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Lac Oum Ghlaz (Oued Tlelat)

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Academic year: 2022

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L' Echo d'Oran L' Echo d'Oran

Respecter les valeurs de notre société, défendre notre pays, servir nos compatriotes

Q u o t i d i e n n a t i o n a l d ' i n f o r m a t i o n

Dix-huitième année - Numéro 5769 - Mercredi 26 Juin 2019 - Prix 20 DA

E E E E E Q

Q Q

Q Q uelle poque !

P. 12-13

TISSEMSILT

Tombé dans un puits

Un sexagénaire repêché par les agents

de la protection civile

P. 12-13

RELIZANE

Un bébé mortellement fauché par un bus

à Bendaoud

Deux jeunes périssent noyés dans la piscine communale d’El Kheithar (El Bayadh)

Deux jeunes périssent noyés dans la piscine communale d’El Kheithar (El Bayadh)

Lac Oum Ghlaz (Oued Tlelat)

DES MILLIERS DE POISSONS MORTS ET BEAUCOUP D’INTERROGATIONS DES MILLIERS DE POISSONS MORTS

ET BEAUCOUP D’INTERROGATIONS

P. 3

La préservation de l’unité nationale, revendication phare du 18ème mardi de marches pacifiques estudiantines

La tricherie en milieu scolaire décortiquée par les académiciens

P. 2

ARZEW

P. 10

Institut des technologies de la pêche et de l’aquaculture

Des agriculteurs initiés à la pisciculture

ORAN

Le 2ème congrès international d’’oncologie les 28 et 29 juin

P. 4

MOSTAGANEM

À cause des «dépassements» de leur directrice

Les enseignants du CEM Ghalem Makhfi de Télagh protestent devant la direction de l’éducation

SIDI BEL ABBÈS

A cause du non payement de la dette vis-à-vis de ses anciens joueurs

L’OM Arzew risque la relégation au profit

de la JSM Tiaret !

(2)

Oran aujourd'hui

Mercredi 26 Juin 2019

2

Direction - Rédaction - Administration Haï Fellaoucène - Résidence « DJEBBARI » - Oran Tél-fax:(041) -75-54-65 (041)-75-54-66 (041)-75-54-67

website : www.echodoran.com

Email : [email protected] / [email protected] Bureau à Alger : Maison de la presse Tahar Djaout Place

du 1er Mai - Alger N°Tél-Fax: 021-65-46-09

Les manuscrits, photographies ou tout autre document adressés ou remis à la rédaction ne seront rendus à leurs propriétaires qu'a leur demande et peuvent être conservés par le journal par necessité légale.

Reproduction interdite de tous les articles sauf accord de la rédaction.

L'Echo d'Oran

Respecter les valeurs de notre société, défendre notre pays, servir nos

compatriotes.

Impression: Ouest S.I.O - Centre S.I.A Distribution: (MPS) Tél: 041 53 81 19

Directeur de la Publication

Abdelkader BELALIA

L’Echo d’Oran est édité par la SARL MONDE INFOS

Président Fondateur

Youssef DJEBBARI

Rédacteur en chef Slimane Bensayah

Directeur technique Mohamed TAOUTI

L'Echo d'Oran

32 A32 A32 A32 A32 A32 A 32 A32 A

Commentaire Belhouari S.

Sur cette photo où l’on voit un immeuble cons- truit visiblement sur un terrain accidenté a été prise à Bir El Djir, dans l’un des dizaines de nouveaux projets immobiliers lancés et réali- sés dans la partie Est de la ville d’Oran. Qui a validé l’habitabilité de cet immeuble où l’ap- partement du rez-de-chaussée est obscurci par un énorme bloc de pierre ?

La ville d’Oran, a besoin indéniablement, de parkings pour le stationnement des voitures.

Malheureusement, pour ce problème, les pou- voirs publics locaux se sont contentés d’effets d’annonces sans pour autant concrétiser en- tièrement leurs engagements. Sinon comment expliquer que sur la dizaine de parkings à éta- ges «promis», un seul est réellement fonction- nel ?

Est-il concevable qu’un projet immobilier com- me celui des 193 logements LPA qui aurait en- glouti des millions de dinars, soit prisonnier d’une «simple» opération de raccordement au réseau de gaz de ville ? Les responsables char- gés du dossier doivent régler au plus vite cet- te anomalie.

Arzew

La tricherie en milieu scolaire décortiquée par les académiciens

20è édition du Chantier culturel d’Oran

Une centaine de jeunes attendus à El Bahia

U

ne centaine de jeunes de différentes wilayas du pays prendront part à la 20ème édition du Chantier cultu- rel d’Oran, prévue du 16 au 25 juillet prochain, a-t-on appris des organisateurs.

«La découverte du patrimoine his- torique sera au cœur de cet événe- ment qui accueillera également un groupe de jeunes invités étran- gers», a précisé Assia Brahimi, coordinatrice des activités pour le compte de l’association organisa- trice locale «Santé Sidi El-Houari»

(SDH).

La promotion des valeurs citoyen- nes à travers le bénévolat et les échanges figure également parmi les objectifs majeurs assignés à

cette édition entrant dans le cadre du projet «Forsa, école de la deuxième chance» porté par

«SDH».

La majorité des participants sont issus de différentes wilayas du pays comptant des associations partenaires de «SDH» au titre du projet «Forsa» dédié à l’insertion des jeunes déscolarisés par le biais de l’apprentissage professionnel, a-t-on expliqué.

Lancé en décembre 2018 pour une durée de 26 mois, «Forsa» est mis en œuvre dans le cadre du pro- gramme national d’appui à l’Adé- quation-formation-emploi-qualifi- cation (AFEQ) élaboré au titre de la coopération entre l’Algérie et l’Union européenne, rappelle-t-on.

Ce projet a déjà permis l’émergen- ce de plusieurs structures d’ap- prentissage, notamment à Tizi- Ouzou, Aïn Témouchent, Nedro- ma (Tlemcen) et Timimoun, tandis que deux autres sont en voie de création à Boussemghoun (El- Bayadh) et Ouargla.

«Forsa» a favorisé la généralisa- tion de l’expérience de «SDH»

auprès des associations sociocul- turelles partenaires activant dans les wilayas indiquées, a-t-on sou- ligné.

Le projet est implanté au cœur du quartier historique de Sidi El-Houa- ri, «SDH» qui abrite l’une des plus anciennes écoles-chantiers du pays, dédiée aux métiers tradition- nels de la construction.

L

a salle des conférences de l’hôtel « Maghreb Arabi», à Arzew, abrite depuis hier, un colloque Maghrébin parrainé par le wali d’Oran Mouloud Chérifi, dont le thème principal est consa- cré à la fraude en milieu scolaire.

Cette conférence de deux jours est organisée par l’association des parents d’élèves du lycée Emir Khaled dirigée par Lakhdar Had- dar, en collaboration avec un la- boratoire universitaire spécialisé dans les questions pédagogiques et, sous l’égide de l’université Oran/2.

Plusieurs sujets d’ordre éducatif seront débattus lors de ce sémi- naire, qui a vu une forte participa- tion d’académiciens, de cher- cheurs et de pédagogues. Parmi, ces thèmes, il y a lieu citer celui portant sur «La crise du secteur éducatif national et le concept de la loi dans l’esprit de l’enfant»

animé Fatma/Zahra Benaouda, professeur à l’université Oran/2, suivi du thème du « rôle de l’as- sociation des parents d’élèves pour le relèvement du rendement pédagogique des apprenants et leur écart par rapport à la triche- rie» animé Haddar Lakhdar, coor- dinateur du séminaire.

D’autres thèmes sont programmés durant ce séminaire. Il s’agit, en- tre autres, du «problème de la tri- che de certains lycéens et sa rela- tion avec l’angoisse due aux dif- férents examens «, animé par le docteur Hayet Lamouchi de l’uni- versité (Oran/2) et Ibrahim Baid et Goul chercheur académicien.

Le docteur Laadjal Fodil (Univer- sité Saida), présentera, quant à lui, un exposé axé sur le thème : «Les approches suivies par les éduca- teurs et leur relation sur la prolifé-

ration de la tricherie chez les ap- prenants», soutenu par une étude sur le terrain menées au niveau des lycées Ibn Rochd et Omar Ibn El Khatab à Blida.

