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La maitrise de l’énergie dans les logements collectifs durables

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Academic year: 2021

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(1)

Université Mohamed Seddik BENYAHIA – Jijel Faculté des Sciences et de la Technologie

Département d’Architecture

Mémoire présenté pour l’obtention du diplôme de : MASTER ACADEMIQUE

Filière : ARCHITECTURE

Spécialité :

ARCHITECTURE HABITAT ET DURABILITE

Présenté par : Houria RECHOUI

Nawal LAHMAR Souaad ROUIBAH

Date de la Soutenance : 21-10-2017

THEME :

LE SEMI COLLECTIF ENTRE L’INDIVIDUEL ET LE COLLECTIF, ETUDE D’EFFICACITE ENERGETIQUE.

Composition du Jury :

Mme, M.Ouari MAA, université Mohamed Seddik BENYAHIA - Jijel, Président du jury

Mme, R.KHELIFI MAB, université Mohamed Seddik BENYAHIA - Jijel, Directeur de mémoire

Mr, A.Dabbache MAA, université Mohamed Seddik BENYAHIA - Jijel Jijel, Membre du Jury

(2)

Tout d’abord, nous tenons à remercier « Dieu » le tout puissant et miséricordieux, qui nous a donné la force et la patience d’accomplir ce modeste

travail.

Nous tenons à remercier notre encadreur « KHELIFI Rima » enseignante au département d’architecture de l’université de Jijel, pour l’honneur qu’elle nous a fait de diriger ce mémoire .soyez assuré de notre respectueuse considération.

Nos vifs remerciements vont également aux membres du jury pour l’intérêt qu’ils ont porté à notre recherche en acceptant d’examiner notre travail et de

l’enrichir par leurs propositions.

Nos plus sincères remerciements au centre de recherche d’IZUBA énergies qui nous a donné la licence de logiciel de simulation énergétique pour réaliser

notre travail.

Enfin, nous tenons également à remercier toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin à la réalisation de ce travail.

Merci à tous et à toutes.

Houria, Souaad et Nawal.

(3)

DEDICACE

Je dédie ce modeste travail à :

Mes chers parents,

Grâce à leurs tendres encouragements et leurs grands sacrifices, ils ont pu créer le climat affectueux et propice à la poursuite de mes études. Aucune dédicace ne pourrait exprimer

mon respect, ma considération et mes profonds sentiments envers eux.

Je prie le bon Dieu de les bénir, de veiller sur eux, en espérant qu’ils seront toujours fiers de moi.

Mes chers frères

Imad Eddine, Bilel, Oussama, Rami

Ma seule et chère sœur Selma,

Et sa Ma belle-sœur Imane

Mes grands-parents

Que dieu la protège et la garde

Toute ma famille

Tous ceux qui me sont chères,

Et a tous qui ont laissé une empreinte de joie dans ma voie

Mes amies,

Souaad, Nahla ,Soumia, Iman.

Toutes mes amies et mes collègues,

Ils vont trouver ici le témoignage d’une fidélité et d’une amitié infinie

Houria

(4)

DEDICACE

A mes parents :

Aucun mot si sacré soit-il, ne suffira à sa juste valeur, le soutien matériel et spirituel, les sacrifices que vous ne m’avez cessés de déployer.

On vous offre en guise de reconnaissance, ce modeste travail en vous souhaitant santé, Bonheur et longue vie qu’on puisse combler à nous tour.

A mes chers frères et sœurs :

Je vous dédie ce travail en témoignage des liens solides et intimes qui nous unissent et pour leurs soutiens, encouragements en vous souhaitant un avenir plein de succès et de bonheur.

A tous mes collègues et amis.

A tous ceux qui m’ont soutenu et qui me soutien encore

Souaad

(5)

DEDICACE " NAWAL "

Je dédie ce mémoire à :

Mes parents :

A ma très chère mère affable, honorable, aimable qui a œuvré pour ma réussite, de par son

amour, son soutien, tous les sacrifices consentis et ses précieux conseils, pour toute son assistance et sa présence dans ma vie, reçois à travers ce travail aussi modeste soit-il, l'expression de mes sentiments et de mon éternelle gratitude.

A mon Père qui peut être fier et trouve ici le résultat de longues années de sacrifices et de privations pour m'aider à avancer dans la vie. Puisse Dieu faire en sorte que ce travail porte son fruit. Merci pour les valeurs nobles, l'éducation et le soutient permanent venu de toi.

Aucune dédicace ne saurait exprimer l’amour, l’estime, le dévouement et le respect que j’ai toujours eu pour vous.

A mon marié Ismail et ma petite fille Inchirah qui ont m’a soutenu moralement et m'a aidé

dans la recherche.

Mon frère et sœurs :

A mes très chère sœurs surtout Djawida et mes frères Mébarak ,Abdelwahab et Moussa, qui n'ont cessé d'être pour moi des exemples de persévérance, de courage et de générosité.

A toute ma chère famille.

A mes professeurs.

A tous ceux qui m'aiment.

A toute l’équipe d’architecture 2017 université de Jijel.

NAWAL

(6)

I

Table des matières

La liste des figures... V La liste des tableaux ... IX

Introduction général

Introduction :...1

Motivation du choix de thème :...2

Problématique : ...2

Hypothèse : ...3

Objectifs :...4

Structure du mémoire :...4

Chapitre 01 : l’habitat semi- collectif entre l’individuel et le collectif... 5

1.1. Introduction :... 5

1.2. Evolution du concept d’habitat:... 5

1.3. Notions et concepts d’habitat : ... 7

1.4. Les type d’habitats : ... 7

1.4.1. Habitat collectif : ... 8

a)Types d’habitat collectif :...8

b) Les avantages : ...9

c) Las inconvénients : ...9

1.4.2. Habitat individuel : ...10

a) Types d’habitat individuel : ...10

b) Les avantages : ...11

c) Les inconvénients : ...11

1.4.3. Habitat semi-collectif : ...11

a) Définition : ...12

b) L’évolution de concept d’habitat semi-collectif : ...12

c) Les types de l’habitat semi-collectif: ...15

d) Les critères : ...17

e) Caractéristiques de l’habitat intermédiaire : ...18

f) Les qualités d’habitat semi-collectif : ...21

g) Le semi-collectif comme outil d’urbanisation : ...21

h) L’habitat semi-collectif et le développement durable : ...22

1.5. Conclusion :...22

Chapitre 02 : les notions et concepts d’énergie et d’efficacité énergétique...23

2.1. Introduction : ...23

(7)

2.2. L’énergie :...23

2.2.1. Définition de l’énergie : ...23

2.2.2. Les formes d’énergie : ...24

2.3. L’énergie et développement durable : ...25

2.4. Le recours aux énergies renouvelables pour un développement durable : ...27

2.5. L’efficacité énergétique : ...27

2.5.1. Définition : ...27

2.5.2. Efficacité énergétique dans le bâtiment : ...27

2.5.3. Les objectifs de l’efficacité énergétique : ...28

2.5.4. Les leviers de l’efficacité énergétique : ...28

2.6. Efficacités énergétique et le développement durable: ...30

2.7. Evolution des bâtiments performants : ...30

2.8. Les labels de performance énergétique :...32

2.8.1. Définition de label :...32

2.8.2. Les labels privés :...32

2.8.3. Les labels d’autres pays européens :...32

2.8.4. Les démarches internationales :...34

2.9. Les bâtiments performants :...35

2.9.1. Le bâtiment basse consommation (BBC) :...35

2.9.2. Le bâtiment passif :...36

2.9.3. Le bâtiment zéro énergie :...37

2.9.4. Le bâtiment à énergie positive (BEPOS):...37

2.9.5. Les bâtiments bioclimatiques :...39

2.10. Conclusion :...39

Chapitre 03 : les dispositifs architecturaux et techniques d’optimisation de l’enveloppe de bâtiment ...41

