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IMPACT DE LA QUALITE DES CONSOMMABLES SUR CELLE DES IMAGES RADIOGRAPHIQUES :

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Academic year: 2022

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REPUBLIQUE DU BENIN *****

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

*****

UNIVERSITE D’ABOMEY-CALAVI

*****

ECOLE POLYTECHNIQUE D’ABOMEY-CALAVI

*****

DEPARTEMENT DE GENIE D’IMAGERIE MEDICALE ET DE RADIOBIOLOGIE

*****

RAPPORT DE FIN DE FORMATION POUR L’OBTENTION DU

DIPLOME DE LICENCE PROFESSIONNELLE

Présenté et soutenu par : Mlle Fifamè Nikita KPATINVO

TUTEUR: M. Roger HOUNKPE

Inspecteur d’Action Sanitaire en Imagerie Médicale MEMBRES DU JURY

PRESIDENT : Dr Nicolas ATREVI

Maitre de conférences des Universités du CAMES Enseignant chercheur à l’EPAC/UAC

JUGE : Pr SAVI de TOVE

Professeur agrégé des Universités du CAMES Enseignant chercheur à Parakou

Chef service en Imagerie Médicale SUPERVISEUR : Dr Servais GANDJI

Maitre de conférences des Universités du CAMES Enseignant chercheur à l’EPAC/UAC

IMPACT DE LA QUALITE DES CONSOMMABLES SUR CELLE DES IMAGES RADIOGRAPHIQUES : CAS

DU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE LA MERE ET DE L’ENFANT-LAGUNE

THEME

Année académique 2016-2017 10ième Promotion

(2)

II

REPUBLIQUE DU BENIN

*****

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

*****

UNIVERSITE D’ABOMEY-CALAVI

*****

ECOLE POLYTECHNIQUE D’ABOMEY-CALAVI

*****

DEPARTEMENT DE GENIE D’IMAGERIE MEDICALE ET DE RADIOBIOLOGIE

*****

DIRECTEUR

Professeur Titulaire Mohamed SOUMANOU

DIRECTEUR ADJOINT

Chargé des études et des affaires académiques Professeur Clément AHOUANNOU

CHEF DE DEPARTEMENT Dr Hubert HOUNSOSSOU

Maitre Assistant des Universités du CAMES

Année académique 2016-2017 10ième Promotion

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III LISTE DES ENSEIGNANTS DU DEPARTEMENT DE GENIE D’IMAGERIE MEDICALE ET DE RADIOBIOLOGIE

1. ENSEIGNANTS PERMANENTS

PRENOM(S) et NOM MATIERE(S) ENSEIGNEE(S) Victorien DOUGNON Microbiologie générale

Christian AKOWANOU Sciences physiques

Casimir AKPOVI Biologie cellulaire ; Physiologie humaine

Nicolas ATREVI Embryologie humaine ; Anatomie radiologique II ;Neuro-anatomie ;TechniqueRadiologique III Guy ALITONOU Chimie générale ; Chimie organique

Cyriaque DOSSOU Techniques d’expression et méthodes de communication III et IV Julien DOSSOU Notions de radiobiologie et de radioprotection Noel DESSOUASSI Biophysique de l’Imagerie

Servais GANDJI Anatomie radiologique I ; Techniques radiologiques II ; Notions générales d’échographie ; Anatomie générale Bertin GBAGUIDI Enregistrement d’images

Hubert HOUNSSOSSOU Eléments de biométrie ; Santé publique Gatien LOKOSSOU Immunologie générale

Daton MEDENOU Appareillage II ; Physique électronique

Julien SEGBO Biologie moléculaire

Mohamed SOUMANOU Biochimie générale

Patrice BOHOUN Appareillage I

Paulin YOVO Pharmacologie générale

Thierry MEDEHOUENOU Initiation à la méthodologie de recherche Roland TOPANOU Techniques radiologiques I et II

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IV 2. ENSEIGNANTS VACATAIRES

PRENOM(S) ET NOM MATIERE(S) ENSEIGNEE(S) Sylvestre ABLEY Déontologie médicale

Donatien ALLANDIFIN Législation du travail

Sylvère ANAGONOU Education physique et sportive I et II Olivier BIAOU Notions de sémiologie radiologique Sourou AHOGA Notions de soins infirmiers

Bertin DANSOU Anglais III et IV

Justin DEHOUMON Notions de sémiologie médicale Lordson DOSSEVI Techniques instrumentales

François AMETONOU Techniques d’expression et méthodes de communication I et II

Thiburce HOUNDEFFO Notions de sémiologie gynéco-obstétricale Gervais HOUNNOU Notions de sémiologie chirurgicale

Hyppolite HOUNNOU Mathématiques Aristide KOFFI Anglais I et II

Gabriel KOUNASSO Initiation à l’Informatique

(5)

III

DEDICACES

(6)

VI

A

Dieu Tout Puissant Créateur du ciel et de la terre par qui j’ai trouvé la force de continuer malgré les difficultés. Merci pour la bonté et la grâce que tu ne cesses de m’accorder jour et nuit. Que ton nom soit loué au plus haut des cieux pour les siècles des siècles : Amen !!!

Mon père KPATINVO Noudéhouénou Théophile, toi qui pourrais déplacer des montagnes pour nous voir réussir dans nos études. Tu es mon modèle Ma mère FATON Pierrette Elisabeth, pour m’avoir inculqué le respect des valeurs.

(7)

III

REMERCIEMENTS

(8)

VIII

A notre superviseur, Dr Servais GANDJI

Nous vous présentons, notre profonde gratitude pour nous avoirfait l’honneur de superviser ce travail malgré vos occupations. Merci pour votre disponibilité permanente et votre humilité. Nous espérons que vous trouverez grande satisfaction de ce travail.

A notre tuteur de stage, M. Roger HOUNKPE

Vous n’avez ménagé aucun effort pour nous apporter votre aide au cours de ce stage. Vos conseils et recommandations ont été un atout considérable dans la réalisation de ce travail. Nous vous exprimons notre reconnaissance et notre profonde gratitude.

Au Dr Hubert HOUNSOSSOU

Chef de département de Génie d’Imagerie Médicale et de Radiobiologie. Vous êtes l’un des artisans déterminants de notre formation. Nous vous présentons nos sincères remerciements.

Aux Professeurs du Département de Génie d’Imagerie Médicale et de Radiobiologie

Vous qui nous avez encadré et donné le savoir durant notre formation à l’EPAC, Merci pour vos sacrifices.

A tout le Personnel du Centre Hospitalier Universitaire de la Mère et de l’Enfant-Lagune, en particulier celui du Service d’Imagerie Médicale

Merci pour votre accueil chaleureux et vos conseils A M. Mahugnon AZANMAVO

Pour votre soutien et vos sages conseils; vous avez été pour moi d’une utilitéindéniable. Trouvez ici mes sincères reconnaissances. Que Dieu vous comble de toutes ses grâces.

