.

Ce sont désormais les thèmes du programme d’EMC du cycle 4, mis en œuvre depuis septembre 2015, qui donnent matière aux sujets du DNB.

Cette année, comme déjà l’an passé et contrairement aux sessions de 2016 et 2017, pour lesquelles exceptionnellement une sélection de thèmes avait été arrêtée considérant que les élèves se présentant à l’examen n’avaient pas suivi l’intégralité des programmes du cycle 4, la totalité des questions au programme de ce cycle seront potentiellement sources de sujets d’examen.

Pour autant, les questions qui avaient été retenues par le Ministère pour les sessions 2016, 2017 et 2018 du DNB restent le cœur de cible des interrogations possibles, tant cette épreuve laisse peu de place aux innovations et aux surprises.

Il s’agit des thèmes suivants :

- Dans le chapitre « La sensibilité : soi et les autres », le thème intitulé « Connaître les principes, les valeurs et symboles de la citoyenneté française et de la citoyenneté européenne ».

- Dans le chapitre « Le droit et la règle : des principes pour vivre avec les autres », les thèmes

« Expliquer les grands principes de la justice (droit à un procès équitable, droit à la défense) et leur lien avec le réglement intérieur et la vie de l’établissement » et « Définir les principaux éléments des grandes déclarations des Droits de l’homme » (1789 et 1948)

- Concernant le chapitre « Le jugement : penser par soi-même et avec les autres », il s’agira de maîtriser les thèmes « Comprendre les enjeux de la laïcité » (liberté de conscience et égalité des citoyens) et « Reconnaître les grandes caractéristiques d’un Etat démocratique » et leurs traductions dans les institutions de la Ve République.

NOTR E AN A LY S E

(4)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 4/17

- Enfin et pour finir , le chapitre intitulé « L’engagement : agir individuellement et collectivement » permettra un questionnement autour des points suivants : « sens et importance de l’engagement individuel » (c’est-à-dire , l’exercice de la citoyenneté dans une démocratie : conquête progressive, droits et devoirs du citoyen, rôle du vote, évolution du droit des femmes…) ; « connaissance des principaux droits sociaux » ; « Les grands principes qui régissent la Défense nationale » (Journée défense et citoyenneté , les menaces qui pèsent sur la liberté des peuples et la démocratie, les engagements européens et internationaux de la France).

Les autres thèmes (en grisé dans le tableau ci-dessus) ne sont donc plus exclus cette année de l’examen. Certains nous paraissent néanmoins peu propices à questionnement et sont signalés par une étoile (*). D’autres en revanche doivent susciter la méfiance du candidat (**).

En ce qui concerne la forme, l’épreuve d’EMC reste associée à celle d’histoire-géographie et conserve la forme que l’épreuve a prise depuis la session de juin 2013. Attention donc si vous utilisez les annales des sessions antérieures pour vos révisions : les contenus restent valides mais pas la forme de l’exercice, exceptions faites des sujets de 2013 à 2018 bien sûr. Vous pouvez aussi consulter le sujet « zéro » publié sur le site Eduscol.

Désormais l’épreuve d’enseignement moral et civique propose une série de questions plus ou moins simples portant sur une thématique illustrée par un ou deux documents. Les questions font à la fois appel à vos connaissances et à votre compréhension des enjeux qui sous-tendent le ou les documents soumis à votre sagacité. L’épreuve s’intitule d’ailleurs « Mobiliser des compétences relevant de l’EMC ». Il s’agit pour les premières questions plutôt de connaissances ; une dernière question en revanche tend à vous mettre « en situation de … » et vous demande de présenter une argumentation sur une thématique donnée.

Ainsi en 2017, le candidat devait « représenter la France au prochain sommet de l’Union européenne » et pour ce faire il était « chargé de réaliser une note pour présenter une mission des militaires français sur le territoire national ou à l’étranger ». Il lui fallait donc « montrer en quelques lignes que l’armée française est au service des valeurs de la République et de l’Union européenne ». Pour ce qui est du nouveau sujet zéro, on est à « la veille des élections présidentielles » et vous devez argumenter avec l’un des membres de votre famille qui a décidé de ne pas se rendre aux urnes pour le convaincre de « l’importance du vote dans une démocratie ».

En 2018, le candidat devait argumenter face à un élève de primaire sur le bienfondé du règlement intérieur comme vecteur et garant du mieux vivre ensemble au collège … Le ton est donc donné !

