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(1)

N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

Correspondance

Nouvelles annales de mathématiques 3e série, tome 4 (1885), p. 374-378

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1885_3_4__374_1>

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(2)

CORRESPOXDANCK.

I. — Extrait d'une Lettre de M. d'Ocagne.

Voulez-vous me permettre d'ajouter quelques mots aux remarques très intéressantes qui ont été faites par mon ami M. Cesaro au sujet des coordonnées axiales (Nouvelles Annales, même tome, p . 256)?

Mes recherches sur les Transformations axiales, auxquelles M. Cesaro fait allusion dans la Note qui ter- mine son article, sont résumées dans la INote III de ma brochure Coordonnées parallèles et axiales y qui \ient de paraître à la Librairie Gauthier-Villars, et dont la majeure partie, grâce à votre obligeance, a vu le jour dans les Nouvelles Annales (*).

Dans cette JNote ( p . 8 7 ) , je fais r e m a r q u e r q u e l'iden- tité de Y inversion axiale avec la transformation par semi-droites réciproques résulte du théorème que j'ai démontré pour cette dernière transformation dans les Nouvelles Jtnnales (3° série, t. II, p. 249).

A la liste des géomètres qui se sont occupés des

(l) Les parties inédites de la brochure sont le Procédé nouveau de calcul graphique déduit de ta considération des coordonnées

parallèles ( p . 70 à 8 1 ) , e t d i v e r s e s \ o l e s ( p . 8 2 à 9 1 ) . d o n t l a N o t e

Sur les transformations a.viales.

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coordonnées axiales, il convient d'ajouter Je nom de M. Casey, professeur à l'Université catholique de Dublin, dont les belles recherches font l'objet d'un Mé- moire étendu publié dans les Philosophie al Transac- tions of the Royal Society of Lonclon (vol. CLXYIÏ, l>-367).

La courbe que j'ai étudiée au n° oO de mon Mémoire (Développante d'hypoej cloïde, d'après MM. Brocard et Cesaro) a déjà été rencontrée par un assez grand nombre de géomètres à l'occasion de recherches diverses -, c'est M. Brocard qui nous l'a fait savoir dans une Note intéressante (Nouvelles ylanales, même tome, p. 144)•

Aux mathématiciens cités en cel endroit, il faut joindre M. Colliguon qui a eu aussi l'occasion de considérer cette courbe ( Association française, Congrès d'Alger, p. -219).

Nous terminerons par la remarque suivante : l'équa- tion axiale de la traclrice (Nouvelles ylnnales, 3 e sé- rie, t. III, p. 553 ) conduit immédiatement à une curieuse propriété de cette courbe qui a été signalée par M. Colli- gnon ( {) :

Si, par le point oit chaque tangente t à une traclrice coupe l'asymptote 3 de cette courbe, on élève une per- pendiculaire p à S et que Von inscrive à côté de p la valeur de l'angle que p fait avec £, on obtient une projection de Mercatov dans laquelle les droites p re- présentent les parallèles, Vangle inscrit à coté de cha- cune de ces droites faisant connaître la latitude corres- pondante.

La simple comparaison de l'équation axiale de la

(l) Mémoire intitulé : Mesure des lignes sur la sphère terrestic.

dans le Bulletin de l'Association française (Congre* de Blois).

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tiactrice avec l'équation fondamentale bien connue de la projection de Mercator conduit à ce résultat.

Les remarques faites par M. Cesaro au sujet des ra- cines imaginaires des équations dans le numéro de juillet ( p . 32()) se ramènent immédiatement au curieux théorème que voici :

Si les affix es des racines d'une équation algébrique figurent des centres d'attraction, de même masse, atti- rant un point mobile en raison inverse de la distance, les positions d'équilibre de ce point mobile coïncident avec les afpxes des racines de Véquation dérivée.

Ce théorème, dû à M. Félix Lucas, a été communiqué par son auteur à l'Académie des Sciences dans la séance du 28 juillet 1879. M. Félix Lucas en a déduit diverses conséquences importantes pour la théorie des racines

I L — Lettre de M. Réalis.