De tous mes camarades de promotion,

Pour l’esprit d’entraide et de solidarité qui a caractérisé nos rapports. Merci infiniment

A vous tous, qui d’une manière ou d’une autre, avez contribué à la réalisation de ce travail

Que le seigneur vous bénisse et vous comble de sa grâce

(9)

ix

HOMMAGES

(10)

X

Au Président du jury

Nous mesurons le prix de votre disponibilité à notre égard pour avoir accepté de présider notre jury. Nous en sommes honorées et nous vous prions de trouver ici, l’expression de notre respect et de notre profonde gratitude.

Aux honorables membres du jury

Vous nous faites l’honneur de juger ce travail. Nous sommes convaincues que vos critiques et recommandations contribueront à l’améliorer. Nous vous prions d’accepter nos sincères remerciements et notre gratitude.

(11)

XI

LISTE DES ABREVIATIONS

EPAC : Ecole Polytechnique d’Abomey Calavi UAC : Université d’Abomey Calavi

GIMR : Génie d’Imagerie Médicale et de Radiobiologie

CHU-MEL : Centre Hospitalier Universitaire de la Mère et de l’Enfant- Lagune

HSG : Hystérosalpingographie ASP : Abdomen sans préparation TOGD : Transit œso-gastro-duodénal

% : Pourcentage Cd /m2

: Candela par mètre carré M. : Monsieur

Dr : Docteur

ISO :International Organization for Standardization

[ ] :Références

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XII

LISTE DES TABLEAUX

Tableau I: Type et nombre d’examens réalisés durant notre stage à l’Unité de Radiologie du CHU-MEL……….13 Tableau II: Causes d’un développement défectueux……….27 Tableau III: Tableau regroupant tous les clichés ayants été recensés et étudiés dans les résultats ………...29 Tableau IV: Tableau de répartition des différentes marques de film utilisées au CHU-MEL……….29 Tableau V: Tableau de répartition des différentes marques de solution utilisées au CHU-MEL……….30 Tableau VI: Impact du développement d’un film AGFA avec une solution AGFA……….30 Tableau VII: Impact du développement d’un film KODAK avec une solution KODAK……….31 Tableau VIII: Impact du développement d’un film AGFA avec une solution KODAK ou inversement………...32

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XIII

LISTE DES FIGURES

Figure 1: Développeuse automatique du CHU-MEL...7 Figure 2: Appareil à rayons X du CHU-MEL...8 Figure 3: Film AGFA développé avec solution AGFA (film surexposé)…...30 Figure 4:Film KODAK développé avec solution KODAK (mauvais positionnement du patient) ………...31 Figure 5: Film AGFA développé avec solution KODAK (film sous exposé)……….32 Figure 6: Impact du vieillissement d’une solution AGFA sur la qualité de l’image d’un film AGFA………..33 Figure 7:Impact du vieillissement d’une solution AGFA sur la qualité de l’image d’un film AGFA………..33

Figure 8: Nettoyage et entretien de la développeuse………...34 Figure 9: Défauts d’entretien de la développeuse (traces laissés par les rouleaux)………...………34 Figure 10: Nettoyage et entretien des cassettes………...35 Figure 11: Nettoyage et entretien des écrans renforçateurs……….35

(14)

RESUME

(15)

XV

Notre stage effectué au Centre Hospitalier Universitaire de la Mère et de l’Enfant-Lagune (CHU-MEL) qui a couvert la période du 22 mai au 25 Août 2017, a pour but d’appliquer les connaissances théoriques reçues et de maitriser la réalisation des examens radiologiques tant standards que spéciaux.

Au cours de notre stage nous avons réalisé des examens radiographiques standards et quelques examens spéciaux dont l’HSG en particulier. Plusieurs problèmes ont été observés dans la réalisation de ces examens; au nombre duquel nous pouvons citer ceux liés à la qualité des consommables, ceux liés à la qualité des clichés obtenus ou réalisés. Ainsi certains clichés réalisés dans ce service sont de bonne qualité et d’autres de mauvaise qualité. Notre étude permettra d’observer : l’ « Impact de la qualité des consommables sur celle des images radiographiques dans le service de Radiologie du CHU- MEL de Cotonou ».

Nos investigations ont montré que cet hôpital qui présente de nombreux avantages pour le patient, révèle également quelques insuffisances quant à la réalisation des clichés de bonne qualité.

Mots clés : impacts des consommables, qualité des clichés.

(16)

XVI

ABSTRACT

Our internship at the University Hospital of Mother and Child-Lagoon (CHU-MEL) which covered the period from May 22th to August 25th, 2017, aims to apply the theoretical knowledge received and master the achievement both standard and special radiological examinations.

During the internship we realized standard X-ray examinations and some special examinations whose HSG in particular. Several problems were observed in carrying out these examinations. To the number of these problems we can mention those related to the quality of consumables, those related to the quality of the pictures obtain. Some snapshots produce in this service are of good qualities and others of bad qualities. Our study permit to observe: "Impact of the quality of consumables on that of radiographic images in the Radiology Department of CHU-MEL Cotonou".

Our investigations have shown that this hospital which has many advantages for the patient also reveals some shortcomings in the presentation as to realization of good’s snapshots qualities.

Key words: consumables impacts, quality of image.

.

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XVII SOMMAIRE

INTRODUCTION

PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DU CADRE DE STAGE

1.1.PRESENTATION DU CENTRE HOSPITALIER ET UNIVERSITAIRE DE LA MERE ET DE L’ENFANT-LAGUNE

1.2. PRESENTATION DE L’UNITE DE RADIOLOGIE DEUXIEME PARTIE : DEROULEMENT DU STAGE 2.1. OBJECTIFS DU STAGE

2.2. ORGANISATION DU TRAVAIL 2.3. TRAVAUX EFFECTUES

2.4. DIFFICULTES RENCONTREES

TROISIEME PARTIE : ETUDE DU THEME 3.1. OBJECTIFS DE L’ETUDE

3.2. GENERALITES

3.3. MATERIEL ET METHODES D’ETUDE 3.4. RESULTATS

3.5. COMMENTAIRES CONCLUSION

SUGGESTIONS REFERENCES ANNEXES

(18)

INTRODUCTION

(19)

2

L’Ecole Polytechnique d’Abomey Calavi, autrefois appelée Collège Polytechnique Universitaire est l’une des entités de l’Université d’Abomey Calavi. Elle assure au niveau supérieur, la formation professionnelle des étudiants dans le secteur industriel et le secteur biologique. Ce dernier comporte plusieurs départements dont celui du Génie d’Imagerie Médicale et de Radiobiologie.

Dans ce département, après trois années de formation, l’étudiant doit effectuer un stage pratique à l’issue duquel il rédige un rapport de fin de formation qu’il soutient devant un jury. L’objectif d’un tel stage est de faire acquérir à l’étudiant, une expérience professionnelle dans le domaine de l’Imagerie Médicale. C’est pourquoi le département de GIMR envoie chaque année ses étudiants dans des structures sanitaires afin de les confronter aux réalités de la vie professionnelle. Pour répondre à cette exigence, nous avons effectué du 22 mai au 25 août 2017 un stage dans le service de Radiologie du Centre Hospitalier Universitaire de la Mère et de l’Enfant-Lagune.