NOTR E AN A LY S E

(5)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 5/17

Attention cependant à bien vouloir considérer que la dernière question de la partie EMC est celle qui rapporte le plus de points et que vous ne devrez pas – si vous souhaitez la réussir – recopier les documents ou les paraphraser bêtement mais bien plutôt vous appuyer sur eux pour consolider votre argumentation. Car c’est bien une argumentation que vous devrez proposer et non un texte ressemblant à une discussion du café du commerce où chacun émet un avis sans en avancer les élements qui en prouve le bien fondé. Evitez donc le baratin et étayez vos propos !

Le total de cette partie est sur 10 points soit 20% de la note finale sur 50, sans qu’aucune ventilation des points ne soit indiquée (même si, nous venons de le dire, la dernière question est généralement la plus rentable). Ainsi un candidat qui aurait médiocrement répondu aux questions de connaissances pourrait malgré tout obtenir une note supérieure à 5 si son argumentation était bien conduite, l’examinateur pouvant (pour ne pas dire devant) valoriser cette dernière partie.

Le fait d’avoir désormais un plus grand nombre d’exercices, chacun ne demandant pas des réponses extrêmement développées, permet aux concepteurs de sujets d’élargir le champ de l’interrogation. Avantage pour vous, les connaissances attendues sont moins « précises ».

Inconvénient, le champ de l’interrogation étant très large, il y a peu de place laissée aux

« impasses »…

Au-delà de nos pronostics, nous vous engageons donc à ne pas laisser trop de zones d’ombre dans vos révisions même si quelques questions méritent plus d’attention que d’autres.

Dans tous les cas il vous faudra maîtriser la connaissance des principes, des valeurs et des symboles de la République tout comme le fonctionnement des institutions, avoir compris les enjeux liés à la sauvegarde de la démocratie et au maintien de la paix dans le monde. Afin de mieux cibler vos révisions, nous vous suggérons d’approfondir plus précisément certains thèmes qui nous semblent plus à même de donner lieu à questionnement lors du brevet 2019.

NOTR E AN A LY S E

(6)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 6/17

PRONOSTICS 2019

Il convient tout d’abord de rappeler qu’il est toujours difficile de cibler avec justesse le ou les thèmes sur lesquels vous pourriez être interrogé en enseignement moral et civique. Toutefois, au vu des sujets tombés les années précédentes et des grandes questions en débat dans l’actualité, certains thèmes semblent plus à même que d’autres de fournir matière à interrogation.

Nous ne ferons guère preuve d’originalité dans la sélection des thèmes dont nous avons fait nos favoris, non pas par ce que nous manquons cruellement d’imagination mais parce que, répétons le, les sujets d’EMC tournent toujours autour des mêmes thématiques et font preuve d’une récurrence qui laisse assez peu de place aux surprises. Il est vrai que les thèmes questionnés sont au cœur des programmes qui visent à conduire des élèves sur les chemins d’une citoyenneté éclairée et participative et que ces derniers n’ont pas vocation à redoubler.

Par conséquent, s’ils sont récurrents pour les correcteurs, ces mêmes sujets sont de fait nouveaux pour les candidats qui se présentent d’année en année.

Parmi nos favoris cette année encore, nous vous invitons à regarder plus particulièrement le thème intitulé « Connaître les principes, les valeurs et symboles de la citoyenneté française et de la citoyenneté européenne » auquel nous associons ceux inhérents à la reconnaissance des « enjeux de la laïcité » et « des caractéristiques d’un Etat démocratique ». Ce sont toujours les thèmes à privilégier!

Vous pourriez vous étonner du fait que le thème « valeurs, principes… » soit de nouveau remis au goût du jour et fasse parti de nos favoris alors qu’il a été objet de questionnements (plus ou moins nourris) au cours des dernières sessions de l’examen. Eh bien justement !

Cette récurrence devrait vous alerter et tend à prouver que ce n’est pas du tout, mais alors pas du tout un thème à survoler et à prendre à la légère au cours de vos révisions. Dites-vous bien que l’EMC, si elle donne à apprendre des connaissances, vise aussi et surtout à développer chez les élèves des attitudes citoyennes et des comportements civiques. Or, nous l’avons mentionné ci- dessus, si les candidats de l’an passé ont fait montre de ces qualités, ceux de cette année sont de tout nouveaux « citoyens » en puissance. On peut donc en toute logique, considérer qu’il convient de les interroger à leur tour, non pas seulement en tant que candidats qui ne devraient pas avoir les mêmes sujets que ceux de l’an passé, mais bien comme des citoyens en herbe qui feront la société de demain. C’est parce qu’elles sont fondamentales et doivent être intégrées par toutes les générations de candidats successives que les valeurs démocratiques sont toujours au cœur des sujets, qu’on se le dise !