Les propositions que vous m'avez fait l'honneur d'in- sérer aux Nouvelles _Afinales (p. 3^o, 1883), et dont on n'a pas encore envoyé de démonstration, me font penser qu'il ne serait peut-être pas inopportun de les faire suivre de quelques autres énoncés analogues, et fondés de même sur des considérations arithmolo- giques.

Je me borne eu ce moment à la Question ci-jointe, faisant partie d'une série de questions du même genre, que j'ai rédigées, et que je m'empresserai de vous trans- mettre, si vous croyez que cela puisse intéresser \os lecteurs.

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Question

a, J3, Y étant des nombr es entier s, et ^ étant pr enner avec 5, aucune des équations

/ + _a r} _ a _( {7p 32)r°— >X°>«J -f- 3( >* - i ?3) - o , T » - ar"* ( , a 4 3")r^ 3a3^r 3( "> ^ , ^ ) o [ou les signes se coi / r spondent) ne peut avoir une r a- ( nie entier e

De même pour U s equatn)iis

r — xi ( \ J } o ) 7 x(¥ / \ o

/f y. Ï ( \J > 39 ) / — > yr6J Ï \ o r — y/1 ( | 7 -+- > J9 ) r l a î1? \ o rf 7 / { \ J \ J )r - i j i r \ o

r ' J r^~ 4 7 / — y6 r B o r* Ï / ' { a" r 4y^9 r ï> °

Xf a ri ^j y_ u2 ) T^ aO 27 B — o

r _ a z 3 ,y _ , 3 ' ) r 2 - | aJ/ / - ^ H - o

o// / o/? r/ /YZif, /?o//7 abréger,

Solution de la question proposée

Ni l'une, ni l autre des formes u- -f- >v2, a - + 3 ^J, dans lesquelles u et i sont pr emiei s ent/ e eux, ne peut r epr esentei un nomhr e dn isib/e par 5

f F u T F R , LAGRAWGF )

La pr oposition subsiste évidemment si I un des nom-

Ann di Uathrmat 3es e i i ( , t l \ ( A o û t 1885 ) 2 5

(6)

bres ti, v est premier avec j , lois même (ju ils auraient des fadeurs communs.

Cela étant, les relations

•>.32 )- 'XK fj.r )2

- '"î(a.rJ V r2 — :Aa32.r — J",'3 ^ ( .r2 -t- :> a.r - - •> 32 )- ^ S'*

= ')(a.x^ 'y-.r1 J.y/j2.r — ri^ ~ >. fi'M.

I ./ - — •>. a r •>. ri- )- - '2 ( 2 3 J ; )- - *)( oc.r; - a^'2./ - 3 Y3) ,

( ./•- - ) a r •> 32 )1 - 'y 3V

( .A"- — '} y..f 3 - )- i 3 *

5 ( a . r; a3-.r - 3*''} j , / r2 - -ia./1 '> 32 )2 +- -x(2.$.r)'À

> ( a /> : ^ 32. / -2 — • > . a 32. r - - f i * '3 )' ( .r2 - -) ij' ) 32 )2- 'x( 3.r )2

M a.r< 32.r'2— yrp.r — ^fh

i /'- > y. r 02 )2- f •}{ i^>.r)-

> « a./• '- 'v> 3 - . /> 2 - a 32. / • — 3 Yi ~~ ?'* )'

( ./ 2 ' > a . r 32 i- -L 2 ( 3 . r )2

M a.r* - 3Y'{ 3M.

. 5 ( a . r * -- 32 r'2 - a 32. r — 3Y -H ^ )•

( .r'2 H - 9, a .r — [22 )- — s?( 2 3 .r )'2

---, 5 ( *jri — -2 3'2 -r'2 - p7" — ?v

c'est-à-dire les équations proposées sont impossibles en nombres entiers, si jâ (<°/ /;«/' conséquent x) est pre- mie/' avec 5.

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