Ce stage nous a permis, en plus d’une formation pratique, l’identification d’un problème parmi tant d’autres recensés dans le service et dont celui que nous jugeons très important fera l’objet de notre rédaction. C’est ainsi qu’une problématique ayant trait à la qualité des consommables et de l’image radiologique a le plus attiré notre attention.

Le développement du présent rapport s’articulera autour des points suivants : présentation du cadre de stage;

e;

(20)

PREMIERE PARTIE :

PRESENTATION DU CADRE DE STAGE

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4

1.1. PRESENTATION DU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE LA MERE ET DE L’ENFANT-LAGUNE

1.1.1. Situation géographique et historique

L’Hôpital de la Mère et de l’Enfant-Lagune (HOMEL) de Cotonou, aujourd’hui Centre Hospitalier Universitaire de la Mère et de l’Enfant-Lagune (CHU-MEL) de Cotonou, a été créé le 07 octobre 2002 de la fusion de deux formations sanitaires contigües créées en 1958 : la Maternité Lagune et le Centre de Santé Maternelle et Infantile (CSMI).

Le Centre Hospitalier Universitaire de la Mère et de l’Enfant-Lagune est situé au bord de la lagune Nokoué dans le quartier Tokpa-hoho, Il est non loin du lycée technique Coulibaly dans le 5ème arrondissement. Depuis août 2012, suivant le décret N°2012-300 du 28 août 2012, l’HOMEL s’appelle CHU- MEL. Son appellation a évolué dans le temps : de la Maternité de Tokpa-hoho en 1958 à sa création en passant par la Maternité Lagune de Cotonou, l’HOMEL est transformé aujourd’hui en CHU-MEL pour mieux répondre à ses missions.

De nos jours, dans une vision de rayonnement internationale, CHU-MEL est engagé dans le système de la démarche qualité suivant les normes ISO 9001.

Quelques dates importantes de cet engagement :

Octobre 2003: démarrage du programme de mise en œuvre de la démarche qualité selon les normes ISO 9001 version 2000 par MOODY FRANCE INTERNATIONAL.

Septembre 2005 : obtention de la certification concernant les normes ISO 9001 version 2000 par MOODY FRANCE INTERNATIONAL.

Septembre 2008 : premier renouvellement de la certification.

Août 2011 : deuxième renouvellement de la certification avec élargissement du périmètre de la certification.

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5

Août 2014 : troisième renouvellement de la certification à la norme ISO 9001 version 2000.

1.1.2. Mission

Le Centre Hospitalier Universitaire de la Mère et de l’Enfant-Lagune (CHU- MEL) est un établissement public à caractère social, un hôpital de référence en matière de prise en charge gynécologique obstétrique et pédiatrique. Il est doté d’une semi autonomie financière.

A l’instar des autres Centres Hospitaliers Universitaires du Bénin, le CHU- MEL a trois missions principales :

1. Les soins (préventifs, curatifs), 2. La formation,

3. La recherche en santé.

Il entretient des relations de prestations de soins et de services avec ses clients, des relations de formation pratique avec les élèves et étudiants des écoles et facultés de santé, d’assistance sociale et de spécialisation des médecins.

Le CHU-MEL, reçoit, en dehors des étudiants nationaux, des étudiants étrangers (de certains pays africains mais aussi de la France, de la Belgique, du Canada, des USA, etc.) ce qui justifie sa réputation internationale et le conforte dans sa position d’hôpital de référence en matière de soins de qualité au profit de la mère et de l’enfant.

Il accorde également une grande importance à la formation continue de son personnel pour lui permettre de mieux s’occuper des malades qui lui viennent des Départements de Littoral, de l’Atlantique, de l’Ouémé, du Zou, des Collines et dans une faible proportion des départements du Nord Bénin.

(23)

6

1.2. PRESENTATION DE L’UNITE DE RADIOLOGIE ET SON FONCTIONNEMENT

1.2.1 Présentation de l’Unité de Radiologie

Le CHU-MEL regroupe plusieurs services. L’Unité de Radiologie est située au rez-de-chaussée dans le bâtiment G offert par la coopération Bénino- Japonaise. Ce bâtiment comporte également le service de Pédiatrie, l’oto- rhino-laryngologie(ORL), la néonatologie, l’hospitalisation-mère, l’hospitalisation-enfant, la crèche, le service de communication et la salle de conférence.

Les infrastructures

L’Unité de Radiologie du CHU-MEL est composé de :

le hall d’attente : C’est un espace de petite dimension en partageavec la pédiatrie. On y retrouve deux bancs assez longs pour les malades, lesgardesmalades ou accompagnateurs ;

le vestiaire du personnel : C’est une toute petite salle qui contient trois grandes armoires pour le personnel;

─ le bureau du chef service : Il est équipé d’une table, de deuxchaises, et d’une armoire… ;

les couloirs : Le fond du premier couloir longeant le vestiaire et les bureaux des responsables sert de secrétariat. On y trouve une table, et des chaises pour les patients et le personnel, un négatoscope, des fournitures de bureau, un registre etc.…Le second couloir dans lequel se trouve un appareil à RX

(24)

7

mobile et le matériel de radioprotection (tabliers plombés …) un paravent plombé. A coté de ce pupitre sont disposées les cassettes déjà chargées ;

la chambre noire : C’est le laboratoire de développement des films. On y accède à partir du second couloir et elle dispose d’une développeuse automatique, d’une négatome pour couper les films, d’une imprimante électrique, d’une armoire de films de divers formats et un lavabo qui sert de lieu de lavage du matériel d’hystérosalpingographie (HSG) ;

Figure 1: Développeuse automatique du CHU-MEL

une salle d’examen : elle est dotée d’un tube à rayon-x de marque APELEM, d’une table d’examen, d’un Potter mural, d’unaspirateur, d’une poubelle et une table sur laquelle se trouve un bocal contenant une solution de stéranios dans laquelle séjournent les canules lavées. A coté de celle-ci se trouve deux armoires : dans l’une l’on range des boites contenant le matériel de travail à savoir : les spéculums, des pinces porte-coton et des hystéromètres stérilisés, une boite de compresses stérilisées. Dans l’autre armoire sont classés les différents résultats des examens.

(25)

8

Figure 2 : Appareil à rayons X du CHU-MEL

1.2.2. Ressources humaines

C’est une équipe composée d’un Inspecteur d’Action Sanitaire, chef service appelé M. RogerHOUNKPE, de trois licenciés en Imagerie Médicale que sont : Mme Marchelle TOUPE, Mme Christelle TCHIBOZO, M. Rajiv NATHANIELS et d’un aide-soignant: Gafari AKANDE

1.2.3. Fonctionnement

Le service d’Imagerie Médicale du CHU-MEL est ouvert du lundi au vendredi de 08 heures à 16 heures.