NOT RE A NALYSE

(7)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 7/17

Inscrite dans la Constitution (ce qui fait de la France une exception dans le monde), la laïcité est aussi un principe incontournable de notre démocratie. Elle doit à ce titre être bien comprise et vue comme une protection et non comme un moyen de persécution ou de discrimination. Instrument de tolérance dans le cadre d’une société où coexistent l’athéisme et plusieurs religions, la laïcité est pourtant prise pour cible et critiquée par ceux qui s’attaquent aux valeurs défendues par la France et qui se refusent à lui reconnaître des effets positifs. Ce principe peut parfois entrer en tension avec d’autres ou avec certaines valeurs telle la liberté, ce que rappelle l’un des sous- thèmes du programme « Le jugement ».

Désormais au programme de l’examen, le thème « Comprendre que deux valeurs de la République, la liberté et l’égalité, peuvent entrer en tension » pourrait donner lieu à un beau sujet qui pour le coup offrirait au candidat la possibilité de donner à voir sa compréhension des notions et sa prise de conscience des difficultés qu’il peut y avoir dans notre société à faire cohabiter certaines valeurs.

C’est par ailleurs sur fond d’intolérance religieuse et d’obscurantisme que sont perpétrés depuis quelques années des attentats contre des citoyens et des intérêts français, y compris sur le territoire national. La question des valeurs est donc bien au coeur des programmes, de l’actualité et elle le sera sûrement dans les futurs sujets d’EMC.

Si le rôle de l’école républicaine passe par la transmission de connaissances, il va bien au-delà.

Certes, il faut en connaître les valeurs, les principes et les symboles. Mais cela reste insuffisant puisque l’enjeu est bien d’arriver à faire comprendre le fondement et le sens de ces derniers pour qu’ils puissent être librement partagés par des élèves qui n’hésiteront plus à s’engager pour leur défense au quotidien de leur vie présente et à venir. C’est pourquoi des questions portant sur les dites valeurs et les dits principes républicains sont si fréquentes. Gageons que l’année 2019 ne sera pas en reste, dans un contexte où la nécessité d’unité autour de la nation mais aussi de la démocratie dans la défense de ses fondements est plus que jamais de mise.

En lien avec ces valeurs et ces principes, le candidat qui souhaite réussir n’ignorera pas la partie du programme intitulée : « Reconnaitre les grandes caractéritiques d’un Etat démocratique ».

Nous rappellerons que l’année 2017 a été marquée en France par une série de rendez-vous électoraux : élection présidentielle de mai 2017, puis élections législatives et sénatoriales.

NOTR E AN A LY S E

(8)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 8/17

Nous n’oublierons pas non plus que la démocratie n’est pas un acquis définitif mais le fruit d’une longue conquête et qu’elle doit être défendue. D’autant qu’à cette heure, le bien-fondé de la Ve République en tant que régime démocratique tend parfois à être remis en question par certains ; que bien des peuples doutent de la probité de leurs élus et cherchent de nouvelles formes de gouvernances, les formes actuelles ayant déçu ou ne semblant plus adaptées. Le populisme gagne du terrain un peu partout en Europe et dans le monde… Bien identifier les caractéristiques d’un Etat démocratique pour mieux en comprendre les fondements, bienfaits et nécessités, doit permettre d’être prêt à les défendre. Gageons que l’école ne manquera pas de le rappeler. Ce pourrait bien être au travers d’un sujet d’examen.

On pourrait rattacher enfin à cet ensemble à prioritairement réviser, le thème « Expliquer le sens et l’importance de l’engagement individuel ou collectif des citoyens dans une démocratie » avec comme idée phare la compréhension par vous élèves, candidats, futurs citoyens de la nécessité de faire vivre la démocratie par une posture active et une démarche engagée. Le citoyen ne se définit pas seulement par une série de droits (politiques notamment, mais aussi économiques et sociaux) mais aussi par une série de devoirs moraux qui l’engagent à une citoyenneté active.

L’élection d’Emmanuel Macron à la présidence a bouleversé quelque peu le cadre des partis politiques traditionnels et fait souffler un vent de renouveau sur la sphère politique ; bon nombre de nouveaux députés sont issus de la société civile et ne sont pas des hommes politiques de métier. Une nouvelle donne qui montre que tout un chacun peut prétendre à jouer un rôle plus important dans les décisions présidant aux destinées de sa nation.