L’efficacité de l’utilisation de l’en- tremise pluridisciplinaire dans l’ac- tion éducative dans la lutte contre la tricherie», un autre sujet devant être présenté par Mountasa Mas- saouda (Chercheure) et Bouaakez yamina (Université d’El-Oued) pour ne citer que ces thèmes-là.

La chercheure Tunisienne Sana’e El Djabiri relatera «une méthode efficace de lutte contre la fraude en milieu scolaire». Son homolo- gue, le docteur Felhi Laid de l’uni- versité de Tunis, abordera le thè- me intitulé : «Comment les prati- ques pédagogiques et le manque de l’encadrement accentuent le phénomène de la tricherie dans le milieu des élèves».

Le professeur Hamoui Abdelkader de l’enseignement supérieur de Turquie dévoilera: «L’expérience Turque dans le domaine de la lut- te anti- tricherie. L’universitaire turque exposera les programmes exécutés en ce sens en Turquie et leurs résultats encourageants». Le docteur Ibrahim Bourchachen et son collègue Mossat Zakia du

Maroc se pencheront quant à eux, sur les thèmes de : «La tricherie en milieu scolaire au Maroc et les méthodes entreprises pour son éradication» et « Les procédés d’élimination de la fraude scolaire par le biais de la législation Maro- caine». Pour rappel, la tricherie en milieu scolaire est le fait, pour un élève d’utiliser des moyens frau- duleux, pour obtenir des réponses, en vue d’obtenir un bon résultat.

Comme un geste douteux, la frau- de est le fait de cacher adroitement une carence, voire une déficience.

La tricherie en milieu scolaire est une malhonnêteté d’ordre moral ou intellectuel. Celle-ci, est le fait pour un apprenant de ne pas cher- cher à travailler pour réussir lui- même, un travail qui repose sur une organisation et la prise de conscience.

C’est justement, ce phénomène social et scolaire qui a tendance à se généraliser dans le milieu sco- laire que les académiciens tentent de décortiquer pour y trouver des solutions adéquates selon le ca- ractère Algérien. Une bonne ini- tiative, dans la mesure où les ins- pecteurs de l’Education nationale et les enseignants y participeront.

Aribi Mokhtar

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Oran aujourd'hui

tag

Mercredi 26 Juin 2019

3

Lac Oum Ghlaz (Oued Tlelat)

Des milliers de poissons morts et beaucoup d’interrogations

A

u début de cette semaine, le rivage du lac Oum Ghlaz était couvert de mil- liers de poissons morts, des car- pes royales et des crevettes es- sentiellement. Une véritable catas- trophe écologique qui s’est déjà produite, malheureusement, plusieurs fois par le passé, sans que les services concernés ne réa- gissent pour y mettre fin, sachant qu’après chaque catastrophe de ce genre, un ensemencement est effectué sans chercher à compren- dre les cause à l’origine de cet état de fait.

En effet, la mort de milliers de pois- sons dans ce lac n’est pas chose nouvelle, cela fait au moins quatre ans que la même catastro- phe s’est produite, avant de se reproduire, par la suite, à deux re- prises. D’aucuns estiment, à juste titre, que les services concernés de la direction de l’Environnement, ceux de la direction de l’Agricul- ture, ainsi que leurs homologues de la Conservation des forêts auraient du prendre les mesures préventives qui s’imposent pour éviter la répétition d’une telle ca- tastrophe. Ces services auraient du au moins mettre sous surveillance les eaux du lac en ef- fectuant régulièrement des prélè- vements pour des analyses bactériologiques et microbiologi- que.

Malheureusement, rien de tout cela n’a été entrepris, sinon com- ment expliquer cette énième catastrophe dans ce même lac ou des mordus de la pêche s’y rendent pour pêcher le poisson et le consommer en toute confiance, sans que cela ne puisse inquiéter les responsables concernés.

D’autres estiment que, dans tous les domaines, l’affolement et l’inquiétude se produisent uni- quement lorsque la catastrophe frappe. Et une fois la tempête pas- sée, l’amnésie s’empare des cons-

ciences. Au train ou vont les cho- ses, cela ne sera surement pas la dernière fois que des tonnes de poissons périront au lac d’Oum Ghlaz. La journée mondiale de l’en- vironnement et celle des zones humides, sont, chaque année cé- lébrées tambour battant. Chaque responsable essaie de mettre son grain de sel pour agrémenter ces journées, mais la réalité est tout autre car, en réalité l’environne- ment et les zones humides font

peine à voir. D’autres craignent que les mesures annoncées ne sont en fait qu’un coup de bluff, avant de rappeler que la gestion et le suivi ne peuvent en aucun cas se faire à partir des bureaux.

Aussi ,face à cette catastrophe, les responsables concernés sont-ils sommés de sortir sur le terrain pour voir de près le degré alarmant de dégradation des zones humi- des et de l’environnement.

A.Bekhaitia

Une commission d’enquête ministérielle sur les lieux

Aucune piste n’est à écarter

U

ne commission ministérielle a été dépêchée, hier matin à Oran, pour enquêter sur l’affaire de la mort de milliers de poissons au niveau de la zone humide Oum Ghlaz dans la commune d’Oued Tlélat.

En effet suite à une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux faisant état de la mort de centaines de milliers de poissons (carpe royale et tilapia) au niveau de ce lac, le wali d’Oran s’est déplacé lundi après-midi sur les lieux pour s’enquérir de la situation.

Sur place et, au vu de la gravité de la situation, le wali a ordonné la constitution d’une commission d’enquête issue des ministères de l’Environnement et celui des Ressources en Eau, afin de déterminer les causes exactes de la mort, par milliers, des poissons. Des échan- tillons d’eau ont été prélevés par différents laboratoires, à l’instar de la SEOR ou de celui des services de l’Environnement.

Contacté, Mme Dahou directrice de l’Environnement de la wilaya d’Oran a indiqué que, seuls les résultats définitifs de ces analyses peuvent préciser les raisons de la mort de ces poissons vivant dans cette zone humide.

Selon la même responsable, la commission de wilaya des établisse- ments classés, relevant de sa direction, est sur le terrain pour faire la tournée des zones industrielles d’Oued Tlélat environnantes et vé- rifier si leurs rejets industriels sont traités selon les normes requises.

Par ailleurs ,un premier constat a révélé que le poison est mort par asphyxie dans ce milieu aquatique à cause du niveau d’eau, anorma- lement bas, «en témoignent les spécimens qui ont dérivé sur les abords de ce lac», a fait observer la directrice de l’Environnement qui soutient qu’aucune piste n’est à écarter pour expliquer la cause de la mort de ces poissons dans ce milieu aquatique, réceptacle de tous les rejets.

Mehdi.A

Institut des technologies de la pêche et de l’aquaculture

Des agriculteurs initiés à la pisciculture

P

as moins de 300 candidats, entre agriculteurs et inves tisseurs de la région Ouest du pays, ont bénéficié d’une for- mation d’intégration de la piscicul- ture à l’agriculture durant l’année pédagogique 2018-2019,a-t-on ap- pris lundi du directeur de l’Insti- tut de technologie de la pêche et aquaculture (ITPA) d’Oran.

Cette formation, destinée à des agriculteurs et investisseurs des wilayas d’Oran, Mostaganem, Re- lizane, Tiaret et de Mascara, a été initiée pour développer la culture entrepreneuriale sur l’aquacultu- re en utilisant l’eau des bassins contenant des poissons pour l’ir- rigation agricole, a indiqué à l’APS Houari Kouicem, signalant que 18 diplômés universitaires ont été formés dans le cadre de l’intégra- tion de la pisciculture à l’agricul- ture.

Cette formation de courte durant, alternée d’un mois entre cours théorique et pratique, reste ouver- te aux jeunes porteurs de projets dans le créneau de l’aquaculture prétendant à des crédits bancai- res dans le cadre de l’Agence na- tionale de soutien à l’emploi des

jeunes (ANSEJ) et la Caisse natio- nale d’assurrance-chômage (CNAC), a-t-il souligné, faisant savoir

qu’une dizaine de projets ont été éligibles à ces deux dispositifs dont 4 sont en cours de réalisa- tion.

Selon la même source, il est prévu, jeudi prochain au niveau de l’IT- PA d’Oran, une réunion de coor- dination des directeurs et sous- directeurs pédagogiques des éta- blissements de formation rattachée à la Direction générale de la pêche et aquaculture pour faire un bilan de la formation de l’année péda- gogique 2018/2019.