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DEUXIEME PARTIE :

DEROULEMENT DU STAGE

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2.1. OBJECTIFS DU STAGE

2.1.1. Objectif général

Rendre l’étudiant apte à remplir la fonction et le travail exigés du technicien supérieur en Imagerie Médicale (Radiologie) par la mise en pratique des enseignements reçus

2.1.2. Objectifs spécifiques

─ gérer la réception ;

─ accueillir les patients ;

─ Maîtriser la bonne gestion du matériel lourd et léger ;

─ Apprendre la bonne tenue et la gestion du laboratoire ;

─ amener à mieux pratiquer les techniques d’enregistrement de l’image radiologique ;

─ rendre l’étudiant capable de produire des radiogrammes de qualité et d’acquérir une bonne dextérité dans la réalisation des différentes techniques d’examens spéciaux ou non ;

─ appliquer les lois de la radioprotection pour lui-même, le personnel, le patient et le public en connaissance de cause de la radiologie ;

─ amener à assimiler et à effectuer autant faire se peut la pratique de la clinique de film après chaque examen ;

─ apprendre aux stagiaires les notions élémentaires de l’interprétation radiologique sur la base de leurs connaissances en sémiologie et en pathologie radiologiquement décelable.

(28)

11

2.2. ORGANISATION DU TRAVAIL AU CHU-MEL

A notre arrivée au service d’Imagerie Médicale du CHU-MEL, il a été établi à notre intention un planning de stage. La réalisation des différents examens par nous les stagiaires sous la supervision du personnel nous a permis de mettre en pratique nos cours théoriques.

2.3. TRAVAUX EFFECTUES

Pendant trois mois, nous avons travaillé de façon rotative dans les différents compartiments de l’Unité de Radiologie. Nous avons successivement servi au secrétariat, dans la chambre noire et dans la salle d’examen. Le stage de troisième année étant un stage essentiellement ouvrier nous avons eu à travailler plus en salle d’examen ; ce qui nous a permis d’améliorer notre capacité de réalisation des examens standards et spéciaux, en particulier l’HSG.

2.3.1. Au secrétariat Notre rôle a consisté à :

─ accueillir les patients, leurs donner les renseignements et conseils dont ils ont besoin ;

─ enregistrer les bons d’examens ;

─ déposer les clichés réalisés au cours de la journée dans le bureau du médecin radiologue pour l’interprétation ;

─ enregistrer les résultats après interprétation des clichés dans le registre qui y est destiné ;

─ remettre les résultats d’examen aux patients après interprétation.

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2.3.2. Dans la salle d’examen

Après une semaine d’observation, nous avons eu à réaliser des examens standards comme la radiographie des membres pelviens et thoraciques, du rachis, du thorax, du crâne, le télécoeur et l’ASP. Comme examen spécial nous pouvons citer l’HSG.

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13

Le nombre d’examens que nous avons réalisés, selon le type et la fréquence est consigné dans le tableau ci-dessous.

Tableau I: Type et nombre d'examens réalisés durant notre stage à l'Unité de Radiologie du CHU-MEL

Source : Registre d’examens de l’Unité de Radiologie

Examens Nombre

d’examens observés

Nombre d’examens réalisés seule

Nombre d’examens enregistrés

Fréquence en

pourcentage

ASP 06 07 19 06,53

Bassin et hanche

03 03 08 02,75

Cràne et sinus 03 04 11 03,78

Grill costal 03 02 06 02,06

HSG 18 11 39 03,40

Membres Pelviens

08 12 33 11,34

Membres Thoraciques

04 06 23 07,90

Mensurations 02 01 03 01,03

Poumons et Téiécoeur

24 34 128 43,99

Rachis 04 06 19 06,53

TOGD 02 02 00 00,49

Total 77 86 291 100

(31)

14

D’une manière générale, ces différentes interventions auxquelles nous avons eu l’opportunité de participer nous ont permis de développer une certaine aptitude à exercer le métier

2.3.3. Dans la chambre noire

Après la réalisation de l’examen, nous amenons la cassette dans la chambre noire. Là, nous ouvrons la cassette et nous envoyons le film dans la développeuse automatiqueallumée. Ensuite, nous rechargeons la cassette d’un nouveau film vierge pour un nouvel emploi. Puis nous nous assurons que l’armoire des films est bien fermée avant d’allumer la lumière et d’ouvrir la porte. Lorsque le cliché sort quelques minutes plus tard, nous nous évertuons à appliquer les cours reçus pour apprécier la qualité de l’image. Ensuite le nom du patient est inscrit au marqueur sur le cliché. Enfin les clichés sont envoyés à l’interprétation.

2.4. DIFFICULTES RENCONTREES

Lors des différentes tâches accomplies dans l’Unité de Radiologie du CHU- MEL, nous avons relevé de nombreuses difficultés au nombre desquelles nous pouvons citer :

─ le manque de toilette interne ;

─ l’inexistence de passe-cassette entre la salle d’examen et la chambre noire ;

─ l’indisponibilité de certains formats de films ;

─ les ruptures de stock de films qui bloquent parfois le fonctionnement du service pendant des heures ;

─ l’insuffisance de cassette qui ralentit le travail ;

─ l’absence de certains matériels de HSG;

(32)

15

─ l’absence de matériels de contention pour immobiliser les patients (les enfants) ;

─ les pannes répétitives des appareils ;

─ l’insuffisance des moyens de protection ;

─ l’absence de maintenance préventive des appareils ;

─ l’absence d’un suivi dosimétrique pour le personnel;

─ l’absence des signaux lumineux indiquant le passage des rayons X à l’entrée des salles d’examen ;

─ absence de matériel pour les autres examens spéciaux;

─ absence d’imprimante de nom pour les films.

Ces différents problèmes sont régulièrement constatés dans l’Unité et il convient d’y apporter des solutions

(33)

TROISIEME PARTIE :

ETUDE DU THEME

(34)

17

ETUDE DU THEME

Les rayons X sont utilisés à des fins multiples suivant un processus bien défini utilisant des consommables et aboutit à une image. Cette image doit être claire, nette et précise afin de permettre au médecin radiologue de poser un bon diagnostic. Néanmoins, il a été démontré que la mauvaise manipulation; la mauvaise conservation mais aussi la qualité de ces consommables a des effets néfastes sur l’image produite.

C’est ainsi que nous avons initié la présente étude : «Impact de la qualité des consommables sur celle des images radiographiques dans le service de radiologie du CHU-MEL de Cotonou » pour améliorer la qualité de l’image radiographique.

3.1. OBJECTIFS DE L’ETUDE 3.1.1. Objectif général

Contribuer à l’amélioration de la qualité de l’image radiographique à travers une gestion efficiente des consommables.