Le « bon » citoyen serait donc un citoyen actif, agissant, prenant part au débat politique. C’est aussi un citoyen informé, qui débat afin d’éviter tout risque d’avis péremptoire, non fondé en raison et relevant de la discussion du café du commerce sans qu’aucun argument sérieux ne vienne l’étayer. Nous pourrions par métaphore, illustrer ce qui précède en prenant l’exemple du collègien.

Le « bon élève citoyen » n’y est pas celui qui obtient la note maximale au contrôle de connaissances d’EMC et qui, une fois sortie de la salle de contrôle, oublie dans son comportement les valeurs et les principes qu’il a si bien su expliquer sur le papier. Le « bon citoyen collégien », c’est celui qui fait siennes les valeurs démocratiques et républicaines, qu’il a su comprendre, et auxquelles il a décidé en conscience d’adhérer.

L’actualité récente a fait de nouveau émerger la question de la place des citoyens dans notre démocratie actuelle. Le « RIC » ou « référendum d’initiation citoyenne » est désormais au cœur du (« grand ») débat politique, porté sur le devant de la scène par le mouvement dit des « gilets jaunes », parti d’une contestation de la pression fiscale mise en œuvre par le gouvernement (notamment avec la taxation des carburants) mais désormais plus large dans ses revendications.

NOTR E AN A LY S E

(9)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 9/17

L’intérêt de la question est bien, outre la dimension politique du mouvement, de poser la question de la participation active des citoyens à la vie politique, en dehors des périodes électorales qui, on a pu le constater ces dernières années, ne font plus guère recette tant les taux d’abstention sont importants, dénotant par la même une sorte d’ « usure » ou de fatalisme du corps électoral face à un système qui ne donne plus guère de satisfaction. Crise de la démocratie représentative donc ? Or la démocratie est bien une idée vivante, à défendre, à repenser, à toujours faire évoluer. En ce sens, sans en cautionner les excès, on peut dire que ce mouvement a eu le mérite de questionner le pouvoir sur la façon de s’exercer et de raviver la question de la participation citoyenne à la vie politique. Question au demeurant fort complexe. Preuve en est : que représentent les « gilets jaunes » en pourcentage de la population ? Peuvent-ils alors prétendre dicter leurs volontés à une majorité silencieuse, favorable ou pas à leur mouvement ? Peut-on leur interdire le droit de manifester, le droit à l’expression, droit fondamental de l’Homme ? Mais peuvent-ils empêcher les autres de travailler, de circuler … ce que dénoncent les « foulards rouges », autres citoyens

« engagés » … On le voit, les enjeux sont multiples et les questions complexes à qui veut bien dépasser les lieux communs et s’interroger.

Une question autour de l’engagement individuel et collectif du citoyen pourrait donc très bien être donnée au DNB. Il faudrait alors, vous l’avez compris, apporter des arguments à vos propos, mettre en évidence la complexité des choses et éviter les poncifs qui montreraient que vous n’avez pas acquis les compétences fondamentales que sont : « argumenter », « faire preuve d’esprit critique » … compétences qui sont, répétons-le, celles qui feront de vous un citoyen éclairé capable de prendre ses responsabilités et sa part dans la vie politique du pays.

Le thème intitulé « Connaitre les grands principes qui régissent la Défense nationale », sans qu’on ne puisse l’écarter totalement, ne devrait pas quant à lui donner lieu à questionnement.

C’est certes un thème récurrent dans les sujets d’examen du DNB, et rares sont les sessions au cours desquelles il n’a pas été questionné. Bon nombre de raisons objectives pourraient encore nous laisser méfiants. En effet depuis trois ou quatre ans désormais, de nombreux évènements nationaux et internationaux mettent en lumière l’importance des enjeux de Défense, dans un contexte mondial tendu, et plus que jamais le rôle de nos armées ainsi que le lien Armée / Nation sont apparus importants. Les dernières décisions prises quant au budget de l’armée et la place réaffirmée que la France veut jouer à l’échelle internationale par le président font aussi pencher dans ce sens.

NOTR E AN A LY S E NOTR E A NA LYS E NOTR E A NA LYS E

NOTR E AN A LY S E

(10)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 10/17

Le pourtour méridional et oriental de la Méditerranée toujours très instable, la situation en Syrie encore particulièrement préoccupante et l’intervention de la France dans le conflit fait du pays une cible privilégiée notamment de la part du prétendu « État islamique » bien que militairement désormais très en repli. La France est par ailleurs toujours, dans le cadre des « OPEX » (opérations extérieures), engagée en Afrique, au Mali par exemple, et en lutte sur tous les fronts contre le terrorisme.