3.1. Introduction :...41

3.2. Optimisation de la forme et d’orientation :...41

3.2.1. L’implantation et l’orientation :...41

3.2.2. L’organisation des espaces intérieurs :...43

3.2.3. La compacité :...43

3.2.4. Les parois performantes :...45

3.2.4.1. Les parois opaques :...45

3.2.4.2 Les parois transparentes :...49

(8)

III

3.2.5. Protection végétal :...52

3.3. La ventilation :...52

3.3.1. La ventilation naturelle :...52

3.3.2. La ventilation mécanique :...54

3.4. Systèmes et Les techniques d’optimisation et d’économie d’énergie :...55

3.4.1. Le puits canadien :...55

3.4.2. Système de ventilation double-flux :...56

3.4.3. Pompes à chaleur (PAC) :...56

3.4.4. Chaudière gaz à condensation :...57

3.4.5. Un poêle à bois :... 58

3.4.6. Chauffage solaire :...58

3.4.7. La serre (Véranda) :...59

3.5. L’exemple livresque : d’AÉRIS-TRIGNAC à la France :...60

3.5.1. Présentation du projet :...60

3.5.2. L’analyse des plans et programme :...61

3.5.3. Les techniques utilisées :...62

3.6. Conclusion :...64

Chapitre 04 : étude d’habitat collectif, habitat semi-collectif et habitat individuel à tacher…...65

4.1. Introduction :...65

4.2. Présentation de site :...65

4.2.1. Situation et limites:...65

4.2.2. Les données climatiques de la région de « Taher » :...66

4.3. Méthodologie et paramètres de l’étude des besoins énergétiques :...67

4.4. Les outils de simulation :...68

4.5. Etude de trois types d’habitat :...68

4.5.1. Présentation des exemples :...68

4.5.2. L’orientation :...70

4.5.3. Répartition des pièces intérieure :...71

4.5.4. La Compacité :...72

4.5.5. Les matériaux de construction :...73

4.5.6. Les ponts thermiques :...73

4.5.7. Les ouvertures :...74

4.5.8. Consommations Energétiques :...77

4.6. Analyse des caractéristiques architecturales des trois types :...80

(9)

4.7. Comparaison des consommations énergétiques des trois modèles :...80

4.8. Synthèse :...81

4.9. Conclusion :...82

Conclusion générale:...83

Bibliographie :...84 Annexes

Résume

Abstract

صخلم

(10)

N° Titre Page

1 plan de masse et la photo de les barres en Bretagne. 8

2 plan de masse et la photo d'un bloc urbain en France 9

3 plan de masse et la photo d'une petite collectif en France 9

4 plan de masse à Fleury-la-vallée 10

5 maison individuelle rural 10

6 plan de masse et la photo d'une rue entre les maisons en France 10 7 plan de masse et la photo d'une rue intérieure maison en France 11

8 plan de masse et la photo de « la Nérac » (1968) 12

9 plan de masse Pyramides de champs-sur- Marnre et une photo sur l’E.semi public(1972) 13 10 plan de masse de Malissol (1981) et une photo sur leur espace extérieure 14 11 plan de masse de Saints (2010) 14

12 coupe transversale à Saints (2010) 14

13 maisons individuelles superposes à Villepinte- Andrault et Parat, architectes, 1970 15

14 Immeuble de 120 villas superposées- Le Corbusier et P. Jeanneret, architectes, 1992 15

15 Plan des maisons jumelées à Londres 16 16 plan de masse et photo sur les maisons jumelées et superposée à Paris 16

17 plan de cité ouvrière Agneta Park à Delft (Pays-Bas). 16

18 plan de masse et plans de logements de Bakke Draget à Danemark. 17 19 habitat semi collectif Maud Fontaines sur Saône . 17

20 Les terrasses de la oseraie à Grenoble . 18 21 Le jardin saint-Egrève en France. 18

22 Logement montre son dos au voisin en France. 19

23 parvis extérieur commun dans logements intermédiaires, en Allemagne. 19

24 Escalier et passerelle d’accès. 20

25 escalier extérieur en France. 20 26 Sources d’énergie et ses formes d’apparition. 25

27 Les leviers d’efficacité énergétique 28

28 l'évolution des approches architecturales des bâtiments performants. 31

(11)

30 Comparaison entre les indices de performance énergétique en kwh/m2.an. 36 31 Puissance solaire reçue en kWh en hiver ou en été, selon la position de la

façade 42

32 principes du zonage thermique 43

33

: Relation entre compacité et consommation de chauffage : analyse comparée de quatorze morphologies de bâtiments (Depecker, 2001) À gauche : Les 14 morphologies étudiées par P. Depecker et al. À droite : Évolution de la consommation de chauffage (en kWh/an) en fonction de la compacité géométrique (en m-1)

44

34 Variation de la température dans une paroi isolée 46

35 Exemples des déperditions dues aux ponts thermiques à la liaison plancher

intermédiaire/ mur extérieur avec différents systèmes constructifs 48 36 Valeurs moyennes du coefficient de figure : déperditions (Ug) et du facteur

solaire (g) de différents vitrages 49

37 Protections solaires fixes ou mobiles (d’après E. Dufrasnes). 51

38 Exemple de boisement ou de plantation favorable. 52

39 ventilation unilatérale 53

40 ventilation traversante 52

41 Ventilation par effet de cheminé 53

42 fonctionnement de la VMC à simple extraction 54

43 Le fonctionnement de la VMC double flux. 54

44 fonctionnement de la VMC par insufflation, 55

45 Puits canadiens 56

46 Le fonctionnement de la VMC double flux 55

47 PAC sur nappe phréatique. 57

48 PAC sur nappe horizontale 57

49 PAC aérothermique. 57

50 Schéma de Chaudière gaz à condensation 57

51 Schéma de poêle à bois 58

52 Schéma de principe du chauffe-eau 58

53 fonctionnement de la véranda 60

54 Photo sur le projet d’AÉRIS-TRIGNAC à la France 60

Plan de masse d’AÉRIS-TRIGNAC à la France

(12)

57 Plan RDC 61

58 Plan 1

er

Etage 61

59 Principe passif de chauffage 63

60 Principe passif de ventilation naturelle. 63

61 Direction des vents dominant 64

62 Direction des vents dominant 64

63 Situation du site de Taher 65

64 Localisation du terrain d’étude 65

65 Schéma d’orientation optimale 66 66 Diagramme psychrométrique de Jijel 67

67 Plan de masse 90 logements (Sonelgaz) 67

68 image de la cité de 90 logements (Sonelgaz) 67

69 Plan de masse d’E.N.A.V.A 69

70 photo de bâtiment d’E.N.A.V.A 69

71 plane de masse de la maison Individuelle. 70

72 photo de la maison Individuelle 70

73 Le diagramme solaire et l’ombrage 70

74 Le diagramme de l’orientation optimale 70

75 L’ombrage solaire 70

76 Le diagramme de l’orientation optimale 71

77 L’ombrage solaire 71

78 Le diagramme de l’orientation optimale 71

79 Répartition des pièces d’étage 03 de l’habitat collectif 71 80 Répartition des pièces de RDC de l’habitat Semi-collectif 72 81 Répartition des pièces de 1er étage de l’habitat individuel 72