3.1.2. Objectifs spécifiques

─ Répertorier les éléments qui peuvent affecter la qualité de l’image radiographique;

─ Identifier les différents consommables qui peuvent conduire à l’obtention d’une mauvaise qualité de l’image;

─ Vérifier la date de péremption, l’entreposage, l’état des consommables;

─ Proposer des approches de solutions en vue d’une gestion efficiente des consommables.

(35)

18

3.2. GENERALITES

La production d’une bonne image permetune bonne interprétation. La qualité de l’image dépends en partie des consommables et matériel utilisés.

3.2.1. Matériel et consommables en Radiologie [10]

3.2.1.1. Matériel de Radiologie

Le tube à rayons x

L’appareil à rayons x du CHU-MEL est de marque APELEM à table mobile muni d’un pupitre de commande à touches digitalisées.

La chambre noire en Radiologie

La chambre noire doit être équipée selon des règles strictes. Il faut qu’elle soit imperméable à la lumière extérieure et elle doit être climatisée .Il peut s’agir :

─ soit d’une pièce entière transformée en chambre de développement ;

─ soit d’une chambre noire vendue dans le commerce.

Il faut prévoir une température constante proche de celle desbains ; et une ventilation pour éliminer les vapeurs des produits toxiques.

Une machine à développement automatique [10]

L’avantage d’une développeuse automatique est de réduire la durée de traitement des films. Le principe de ces développeuses est d’entrainer le film par des rouleaux de manière progressive dans les trois bains successifs de traitement puis dans une zone de séchage.

Grâce à l’effet d’essorage produit par les rouleaux ; il y a peu de révélateur introduit dans le fixateur ; ce qui permet d’éviter un rinçage intermédiaire.

(36)

19

Un négatoscope

Il est indispensable pour une lecture précise de la radiographie.

1.2.1.2. Consommables de Radiologie

Les consommables de radiologie sont l’ensemble des fournitures nécessaires à l’utilisation du matériel médical [7].

Les films radiographiques

Les films radiographiques sont de différents formats ; de différentes sensibilités et de diverses marques. Selon les formats on distingue les films de dimensions : 18X24cm ; 24X30cm ; 30X40cm ; 35X35cm ; 36X43cm etc.

Selon la sensibilité ; il existe des films à émulsion lente et des films à émulsion rapide. Les films lents nécessitent une élévation des facteurs techniques pour obtenir l’image alors que les films rapide en demande moins.

Selon les marques ; on peut citer les films : AGFA ; KODAK ; FUJI ; PRO- BLUE ; ACE ; BAIYUNetc... Ces trois dernières marques ont été fournies temporairement au CHU-MEL sous forme de dons japonais pendant notre stage.

Les solutions de développement

Ces solutions existent selon la forme et la marque.

Selon la forme on peut distinguer les poudres en sachets destinés à la préparation des solutions de développement manuels et les solutions automatiques qui sont les plus utilisés de nos jours.Selon la marque ; il y a des solutions AGFA; KODAK; FUJI; ADEFO-LC. La dernière marque a été fournie au CHU-MEL sous forme de don japonais pendant notre stage.

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20

Les cassettes avec écrans renforçateurs

La cassette radiographique est une plaque en métal ou en plastique composée d’une face avant qui laisse passer les rayons et d’une face arrière en plomb arrêtant les rayons x. Les nombreuses manipulations des cassettes peuvent altérer le système de fermeture, et les chocs sur la face irradiée peuvent créer des artéfacts.

Les écrans renforçateurs amplifient l’effet des rayons x en émettant la lumière de couleur verte ou bleue sous l’effet des rayons x. C’est donc cette lumière qui imprègne le film et il se forme l’image latente.

3.2.2. Les caractéristiques des consommables usuels (2; 3 ; 5 ; 10 ; 11;

12)

3.2.2.1. Les films

La qualité des films radiographiques se traduit par:

* leur constitution qui peut être variable sur certains critères,

* leurs propriétés que nous résumerons ici par:

- la densité optique - le voile de fond - le contraste - la définition - la rapidité

 Le stockage des films.

3.2.2.1.1. Constitution

Un film radiographique est constitué d'un fin support légèrement rigide et transparent constitué soit d'acétate de cellulose soit de polyester sur lequel est appliquée une émulsion photographique. Cette dernière est composée de petits cristaux de bromure d'argent en nombre variable ainsi qu'en taille,

(38)

21

enrobés dans de la gélatine. Elle peut être déposée sur l'une ou les deux faces du support: ceci définit s'il s'agit d'un film monocouche ou bicouche.

La couche sensible est recouverte d'une couche de protection mécanique extrêmement mince.

3.2.2.1.2. Propriétés

* La densité optique

La densité exprime le degré de noircissement du film. Elle dépend donc du nombre de grains réduits, de l'exposition, des conditions de développement, de la qualité du rayonnement,...Il faut savoir qu'elle est deux fois plus élevée pour un film bicouche par rapport à un film monocouche (en considérant les autres facteurs constants).Les densités utilisées en radiographie se situent autour de 3,5 pour les clichés médicaux.

* Le voile de fond

Partie initiale de la courbe de densité optique 0,15 environ qui correspond à la partie du film non exposée. Le voile de fond doit être le plus faible possible.

* Le contraste d'une radiographie

Lorsqu'un film est exposé, il reçoit selon ses régions des quantités de radiations différentes. C’est la propriété du film à traduire toute la gamme des tonalités correspondant aux diverses densités des éléments enregistrés.

 La définition

EIle indique la finesse avec laquelle un film est apte à reproduire les détails.

EIle dépend de la dimension des cristaux d'émulsion, d'une part, sachant qu'un grain fin fournit un meilleur détail mais que le film est plus "lent", moins "sensible" qu'avec un grain plus gros, et des conditions de formation

(39)

22

de l'image sur le film en particulier les conditions de traitement du film, d'autre part.

* Rapidité / Sensibilité

C'est l'aptitude du film à produire une image radiographique avec une plus ou moins grande quantité de rayons X. Cette sensibilité est fonction de la taille des grains d'halogénure d'argent. Elle est donc inversement proportionnelle à la taille des grains.

3.2.2.1.3. Le stockage des films radiographiques

Pour conserver toutes ses qualités, un film radiographique doit être entreposé en respectant certaines règles. Dans le cas où ces règles de conservation de stockage des films ne seraient pas respectées cela peut provoquer un vieillissement prématuré du film comme par exemple une augmentation du

"voile de fond".

Les conditions de stockage sont les suivantes:

─ sur la tranche et non pêle-mêle dans une boite ou au fond du tiroir,

─ à une température relativement basse: ils s'altèrent s'ils sont chauffés à plus de 40°,

─ isolés des produits chimiques de traitement,

─ à distance de la zone de rayonnement,

─ à l'abri de l'humidité,

─ faire attention à la date de péremption.

3.2.3. Développement des films (1;4;9;10)

Une fois la radiographie prise, il est nécessaire que les doigts soient secs avant toute manipulation afin d'éviter les altérations de la qualité de l'image.