Aux Etats-Unis, l’élection de Donald Trump et depuis, ses propos sur les armes nucléaires et les premières mesures prises par son administration, inquiètent.

Enfin, depuis janvier 2015, c’est aussi de sécurité intérieure qu’il s’agit. L’opération « Sentinelle » avait déjà rappelé aux Français que leur armée n’avait pas pour unique vocation et pour unique mission l’intervention sur des terrains d’opérations extérieures mais était aussi déployée sur le sol national. La tragique actualité de novembre 2015 au Bataclan, les attentats commis en plein Paris puis à Nice ont nécessité, après l’activation du degré le plus élevé du plan dit « Vigipirate », la mise en place de « l’état d’urgence », mesure exceptionnelle montrant bien la gravité de la situation.

La présence des soldats français s’est ainsi faite plus visible dans « l’hexagone » (plusieurs milliers de militaires mobilisés pour assurer la sécurité des lieux sensibles – gares et aéroports, grands centres tertiaires comme le quartier de la Défense à Paris, certains lieux de cultes –).

Toutefois, un sujet portant sur la Défense a été donné lors de la précédente session, celle de juin 2017. Vous devriez donc selon nous pouvoir baisser la garde sur ce thème pour vous consacrer à des révisions mieux ciblées. Ces considérations vont dans le sens d’une optimisation de vos révisions mais il va de soi qu’en tant que citoyen, vous ne devrez pas avoir manqué de prendre conscience de l’importance de cette question.

Nous avons volontairement délaissé en revanche des thèmes comme « Connaître les principaux droits sociaux » et « Le droit et la règle : des principes pour vivre avec les autres », non qu’ils ne soient pas intéressants mais moins en phase avec les principales problématiques de cette année.

NOTR E AN A LY S E

(11)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 11/17

Pour tout ce qui relève de la « Justice », le thème était jusqu’alors traditionnellement enseigné en classe de 4e, nous parions aussi sur le fait que les examinateurs ne poseront pas de questions sur ce thème peu ancré dans la culture « troisième » et complexe au demeurant. Attention toutefois au sous-thème concernant le cheminement de la loi, thème technique certes mais qui met au premier plan le fonctionnement des institutions et du pouvoir législatif, ce qui irait dans le sens d’une connaissance affirmée de notre Ve République dont nous fêterons, rappelons-le, le soixantième anniversaire.

Quant au premier thème « Soi et les autres », nous l’excluons considérant qu’il n’est pas adapté à la forme de l’examen, relevant plus d’attitudes, de comportements difficilement évaluables lors d’une épreuve écrite telle que proposée en EMC au DNB.

Pour conclure, dans tous les cas de figure, vous devez travailler cet enseignement qu’est l’enseignement moral et civique avec sérieux. De manière pragmatique, considérez que le programme est plus bref que celui d’histoire-géographie et que vous êtes certain d’être questionné dessus. Il ne tient donc qu’à vous de vous préparer en conséquence pour marquer le plus grand nombre de points. D’un point de vue philosophique, considérez qu’il en va de l’avenir de nos sociétés et que vous aurez votre part à prendre dans ce qu’elles deviendront, qu’au-delà de l’apprentissage scolaire des valeurs, il en va de votre bon gré de les faire vivre au quotidien, de les partager mais aussi de les défendre en connaissance de cause.

Pensez auxannales corrigéespour ne pas faire d’impasses dans vos révisions…

NOTR E AN A LY S E

(12)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 12/17

Présentation et libellé des sujets

La session 2016 a mis un terme à ce qui fut pendant quatre ans (de 2013 à l’an passé) l’épreuve d’histoire-géographie-éducation civique dont vous trouverez encore les libellés dans les annales.

Avec la mise en place de la « Réforme du collège », votre DNB prend cette année une nouvelle tournure et seuls les « sujets zéro » publiés par le ministère de l’Education nationale peuvent nous laisser entrevoir ce à quoi pourrait bien ressembler la nouvelle épreuve d’histoire-géographie- enseignement moral et civique (EMC). Car, qu’on se le dise, vous n’aurez pas plus que dans l’ancienne version, de choix à opérer entre ces trois disciplines ; le questionnement portant de facto sur tous ces enseignements.

Vous serez donc questionné sur les trois disciplines au détour d’exercices variés dans le fond comme dans la forme.

Mais, avant même de vous interroger sur les sujets possibles, il convient de bien savoir ce qui vous attend en termes d’épreuve.