82 schéma de composante de la paroi extérieur. 71

84 localisation des ponts thermiques à l’H.S-C (Pleiade) 73

85 localisation des ponts thermique à l’H.I(Pleiade) 74

86 localisation des ponts thermique à l’H.I(Pleiade) 74

87 Le FLJ à l’habitat collectif (Pléiade) 75

88 l’éclairage naturel de l’habitat Collectif 75

89 Le FLJ à l’H. Semi-collectif (Pléiade) 75

90 l’éclairage naturel de l’H.Semi-Collectif (Pléiade) 75

(13)

92 L’éclairage naturel de l’Individuel (Pléiade) 75

93 Schéma de ventilation à la coupe de l’H.C4(TP5) 76

94 Schéma de ventilation au plan de l’H.C (TP) 76

95 la circulation de l’air au niveau du plan (TP) 76

96 Le tirage d’air traverse de la cage d’escalier (TP) 76

97 Les bouches d’extraction à la façade 76

98 le système de renouvellement d’air 76

99 Schéma de circulation de l’air à la coupe (traitement personnel)de l’H.I 77 100 Schéma de circulation de l’air au plan (traitement personnel) 77

101 Diagramme de Température interne annuelle des pièces par rapport à celle

externe de l’habitat collectif 78

102 Diagramme de Température interne annuelle des pièces par rapport à celle

externe de l’habitat semi-collectif 78

103 Diagramme de Température interne annuelle des pièces par rapport à celle

externe de l’habitat individuel 78

104 Diagramme de bénéfices de ventilation pour l’habitat collectif 79

105 Diagramme de bénéfices de ventilation pour l’habitat semi-collectif 79

106 Diagramme de bénéfices de ventilation pour l’habitat individuel

79

(14)

N° Titre Page 1 la conductivité thermique des matériaux de construction. 45

2 propriétés de quelques matériaux isolants 47

3 Programme et Surface 62

4 Tableau des températures (Source : Station météorologique d’Achouat-

Jijel) 66

5

Programme et Surface de l’habitat collectif

71

6 Programme et Surface de l’habitat Semi-collectif 72

7 Programme et Surface de l’habitat Individuel 72

8 les caractéristiques physiques de la paroi extérieure. 73

9 Pourcentage des ouvertures par rapport au plancher 74

10 Les besoins énergétiques de chauffage et de climatisation en

énergie(Pléiade) 77 11 la comparaison de la consommation énergétique entre les trois modèles

d’habitats 81

(15)

INTRODUCTION

GENERALE

(16)

1. Introduction :

«

L’efficacité énergétique est rapidement devenue l’un des grands enjeux de notre époque et les bâtiments en sont une des composantes majeures. Ils consomment plus d’énergie que tout autre

secteur et contribuent donc dans une large mesure au changement climatique

(Björn tigson, president du WBCSD (World Business Council for Sustainable Development)

D’après cette citation, de nos jours l’efficacité énergétique des bâtiments a pris une place primordiale dans la conception du bâtiment. Ce concept se pose avec acuité d’autant que le marché regorge de produits fortement énergivores car cette dernière fait sentir ses effets sur les performances énergétiques du bâtiment pendant toute sa durée de vie. Afin d’aboutir à une conception durable qui vise essentiellement à éviter l’épuisement des ressources comme l’énergie, l’eau et les matières premières, à empêcher la dégradation de l’environnement et à créer des environnements artificiels vivables, confortables, sûrs et efficaces.

«

Sans mesures immédiates, des milliers de nouveaux bâtiments seront construits sans aucune considération pour l’efficacité énergétique

(WBCSD)

L’augmentation de la consommation énergétique dans le secteur d’habitat qui est le premier secteur consommateur d’énergie et le deuxième émetteur de gaz à effet de serre due aux équipements de CVC (chauffage, ventilation et climatisation). Donc ce secteur peut offrir des possibilités importantes en matière de réduction de la demande énergétique. Ainsi que le secteur d’habitat est l’un des secteurs les plus dynamiques dans les pays émergents, il est le résultat d’un rythme élevé de croissance de la population, d’urbanisation et d’augmentation considérable de la demande de logements.

En plus, L’efficacité énergétique se réfère à la réduction de la consommation d’énergie sans toutefois provoquer une diminution du niveau de confort ou de qualité de service dans les bâtiments. L’amélioration du niveau de vie des habitants entraîne une demande de confort plus élevée, traduisant par une demande plus forte en appareils électroménagers. Et avec l’épuisement des énergies fossiles, les pays ne peuvent plus se permettre de baser entièrement leur développement sur ces énergies non renouvelable.

Dans ce contexte, notre recherche s’intéressera à la réduction des besoins énergétique

dans le secteur de l’habitat afin de déterminer le type adéquat à l’économie d’énergie sans

compromettre la qualité de vie à travers une étude énergétique comprend trois types d’habitat

(Habitat collectif, Semi-collectif et Individuel) dont leur analyse nous permet d’aboutir aux

(17)

modèles des plans performants sur le plan énergétique. Après avoir définit les différents types d’habitat, ses caractéristiques, les concepts d’énergie, l’efficacité énergétique, l’ensemble des solutions usuelles et les techniques innovantes pour réduire la consommation d’énergie.

En fin, étant dans une étude d’« efficacité énergétique », les enjeux actuels du développement durable sont très présents dans la conception d’un habitat. Où les questions d’environnement et de cadre de vie doivent rimer avec centralité et mixité.

2. Motivation du choix de thème :

Aujourd’hui la discussion se déroule autour de la consommation excessive d’énergie. Le secteur résidentiel est parmi les secteurs les plus consommateurs d’énergie qui constitue un gisement considérable en matière d’efficacité énergétique. Puisque le logement a une grande importance sur la qualité de vie des individus et que notre vision du métier d’architecte c’est d’être capable de concevoir un « chez soi », et d’apporter aux usagers tout le nécessaire à la bonne appropriation du logement avec une consommation réduite de l’énergie. Sachant qu’il existe trois catégories d’habitats : l’habitat collectif, individuel et le semi-collectif. En effet, différencier l’habitat collectif de l’habitat individuel est relativement aisé, ce qui n’est pas le cas en cherchant les différences entre collectif et individuel d’une part et semi-collectif d’autre part, Cette ambiguïté qui va attirer notre attention à le semi-collectif. Malgré que ce dernier n’est pas un concept nouveau qui existe depuis 40 ans. Maintenant, le semi-Collectif perçu comme un habitat innovant incarnant la qualité architecturale et considéré comme outil du développement urbain durable.Ce travail a été choisi vu sa nouveauté et son originalité, c’est un thème d’actualité.