Cette rencontre constituera une opportunité pour faire le point de la situation de la pêche et de l’aqua- culture (formation, intégration de la pisciculture à l’agriculture, utili- sation du matériel de navigation au profit des professionnels de la mer, journées de vulgarisation sur les opportunités de la pêche et de l’aquaculture, ...), apporter les cor- rectifs nécessaires pour une meilleure performance et mettre en place un système d’information, a- t-on souligné.

Il a agressé verbalement notre correspondant

Un élu censeur à Bousfer

O

n croyait que les élus, empereurs, n’existaient que dans l’imagination fertile de certains confrères. Fina- lement on vient de découvrir que cette race ne semble pas en voie d’extinction et que, malgré le Hi- rak, elle continue de faire de la ré- sistance.

Et pour être plus clair, on va faire dans la délation en donnant les précisions qui permettront à nos lecteurs de savoir où sévit enco- re, un sujet, peut être l’unique de cette race d’élus.

Nous visons par cette mise au point, le délégué de la commune de Bousfer qui s’est permis d’im- portuner, voire d’agresser verba- lement, notre correspondant qui n’a fait que son travail comme le lui dicte sa conscience et sa mis- sion d’informer.

Ce quidam, est un élu sur la liste RND, un parti où se rencontrent les affairistes de tous bords et comme preuve son secrétaire gé- néral croupit aujourd’hui en pri- son, poursuivi pour de nombreux crimes et délits contre l’économie nationale et le pays.

«Cet élu censeur» et probablement un fier à bras, n’a pas apprécié l’ar- ticle de notre correspondant, rela- tif à une opération de démolition d’habitations illicites dans la com- mune de Bousfer.

Dans le compte-rendu de l’opéra-

tion que nous avons publié, il est clairement dit que cet élu avait brillé par son absence et ce fait est confirmé par de nombreux témoins qui ont assisté à la scène.

La présidente d’APC a supervisé l’opération au cours de laquelle cet élu, a brillé par son absence.

Notre correspondant n’a pas vou- lu évoquer les raisons de cette absence, car les relater aurait froissé «l’honorabilité» de cet élu.

Les citoyens qui étaient présents et ceux qui ont vu leurs construc- tions démolies par les bulldozers ont dit beaucoup de choses qui expliquent l’absence de cet élu.

Les enregistrements existent et les exploiter dans le cadre d’un article de presse pourrait faire beaucoup de tort à cet élu, qui se croit le maitre de la commune de Bousfer.

Nous dénonçons les pratiques de cet individu et nous nous réser- vons le droit de saisir les instan- ces suprêmes du pays, car le com- portement de cet individu est une atteinte au métier de journaliste et à la mission d’informer, pour la- quelle se sont sacrifiés plus d’une centaine de nos confrères.

Quant à cet élu «garde-chiour- me », il doit savoir que nous se- rons toujours présents à Bousfer pour faire notre métier et remplir notre mission, qu’il le veuille ou non.

R L

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Régions

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Mercredi 26 Juin 2019

Mostaganem

Le 2ème congrès international d’oncologie les 28 et 29 juin

Sidi Bel Abbès

À cause des « dépassements » de leur directrice

Les enseignants du CEM Ghalem Makhfi de Télagh protestent devant la direction de l’éducation

Tlemcen

Installation prochaine de 102 kits de connexion dans les établissements sanitaires

Le 2ème congrès international d’oncologie se tiendra vendredi et samedi prochains (28-29 juin) à Mostaganem avec la participation de 400 spécialistes et chercheurs de plusieurs pays, a-t-on appris des organisateurs.

Le chef du service d’oncologie de l’EHU «1er novembre» d’Oran, le professeur Mohamed Yamouni a indiqué que cette rencontre scien- tifique qui réunira des chercheurs et spécialistes d’Algérie, de Fran-

ce, de Tunisie et des Emirats Ara- bes Unis, traitera des thérapies de soutien et de la pathologie en on- cologie. Plusieurs interventions et des posters de recherche seront présentés, lors de ce congrès, no- tamment «les traitements et l’in- telligence artificielle», «l’anémie»,

«les AVC et le cancer», «la prise en charge psychologique du pa- tient», «l’accompagnement en fin de vie», «le contrôle des effets de thérapies innovantes» et autres

sujets d’actualité. Quatre ateliers seront organisés ayant trait aux

«thérapies de soutien et protoco- le de traitement en oncologie»,

«l’alimentation du patient cancé- reux», «prise en charge des vomis- sements et perte de connaissan- ce», «douleurs et parcours propa- gation de la tumeur en métasta- ses». Initié par l’EHU d’Oran, ce congrès vise à mettre en exergue l’importance de la thérapie de sou- tien et permanente en oncologie.

Journée nationale du tourisme et de l’artisanat

Premier Concours du petit chef pâtissier

Les enseignants du CEM Ghalem Makhfi, dans la commune de Té- lagh, wilaya de Sidi Bel Abbès, ont observé le mardi un sit-in devant le siège de la direction de l’éduca- tion.

Ils contestent les agissements ir- responsables de leur directrice et exigent une enquête sur ses dé- passements. Selon les contestatai- res, la responsable dudit établis- sement scolaire refuse tout dialo- gue avec les enseignants et par

contre exerce une pression sur les éducateurs. La programmation des conseils de classes pour le jeudi entre midi et 14 heures, était la dé- cision qui a fait sortir les ensei- gnants de leur silence, pour éga- lement évoquer les nombreux pro- blèmes auxquels ils sont confron- tés depuis la désignation de cette directrice, il y a une année. Toutes leurs sollicitations de changer l’horaire, ont été rejetées par la di- rectrice qui agit à sa guise, ont-ils

soutenu, indiquant qu’à cause de son comportement arbitraire, les élèves manquent de respect à leurs enseignants.

Les protestataires réclament une intervention du directeur du sec- teur de l’éducation pour mettre un terme au conflit, afin de leur per- mettre d’entamer une nouvelle année scolaire dans la sérénité pour l’intérêt des élèves, ont-ils souhaité.

Fatima A

La première édition du concours

«Petit chef pâtissier», a été inau- gurée mardi à la maison de l’Arti- sanat et des métiers de Sidi Bel Abbès, à l’occasion de la journée nationale du tourisme et de l’arti- sanat.

Une compétition ouverte aux en- fants qui doivent réaliser une recette à base de produits lo- caux. Le jury choisira les 3 meilleurs gâteaux et offrira des prix aux trois lauréats. Le but du con- cours est permettre aux enfants passionnés de cuisine, de montrer leur savoir-faire dans le domaine

de la préparation des gâteaux et d’inciter d’autres enfants à ap- prendre la cuisine et la pâtisserie traditionnelle et leur inculquer la culture de la gastronomie algérien- ne. Le jury devra noter le candi- dat sur la présentation, l’originali- té et le goût du gâteau, a-t-on in- diqué. La direction de tourisme et de l’artisanat de Sidi Bel-Abbès, a programmé pour la célébration de la journée nationale du tourisme, une journée d’information sur les nouvelles dispositions et décrets ministériels concernant la classifi- cation des hôtels et des restau-

rants. Une journée organisée à la chambre du commerce et de l’in- dustrie pour la vulgarisation des nouvelles dispositions prises par le ministère de tutelle et qui habili- te la direction du tourisme à oc- troyer les agréments qui seront signés par le wali, alors que ces décisions étaient spécifiques au ministre du tourisme et de l’artisa- nat. Une commission est installée pour étudier les dossiers et ap- prouver les demandes pour l’oc- troie des agréments qui seront si- gnés par le wali, précise-t-on.

Fatima A

Sortie de sept promotions de l’école d’application du transport et de circulation

L

’opération touchera le siège de la direc tion de la santé, les établissements de santé publique, les polycliniques et les services d’épidémiologie et de médecine pré- ventive, réparties à travers la wilaya, a-t-on in- diqué, dans un communiqué.

Cette opération, qui s’insère dans le cadre du programme du ministère de la Santé, de la Po- pulation et de la Réforme hospitalière en colla- boration avec Algérie Télécom, vise à relier des établissements de santé au satellite algérien

«Alcom Sat 1» pour les raccorder à internet, a- t-on souligné.

