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GOUDJIL ESPÈRE UN RETOUR IMMINENT DU PRÉSIDENT
«Pour passer à la prochaine étape»
La
LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE
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NR
Quotidien d’information indépendant - n° 6948 – Mercredi 30 décembre 2020- Prix : DA
Pas de délai de signature
PROMULGATION DE L’AMENDEMENT DE LA CONSTITUTION
«LE PROBLÈME DES CONTRATS DE PRÉ-EMPLOI SERA RÉGLÉ»
EL HACHEMI DJAABOUB À LA RADIO
Les responsabilités et les compétences des autorités locales pointées du doigt
Le rapport final sur le déroulement du référendum d’amendement constitutionnel,
organisé le
ernovembre dernier, a été établi par l'Autorité nationale
indépendante des élections (ANIE), et présenté lundi par son président, Mohamed Chorfi, qui a saisi cette occasion
pour réaffirmer, dans une conférence de presse au terme de cette présentation, que,
«constitutionnellement parlant, il n’y a pas de délais pour la signature par le président
de la République du décret portant promulgation de cet amendement» avant
sa publication au Journal officiel. p.
p.
«POURQUOI CETTE ÉLIMINATION,
ET CETTE
HUMILIATION ?»
PLUIES, NEIGE ET ACCIDENTS
ABDERRAHMANE BERGUI ÉVOQUE LA DÉBÂCLE DES U20 À TUNIS :
p.
p.
LIGUE DES CHAMPIONS :
Le MCA domine
le CS Sfax p.
Il a ajouté que cela relevait du
«pouvoir discrétionnaire du pré- sident de la République». Selon le président de l'Anie, cette ques- tion «n’est pas fixée dans la Consti- tution, tout comme le taux de par- ticipation minimum aux échéances et aux référendums».
Mohamed Chorfi estime que le président de la République «ac- corde sans doute et à plus d’un titre, une attention particulière à l’entrée en vigueur de l’amende- ment constitutionnel, dans les plus brefs délais, étant l’auteur de cette initiative». Il y a moins de quinze jours, dans une inter- vention à la télévision publique, Mohamed Chorfi, avait déjà fait savoir que la Constitution ne fixe pas de délai-butoir au président de la République pour la signa- ture du texte de la nouvelle Consti- tution. Dès la fin de sa période de convalescence et son retour au pays, le Président Abdelmadjid Tebboune signera le texte de la nouvelle Constitution qui a été adoptée par référendum le 1er no- vembre dernier, et elle sera pu- bliée au Journal officiel, consa- crant ainsi sa promulgation.
Dans son message vidéo du 13 dé- cembre, le Président Tebboune a évoqué le processus post-Consti- tution qui doit être lancé avec la révision de la loi organique rela- tive au régime électoral. La com- mission chargée de l’élaboration d’un document dans ce sens de- vrait l’avoir terminé selon les dé- lais qui lui ont été fixées.
A propos de la révision de la loi électorale, notons que le prési- dent de l’Anie a eu à rappeler les directives du Président Tebboune concernant la participation des formations politiques, à cette ré- vision qui s’inscrit dans le cadre de la concrétisation effective du sens du «consensus national» qui
constitue un support pour «l’édi- fication de l’Algérie nouvelle».
S’agissant du référendum sur le projet d’amendement de la Consti- tution, l’Anie estime dans son rap-
port final, qu’il s’est déroulé conformément à des critères éle- vés d’impartialité et de transpa- rence et met en exergue les ef- forts fournis par les pouvoirs pu-
blics en vue d’organiser ce réfé- rendum, particulièrement dans le contexte des circonstances sani- taires exceptionnelles caractéri- sées par la propagation de la pan- démie Covid-19.
Afin de garantir l'intégrité des élec- teurs et des encadreurs, l'Anie avait mis en place un protocole sa- nitaire spécial, lequel a été appli- qué «scrupuleusement» durant tout le processus référendaire, c'est-à-dire lors des 124 meetings tenus dans le cadre de la cam- pagne référendaire, ou encore au niveau des centres et bureaux de vote.