3. Problématique :

Depuis la mise en place des premières mesures en faveur des économies d’énergie après le choc pétrolier, afin de lutter contre le changement climatique, la question de l’efficacité énergétique est rapidement devenue l’un des grands enjeux de notre époque. Et plus précisément dans le secteur du bâtiment qui représente non seulement un gisement important d’économie d’énergie, mais également une occasion de protéger l’environnement en réduisant les impacts des émissions de gaz à effet de serre.

Avec la crise du logement et l’augmentation du taux de population, la politique de

construction se dirige vers l’édification des grands ensembles et les villes nouvelles. C’est

(18)

ainsi que vient la critique des tours et des barres, combinée à la prise de conscience de l’impossibilité de satisfaire l’aspiration des habitants pour un mode de vie durable et confortable. Ces formes imposent la vie en collectivité en faveur du foncier et de la densité urbaine.

Cela demande une capacité à faire émerger un mode d’habitat innovant qui développe le concept de l’esprit individuel dans la vie collectif. Cette conception réalisée d’une façon adaptative des paramètres au niveau de la gestion de l’efficacité énergétique de l’habitat, Il ne s’agit pas de proposer forcément une image nouvelle, mais une manière de repenser la programmation du logement avec les contraintes de développement durable et de la préservation de l’environnement.

Notre recherche porte la définition des différents modes d’habitat, leur influence possible sur la densité et l’aménagement urbain, dans le cadre du développement durable. Il ne s’agit pas seulement de raisonner en termes de nombre de logements à produire, mais en effet à d’autres facteurs qui sont également à prendre en compte.

Dans le même contexte, l’introduction de l’efficacité énergétique dans les logements se réfère à la réduction de la consommation d’énergie sans toutefois provoquer une diminution du niveau de confort ou de qualité de service dans l’habitat.

Notre problématique est construite sur la base de comparer entre les types d’habitat. C’est dans cette optique que nous espérons de répondre aux questions suivantes :

Quel est le type d’habitat le plus adéquat permettant de minimiser la consommation énergétique ?

Quels sont les paramètres qu’on peut servir dans l’évaluation énergétique de construction ?

Quels sont les dispositifs architecturaux et les techniques utiles pour l’économie d’énergie dans le secteur d’habitat?

4. Hypothèse :

Pour répondre à notre question principale nous avons choisi l’hypothèse suivante :

l’habitat semi-collectif est le type le plus adéquat en matière d’économie d’énergie et de l’efficacité énergétique.

Une conception économe d’énergie s’appuyant sur une implantation réflechie, une

orientation optimale, un choix pertinent des matériaux, une isolation performante qui permet

de se protéger du froid, de capter la chaleur, de la stocker,de la distribuer et de se protéger des

surchauffes.

(19)

La maitrise de la notion d’efficacité énergétique exige de présenter l’ensemble des techniques, méthodes ainsi que des solutions qui peuvent être actives ou bien passives.

5. Objectifs :

Notre étude a pour objectif de déterminer le type d’habitat qui répond aux enjeux de développement durable et adéquat à l’éffecacite énergetique. Pour cela, on doit mettre une démarche comparative à l’aide de logiciel énergétique (PLIEADE+COMFIE et Ecotect Analysis) qui donne des résultats proches au maximum de la réalité à travers la simulation numérique pour les trois types d’habitats :H. collectif, Habitat Semi-collectif et l’H.

individuel. Afin de dégager les paramètres qui interviennent sur la consommation d’énergie dans le secteur d’habitat. Dans le but d’apporter des solutions pour concevoir des bâtiments efficients en énergie à partir des dispositifs architecturaux et des techniques nouvelle passive pour minimiser la facture énergétique.

6. Structure du mémoire :

Notre travail est composé de quatre (04) chapitres précédés par une introduction générale et terminées par une conclusion générale:

Introduction générale : comporte une ouverture sur le sujet et leur choix, la problématique,

les hypothèses, les objectifs ainsi que la méthodologie de recherche.

Le premier chapitre : une approche conceptuelle consiste en la compréhension des déférents concepts et notions liés à l’habitat semi-collectif, le collectif et l’individuel (critères, typologies ainsi que les différentes caractéristiques).

Le deuxième chapitre : Il aborde le coté énergétique en se basant sur l’efficacité énergétique dans le bâtiment et différentes concepts énergétique.

Le troisième chapitre : qui destiné à déterminer les différents dispositifs architecturaux et techniques d’optimisation de l’enveloppe du bâtiment, en illustrant avec un exemple.

Le quatrième chapitre : Ce dernier chapitre, fera l’objet, d’une étude des résultats de la simulation par le logiciel Pléiade et Ecotect dont le but de comparer entre les trois types d’habitat, ainsi que de retirer les recommandations architecturales et techniques.

Conclusion générale :

récapitule du mémoire, les objectifs et les résultats appréhendés à

travers la simulation en plus des recommandations architecturales et techniques seront

proposés afin d’atteindre les objectifs préalablement cités.

(20)

L’HABITAT SEMI- COLLECTIF ENTRE L’INDIVIDUEL ET LE COLLECTIF

CHAPITRE 01

(21)

1.1. Introduction :

L’homme a cherché toujours, en premier lieu à construire sa demeure avant de penser aux autres nécessités ce qui prouve l’importance vitale de l’habitat pour l’homme, sa demeure a évoluée à travers l’histoire et a pris de différentes formes, soit sous forme d’habitat individuel, d’habitat collectif ou bien l’habitat semi-collectif.

Dans ce chapitre, on a détaillé chaque forme d’habitat et plus précisément le semi- collectif en déterminant leur caractéristiques architecturales et urbanisme.

1.2. Evolution du concept d’habitat :

L’histoire de l’habitat commence au temps que l’homme a essayé d’exploiter l’environnement et de construire des abris pour assurer une protection contre les dangers et les intempéries extérieurs.

 Au début, de la préhistoire, les hommes étaient nomades, ils se déplaçaient en

fonction des saisons, des migrations du gibier. Il s’abrite à l’entrée des grottes ou habite des huttes faites de branchages, ossements et peaux. Puis l'homme devient sédentaire, il invente l'élevage et l'agriculture, il se regroupe et habite des villages aux maisons rondes faites de bois, terre, feuillage. L'intérieur de la maison est très sombre car il n'y a pas de fenêtres. Un feu installé au centre de la pièce éclaire l’intérieur autant qu’il la réchauffe.

1

 Pendant l’antiquité, l’habitat a connu une forte évolution dans certains pays qui

bordent la Méditerranée (Egypte, Mésopotamie), Les maisons deviennent carrées et sont disposées les unes contre les autres pour former des rues ; C'est la naissance des villes. Les maisons romaines des riches sont vastes et confortables, elles ont plusieurs pièces disposées autour d’espaces à ciel ouvert et sont décorées (marbres, mosaïque), L’utilisation de la pierre, brique, tuile se généralise dans la construction. A la même époque, en gaule l'évolution de l'habitat est moins importante, la maison gauloise a une structure et une charpente en bois ; au centre du foyer, il y a une pièce, les murs en torchis et le toit de paille qui descend presque jusqu'au sol.