Cette initiative vise à intégrer la nouvelle tech- nologie d’utilisation quotidienne aux établis- sements sanitaires et des applications nouvel- les, notamment la télémédecine, la numérisa- tion des données au registre électronique et assurer le secret total des dossiers médicaux, en plus de l’échange d’expériences et d’infor- mations entre personnels du secteur de la san- té de la wilaya.

Deux sessions de formation au profit des infor- maticiens de la direction de la santé et de la population ont été effectués en avril dernier comme complément à la session de formation des fonctionnaires des technologies d’infor- mations exerçant dans les établissements de santé publique à l’Ouest du pays tenues fin décembre dernier .

Pas moins de 102 kits de connexion seront installés prochainement dans différents établissements sanitaires de la wilaya de Tlemcen, a-t- on appris de la direction de la santé et de la population.

Le Général major Souab Meftah, commandant de la 2ème région mi- litaire, a présidé lundi à Tlemcen la cérémonie de sortie de sept pro- motions de l’Ecole d’application du transport et de circulation en présence des autorités civils et militaires.

Il s’agit de la 55ème promotion de la session de perfectionnement, de la 24ème promotion de la session d’application, de la 32ème promo- tion de la session de la capacité militaire professionnelle du se- cond degré, de la 1ère promotion de la capacité militaire du second degré, spécialité «formateurs», de la 64ème promotion de la capacité militaire professionnelle du pre- mier degré, de la 10ème promotion de la capacité militaire profession- nelle du premier degré, spécialité

«formation des formateurs» et de la 36ème promotion du certificat militaire professionnel du premier degré.

A cette occasion, le Commandant de l’Ecole, le Colonel Djamel Touil, a prononcé une allocution dans laquelle il a mis l’accent sur les grands axes de formations assurées par cet établissement et des connaissances scienti- fiques et militaires transmises aux stagiaires par un personnel quali- fié.

Le Commandant de l’Ecole a as- suré que la qualité de cette forma- tion permettra aux diplômés de me- ner à bien leurs nobles missions en tant que professionnels dans

la défense de la souveraineté, de la sécurité et de la stabilité du pays.

Après la cérémonie de prestation de serment par les élèves sortants qui ont reçu, à l’occasion, leurs grades et diplômes, le Comman- dant de la 2ème RM a donné son accord pour la dénomination de ces promotions au nom du chahid Sakhri Lakhdar.

La cérémonie a été clôturée par une parade des promotions sortan- tes et une ultime cérémonie durant laquelle la famille du chahid Sakhri Lakhdar a été hono- rée par le Général major Souab Meftah et le Commandant de l’école.

Né le 7 Mai 1915 dans le douar d’El Menzel à Beni Abed, près de la commune de Honaine (Tlemcen), le chahid a vécu dans une famille paysanne très modeste, situation qui le poussa à partir en France où il travailla dans une usine d’armes et de munitions.

Deux ans après le déclenchement de la guerre de libération nationa- le, Sakhri Lakhdar décida de rejoin- dre les rangs de l’ALN à la fin de l’année 1956, dans la seconde zone de la Wilaya V historique avec le grade d’officier. Il prit part à de nombreuses batailles.

Arrêté en 1958 il réussit à s’enfuir et à rejoindre la lutte armée, avant de tomber au champ d’honneur à la fin de l’année 1959 lors de la bataille à Dar Mâammar, sur le mont de Sidi Sofiane, en compagnie de compagnons d’armes.

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Régions

Mercredi 26 Juin 2019

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Alger

Relogement à Ouled Fayet de quelques 60 familles résidant des habitations précaires

Médéa

Site immobilier de Ain-Djerda

La totalité du projet livré d’ici trois mois

Lutte contre les MTH

Une commission ministérielle à pied d’œuvre à Bouira

Une commission ministérielle a été dépêchée à Bouira pour sui- vre de près l’application des mesures de prévention et de lut- te contre les maladies à trans- mission hydrique (MTH) nées notamment de la prolifération des déchets industriels, a-t-on appris de la cellule de la com- munication de la wilaya.

«Il s’agit d’une commission en- voyée par le ministère de l’Inté- rieur et des collectivités locales à Bouira pour inspecter et veiller à l’application des mesures pri- ses pour lutter contre les MTH», a indiqué le chargé de la com- munication de la wilaya, Latra- che Ladjel.

La même commission a débuté son travail dimanche par la visi- te d’unités et d’usines industriel- les ainsi que les bureaux d’hy- giène et d’environnement instal- lés au niveau des communes de la wilaya. Selon les détails four- nis par M. Latrache, les mem- bres de la commission se sont déplacés à Bouira, ainsi que dans la commune de Be- chloul (Est) où ils ont inspecté le bureau communal de l’hygiè-

ne et de l’environnement, un abattoir moderne ainsi que l’usi- ne chinoise de fabrication d’alu- minium située dans la zone d’activité de Bechloul.

Dans la commune de Bouira, la commission ministérielle s’est enquise de l’évolution du pro- cessus de la protection et de lutte contre les MTH au niveau de l’entreprise nationale du gaz. A Oued El Bardi (Sud), elle a visi- té une usine de peinture. «Avant de clôturer sa visite, la même commission a organisé au siège de la wilaya une réunion avec le secrétaire général, Laârdja El Cheikh, en présence de direc- teurs des secteurs concernés par cette opération à l’image de la santé, l’hydraulique, l’environ- nement, l’agriculture», a expli- qué M. Latrache.

Au cours de cette rencontre, les participants ont mis l’accent sur la nécessité de déployer tous les moyens humains et matériels notamment pour lutter de ma- nière efficace contre les mala- dies à transmission hydrique, qui menace la santé publique dans la wilaya de Bouira.

Le site immobilier de «Ain-Djer- da», commune de Draa-Smar (4 km à l’ouest de Médéa) sera li- vré «dans sa totalité», d’ici la fin septembre prochain, a indiqué mardi le wali en marge d’une visite d’inspection de ce projet.

Le chef de l’exécutif, Abass Ba- daoui, a affirmé que «l’intégra- lité du projet, qui englobe pas moins de 3.600 logements, ain- si que les diverses infrastructu- res projetées au niveau de ce site immobilier, est programmé pour livraison, à la prochaine rentrée sociale».

Il a précisé que toutes les dispo- sitions ont été prises afin d’achever les travaux d’aména- gement extérieur du site et la réalisation des réseaux divers pour réunir les conditions d’ac- cueil des futurs résidents de cet- te importante cité».

Les différentes entreprises de réalisation engagées sur ce chan- tier immobilier ont été instruites, lors de cette visite, pour accélé- rer les travaux qui leur sont con- fiés, avant la fin de l’été, en pré- vision de l’entame de l’opération de distribution des logements,

estimés à 2.332 unités, alors que le reste des logements, soit un quota de 1.300 logements, en phase d’achèvement, sera livré à leur bénéficiaires, au début du 4è trimestre.

Plusieurs structures éducatives, incluses dans le cadre du plan d’aménagement de cette cité in- tégrée, sont en cours de réalisa- tion au niveau de ce site et de- vraient être «fonctionnelles dès la rentrée scolaire 2019/2020», selon les prévisions de réception fournies par le directeur de l’of- fice de promotion et de gestion immobilière (Opgi), maitre d’œuvre de ces projets.

Sept groupes scolaires et un ly- cée de 1.000 places pédagogi- ques, qui enregistrent un taux d’avancement oscillant entre 15 et 85%, seront «progressive- ment livrés au secteur de l’édu- cation, à partir de septem- bre prochain», a assuré le directeur local de l’Opgi, Salem Yahiaoui, précisant que quatre CEM, prévus également sur site,

«seront lancés en réalisation, dans les toutes prochaines se- maines».

Boumerdes

25 wilayas au 9ème Salon national de l’environnement et des clubs verts

Au total 25 wilayas prennent part à la 9ème édition du Salon natio- nal de l’environnement et des clubs verts des jeunes, ouverte lundi à Boumerdes sous le signe

«Sauvegarder l’environnement pour un avenir meilleur».