Comme pour l’épreuve des années précédentes, vous disposerez de deux heures, ce qui n’est pas de trop pour traiter trois parties bien distinctes pour une note finale sur 50 points (et non plus sur 40) :

 Un premier exercice, intitulé « Analyser et comprendre des documents » vous sera proposé, soit en histoire, soit en géographie pour un total de 20 points ;

 Un second exercice, sur 20 points lui aussi permettra de vérifier votre capacité à « Maîtriser différents langages pour raisonner et utiliser des repères historiques ou géographiques » ;

 Une partie enseignement moral et civique sur 10 points parachèvera l’interrogation ;

 Plus de points consacrés à la maîtrise de la langue et de l’orthographe notamment comme précédemment, cette donnée sera désormais intégrée et prise en compte de manière indifférenciée dans les exercices proposés, sans barème spécifique.

Ce ne sont donc plus par des regroupements « disciplinaires» (questions d’histoire puis partie géographie) que se présente cette nouvelle épreuve, mais par compétences. Autre nouveauté cette année, l’épreuve d’histoire-géographie-enseignement moral et civique n’est plus corrélée à l’épreuve de français comme l’an passé.

L’E P RE UVE L’E PR E UVE

(13)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 13/17

Comme vous serez questionnés sur les trois disciplines, impossible d’en négliger une !

Autre changement majeur depuis 2016 : la forme. Contrairement à ce qui se pratiquait depuis 2013, vous ne devriez plus composer sur le sujet lui-même (une sorte de livret) mais bien sur des copies d’examen, à moins qu’au dernier moment ne soit adoptée une version mixte : certains exercices devant être réalisés sur la copie d’examen, d’autres sur le sujet.

Du point de vue du timing, deux heures d’épreuve pour trois parties revient à considérer que vous disposerez d’environ 40 minutes pour chacune.

Chaque partie se décompose en une série d’exercices variés.

Pour le premier exercice : Un travail sur un document unique avec questions

Pour cet exercice, le candidat est aidé par une série de questions devant lui permettre d’identifier le document d’histoire ou de géographie, d’en dégager le sens et l’intérêt, d’y prélever des informations en réponse à des questions précises et, le cas échéant d’y porter un regard critique en en montrant les limites ou la subjectivité. Il est notoire que le nombre de questions posées augmente sensiblement par rapport aux précédents brevets. Ces questions font bien entendu appel à des connaissances. Elles seules permettent au candidat de « comprendre » le document proposé c’est-à-dire d’en dégager le sens et de lui donner de l’intelligibilité. La paraphrase ne permettra pas au candidat que vous êtes d’obtenir un nombre de points important. Même pour cette partie de l’épreuve, la maîtrise par le candidat des grands repères historiques et géographiques, des notions, des acteurs, de faits historiques ou de situations géographiques spécifiques est requise. Savoir lire est donc indispensable mais pas suffisant.

Vous devez être capable de « contextualiser » (c’est-à-dire de replacer le document dans son époque ou dans son espace) le document proposé pour pouvoir « l’éclairer ».

Un seul document sera proposé dans cette partie.

Attention, les documents mobilisables peuvent être de nature variée (textes, images, cartes ou croquis, graphiques…). Se préparer tout au long de l’année à aborder des documents de différentes natures est donc important.

Notez qu’en enseignement moral et civique, le document peut être un document de référence vu en classe (Déclaration des droits de l’homme, préambule de la Constitution …).

L’E PR E UVE L’E PR E UVE

(14)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 14/17

Le document est choisi de façon à ce que vous puissiez le lire, l’analyser et le travailler en plus ou moins une demi-heure. Il ne s’agira pas obligatoirement d’en faire une analyse exhaustive mais plutôt de répondre à un nombre limité de questions précises.

Le développement construit

Celui-ci fait l’objet du second exercice de l’épreuve d’histoire-géographie-enseignement moral et civique. Il s’agit de produire un texte explicatif d’une vingtaine de lignes en réponse à un sujet donné travaillé en classe au cours de l’année. Le sujet zéro 2017 propose ce développement en géographie avec comme intitulé : « Sous la forme d’un développement construit d’une vingtaine de lignes et en vous appuyant sur un ou des exemples d’aires urbaines étudiées en classe, décrivez les espaces et les dynamiques des villes françaises ». Pas de barème précis pour cette partie à l’origine. On peut estimer que cet exercice, exigeant, vaudra au moins un cinquième de la note (10 points). 14 points ont été attribués à l’exercice en 2017 et le sujet zéro fait état de 13 points pour cet exercice. Il faudra donc y consacrer le temps nécessaire et ne pas omettre de le traiter même si stratégiquement parlant, pour les moins à l’aise, ce sera peut-être l’exercice à faire en dernier.