 Au moyen âge,

l’habitat rurale est composé d’une ou plusieurs unités agricoles ou

fermes, comprenant un bâtiment principal (habitation) entouré de ses annexes (ateliers,

granges, aires de stockage). Les bâtiments sont, pour la plupart, construits sur des poteaux

plantés, et parfois sur des soubassements en pierre ou des sablières en bois. Les murs sont en

(22)

terre (torchis) et en bois, et la toiture couverte de chaume. Dans les villes les maisons sont étroites et bâties en hauteur pour gagner l’espace, la pierre et les vitres au début du Moyen âge réservée aux édifices publics, religieux et à quelques maisons de «riche». Chaque étage déborde au-dessus de l'étage inférieur, selon la technique de l'encorbellement. Cette technique permet de gagner quelques mètres carrés de surface habitable supplémentaire à chaque niveau.

2

 Au XVIe siècle, l'architecture de la Renaissance venue d'Italie se propage en Europe.

Les châteaux perdent leur fonction militaire pour n'être plus que résidences d'agrément et de prestige. Les éléments défensifs du château fort ont disparu ou sont détournés (fossé, Pont- levis….), Les riches demeures rappellent l’architecture romaine de l'antiquité par leur formes, leurs colonnes, leurs proportions. Les façades sont symétriques et pourvues de fenêtres nombreuses et alignées en verre

3

.

 A partir du XVIIIe siècle, l'habitat évolue lentement, Les vitres se généralisent, le

mobilier est plus diversifié, il y a encore peu de confort, il existe une cuisine très vaste, mais les instruments culinaires n'ont guère changé depuis le Moyen Âge. Les équipements sanitaires quasi-inexistants (même chez les riches, le cabinet d'aisance à l'intérieur de la maison est exceptionnel).

 A partir du XIXe siècle, les grandes villes sont transformées, comme Paris perle

baron Haussman, On y crée des parcs, des réseaux d’égouts, de grandes avenues. Les familles sont logées dans des bâtiments en pierre de plusieurs étages, une hiérarchie sociale s'établit, la bourgeoisie au premier étage, les domestiques sous les combles, Commerçants et artisans sont au rez-de-chaussée. La révolution industrielle et la maîtrise de l'acier et ciment a engendré l'évolution des bâtiments. Les grandes industries construisent des logements pour les ouvriers à proximité des usines ; ces logements de brique tous identiques sont sans confort. Le XXe siècle, est marqué par l'exode rural et le développement de la ville, pour faire face au manque de place on construit à la verticale des immeubles avec des matériaux nouveaux : béton, acier, verre, aluminium. Les immeubles construits en béton forment de nouvelles cités (Cité radieuse (1945), les progrès sont nombreux au niveau du confort domestique (eau courante, gaz ou électricité, WC). les logements pouvaient être construits plus vite et à meilleur marché que les maisons individuelles. Ensuite, l'urbanisation pavillonnaire avait été vivement critiquée, elle semblait couteuse et peu favorable à l'implantation des équipements collectifs.

 A partir le XXIe siècle à nos jour, les maisons individuelles et les habitats collectifs

se veulent plus écologiques, l’habitat semi collectif est considéré un outil de développement et

2 http://www.univ-biskra.dz/1119/5/Chapitre%20IV.pdf

3 http://www.blog.ac-versailles.fr/technolanacelle/public/5_Chap_1_-_FICHE_2_ressource.pdf

(23)

de densification pour les collectivités locales. Les nouvelles habitations dites « passives » se différencient de l'habitat traditionnel par les matériaux et les techniques utilisés (chauffage, ventilation, climatisation…), c’est un habitat à très faible consommation électrique. Donc l’habitat a connu une forte évolution soit dans les matériaux, les techniques et les systèmes de construction.

1.3. Notions et concepts l’Habitat :

Selon le dictionnaire professionnel du BTP

4

: - Habiter : Loger quelque part ; résider, demeurer.

- Habitable : qualifie l’espace dans lequel les personnes peuvent vivre dans un logement.

- Habitation : non commun – féminin (habitations)

1- construction destinée au logement. Vendre une habitation.

2- Logement des personnes : des immeubles d’habitation.

3- lieu de résidence habituelle : préférer une habitation en ville. où l’on habite.

- Logement : unité d’habitation généralement prévue pour une famille.

-

Loge : galerie ou balcon couvert, ouvrant sur l’extérieure, surélevés par rapport au sol, et

délimités par des colonnes et une balustrade ou un garde-corps.

- Habitat : Habitat nom commun-masculin (habitats) - mode de logement

- terme générale désignent le lieu de vie d’une population.

On parle de l’habitat. On devrait plutôt dire « les habitats ». Car quoi de commun entre une grotte, un chalet suisse, une roulette, un appartement et un igloo ? Les dictionnaires révèlent souvent un certain embarras dans leurs définitions.

La plupart du temps, l’habitat est défini comme « le lieu où l’on habite ; le domicile la demeure ; le logement ».

Il faut pourtant tenter de dépasser cette imprécision. L’habitat comprend en effet davantage que le domicile et le logement. Il est toute l’aire que fréquente un individu, qu’il y circule, y travaille, s’y divertisse, y mange, s’y repose ou y dorme. En ce sens l’habitat concerne aussi bien l’urbanisme que l’aménagement du territoire ou que l’architecture.

1.4. Les types d’habitats :

Les trois types d’habitat : l’habitat individuel, habitat collectif et l’habitat semi- collectif revêtent de certaines caractéristiques communes, que nous allons éclaircir, c’est pour cette raison que nous classons ces caractéristiques en trois grandes parties :

(24)

- La morphologie urbaine.

- La morphologie de l’immeuble.

- la division par étage.

1.4.1. Habitat collectif :

L’immeuble par opposition à l’habitat intermédiaire est donc une construction dont la hauteur est supérieure à trois niveaux, dont les accès sont collectifs, et qui plutôt que des terrasses propose parfois des balcons, parfois aucun espace extérieur privé.

5

Il est composé de plusieurs logements,destiné à l’habitation de plusieurs familles, Les espaces collectifs (espace de stationnement, espace vert entourant les immeubles, cages d'escaliers, ascenseurs,...) sont partagés par tous les habitants; l’individualisation des espaces commence à l’entrée de l’unité d’habitation.

a) Types d’habitat collectif :

Collectif discontinu : correspond aux ensembles d’immeubles collectifs organisés librement par rapport à l’espace public, prenant la forme de tours, de barres ou de plots. 6

Collectif continu : Cette catégorie regroupe des collectifs mitoyens et linéaires alignés le long de l’espace public et parfois regroupés sous forme d'îlots. Elle correspond aux ensembles d’immeubles collectifs situés en centre urbain, il s’agit là de logements collectifs organisés en blocs urbain dense(haut) et bloc urbain( mi- haut).7

5 ELEB-VIDAL, CHATELET, MANDOUL, (1988). « Penser l’habitat, le logement en questions », édite par liège, Mardaga. Bruxelles, Belgique. p.23.

6 GAUTHIER.N, (2014), « Annexe : Analyses Morphologiques de Formes Urbaines et Eude de l’Impact des Formes Urbaines sur les Gains Energétiques Solaires », INSA. p.14.

7 Ibid. p.15.

Figure N° 1 : plan de masse et la photo de les barres en Bretagne Source : http:// www.explorimmo.com.