L’évènement, abrité par la salle omnisports «Mohamed Belaara- dj», regroupe près de 200 jeunes (garçons et filles) issus de diffé- rents clubs et associations acti- vant dans le domaine de l’Envi- ronnement. L’ouverture de cette manifestation de quatre jours, or- ganisée à l’initiative de l’office des établissements de jeunes de la wilaya(ODEJ), en collaborations avec la direction de la Jeunesse et des sports (DJS), et la Ligue des activités scientifiques et techni- ques des jeunes, a été marquée par l’inauguration de plusieurs expo- sitions dédiées à des travaux pra- tiques, maquettes, dessins, pho- tographies et autres innovations

en relation directe avec l’environ- nement. Ce salon a, également, donné lieu à la mise en place de plusieurs ateliers, dont les partici- pants ont été conviés à consigner toutes leurs propositions et idées sur le sujet du salon dans un mé- moire qui sera soumis à un jury, en vue de la sélection du meilleur ate- lier de ce 9eme Salon de l’environ- nement.

Des concours du meilleur docu- mentaire photos sur l’environne- ment, du meilleur dessin d’enfant, de la meilleure photo et du meilleur stand d’exposition, sont aussi portés au programme de cet évé- nement écologique qui récompen- sera, à sa clôture, les meilleurs jeu- nes participants. Outre la présen- tation de leurs projets auprès du ministère de la Jeunesse et des sports, en vue de bénéficier d’un soutien pour leur concrétisation, les trois premiers lauréats des dif- férents concours seront appelés à

représenter leurs wilayas dans di- verses manifestations nationales qui auront pour thème, «l’environ- nement», ont signalé les organi- sateurs. D’autres activités d’infor- mation et de sensibilisation sur le même sujet sont prévues dans le cadre de ce salon, parallèlement à une série de conférences et tables rondes portant sur différents thè- mes liés, entre autres, à la réalisa- tion d’un projet environnemental, la protection de l’environnement, la gestion des déchets ménagers, et la réduction des émanations de gaz notamment.

A cela s’ajoute la programmation de visites guidées vers la station d’épuration des eaux usées de Boumerdes, et autres sites archéo- logiques, historiques et touristi- ques de la wilaya, au profit des participants qui prendront part à des campagnes de volontariat pour le nettoyage d’un nombre d’entre eux.

Soixante-deux (62) familles rési- dant des habitations précaires à Souidania (Circonscription admi- nistrative de Zéralda) ont bénéfi- cié, mardi à Alger, d’une opération de relogement vers de nouveaux appartements au niveau de la cité Samrouni dans la commune d’Ouled Fayet (Alger-Ouest).

L’opération de relogement de quel- ques 62 familles habitant le bidon- ville «Bouderbala» à Souidania, un des plus anciens bidonvilles de la circonscription de Zéralda a débu- té, tôt le matin, vers la nouvelle cité Samrouni 1200 logts à Ouled Fayet. Cette opération intervient en application du programme de

relogement urgent qui s’inscrit dans le cadre de la 25e opération, supervisée par le ministère de l’In- térieur et des collectivités locales et la wilaya d’Alger.

En marge de sa supervision de cette opération, le wali délégué de la circonscription administrative de Zéralda, Ali Bensaad Amar a indiqué que le relogement des fa- milles qui vivaient depuis plu- sieurs années au niveau de ce bi- donville, s’était déroulé «dans le calme», notamment après sa pro- grammation après la fin de la pé- riode des examens des trois cycles scolaires pour éviter toute pertur- bation. Soulignant que la circons-

cription administrative de Zéralda compte environ 105 sites d’habi- tats précaires devant être program- més progressivement dans le ca- dre de la 25e opération de reloge- ment, le même responsable a affir- mé que 51 sites avaient été pris en charge, soit 6670 logements pré- caires (+40% des cas pris en char- ge), rappelant que 2068 familles des communes de Zéralda avaient bénéficié de nouveaux logements depuis le début des opérations de relogement. Cette opération a per- mis la récupération d’une assiette foncière de 2 hectares, laquelle sera affectée au parachèvement d’un nouveau quota du program- me de réalisation de 506 unités de logements LPP (Logement promo- tionnel public), a-t-il fait savoir, re- levant que ce bidonville empêchait l’accomplissement de réalisation du projet dont 368 unités ont été réalisés jusqu’à ce jour. L’assiette récupérée permettra la réalisation d’un quota de 138 autres logements LPP en vue de répondre aux diffé- rents besoins des citoyens.

Il a indiqué, à ce titre, que la pro- chaine rentrée scolaire (2019-2020) au niveau des différentes commu- nes de la circonscription adminis- trative de Zéralda «se déroulera dans de bonnes conditions» à la faveur de la réception de plusieurs nouvelles structures et groupes scolaires, notamment dans la com- mune de Souidania qui connaitra la réalisation d’un groupe scolaire de 12 classes en vue de prendre en charge les élèves de familles nouvellement relogées.

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Régions

Mercredi 26 Juin 2019

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Adrar

Valorisation des foggaras

Signature d’une charte d’exploitation des nappes souterraines

Ouargla

Plusieurs structures pédagogiques en prévision de la rentrée scolaire

Plusieurs structures pédagogi- ques seront réceptionnées en prévision de la nouvelle saison scolaire (2019/2020) dans la wilaya d’Ouargla, a-t-on appris dimanche de la direction locale de l’Education.

Il s’agit de six (6) groupements scolaires au niveau des cités de l’Agence d’amélioration et de développement du logement (AADL) au quartiers En-Nasr et dans la commune de Rouissat, ainsi qu’une école primaire dans chacune des commune d’Ain El-Beida, Hassi-Mes- saoud, El-Hedjira, Touggourt et Nezla, a précisé le chargé du suivi et de la programmation, Belkacem Kerkouba. Le secteur de l’éducation sera également renforcé par un établissement moyen à Touggourt ainsi que de 53 salles d’extension au niveau des différents établissements accusant une surcharge des classes, en plus de 55 cantines scolaires et de la dotation de 25 salles de sports en tapis de sports, a ajouté le même respon- sable. Ces nouvelles installa- tions scolaires, appelées à combler le déficit accusé dans le secteur, et notamment à atténuer la surcharge des classes, surtout pour celles à double vacation, sont implantées au niveau des nouvelles cités venues désengorger les anciens centres urbains. S’agissant du renforcement de l’encadrement pédagogique, le chef de service de la scolarisation et des examens, Messaoud Hanouna, a fait savoir qu’une demande a été remise au ministère de tutelle pour le l’ouverture de 133 postes d’enseignants soit à partir de la liste d’attente ou celle de la plateforme de la direction de l’éducation nationale.

Canicule à Bechar

Dispositif de prévention mis en place à travers la wilaya

U

n dispositif de prévention destiné aux personnes «à risque» et la population en général a été mis en place en cette période de canicule à travers la wilaya de Bechar et la wilaya dé- léguée de Béni-Abbes, a-t-on ap- pris mardi auprès de la direction locale de la Santé et de la Popula- tion (DSP).

A ce titre, il a été procédé au ren- forcement des plateaux techni- ques des services des urgences médicales et chirurgicales (UMC) des établissements hospitaliers publics (EPH) de la région, notam-

ment ceux des hôpitaux «Tourabi Boudjemaa» de Bechar et «Yakoub Mohamed» de Béni-Abbes, en moyens humains, techniques et en médicaments au titre de ce dispo- sitif afin de faire faire à toute éven- tualité, a indiqué Melle Fatima Zohra Hamou, responsable du ser- vice de prévention de la DSP.

Des quantités importantes de mé- dicaments, de sérums anti-scor- pions et autres produits médica- menteux permettant une meilleure prise en charge des patients ont été mises par la DSP à la disposi- tion des UMC, dont ceux des ré-

gions d’Abadla et de Béni-Ounif, a-t-elle signalé.

Outre ce dispositif, des campagnes de sensibilisation sur les méfaits d’exposition au soleil, notamment l’insolation qui touche particuliè- rement les enfants et les person- nes âgées, sont organisées en di- rection du grand public à travers les ondes de la radio locale, a-t- elle ajouté.

Ces campagnes, animées par des praticiens de la santé, concernent aussi la prévention des maladies à transmission hydriques (MTH) et l’intoxication alimentaire, avec

l’apport du secteur du commerce, ainsi que l’analyse périodique par le service d’épidémiologie des eaux destinées à la consommation, se- lon la même responsable.

Pour le moment, aucun cas de per- sonne atteinte d’insolation ou autres risques dus à la canicule n’a été enregistré par les servi- ces de la DSP, a souligné Melle Hamou.