Nous insistons sur l’adjectif « construit » qui accompagne le mot « développement ». Il doit clairement vous faire comprendre qu’on attend du candidat un texte organisé, démonstratif, répondant à la problématique qui vous a été suggérée et non une accumulation linéaire d’informations ou connaissances mises bout à bout sans logique explicative. Un entrainement s’impose donc tout au long de l’année.

La tâche cartographique enfin n’est désormais plus obligatoirement prévue dans la partie géographie mais gageons que vous en aurez tout de même une à réaliser, le langage cartographique étant un langage spécifique dont on attend la maîtrise en fin de cycle 4.

Par tâche cartographique il faut entendre toute forme de travail sur une carte ou un croquis : compléter une légende, tracer des flux, mettre en relation certains espaces géographiques avec d’autres, faire un choix pertinent de figurés, identifier graphiquement un fait ou une information géographique présente sur la carte…

Des repères peuvent aussi être proposés (dates, frise, planisphère…) sans que cela ne revête un caractère systématique comme lors des précédentes sessions.

En ce qui concerne l’EMC, l’épreuve de 2017 et le dernier sujet zéro ne proposent plus qu’une série de questions de connaissances auxquelles il vous faudra répondre brièvement en vous appuyant sur un ou deux documents en appui. Une dernière question vous proposera d’argumenter sur une notion en vous mettant dans la peau d’un ambassadeur, un homme politique, d’un citoyen … devant défendre des idées et/ou convaincre un interlocuteur ou une assemblée.

L’E PR E UVE

(15)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 15/17

Avec cette nouvelle épreuve, le nombre d’exercices est démultiplié et vous oblige à faire preuve d’efficacité, de rigueur et de concision. Vous devez être synthétique, c’est-à-dire dire l’essentiel sans omettre de point important dans un temps et avec un nombre de mots restreint. Ceci passe bien évidemment par une bonne maîtrise du vocabulaire et des notions travaillées tout au long de l’année.

Pour les réponses aux questions, il est fondamental de bien prendre le temps de réfléchir à ce qui vous est demandé. Les questions portent sur des dates, des faits, des notions précises. Ce qui est vérifié est la maîtrise de connaissances bien identifiées au sein de l’ensemble du programme. Il ne s’agira donc pas de réciter tout un cours sur telle ou telle partie, mais de répondre de façon claire à une question précise. On vous demandera très certainement de justifier ou d’expliquer tout ou une partie de votre réponse, ce qui ne devrait pas être une nouveauté car c’est ce que vous faites régulièrement en classe. Un autre type de questionnement possible pourrait consister à vous soumettre plusieurs définitions d’une même notion et à vous demander d’en choisir la meilleure. Là encore, une justification sera à réaliser.

Pour ce qui est de la question appelant un développement construit, elle est clairement identifiée par l’intitulé. Veillez bien à ne pas « l’oublier », même si dans les faits son énoncé ne tient que sur deux ou trois lignes ! Si officiellement ni phrase d’introduction, ni phrase de conclusion ne sont requises, il n’est pas interdit, et il sera même plutôt bien vu, de situer le questionnement dans le temps et/ou dans l’espace. Cela revient à dire qu’il faut contextualiser le sujet avant d’en développer les points forts.

Cet exercice est celui qui se rapproche le plus du paragraphe argumenté de l’ancien brevet mais vous ne disposerez pas des documents qui lui étaient traditionnellement associés et dont l’utilisation conduisait trop souvent à de la paraphrase. Vous ne pourrez, lors de cette nouvelle épreuve, que compter sur vos propres connaissances.

LE S BONS PLAN S

(16)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 16/17

Comme son nom l’indique, le développement (une vingtaine de lignes) se doit d’être construit.

Cela signifie très clairement que vous devez organiser vos idées. Prendre quelques minutes pour faire un rapide brouillon sur lequel vous noterez les idées principales avant de choisir un ordre logique d’exposition peut-être une bonne solution. Votre texte doit être un texte démonstratif.

La cohérence de l’ensemble comptera autant dans l’obtention de la note finale que les connaissances énoncées. C’est l’exercice qui vous demandera très certainement le plus de temps.

Choisir de commencer ou de finir par lui est une question de stratégie qui dépendra de la maîtrise que vous aurez du sujet. Vous n’oublierez pas de bien lire ce dernier afin d’en trouver les limites (chronologiques ou spatiales) pour éviter les hors-sujets toujours pénalisants, si ce n’est en points retirés, du moins en temps perdu.