(40)

23

Il existe deux méthodes de traitements à savoir : le traitement manuel et le traitement automatique qui nécessite alors une développeuse automatique.

Au CHU-MEL c’est seulement le développement automatique qui est fait.

3.2.3.1. Etapes du développement automatique [14]

Pour développer un film, il faut éteindre la lumière ordinaire, sortir le film de la cassette, l’insérer dans l’appareil et refermer le couvercle. Au bout de 1mn30s environ le film sort entièrement sec.

Les développeuses sont compactes, il faut prévoir une évacuation des produits et un emplacement pour les bidons révélateur/fixateur, le niveau d’eau est ajusté automatiquement par une pompe branchée sur le robinet d’eau courante. Il faut donc penser à démarrer l’appareil bien avant la prise du cliché pour que la température optimale soit atteinte.

Les bains sont renouvelés régulièrement en fonction du nombre de clichés développés.

3.2.3.2. Comparaison des méthodes de traitement (1 ; 3; 9 ; 10)

Le développement automatique des films permet un gain de temps considérable par rapport au développement manuel ; il produit également une radiographie sèche et toujours d’excellente qualité (si tant est que les facteurs techniques ont été bien choisis, les bains régulièrement changés, et que le patient n’a pas bougé).

Nous pouvons constater qu'il y a plusieurs avantages:

- la vitesse de déplacement des films étant constante, la durée d'action des bains est déterminée par le temps de passage du film dans le bain ;

- la température des différents bains est réglée par un thermostat (les solutions de développement doivent être à 25°C à 35°C).

(41)

24

Nous pouvons également constater quelques inconvénients:

─ nous n'avons aucun moyen de modifier les différentes étapes au cas ou le film est sur ou sous-exposé,

─ l'utilisation de solution fortement concentrées et à de hautes températures est très agressive surtout pour l’émulsion.

3.2.4. Impacts des consommables sur les clichés (10; 14)

Dans les conditions optimales de développement, un film radiographique est prévu pour être conservés pendant des années. Lorsque ce n'est pas le cas, c'est qu'il y a eu des erreurs de manipulation ou de conservation des consommables.

En effet, les films radiographiques ainsi que les bains mis à notre disposition dans le commerce répondent à des normes de qualité afin que lorsque les règles d'utilisation clairement décrites par le fabricant sont bien respectées, nous puissions, plusieurs années après la prise du cliché, le présenter avec une bonne lisibilité.

D'une manière générale ; le révélateur réduit un grand nombre de cristaux de bromure d'argent. Si la durée du bain augmente, nous avons une augmentation du nombre de grains réduits et nous obtenons alors un film sombre voire noir. Il se produit le même phénomène si le bain est trop actif, trop concentré ou s'il est trop chaud. De même, si la durée du bain diminue, si le produit est trop usagé ou trop froid, nous obtenons une image pâle.

Quant au fixateur, si la durée du passage du film dans le bain est réduite, cela entraîne une persistance de cristaux non réduits qui restent alors sensibles à la lumière et entraînent alors un jaunissement du film dans le temps.

(42)

25

3.2.5. Contrôle de qualité [14]

L’ensemble des éléments qui constituent la chaîne d’Imagerie doit être contrôlée périodiquement. Pour l’effet photographique, le contrôle doit porter sur :

3.2.5.1. Le stockage des films

Les films vieillissent sous l’effet de la température et de l’humidité, ce qui va se traduire par une augmentation du voile de fond et des pertes de sensibilité ou de contraste.

3.2.5.2. Le contrôle du couple film –écran 3.2.5.2.1. Contrôle des écrans

Il repose en premier lieu sur le nettoyage périodique des écrans, les moindres poussières créant sur les films des points clairs peuvent poser des problèmes d’interprétation.

3.2.5.2.2. Contact film-écrans

Un mauvais contact film-écran peut engendrer un flou d’image. Ce contact est vérifié par la radiographie des cassettes à l’aide de grilles de cooptation.

En cas de mauvais contact, apparaissent des zones sombres de plus d’un cm2 [14].

3.2.5.3. Le contrôle du développement 3.2.5.3.1. La sensitométrie

Dans la chambre noire, on marque un film avec un sensitomètre (échelle de gris) puis on le développe, échelle de gris en tête. Trois densités sont mesurées à l’aide d’un densitomètre :

- le voile de fond (tolérance +/- 0,02 D)

(43)

26

- la densité d’un échelon moyen, toujours le même, voisin de 1 (sensibilité) (tolérance +/-0,1 D)

- la densité d’un échelon supérieur, toujours le même, voisin de 2 (contraste) (tolérance +/-0,1 D). Une variation supérieure au seuil de tolérance traduit un développement défectueux dont il faudra chercher la cause [14].

(44)

27

Tableau II: Causes d’un développement défectueux

Aspect du film développé Causes possibles Augmentation du voile de fond Température trop élevée

Révélateur pollué par du fixateur Sensibilité trop faible Température du révélateur trop faible

Durée du développement faible

Régénération du révélateur Insuffisante Sensibilité trop élevée Température du révélateur trop élevée Durée de développement élevée

Révélateur mal préparé

Contraste trop faible Température du révélateur trop faible Révélateur trop dilué

Révélateur sous-régénéré

Contraste trop élevé Température du révélateur trop élevée Durée du développement trop élevée

3.2.5.4. Les autres paramètres

Il faudra contrôler également la température des bains, le temps de développement et l’état des rouleaux de développement.

3.2.5.5. L’état des appareils de lecture

L’efficacité de la perception visuelle des informations contenues sur le film dépend de l’intensité lumineuse des négatoscopes. Celle-ci doit être supérieure à 2000 Cd/m2. L’éclairage de la pièce doit être autour de 50 Lux.

(45)

28

3.3. MATERIEL ET METHODE D’ETUDE

3.3.1. Matériel

86 clichés ont été utilisés dans cette étude.

3.3.2. Méthode Type d’étude

Il s’agit d’une étude prospective transversale qui s’est déroulée au cours de notre stage

Collecte des données Outils

Le registre des examens radiographiques Les clichés radiographiques

Fiches de recueil de données

Planning de nettoyage et d’entretien des consommables

Variables étudiées

Les solutions de développement Les films radiographiques

Les cassettes et les écrans renforçateurs

Méthodologie proprement dite

En premier lieu nous avons consulté, le registre des examens afin de recenser les examens radiographiques réalisés au cours de la période établie. Les

(46)

29

données collectées ont été analysées et traitées grâce aux applications Microsoft Word2007 et Microsoft Excel 2007. Ensuite nous avons recensé auprès des Techniciens de Radiologie à travers des fiches de recueil de données, la qualité des consommables utilisés lors de la réalisation des examens radiographiques

1.3. RESULTATS

Les différents résultats issus de notre étude se présentent comme suit :

Tableau III: Tableau regroupant tous les clichés ayants été recensés et étudiés dans les résultats.