Les fortes chaleurs qui sévissent actuellement dans la région, en plus de l’absence de jardins et de parcs, sont à l’origine de la déser- tion des rues et ruelles des agglo-

mérations de la wilaya par les ha- bitants, qui n’ont d’autres solu- tions que de se refugier dans leur habitation en attendant le soir et un adoucissement du climat.

Le manque d’opération de rafrai- chissement des grandes artères et le non fonctionnement des jets d’eau pour cause de vols répétés de leurs pompes hydrauliques, comme le signale, Abbou Nasred- dine, membre de l’Assemblée po- pulaire communale (APC) de Be- char, expliquent aussi la désertion des espaces publics par les habi- tants.

Les lauréats du concours de la meilleure foggara primés

Les lauréats du concours de la meilleure foggara ont été primés lors d’une rencontre lundi

Une charte d’exploitation des nap- pes hydriques souterraines (CDN) a été signée lundi à Adrar, lors d’une rencontre consacrée à la valorisation des foggaras.

Organisée à l’initiative de l’Agen- ce nationale de gestion intégrée des ressources en eau (Agire), de l’Agence du bassin hydrographi- que du Sahara (ABH-S) et de l’Ob- servatoire des foggaras, la rencon- tre a regroupé les représentants de différentes institutions en rapport avec la gestion des ressources hydriques, dans le but de renfor- cer la gestion participative de l’ex- ploitation des eaux souterraines de la région et de préserver le patri- moine de la foggara (système tra- ditionnel de gestion des eaux sou- terraines), selon les organisateurs.

Cette charte est une première à l’échelle nationale, au regard du développement qu’a connue la wilaya d’Adrar dans le domaine de l’agriculture à l’appui d’un réser- voir hydrique souterrain non re- nouvelable, et intervient en appli- cation des recommandations de la

rencontre sur la foggara tenue en avril 2015 à Adrar, a indiqué le di- recteur général de l’Agire, Moha- med Deramchi. Ces recommanda- tions avaient donné lieu à l’émis- sion d’un timbre postal sur la fog- gara et à la mise en place de procé- dures pour la valorisation des mé- tiers liés à la maintenance des fog- garas et la gestion de ses eaux, a- t-il rappelé. Cette charte prévoit une actualisation des bases de données afférentes aux réserves hydriques, aux niveaux de leur consommation et aux risques pe- sant sur les ressources hydriques, en plus de la sensibilisation à tra- vers les associations, les mos- quées et les établissements édu- catifs, sur l’importance de la pré- servation des ressources hydri- ques souterraines et la rationali- sation de leur exploitation. Le di- recteur de l’ABH-S, Lazhar Ben- brahim, a indiqué, de son côté, que le choix de la wilaya d’Adrar com- me modèle dans la gestion de la ressource en eau, est motivé par ses spécificités en matière de ges-

tion des eaux souterraines, affir- mant que cette CDN couvre six (6) communes et une superficie de 4.000 km2 avec une consommation de quelques 64 millions m3 d’eau souterraines, englobant les activi- tés agricoles avec des surfaces ir- riguées de 13.000 hectares, en plus des autres activités industrielles, énergétiques et domestiques.

Les signataires de cette Charte, au nombre de dix-neuf (19), s’enga- gent à œuvrer à «la concrétisation

des objectifs arrêtés, selon un échéancier prédéfini, englobant la mise en place de commissions de recensement et de contrôle de qua- lité des débits d’eau, l’information et la sensibilisation, ainsi que l’éla- boration d’un plan d’action trien- nal et l’évaluation de ce plan à son terme, le tout couronné par un plan d’action et une nouvelle conven- tion pour une exploitation judi- cieuse des eaux souterraines de la région», a-t-on fait savoir.

Les trois premiers prix de ce con- cours, évalué par un jury sous la supervision de l’agence de ges- tion intégrée des ressources en eau (Agire) et de l’observatoire de la foggara d’Adrar, ont été décernés successivement à la foggara d’Othmane Aïssa, de la commune de Tissabit (un million DA), la fog- gara Taghedjemt’ de la commu- ne de Sali (700.000 DA) et à la foggara Idjedelaouène relevant de la commune d’Akebli (500.000 DA). Initié avec le concours de plusieurs secteurs et des experts en gestion de la foggara, ce con- cours, lancé le 22 mars à l’occa-

sion de la célébration de la Jour- née mondiale de l’eau sous le si- gne «Les foggaras, un patrimoine à préserver», a enregistré la parti- cipation de 42 associations con- cernées par la valorisation et la préservation de la foggara, a indi- qué le directeur de l’observatoire de la foggara d’Adrar, Youcef Boutedara.

Le concours a donné lieu à l’orga- nisation des visites inopinées de nombreuses foggaras au niveau du territoire de la wilaya d’Adrar pour évaluer leur gestion et entre- tien, leurs débits et les surfaces irriguées à partir de cette ressour-

ce hydrique. La rencontre a été mise à profit pour l’organisation d’une cérémonie de sortie du centre de formation profession- nelle de la commune de Timi de la première promotion de tech- niciens en entretien des fogga- ras.

Les stagiaires ont bénéficié d’une formation qualifiante leur permet- tant de s’intégrer dans les actions de préservation du patrimoine de la foggara, à la base du dévelop- pement d’une agriculture ‘Bio’, en plus de la valorisation de la dimen- sion touristique de ce legs ances- tral que constitue la Foggara, a

indiqué, de son côté, le directeur de l’enseignement et de la forma- tion professionnels d’Adrar, Mo- hamed Boudjelida.

Le wali d’Adrar, Hamou Bekkou- che, a affirmé, pour sa part, que cette rencontre est le fruit des ef- forts conjugués par les divers in- tervenants dans la gestion de la ressource en eau, avec le concours étranger, pour la préservation des foggaras, système efficace dans la gestion rationnelle des ressources hydriques.

Des efforts qui vont aussi dans le sens de la sauvegarde du patrimoi- ne national, a-t-il ajouté.

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Régions

Mercredi 26 Juin 2019

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Renforcement de l’AEP à Mila

Lancement prochainement de six projets

Annaba

Rencontre sur l’utilisation sécurisée et rationnelle des pesticides

Souk-Ahras

Elaboration de 2.778 actes de concession de terres agricoles

L’utilisation sécurisée et rationnel- le des pesticides pour l’améliora- tion des récoltes a été hier à An- naba le thème d’une rencontre de sensibilisation régionale au profit des agriculteurs et intervenants du secteur agricoles des wilayas d’Annaba, El Tarf, Guelma, Soul Ahras et Skikda.

Animée par des experts de l’Insti- tut national de protection des vé- gétaux et des représentants d’une société de production de pestici- des, la rencontre a abordé l’utili- sation sécurisée des pesticides lors des différentes phases de la production agricole, la protection

des agriculteurs et la préservation des équilibres biologiques. La di- rectrice de la station régionale de protection des végétaux d’Anna- ba, Fouzia Benaliouch, a insisté dans son intervention sur l’accom- pagnement technique des agricul- teurs pour les aider à maîtriser les normes d’utilisation saine des pes- ticides. Le taux d’utilisation moyen des pesticides en Algérie avoisi- ne 0,3 kilogramme à l’hectare tan- dis qu’il dépasse les 10 kilogram- mes à l’hectare dans certains pays développés, a indiqué à l’occasion le représentant d’une société de production de pesticides.

L’Office national des terres agri- coles de Souk-Ahras a élaboré jus- qu’à fin décembre 2.778 actes de concession de terres agricoles re- levant du domaine privé de l’Etat sur une surface totale de 31.879 hectares, a indiqué mardi le direc- teur local de cette instance.

Ces actes, réalisés dans le cadre de l’opération de conversion du droit de jouissance en droit de concession des exploitations agri- coles, comprennent 1.542 actes sur 28.327 hectares et 1.180 actes dans le cadre de la révolution agraire, a précisé à l’APS le même respon- sable, ajoutant que l’opération re- lative aux exploitations agricoles a été clôturé pour poursuivre l’opération de régularisation dans le cadre de l’instruction ministé- rielle conjointe 750 du 18 juillet 2018 relative à l’assainissement du foncier. S’agissant des périmètres du renouveau agricoles inscrits dans le cadre de la création de nouvelles exploitations agricoles pour l’élevage, la même source a fait part de l’établissement de 62 actes sur un total de 62 dossiers déposés pour 68 petites exploita- tions agricoles.