En ce qui concerne le travail sur document, votre entrainement depuis quatre ans devrait vous permettre d’adopter les bons réflexes. Bien le lire, en identifier la nature, l’auteur, la date, le destinataire éventuel, le commanditaire… le resituer dans son contexte historique ou géographique.

La nature du document reste toujours primordiale dans l’approche que vous en aurez. Si c'est un texte, cherchez si c'est le témoignage d'un contemporain des faits, souvent subjectif, un récit d'historien, qui a davantage d'objectivité, un texte officiel ou privé.

Si c'est une image, réfléchissez à sa spécificité : une caricature, une affiche de propagande, qui font passer toutes deux des messages politiques, ou une photographie qui illustre simplement le sujet.

Si c'est un document statistique (courbe, tableau de données) qui donne une évolution, pensez à regarder les dates de début et de fin, à voir si les données augmentent, stagnent ou diminuent (par combien tel chiffre a été multiplié ou divisé), à regarder les unités utilisées, à distinguer des chiffres absolus et des chiffres relatifs (ex. des pourcentages... de quoi ?). Vous pourrez ainsi mieux répondre aux questions.

LE S BONS PLAN S

(17)

© France-Examen – 2019 – Tous droits réservés. www.france-examen.com 17/17

Dans tous les cas ne répondez qu’aux questions qui vous sont posées et ne cherchez pas à en faire une analyse exhaustive. Montrez quand vous le pourrez que vous avez compris tout l’intérêt du document qu’on vous a soumis ; le cas échéant les limites de ce dernier. Évitez de paraphraser le document et si vous devez le citer, utilisez les guillemets prévus à cet effet.

Un dernier conseil, lisez bien l’intégralité des questions posées avant de commencer à répondre.

Cela vous évitera de répondre aux questions 1, 2 ou 3 … à ce qui vous sera demandé en 4 ou 5 !

Enfin concernant la « tâche cartographique », si tâche cartographique il y a, appliquez-vous dans son traitement. Cela passe bien entendu par le soin que vous voudrez bien mettre à sa réalisation mais aussi à l’utilisation des bons outils ! Crayons obligatoires (et non feutres ou autres fluo), règle pour tracer les traits… Un bon candidat au DNB est un candidat préparé et qui dispose d’un matériel de composition en bonne et due forme. A bon entendeur…

Les erreurs à ne pas commettre

 Le hors sujet à cause d'une trop grande précipitation.

 La paraphrase sur les études de documents, car vous devez impérativement reformuler les idées du texte et ainsi les expliquer, voire expliciter certaines allusions ou certaines références.

Réciter le cours par cœur sans vraiment répondre aux questions ou sans traiter le sujet du paragraphe argumenté.

 Oublier de respecter l'ordre chronologique en histoire. Mélanger les causes et les conséquences d'un événement ou d'un phénomène.

 Croire que l'on peut bien comprendre les documents sans avoir aucune connaissance sur le sujet, c'est-à-dire sans maîtriser le contexte historique ou géographique.

Les attentes des correcteurs

Vous serez évalué sur :

 votre capacité à rédiger des réponses claires et précises ainsi que sur votre expression écrite et votre compréhension des documents pour les questions en comportant ;

 votre maîtrise des connaissances ;

 votre aptitude à organiser vos idées pour ce qui est de la question appelant en réponse un développement construit ;

 votre maîtrise de la langue française (orthographe et syntaxe).

LE S BONS PLAN S

Références

Documents relatifs

Le programme de la classe de première est construit autour des notions d’égalité et de fraternité, qui sont des principes républicains inscrits dans la

Thème annuel : S’engager et débattre en démocratie autour des défis de société Le professeur s’appuie sur les questions des élèves et les échanges avec la

À partir de ces questions et échanges avec les élèves, le professeur choisit une ou plusieurs entrées qui structurent son enseignement : par exemple, sécurité et

Il doit être capable de participer à un débat pluraliste pour confronter son point de vue à celui des autres dans le respect de la contradiction et par la mise à distance de

Le projet construit par le professeur conduit les élèves à acquérir les connaissances suivantes : L’égalité* et la fraternité* sont des principes républicains inscrits dans

Remarque : on accordera 1 point au candidat qui se contente de choisir la bonne affirmation (2c) sans répondre au reste de la question. C’est la compréhension de la situation

La réponse est pertinente, elle élargit la réflexion au sujet d’étude et s’appuie sur des connaissances, le candidat maîtrise les notions qu’il mobilise.. Il n’est

L’EMC s’inscrit dans un ensemble plus large qui rassemble, au sein des établissements scolaires, une éducation à la laïcité et aux valeurs de la République, une éducation