Eléments pouvant affecter la qualité de l’image radiographique :

Tableau IV: Tableau de répartition des différentes marques de films utilisées au CHU-MEL

Nombre de fois reçus

Clihés Clichés Clichés avec reprise sans reprise

Total 25 61

Marques Fréquentes Assez rares Rares Très rares AGFA 8

KODAK 6

FUJI 3

PRO-BLUE 1 ACE 1

BAIYUN 1

(47)

30

Tableau V: Tableau de répartition des différentes marques de solutions utilisées au CHU-MEL

Nombres de fois reçus

Source : Registre de réception de matériels de l’Unité de Radiologie

Uniformité des marques de solution et de film utilisés

Tableau VI: Impact du développement d’un film AGFA avec une solution AGFA

Conditions d’examen Nombre d’examen Pourcentage (%) Examen sans reprise 30 88,24 Examen avec reprise 04 11,76 Total 34 100

Figure 3 : Film AGFA développé avec solution AGFA (film surexposition)

Marques Fréquentes Rares Très rares AGFA 4

KODAK 4

FUJI 2

ADEFO-LC 1

(48)

31

Tableau VII : Impact du développement d’un film KODAK avec une solution KODAK

Condition d’examen Nombre d’examen Pourcentage (%) Examen sans reprise 22 81,48

Examen avec reprise 05 18,52 Total 27 100

Figure 4 : Film KODAK développé avec solution KODAK (mauvais positionnement du patient)

(49)

32

Différence de marques

Tableau VIII: Impact du développement d’un film AGFA avec une solution KODAK ou inversement

Conditions d’examen Nombres d’examen Pourcentages(%) Examen sans reprise 09 36

Examen avec reprise 16 64 Total 25 100

Figure 5 : Film AGFA développé avec solution KODAK (film sous exposé)

(50)

33

La qualité de l’image selon la teneur des solutions

Figure 6 : Impact du vieillissement d’une solution AGFA sur la qualité de l’image d’un film AGFA

(1) (2)

Figure 7 : Impact du vieillissement d’une solution AGFA sur la qualité de l’image d’un film AGFA (1: cliché jaunit, 2: cliché pâle)

4 semaines 5 semaines 6 semaines 7 semaines

Nombre de clichés

Nombre de clichés mal développés et repris Nombre total de clichés réalisés

(51)

34

Fréquence de nettoyage et d’entretien de la développeuse ; des cassettes et des écrans renforçateurs

Figure 8: Nettoyage et entretien de la développeuse

Figure 9: Défauts d’entretien de la développeuse (traces laissés par les rouleaux)

1 semaines 2 semaines 1 mois

Vitesse de défilement des films

(52)

35

Figure 10: Nettoyage et entretien des cassettes

Figure 11: Nettoyage et entretien des écrans renforçateurs

Source : Degré d’exécution des plannings de nettoyage et d’entretien de la développeuse ; des cassettes et des écrans renforçateurs.

65%

35%

80%

20%

(53)

36

Copie du planning d’entretien du CHUMEL

A =Renouvellement quotidien de l’eau de rinçage final 1er semestre B = Nettoyage hebdomadaire de l’appareil et des rouleaux

C=Renouvellement mensuel du révélateur et du fixateur

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 JANVIER

A B C FEVRIER

A B C MARS

A B C AVRIL

A B C MAI

A B C JUIN

A B C

(54)

37 2ième semestre

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31

JUILLET

A B C

Août

A B C

SEPTEMBRE

A B C

OCTOBRE

A B C

NOVEMBRE

A B C

DECEMBRE

A B C

(55)

38

3.5. COMMENTAIRES

L’observation des tableaux II et III relatifs respectivement aux différentes marques de films et de solutions utilisées au CHU-MEL, nous a permis de constaté que les films et solutions de marque AGFA et KODAK sont les plus utilisées. Les autres marques telles que FUJI, PRO-BLUE, ACE, BAIYUN et ADEFO-LC ont été très rarement utilisées parce qu’elles ont été des dons.

Le développement d’un film avec une solution de même marque que celle du film n’a pas permisd’éviter la reprise des clichés. Ainsi des tableaux VI et VIIon a 11,76% de reprises de clichés contre 88,24% de clichés directement exploitables pour la marque AGFA, et 18,52% de reprises de clichés contre 81,48% de clichés directement exploitables pour la marque KODAK. Ces taux de reprises de clichés malgré la compatibilité entre le film et la solution utilisé serait dû soit à un mauvais choix des facteurs techniques, soit dû à un mauvais positionnement du patient par les imageurs, soit dû au vieillissement de la solution, ou même dû à une non révision de la développeuse …….etc.

Dans le tableau VIII, la reprise des clichés a été observée dans 64% des cas.

Il en ressort que développer les films d’une marque donnée avec les solutions d’une autre marque et vice-versa conduit non seulement à des reprises de clichés, des irradiations inutiles du patient mais aussi à un gaspillage des consommables pour le service.

La figure 6 a illustré l’impact du vieillissement d’une solution AGFA sur la qualité de l’image d’un film AGFA. On constate qu’au fur et à mesure que les solutions vieillissent, le nombre de clichés repris augmente. Il va falloir établir un planning de renouvellement des solutions tenant compte de la fréquence des examens.

(56)

39

La figure 8 est relative au nettoyage et à l’entretien de la développeuse. La vitesse de défilement des films est normale lorsque la développeuse est nettoyée et entretenue chaque semaine. Cette vitesse devient de plus en plus lente lorsque ce nettoyage et cet entretien ne se pratique pas régulièrement.

Cette lenteur de défilement des films peut entrainer l’obtention d’une image sombre, d’égratignures car les rouleaux sont coincés……etc. Le non entretien de la développeuse et le non renouvellement régulier des solutions détériorent donc la qualité des clichés développés.

Les figures 10 et 11 ont montré que les cassettes et les écrans sont rarement nettoyés et entretenus au CHU-MEL. Ce qui occasionne la formation d’artéfact sur les films ou l’entrée de lumières qui entraine la présence de voile sur les clichés

Au total, nous avons constaté que le CHU-MEL de Cotonou ne respect par les règles ou principes de bonne gestion des consommables. Un mauvais cliché peut conduire à une interprétation erronée donc à une mauvaise prise en charge du patient. Il incombe au personnel de cette Unité de Radiologie de prendre conscience des risques liés à la présentation des clichés de mauvaise qualité, et d’utiliser à bon escient les consommables et matériel mis à sa disposition.

(57)

CONCLUSION

(58)

41

Notre stage de trois mois couvrant la période du 22 mai au 25 août 2017 au sein de l’Unité de Radiologie du CHU-MEL nous a permis d’améliorer nos connaissances en technique radiologique et d’acquérir plus d’aptitude et d’assurance dans la réalisation des différents examens. Cela nous a aussi permis d’observer le fonctionnement d’un service d’Imagerie Médicale dans un hôpital de référence comme le CHU-MEL en travaillant de façon rotative dans les différents compartiments de l’Unité.