Dans le cadre de la conversion du droit de jouissance en droit de concession des exploitations agri-

coles créées au titre de la loi 87-19 du 8 décembre 1987, déterminant le mode d’exploitation des terres agricoles du domaine national et fixant les droits et obligations des producteurs, il a été procédé au recensement de 582 exploitations dont 220 exploitations agricoles individuelles sur une surface glo- bale de 32.000 hectares. Au total, 1.817 dossiers ont été déposés jus- qu’à fin décembre 2018, date de la clôture de cette opération, a fait savoir le directeur local de l’Office national des terres agricoles.

L’opération d’établissement des actes se poursuit par les services des domaines publics en collabo- ration avec l’Office national des terres agricoles pour lever toutes les réserves signalées lors du dé- roulement de cette opération, a souligné le même responsable, précisant que cette opération tire à sa fin et qu’il ne reste que les dossiers objets de litige auprès de la justice.

Cette opération vise, a-t-il dit, à fixer les agriculteurs en améliorant leurs conditions de vie à travers les différentes formes de soutien de l’Etat comme les crédits «Rfig»

et «Tahadi» pour l’acquisition d’équipements et moyens d’irriga- tion agricole.

Skikda

Trois plages dotées prochainement de panneaux photovoltaïques

Trois (3) plages de la wilaya de Skikda seront dotés cet été de pan- neaux photovoltaïques, dans la perspective de réduire la facture énergétique, a indiqué lundi le chef du bureau de coordination du se- crétariat général de la wilaya, Fa- res Messikh.

Il s’agit en l’occurrence de la cor- niche de la ville de Skikda, à partir de château vert jusqu’à la plage Bikini sur une distance de 3km, de la plage de Benzouit dans la com- mune de Kerkera (ouest de la wi- laya) sur une distance de 1.5km et de la plage de Teleza dans la com- mune de Collo sur une distance

de 1km, a indiqué ce responsable en marge de la cérémonie d’inau- guration de la saison estivale à partir de la plage d’Oued Laksob dans la commune de Fel- fela.

En plus d’être amis de la nature et de l’environnement, ces panneaux photovoltaïques, une fois amortis, vont permettre à la wilaya de Skikda de réduire considérable- ment sa facture d’électricité et de l’éclairage public, a ajouté la même source.

Il est à noter que 25 plages de la wilaya de Skikda ont été ouvertes à la baignade pour cette saison

estivale, a-t-on appris lors de cet- te cérémonie. Selon les explica- tions fournies par les services con- cernés, tous les moyens humains et matériels ont été mobilisés pour garantir la sécurité et le bien-être des estivants.

Donnant le coup d’envoi de cette saison estivale, le chef de l’exécu- tif local, Hadjri Derfouf, a assuré dans son allocution que l’accès aux plages de la wilaya de Skikda demeure gratuit affirmant que

« nul ne peut s’arroger le droit d’exploiter les plages pour y met- tre des chaises et des tables à des fins lucratives ».

El Tarf

Vaccination de rappel de prés de 24.000 bovins, 65.000 ovins et caprins

Pas moins de 23.599 bovins ont été vaccinés contre la fièvre aph- teuse et 64.682 ovins et caprins contre la peste des petits rumi- nants (PPR) dans le cadre de la campagne de vaccination de rap-

pel lancée en mars dernier dans la wilaya d’El Tarf, a indiqué un res- ponsable à la direction des Servi- ces agricoles (DSA).

Cette campagne se poursuivra jus- qu’au 4 juillet prochain à travers les 24

communes de cette wilaya fronta- lière, a ajouté Nacereddine Chiba- ni, inspecteur vétérinaire de wilaya à la DSA. Il a fait état de la récep- tion d’un total de 36.500 doses de vaccin contre la fièvre aphteuse et d’un autre quota de 87.800 pour la PPR en sus de la mobilisation de 37 vétérinaires mandatés. Le responsable a affirmé que cette opération intervient après deux précédentes campagnes, organi- sées respectivement en mars et octobre 2018. Il a, dans ce contex- te, rappelé que la première campa- gne de vaccination pour laquelle 20.000 doses de vaccin contre la

fièvre aphteuse, 18.000 autres an- tirabique et 140.000 autres anti-cla- veleux a permis de vacciner un to- tal de 9.630 bovins contre la fièvre aphteuse auxquels s’ajoutent 9.335 autres à titre de rappel ainsi que 107.733 ovins contre la clave- lée et 15.572 bovins contre la fiè- vre rabique. Un total de 3.000 do- ses de vaccin anti-claveleux ont été envoyées vers la wilaya de Tébessa, alors que 1.500 autres ont été restituées, a-t-on en outre tenu à préciser, signalant également la restitution de 1.550 doses de vac- cin antirabique.

La campagne de vaccination effec- tuée, au mois d’octobre 2018, par 40 vétérinaires mandatés, avait permis quant à elle de vacciner 46.492 bovins contre la fièvre aph- teuse et 26.655 autres contre la fiè- vre rabique, a-t-on encore soute- nu.

Six (6) projets destinés à améliorer et à soutenir l’alimentation en eau potable (AEP) dans trois (3) com- munes de la wilaya de Mila seront lancés «prochainement», a-t-on appris lundi auprès de la direction des ressources en eau(DRE).

Les opérations programmées por- tent sur la réalisation d’un réser- voir d’eau d’une capacité de 20.000 m2 au chef lieu de wilaya, destiné à assurer l’approvisionnement quotidien en cette ressource vita- le dont les travaux sont en voie de lancement, a précisé le chef du service AEP, au sein de cette di- rection, Messaoud Lechheb. La commune de Mila verra également la concrétisation d’un projet rela- tif à la construction de réservoirs et la mise en place de nouvelles pompes à la première tranche du nouveau pôle urbain situé sur les

hauteurs de cette ville, plus exac- tement dans la zone de Marchou qui compte des centaines d’habi- tations tous segments confondus, parallèlement au lancement pro- chain des actions de mise à niveau du champ des forages dans la lo- calité d’Amira Arres (nord de Mila), destinées à la sécurisation de l’opération de distribution de l’eau potable dans les communes de Mila et de Zeghaia, avec un volume de 5.000 m3 par jour, selon la même source.

Dans la localité de Sidi Meroua- ne, plus particulièrement dans la zone de Fedoua, il sera procédé durant les semaines à venir au lan- cement des travaux d’AEP du nou- veau pôle urbain depuis le barra- ge de Beni Haroun, en plus de la réalisation du projet de réhabilita- tion du réseau d’AEP, a indiqué

M. Lechheb. Les services locaux du secteur de l’hydraulique, a ajou- té la même source, s’attèlent à pa- rachever les procédures d’usage pour le lancement du projet de ren- forcement de l’approvisionnement en eau potable à la région de «Dje- bal Eugab», à partir du même ouvrage hydraulique. La concré- tisation de ces projets, affectés au bénéfice d’une population de près de 150.000 âmes, a nécessité la mise en place d’un budget d’in- vestissement de 1,9 milliard DA, a souligné le représentant de la DRE.

La saison d’été en cours sera mar- quée par la réception de plusieurs projets, inscrits dans le cadre du programme d’urgence réservé aux régions, qui souffrent d’un man- que d’alimentation en cette res- source vitale, a par ailleurs fait sa- voir la même source.

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Evènement

Mercredi 26 Juin 2019

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Contrefaçon

Nécessité d’une loi cadre pour mieux lutter contre le phénomène

Pièces de rechange automobile

Nécessité de créer des centres techniques de contrôle de conformité

Réunir dans un même dispositif législatif l’ensemble des disposi- tions réprimant la contrefaçon est une «nécessité absolue» pour mieux lutter contre ce fléau, a esti- mé lundi à Alger la directrice de la coopération et des enquêtes spé- cifiques au ministère du Commer- ce, Mme Kaci Dounia.

Intervenant lors de la 5e édition du colloque international sur la contrefaçon en Algérie, organisé par le World Trade Center Algiers (WTCA), en collaboration avec le ministère du Commerce et la Di- rection générale des Douanes (DGD), Mme Kaci a appelé à ins- taurer «une loi-cadre» qui regrou- pe tous les dispositifs législatifs de lutte contre le phénomène de la contrefaçon pour mieux coordon- ner les actions menées par les dif- férents acteurs dans ce domaine.