(25)

Collectif continu et discontinu : habitat collectif continue mélangées éventuellement avec l’habitat collectif discontinu sous forme de petite collectif et de grand ensemble8.

b) Les avantages :

- Consommation économique du terrain à bàtir.

- La densité très forte.

c)

Las inconvénients :

- L’impossibilité d’adapté les façades d’une façon different.

- les surfaces des espaces sont petites - absence des surfaces exterieures privatifs - L’homogénéité de toutes les cellules - L’anonymat

- Les problèmes d’insalubrité.

Figure N° 3 : plan de masse et la photo d'une petite collectif en France Source : http://www.explorimmo.com.

Figure N° 2 : plan de masse et la photo d'un bloc urbain en France Source : http:// www.explorimmo.com.

(26)

1.4.2. Habitat individuel :

On entend par habitat individuel, un habitat ou du sol au ciel tout vous appartient, ou l’on possède, prise entre deux murs, une tranche de construction qui repose directement sur le sol et sur laquelle rien n’est posé d’autre que son propre toit.

9

Un habitat unifamilial, investissant de grandes surfaces, disposant en général d’un certain nombre d’espaces à usage strictement privé : jardin, terrasse, garage, piscine.

a) Types d’habitat individuel :

Individuel discontinu bas et épars : Il s’agit d’un tissu urbain rural constitué de

maisons individuelles très espacées (comme des anciennes fermes) souvent alignées sur une rue et dont le reste de la parcelle s’ouvre à l’arrière. C’est un tissu d’habitat exclusivement individuel et très peu dense .Il s’agit du type rural.

10

Individuel discontinu bas : Tissu urbain constitué de maisons individuelles

organisées en lotissement, ou semblable. Elles ne sont pas accolées et disposent d’un espace végétal attenant. Il s’agit du type pavillonnaire.

11

9ELEB-VIDAL, CHATELET, MANDOUL, (1988). « Penser l’habitat, le logement en questions », édite par liège, Mardaga. Bruxelles, Belgique, p.16 et 17.

10GAUTHIER.N., op.cit., p.13.

11Ibid.

Figure N°4 : plan de masse à Fleury-la-vallée Source : Google earth.

Figure N° 5 : maison individuelle rural Source : http://www.explorimmo.com.

Figure N° 6 : plan de masse et la photo d'une rue entre les maisons en France Source : Emmanuelle. Et autre (19)

(27)

Individuel continu bas : Il s’agit de maisons individuelles, accolées. Généralement

alignées sur rue, les maisons sont mitoyennes sur 2 côtés et le reste de la parcelle, sur la face arrière, est occupé par un espace végétal. Le type caractéristique en est la maison en bande

12

.

b) Les avantages :

- Domaine strictement privé - Rapport intense avec la nature.

- un accès individuel a son logement

- la présence d’un certain nombre d’espaces à usage strictement privé : jardin, terrasse, garage, piscine.

- les surfaces des espaces sont plus grandes

- La possibilité d’agrandir, de modifier les espaces - L’intimité assurée

- Offre une image sociale valorisante

c) Les inconvénients :

- Une très grande consommatrice d’espace ; - Frais de construction très chère ;

1.4.3. Habitat semi-collectif : a) Définition :

Le concept d’habitat semi-collectif est né de la volonté de donner l’allure et certains avantages de la maison individuelle ou, inversement, de penser le groupement des logements individuels de façon à approcher les densités et l’urbanité du logement collectif. La notion

Figure N° 7 : plan de masse et la photo d'une rue intérieure maison en France Source : Emmanuelle et autre« L’habitat Individuel Autrement »

(28)

d’habitat semi-collectif contient aussi en germe la vision idéale d’une osmose entre nature et habitation, proche de celle qu’offre (théoriquement) la maison dans son jardin

13

.

Alliance de l'individualisation du logement et de l'habitat collectif comme son nom l'indique, elle représente la possibilité de combiner, d’assembler, de superposer les logements entre eux, disposant chacun d’une entrée individuelle accessible directement depuis l’espace extérieure, ainsi que donner au logement semi collectif certain avantages de la maison individuelle ou, inversement de penser le regroupement des logements individuels de façon à approcher les densités et l’urbanité du logement collectif, et d’apporter une diversité au paysage urbain, de créer une convivialité chez les habitants pour qui il est agréable à vivre.

a) L’évolution de concept d’habitat semi-collectif :

La naissance de cette forme urbaine peut être attestée au XIXe siècle ; C’est à cette époque qu’une préoccupation nouvelle tend à symboliser l’émergence de l’habitat semi- collectif, la volonté d’associer les avantages du collectif et de l’individuel. Cela se traduit par l’apparition des maisons ouvrières (corons), cité-jardin ou encore de maisons de ville

14

.

La recherche de l’idéal de la maison individuelle ne peut être satisfaite étant donné le coût élevé de construction de ce type d’habitat et de loyer qu’il induit. Le principe d’un habitat intermédiaire, dont l’exemple modèle est la cité ouvrière de Mul-house (mise en avant lors de l’exposition universelle de 1967), est retenu et appliqué dans d’autres villes comme Clermont Ferrand (cités Michelin). D’après C. Guyon la pensée d’une maison saine assujettie aux impératifs économiques et surtout hygiénistes devient un principe de la construction à la fin du XIXe siècle

15

.

13 Myrlène BLACODON et Christophe CLAIRIS, (2008). « Le logement intermédiaire : définitions et interprétations », p.17.

14 Bayenay.S, (2013), « 40 ans d’histoire de l’habitat intermédiaire ». Mémoire de Master en Habitat et Energie.

Ecole d’Architecture à Marne-la-Vallée. p.39.

15 Ibid., p.41.

Figure N° 8 : plan de masse et la photo de « la Nérac » (1968). (Source : Sophie Bayenay, (2013)).

(29)

Au XXe siècle, l’habitat intermédiaire est peu à peu oublié, notamment à la suite de la seconde guerre mondiale et de la pénurie de logements qui s’en est suivi. Le «tout collectif»

est alors une réponse à la recherche d’une industrialisation de la production de logements et de la recherche d’un certain hygiénisme.

Malgré tout, dans les années 60, tout comme dans les pays d’Europe du nord, on explore en France la voie du «semi-collectif», notamment chez les jeunes architectes mobilisés par le concours d’idées Programme Architecture Nouvelle (PAN).

Ce secteur du logement est dit «intermédiaire», c’est à dire à mi-chemin entre le collectif et l’individuel, et donne alors lieu à des réalisations qui font encore aujourd’hui référence (habitat à gradins,…) dans les domaines de l’urbanisme et de l’architecture.

Durant les années 60 et 70, de nombreuses réflexions d’architectes et d’urbaniste sont permies, en même temps l’avènement des villes nouvelles, des recherches sur de nouvelles voies :

Celles du semi-collectif et de l’habitat intermédiaire, ayant pour but principal de rendre le logement appropriable par ses occupants.

Durant les années 80/90, l’habitat intermédiaire, dont la connotation «sociale» dans les esprits est très forte, n’est pratiquement pas utilisé. Cette mauvaise image vient aussi du fait que ces opérations ont très souvent été réalisées à moindres frais et que leur intégration urbaine laissait à désirer. Son renouveau aujourd’hui est essentiellement dû au coût élevé du foncier, au problème de l’étalement urbain et à une demande insatisfaite de la population

16

.

