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Solution de la question d'analyse donnée au concours d'agrégation en 1871

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(1)

N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

G AMBEY

Solution de la question d’analyse donnée au concours d’agrégation en 1871

Nouvelles annales de mathématiques 2

e

série, tome 17

(1878), p. 188-190

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1878_2_17__188_1>

© Nouvelles annales de mathématiques, 1878, tous droits réservés.

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(2)

SOLUTION DE LA QUESTION D'ANALYSE

DONNÉE AU CONCOURS D'AGRÉGATION EN 1871 $ PAR M. GAMBEY.

Étant donnée une ligne S dans l espace, on déter- mine la courbe S', lieu des centres des sphères dJu7i rayon donnée, ayant avec cette courbe un contact du second ordre. On propose de f aire voir que, récipro- quement, la courbe proposée S est, pour la courbe S', le lieu des centres des sphères du même rayon R, ayant avec elle un contact du second ordre.

(3)

Nous définirons la courbe donnée S par les équations

l'arc s étant pris pour variable indépendante.

Soit la sphère

Nous exprimerons qu'elle a un contact du second ordre avec la courbe S en posant les relations suivantes

(CH. HERMTTE, Cours d 'Analyse) :

? — a)2 - h (•-!> — b)2 -+- (G — r ^2 — R2 = o ,

. ( ? — - « ) ? " + ( • ] > — b) y -{- (Q — c) Q" =z o, où cj, c|/5 Q sont mis pour <p($), ^(*0> $(5)? e t o u Ic s dé- rivées sont prises par rapport à s.

Ces trois équations en «, Z>, c définissent une courbe S', car on peut en tirer des valeurs de la forme

En substituant ces valeurs dans ces équations, on ob- tiendra donc les trois identités

f -1- (e — ô.) Ô' = o,

De même, les trois relations suivantes :

déunissent une courbe S, lieu des centres des sphères, ( x — at)2 -h [y — b{)2 4- (Z — c,)2 — R2 = o, ayant avec la courbe S' un contact du second ordre.

(4)

Je dis m a i n t e n a n t q u ' e n p o s a n t dans les équations ( 3 ) ct=B[s),

ces équations deviendront des identités.

En effet, nous aurons

)2— R5= ( 4 ) <• ( Y . — ?) ?. "H ( + . — * ) y , "+- (0. — 0) 0': = o,

( i?i—?)?",•+• (+i—+:f, + (o,— e) G'; = o, ot l'on voit immédiatement que la première de ces rela- tions est une identité, puisqu'elle est la même que la première des relations (2). Quant aux deux autres, on s'assurera que ce sont des identités en prenant deux fois de suite la dérivée de la première des relations (2) par rapport à s et tenant compte des identités qu'on obtien- dra successivement et de celle-ci :

</2 + -y2 -4-G'2^?',2 + -y,2 - 4 - 6 ? = 1. c. o F. D.

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