Elle a, dans ce sens, souligné la

nécessité de l’instauration d’un cadre de coordination intersecto- riel entre les différents services de l’Etat avec la participation «acti- ve» des associations profession- nelles, en vue notamment, de la mise en place d’une base de don- nées et de l’échange d’informa- tions pour permettre «une réaction combinée».

Elle a également appelé à «créer, auprès des juridictions habilitées, des sections spécialisées appe- lées à statuer sur les délits de con- trefaçon», ainsi que «la mise à ni- veau des agents de contrôle dans le domaine de la contrefaçon».

L’implication du mouvement asso- ciatif pour la sensibilisation des consommateurs sur les risques découlant de l’utilisation de pro- duits contrefaits à la fois sur la santé, la sécurité et la préserva- tion de l’emploi est également «im-

pératif», a-t-elle jugé. S’agissant du rôle du ministère du Commerce dans la lutte contre la contrefaçon, Mme Kaci expliqué que les servi- ces du contrôle sur le marché ou au niveau des frontières «ne sont pas expressément habilités à inter- venir dans la lutte contre la con- trefaçon», mais, «ils peuvent tou- tefois rechercher et constater d’autres infractions liées à ce phé- nomène, notamment en matière de protection du consommateur et de la répression des fraudes «.

Selon elle, le ministère du Commer- ce est néanmoins habilité à enga- ger une action en justice pour fai- re cesser l’acte de contrefaçon à la demande du titulaire du droit de propriété intellectuelle, puis le re- trait définitif des produits contre- faits, sur une décision de justice.

Concernant les facteurs favorisant l’essor de la contrefaçon en Algé-

rie, la responsable a noté en pre- mier lieu le manque de profession- nalisme de certains opérateurs éco- nomiques, conjugué à la tentation de fraude qui est favorisée par l’ab- sence d’un dispositif de contrôle approprié.

Elle a également cité la méconnais- sance par les opérateurs écono- miques des règles de procédures en vigueur relatives à la protec- tion de la propriété intellectuelle, le faible prix des produits contre- faits, ainsi que la prolifération des marchés informels.

A cet effet, elle a appelé à l’éradi- cation des marchés informels qui constituent une source d’appro- visionnement des produits de contrefaçon.

En outre, Mme Kaci s’est félicitée de la mise en place récente d’un laboratoire public d’essai et de contrôle de qualité des produits

industriels locaux et importés, commercialisés en Algérie.

Ce laboratoire permettra de con- solider le réseau algérien des la- boratoires spécialisés dans le con- trôle de qualité, constitué de 326 laboratoires publics et privés et tend aussi à prévenir le produit national de la fraude et de la con- trefaçon.

Il veillera à l’application et au res- pect de la qualité et à la conformi- té aux normes internationales, des produits industriels locaux et im- portés. Pour rappel, les Douanes algériennes ont saisi 455.516 pro- duits contrefaits durant l’année 2018.La majorité des biens contre- fais proviennent de Chine, soit 323.432 produits. Cela représente un taux de plus de 71% du total des produits contrefaits, intro- duits frauduleusement dans le ter- ritoire national l’année dernière.

L’expert industriel, Abdelaziz Kez- zar a mis en exergue lundi à Alger la nécessité de créer et de déve- lopper des centres techniques et de laboratoires agrées dans les différents métiers de la filière de fabrication de pièces de rechange pour assurer un contrôle efficace de conformité.

«La réussite de l’activité de fabri- cation de la pièce de rechange pour l’industrie automobile, est tributaire de la création et le déve- loppement de Centres techniques et de laboratoires agrées dans les différents métiers de cette activi- té», a précisé M.Kezzar dans une communication intitulée «Produc- tion et commercialisation des com- posants et pièces de rechange pour les véhicules.

Quelques solutions pour lutter contre la contrefaçon» présentée lors de la 5ème édition du Collo- que international sur la contrefa- çon en Algérie organisé par le World Trade Center- Algiers .

«Ces organismes serviront de ser- vices d’appui et d’assistance aux sous-traitants, pour l’élaboration des dossiers techniques, et de ser- vices de contrôle pour l’homolo- gation des pièces de rechange fa- briquées ou importées», a-t-il ex- pliqué.

L’expert est également revenu sur l’état des lieux du secteur automo- bile en Algérie, expliquant qu’il y

’a un marché primaire qui vient à peine de démarrer et a besoin de se structurer d’avantage pour as- surer son développement et sa pérennité.

Et d’autre part, il existe un marché secondaire, celui de la pièce de rechange, très dynamique, mais complètement déstructuré, selon l’expert. Il également souligné que

«le parc automobile en Algérie est de 6 millions de véhicules», tan- dis que «le parc automobile vieillissant est de plus 50% des véhicules lesquels ont plus de 20 ans».

Selon l’expert , «la consommation relative en pièces de rechange, elle est estimée à 1,5 milliard de dollars pour l’année 2018".

Abordant ce qu’il a qualifié de

«paramètres aggravants», M.Kezzar a relevé «la mauvaise qualité de la pièce de rechange, mise sur le marché, (pièces con- trefaites), d’une part et «l’absen- ce de procédures et de moyens ri- goureux de contrôle de la confor- mité des pièces de rechange im- portées».

CONDITIONS NORMATIVES DE PRODUCTION ET COMMERCIALISATION

DE LA PIÈCE DE RECHANGE

M. Kezzar a d’autre part expliqué les conditions normatives de pro- duction et de commercialisation de la pièce de rechange requises par la législation en vigueur dans le secteur de l’industrie des compo- sants automobile.

Ainsi, pour les pièces de rechan- ge d’origine, le fabricant certifie que les pièces ont été fabriquées conformément aux spécifications et normes de production du véhi- cule automobile, fournies par le constructeur.

L’accès des équipementiers aux normes et spécifications techni- ques approuvées par le construc- teur est conditionné par le lien contractuel entre les deux parties et seules les entreprises choisies par le constructeur pourront bé- néficier de l’appellation pièce de rechange d’origine, figurent aussi

parmi les conditions citées par l’ex- pert.

Pour les pièces de rechange im- portées, il est exigé la présentation de tous les documents justifiant la relation contractuelle entre le constructeur et l’équipementier et le certificat de conformité de la piè- ce.

Concernant les pièces de rechan- ge de qualité équivalente, le fabri- cant doit certifier que les caracté- ristiques dimensionnelles, physi- ques et mécaniques des pièces produites, sont équivalentes à cel- les des composants, qui sont ou ont été utilisés pour le montage de véhicules automobiles.

Le fabricant doit aussi élaborer un dossier technique complet pour la caractérisation de la pièce équiva- lente à fabriquer.

Il est également exigé que le dos- sier technique de la pièce soit va- lidé par le Centre National Techni-

que de la Mécanique ou par un laboratoire algérien agrée .

«Une pièce peut être équivalente à la qualité des pièces de rechan- ge d’une gamme spécifique four- nie par les constructeurs de véhi- cules automobiles à leurs réseaux agrées, y compris des pièces de la gamme économique d’un cons- tructeur de véhicules automobiles.

Auquel cas, le dossier technique de la pièce équivalente doit être élaboré par rapport à ce référen- tiel», note l’expert.

Pour les pièces de rechange de qualité équivalente, importées, il est exigé la présentation de plu- sieurs documents à savoir, le dos- sier technique de la pièce, les cer- tificats de conformité de la pièce par rapport aux caractéristiques du dossier technique, délivrés par le Centre National Technique de la Mécanique ou par un laboratoire agréé algérien.

Pour les pièces de rechange adap- tables, le fabricant doit élaborer un dossier technique complet pour la caractérisation de la pièce de re- change adaptable.

Il est aussi exigé que le dossier technique de la pièce de rechan- ge, soit validé par le Centre Natio- nal Technique de la Mécanique ou par un laboratoire algérien agrée . Pour les pièces de rechange adap- tables, importées, il est exigé la présentation de dossier technique de la pièce, les certificats de con- formité de la pièce de rechange par rapport aux caractéristiques du dossier technique.

Par ailleurs, l’expert a relevé que pour des raisons de sécurité et de protection de l’environnement, des équipements et pièces doi- vent, à l’instar des véhicules automobiles eux-mêmes, être ho- mologués avant d’être mis sur le marché.

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