16Agence d’urbanisme et D’Aménagement de la Martinique, « Le logement intermédiaire : définitions et

Figure N° 9 : plan de masse Pyramides de champs-sur- Marnre et une photo sur l’E. semi public(1972) Source : Sophie Bayenay, (2013).

(30)

Figure N° 10 : plan de masse de Malissol (1981) et une photo sur leur espace extérieure Source : Sophie Bayenay, (2013)

Figure N°11 : plan de masse de Saints (2010) Source : Sophie Bayenay, (2013)

Figure N°12 : coupe transversale à Saints (2010) Source : Sophie Bayenay, (2013)

(31)

b) Les types de l’habitat semi-collectif :

L’habitat collectif intermédiaire :

Pyramides et gradins : il constitue l’exemple le plus ancien d’habitat, en particulier

dans l’architecture vernaculaire sont autant d’exemples d’édifices ou de groupements sont constitués par deux boites superposés mais décalées de manière à créer de vastes terrasses accessibles pour octroyer à chaque logement d’importants espaces extérieurs substituts du jardin de la maison individuelle, apparait beaucoup plus tard dans l’architecture savante.

Maisons superposées et immeubles-Villas : lejumlage vertical de maisons apparait dès la fin du XIXe siècle.la superposition de logements n’implique pas obligatoirement le dispositif en gradins. Ces logements prennent la forme du Duplex.

L’habitat individuel intermédiaire :

Comme la maison individuelle, la maison de ville a une vocation unifamiliale. La densification des lotissements est sans doute une manière plus simple de parvenir à un habitat qui acquiert une véritable urbanité sans perdre sa relation au végétal.

Le jumelage : la maison jumelée apparait comme un « compromis entre les maisons isolées dans un jardin et les maisons en ordre continu (…), les maisons jumelées offrent certains avantages des unes et des autres ».

Figure N°13 : maisons individuelles superposes à

Villepinte- Andrault et Parat, architectes, 1970 Source : concours d’architecture CIMBéton,

(2001).

Figure N°14 : immeublede 120 villas superposées- Le Corbusier et P. Jeanneret,

architectes, 1992 Source : concours d’architecture CIMBéton,

(2001).

(32)

Maisons quadruples : Pour la construction des cités ouvrières, le patronat veut

obtenir des réalisations économiques et éviter la promiscuité due à une concentration de population trop importante.

Figure N°15 : Plan des maisons jumelées Londres. Source : concours d’architecture CIMBéton, (2001).

Figure N°16 : plan de masse et photo sur les maisons jumelées et superposée à paris Source : Hervé Leroy, (Décembre 2004).

Figure N°17 : plan de cité ouvrière Agneta

Park à Delft (Pays-Bas).

Source : concours d’architecture CIMBéton, (2001).

(33)

Accolements limités : D’autres stratégies d’accolements limités sont développées

pour éviter l’effet de rangées.

Rangées de maisons : L’accolement en rangées permet de densifier le groupement de

maisons. Mais, lorsque la rangée s’étire, on dérive vers la rue et l’immeuble collectif.

c) Les critères :

La circulaire du 09 Aout 1974, propose une définition à partir de trois principes : - Un accée individuel ;

- Un espace privatif extérieur, égal au quart de lasurface du logement ; - Une hauteur maximale de R+3.

d)

Caractéristiques de l’habitat Semi-Collectif : La faible hauteur :

L’habitat intermédiaire correspond à une Construction ne dépassant pas R+3, conçu de manière à apparaître d’un gabarit plus bas qu’il ne l’est. Avec l’effet d’un jeu volumétrique et une mise en scène de terrasses plantées qui peuvent atténuer visuellement les rapports entre la base et le sommet du bâtiment.

Figure N°18 : plan de masse et plans de logements de BakkeDraget à Danemark.

Source : concours d’architecture CIMBéton, (2001).

Figure N° 19 : habitat semi collectif Maud

Fontaines sur Saône.

Source : http://www.fichier-pdf.fr

(34)

L’utilisation des techniques de trompe-l’œil qui se joue de la perception du spectateur permet de brouiller sensiblement l’échelle.

17

Les terrasses :

Les terrasses représentent un quart de la surface du logement, elle est un point clef pour rattacher un logement semi-collectif au plaisir de vivre dans une maison individuelle. Les terrasses occupent les parties les plus hautes pour donner des vues lointaines.

L’utilisation de la végétation y apporte fraîcheur et nécessite des supports pour, se développer : bac planté.

18

Les jardins :

La taille des jardins varie selon les opérations, on peut aménager celui-ci pour créer des jardins indépendants les uns des autres par deux possibilités ; la première est de donner au logement un jardin privatif en sachant que les habitants feront tout pour le protéger des

vis-à-vis avec des plantations sinon des clôtures et la deuxième est de proposer aux habitants des jardinets intégrés à un grand jardin commun (pelouse) mais protégés des vues collectives par quelques massifs d’arbustes entretenus par la copropriété ou par le bailleur

19

.

17Philippe Barbeyer mandataire, Frédéric Mialet et Caroline Plane, (Avril 2013). « Etude action sur L’habitat Intermédiaire ». Page10.

18NADJI.M.A. op.cit. Page24.

18Lucas Meister, (Mars 2006). « LA RÉSIDENCE CLOS HERVÉ », Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville. Page31.

Figure N° 20 : les terrasses de l’oseraie

à Grenoble.

Source :

http://www.archicontemporaine.org

Figure N° 21 : Le jardin Saint-

Egrève en France.

Source : https://ressourceshlm.

(35)

Le contrôle des vis-à-vis

Pour Limiter au maximum les vues gênants directes et frontales entre les ouvertures respectives de deux logements soit par un percement des ouvertures qui doit être étudié pour corriger les vis-à-vis trop gênants et soit par une orientation systématiquement des vues principales dans le même sens, de façon à ce que chaque logement montre son dos au voisin ; et soit par une orientation selon une figure en escargot, ou en arc de cercle, ou par une implantation en quinconce qui aide également à imiter les vis-à-vis

20

.

Des parties communes réduites :

La taille réduite des espaces extérieurs facilite la rencontre et le dialogue des habitants et permet de créer une convivialité entre les habitants

21

. Réduire les parties communes indispensable peut aussi justifier de les rendre confortables et peu coûteuse

22

.

19 MOLEY.C, (Décembre 2001), « Densité Désirable : Comment Concilier Urbanité et Intimité ».ENSA, Paris – La Villette. Page14.

21 Philippe Barbeyer mandataire, Frédéric Mialet et Caroline Plane, op.cit., p.15.

Figure N° 22 : logement montre son dos au voisin en

France.

Source : Philippe Barbeyer mandataire, Frédéric Mialet et Caroline Plane, (2013).

Figure N° 23 : parvis extérieur commun dans

logements intermédiaires, en Allemagne.

Source : Philippe Barbeyer mandataire, Frédéric Mialet et Caroline Plane, (2013).