Les résultats de notre étude nous ont permis d’affirmer que les risques d’obtention des clichés de mauvaise qualité sont potentialisés par le non- respect des principes de base à savoir: achat et conservation des films et solutions dans de bonnes conditions, entretien de la développeuse, changement des solutions, nettoyage des cassettes et des écrans renforçateurs. Conditions indispensables à l’obtention d’image de bonne qualité, gage d’une bonne interprétation et d’une bonne prise en charge du patient. Nos suggestions qui vont suivre permettront une bonne gestion des consommables dans cette Unité Radiologique.

(59)

SUGGESTIONS

(60)

43

A la lumière de ce qui a été recueilli sur le terrain, il nous parait judicieux de proposer certaines suggestions aux autorités du CHU-MEL de Cotonou et du ministère de la santé visant l’amélioration de la qualité de l’image par une gestion efficiente des consommables dans le dit hôpital:

Films [12]

 Garder au frais < 20°C;

 Garder couvert et stockés dans leur carton d’origine même dans le tiroir;

 Entreposer les boites de film de façon chronologique et à la verticale pour prévenir la déformation et l’écrasement de l’émulsion;

 Prévenir les fuites de lumière dans la chambre noire;

 Surveiller la date d’expiration.

La cassette [12]

 Epousseté régulièrement l’extérieur de la cassette;

 Eviter de faire subir des contraintesmécaniques à la cassette;

 Vérifier son étanchéité;

 Contrôler une fois par semaine l’état des cassettes.

La grille [12]

 Lorsque l’épaisseur de la partie à radiographier est supérieur à 10 cm), il y a des rayons diffusent qui perturbent l’image radiographique .C’est pourquoi on utilise une grille, qui joue le rôle d’un filtre en plomb placé entre l’organe et la cassette.

Les écrans renforçateurs (8 ; 9)

 Nettoyés avec un chiffon doux humide, éventuellement avec de l'eau savonneuse ou un nettoyant spécifique.

 Contrôler une fois par année la densité optique de chaque cassette- écran.

(61)

44

 Si la valeur de densité optique dépasse 20% de la valeur du cliché de référence, les écrans doivent être changés.

L’âge des écrans (8 ; 9)

La capacité des écrans à transformer les photons X en lumière visible détectable par le film se dégrade avec le temps et le nombre d’expositions. Ainsi la dose nécessaire pour un cliché est généralement doublée au bout de 10 ans d’utilisation moyenne.

Les solutions de développement

 Renouveler en fonction du nombre de clichés réalisés

 Vérifier le système en circulation continue qui permet l’agitation et le pompage constant de toutes les solutions dans chaque réservoir

 Vérifier que le système de remplissage automatique des réservoirs fonctionne bien et que les robinets sont ouverts lors du fonctionnement Le développement numérique

 Obtention d’image plus rapidement et sans développement

 Exposition à moins de rayons et plus de désagrément de devoir travailler dans une chambre noire

 Evite d’avoir à manipuler les produits chimiques

 Meilleure qualité des images

 Post-traitements possibles

 Annotations et mesures

 Rapidité d’obtention des images

 Economie financière au long terme

 Archivage et stockage plus aisés

(62)

REFERENCES

(63)

46

1. ANTHOINE EP, MELLINGER M. Contrôle de qualité de l'image de différents tubes radiologiques, Dent: Nancy l, 1993, p 46-47.

2. BENNARI T. La radiographie, Dent: Nancy l, 1988, p 2.

3. BOHIN F. Radiographie, 1998,175p.

4. BOYER DUBAYLEP, DANGUY DES DESERTS M, GOASDOUE P, LECLAINCHE P, PHARABOZ C. Radiologie conventionnelle analogique et numérique, 1996, 9p.

5. DUBOIS F. Radiographie et odontologie conservatrice, Incidences et interprétation, Dent: Nancy 1, 1982,70p.

6. VERDUN FR. Institut de radio physique appliquée, Chemin du Grand Pré 1, Lausanne, 1996,82p.

7. www.humatem.org, consulté le 20/10/17 à 20:16.

8. GRENIER JM. L’image radiographique: système d’imagerie analogue, entretien et conseils pratiques, Université du Québec a Trois-Rivières, 1980,60p.

9. LAPLACE O. Radiographie, Dent: Nancy T, 1981,78p.

10. MAILLAND M. Techniques de radiologie, Paris: Masson, 1987, 185 p.

11. PASLER FA. Manuel de radiologie, Paris: Payot, 1987, 374 p.

12. POLMARD F. La radiographie: son incidence dans l'établissement du diagnostic et le suivi du traitement, Dent: Nancy l, 1990; 7p.

13. COENDOZ S. Service de radiodiagnostic et radiologie interventionnelle, Centre Hospitalier Universitaire Vaudois, 1981,370p.

14. SOLA, BOYER, Le SCHOUMAN. Bases physiques des rayons x, CERF 2001,20p.

(64)

47

ANNEXES

FICHE DE RECUEIL DE DONNEES

Dans le cadre d’une réflexion sur le thème intitulé : « Impact de la qualité des consommables sur celle des images radiographique » : cas du CHU- MEL » en vue de l’élaboration d’un rapport de stage de fin de formation pour l’obtention de la Licence Professionnelle en Imagerie Médicale, nous vous prions de bien vouloir répondre aux préoccupations suivantes :

Personnes cibles :

 Technicien de Radiologie

 Aide-soignant intervenant en chambre noire 1-Quel type de développement faites-vous ?

Automatique Manuel Les deux types 2-Quelles marques de solution utilisez-vous ?

AGFA FUJI KODAK AUTRES …

3-Quelle marque de solution utilisez-vous le plus ?

AGFA FUJI KODAK Autres … 4- Vous arrive – il de renforcer les solutions ?

Oui Non Si oui, quand et comment ?

………

………

………

………

………

………

………

5-Quelle est la fréquence de renouvellement des solutions ?

1 Semaine 2 Semaines 1Mois Plus d’un mois

(65)

48

6-Vous arrive-t-il d’utiliser des solutions périmées ? Oui Non Parfois Si oui, qu’en est-il de la qualité de l’image ?

7-Quelle est la fréquence de l’entretien de la développeuse ?

1 Semaine 2 Semaines 1 Mois Plus d’un mois 8-Quelles marques de films utilisez-vous ?

AGFA KODAK FUJI AUTRES…

9-Des différentes marques de films, lesquelles utilisez-vous le plus ? AGFA KODAK FUJI AUTRES…

10-Etes –vous satisfaits des images obtenues ? Oui Non

11- Les différentes marques de films fournissent –elles la même qualité d’image ?

Oui Non

12-Pensez –vous que la marque du film à utiliser doit correspondre à la marque de solution pour une meilleure qualité de l’image ?

Oui Non Parfois 13-Tous les formats de films sont ils disponibles ? Parfois Toujours Jamais

14-Pensez –vous que la qualité de conservation peut avoir des effets sur les films et les solutions ?

Oui Non

Références

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