(36)

Un traitement privatif de l’entrée du logement

L’accès individualisé au logement est une spécificité de l’habitat intermédiaire. Celui-ci donne aux habitants le sentiment d’entrer dans une maison, Plusieurs cas de figures se présentent : des escaliers extérieurs, des escaliers intégrés au bâti, des coursives et perrons des accès directs depuis le rez-de chaussée

23

.

e) Les qualités d’habitat semi-collectif :

Il s’intègre aux différents contextes : ce type d’habitat est pertinent aussi bien en milieu urbain que rurel et en limite bourg-campagne, en répondant à la problématique des greffes de bourgs avec l’intégration de ruelles et passages piétons.

Il est convivial : la proximité physique des logemnts liée à la conception architecturale compacte permet des reletion cordiales entre les voisins tout en conservant leur intimité (meilleure par rapport à certains types d’habitat individuel). En effet, le cadre de vie des habitats est hiérarchisé, de l’espace public à l’espace privé, par des espaces collectifs de transition.

Il permet la diversité : il permet un travail architectural intégrant la diversité sociale, fonctionnelle (logement, commerces, professions libérales…) et typologique. L’écriture architecturale de l’habitat semi-collectif permet d’effecer les différences de perception entre l’habitat des populationaisées et modestes.

il préserve les paysages : il préserve et met en valeur les paysages de montage, principaux atouts touristiques des savoie, grace :

23 Lucas. M, (Mars 2006). « LA RÉSIDENCE CLOS HERVÉ », Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville. p.40.

Figure N° 25 : escalier extérieur en France Source : Philippe Barbeyer mandataire, Frédéric Mialet et Caroline Plane, (2013).

Figure N° 24 : Escalier et passerelle

d’accès.

Source : Philippe Barbeyer mandataire, Frédéric Mialet et Caroline Plane, (2013).

(37)

- à sa plus grande compacité que le logemnt individuel,

- à son adaptation à la pente (avec des formes en gradin notament).

24 f) Le semi-collectif comme outil d’urbanisation :

Ces formes d’habitat constituent un outil d’aménagement très riche en proposant des formes urbaines nouvelles, des formes urbaines intermédiaires, des formes urbaines « réparatrices » Elles peuvent tout aussi bien être utilisées pour réaliser des extensions urbaines, densifier certains espaces ou bien encore aménager des « dents creuses ».

Il importe de souligner ici un aspect très spécifique de ce type d’habitat : les formes différenciées que ces opérations peuvent prendre et leur logique de conception en font des « opérations d’habitat urbanisantes », même lorsqu’elles sont de petite taille.

En effet, il ne s’agit pas de produire ni des maisons, ni des immeubles, mais des ensembles urbains. Ceux-ci doivent faire sens avec l’environnement dans lequel ils s’inscrivent et qu’ils contribuent à façonner. Il s’agit d’une production d’habitat qui permet de faire un travail de « couture », de « complément », de « réparation », « d’étagement urbain » dans les contextes dans lesquels ils s’insèrent.

g) L’habitat semi-collectif et le développement durable :

Si les concepts « d’habitats groupés » et « d’habitats intermédiaires » ont connu un regain d’intérêt de la part des pouvoirs publics et des professionnels après les « Trente glorieuses », cela est dû à un légitime souci de diversification des formes d’habitat. Désormais ces outils sont redécouverts, utilisés et déclinés pour des motivations et dans des contextes forts différents. Le développement durable implique le développement d’agglomérations nécessairement composites, plus diverses et plus économes, certes en espace foncier, mais aussi en infrastructures de circulation et en équipements de réseaux lourds.

Les formes d’habitats intermédiaires peuvent contribuer activement à ces objectifs par leur nature, finalement, assez simple, mais surtout en raison des questions qu’ils posent et des habitudes qu’ils bousculent. Il faut ainsi ouvertement considérer ces « Habitats singuliers pluriels » comme des vecteurs de modernité pour des tissus urbains éco-responsables et pas seulement comme des « produits logements »

25

(38)

1.5.conclusion

Ce chapitre est un arrière-plan à la compréhension des défirent type d’habitat, Les étapes de formation historique des typologies entre la maison et l’immeuble révèlent et leur ambiguïté, ainsi que leur influence sur le plan économique, social et environnemental dans l’urbanisation qui porte un intérêt essentiel sur les réflexions actuelles vers la ville durable.

Cependant que, L’habitat semi-collectif se trouve dans une situation plutôt avantageuse.

Il se rapprochant de l’habitat collectif, offre des avantages proches de ceux de l’habitat

individuel. Il n’est plus appréhendé comme un habitat à grande échelle, mais comme un outil

permettant de mixer les typologies au sein même d’une opération. « La mixité des formes va

souvent de pair avec la mixité sociale

»Jean Louis Violeau. Il permet dans les zones urbaines

ou rurales de densifier la ville sans créer une rupture avec le tissu existant.

(39)

LES NOTIONS ET CONCEPTS D’ENERGIE ET D’EFFICACITE ENERGETIQUE

CHAPITRE 02

(40)

2.1. Introduction :

La production de l’énergie sous toutes ses formes est essentielle aux activités humaines:

c'est une source de bien-être, d’amélioration de la santé de la population et de développement social et économique. En effet, le bâtiment avec ses différents secteurs utilisent cette énergie pour répondre à leurs multiples besoins et confort (éclairage, cuisson, chauffage, climatisation…etc.).

Dans ce chapitre ; on va définir les différentes notions et concepts ayant un rapport avec le thème,à savoir l’ « énergie » et l’ « efficacité énergétique » dans le secteur du bâtiment toute en ciblent la classification des bâtiments à efficacité énergétique.

2.2. L’énergie :

2.2.1. Définition de l’énergie :

Selon le dictionnaire Larousse : Le mot énergie est d’origine latine, « energia »qui veut dire « puissance physique quipermet d’agir et de réagir »

26

.

L’originedu mot « énergie » remonte à l’Antiquité. Le philosophe grec Aristote désignait par energeia (c.à.d. activité, efficacité) la force agissante grâce à laquelle le possible se réalise.

La définition physique du terme est depuis la suivante : c’est « le travail contenu dans un système ou la capacité d’un système à exécuter un travail ».

 Autre sens,

l’énergie caractérise la capacité à modifier un état, à produire un travail entraînant du mouvement, de la lumière, ou de la chaleur. Toute action ou changement d’état nécessite que de l’énergie soit échangée. Elle est obtenue par la combustion de carburants ou de combustibles (pétrole, essence, fioul, gaz, charbon, bois, etc...), par l’utilisation de l’électricité ou de forces naturelles comme le vent ou l’énergie solaire. Dans le Système international d’unités, l’énergie s’exprime en Joule.

L’énergie peut être transformée, stockée ou transportée or elle n’est pas une matière.

Elle échappe à la perception sensorielle ; seule la forme sous laquelle elle

27

.

Pour vivre, l’être humain a besoin de se chauffer, se nourrir, se laver, se déplacer, communiquer, s’éclairer, se nettoyer et s’amuser. Chacun de ces besoins demande de l’énergie. Toutes les sources d’énergie se trouvent sur terre, sauf l’énergie qui vient du

26 Grand Larousse De La Langue française,librairie Larousse, tome2 paris, 1972, p.1613.

27 HEGGER, M.FUCHS.M, STARK.T et ZEUMER.K, (2011). « Construction et Energie Architecture et Développement Durable », Edition Presses polytechniques et universitaires romandes, Suisse, p.44.

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