L'encadrement des ces structures a été effectué, selon le même rap- port, par 493.721 membres et 966 observateurs, sachant que ce ré- férendum a connu, pour la pre- mière fois, la présence des élec- teurs en qualité d'observateurs.
Au volet technique, le document a rappelé la création d'une plate- forme numérique riche de ser- vices et applications de pointe ayant servi, entre autres, à la ré- vision exceptionnelle des listes électorales, la définition du fichier national du corps électoral et l'en- cadrement des centres et bureaux de vote. Le recours aux tech- niques modernes lors du référen- dum du 1ernovembre a constitué
«un acquis de taille qui aurait pré- paré la voie aux prochaines échéances électorales», a soutenu le président de l’Anie, lequel a émis des réserves quant à l'adop- tion du vote électronique qui pou- vait «ouvrir des fronts parfaite- ment inutiles pour nous». Par ailleurs, lundi, sur les ondes de la radio algérienne Mohamed Chorfi, avait exclu l’organisation des pro- chaines élections législatives et locales le même jour «faute de ma- gistrats en nombre suffisant». Il a précisé que «sur le plan juridique et technique, rien n’empêche l’or- ganisation des prochaines échéances législatives et locales le
même jour, mais il n’y a pas suffi- samment de magistrats pour pou- voir le faire», cela nécessite la mo- bilisation de 9.000 magistrats, or il y en a en Algérie 6.000.
Lakhdar A.
Voir sur Internet w w w. l n r. d z . c o m
actuel Chiffre du jour
Oum El-Bouaghi : saisie de plus de 1,5 quintal de drogue
Promulgation de l’amendement de la Constitution
Pas de délai de signature
Le Président Tebboune élu personnalité de l’année 2020
La fondation palestinienne «Lady of the Earth Foundation» (Terre palesti- nienne) a distingué, lundi, le prési- dent de la République, M. Abdel- madjid Tebboune, personnalité de l'année lors d’un hommage organisé à Qalandiya, près de la ville de Ramallah en Cisjordanie, parallèle- ment à une autre festivité dans la bande de Ghaza en l'honneur du Président.
Les organisateurs de la cérémonie ont supervisé un lâcher de ballons après que le choix de la personna- lité de l’année 2020 s’est porté sur le Président, M. Abdelmadjid Teb- boune. Les organisateurs ont exprimé leurs remerciements au Président Tebboune, au Gouverne- ment et au peuple algériens, pour leur soutien à la cause palestinienne et leur rejet de la normalisation avec l’entité sioniste.
A Ghaza, la cérémonie a été organi- sée parallèlement à celle en Cisjor- danie, à l’intérieur du siège de l’As- sociation de fraternité palestino- algérienne, en présence de nombre de personnalités palestiniennes, de notables, de chefs de communes, ainsi que de la communauté algé- rienne.
Tous ont exprimé leurs remercie- ments aux dirigeants algériens qui soutiennent leurs causes justes, rap- pelant son appui constant à la Révolution palestinienne depuis son déclenchement avant 1956.
La Fondation «The Lady of the Earth» avait planté, mardi dernier, un olivier au mont Al-Zaytoun, au nom du Président Tebboune, «en hommage à ses positions fermes et en tant que personnalité du monde, ayant gagné le respect du peuple palestinien et des peuples qui rejet- tent la normalisation».
Le Président Tebboune avait demandé au Président palestinien, Mahmoud Abbas, lors d’un entretien téléphonique dimanche dernier, de transmettre ses remerciements et toute sa considération, ainsi que ses sentiments de fraternité à tous ceux qui ont planté un olivier en son nom au mont Al-Zaytoun, en face de la Sainte ville d’El Qods et à tra- vers eux à l’ensemble du peuple palestinien».
Le rapport final sur le dé- roulement du référendum d’amendement constitu- tionnel, organisé le 1
erno- vembre dernier, a été établi par l'Autorité nationale in- dépendante des élections (Anie), et présenté lundi par son président, qui a saisi cette occasion pour réaffirmer, dans une confé- rence de presse au terme de cette présentation, que,
«constitutionnellement parlant, il n’y a pas de dé- lais pour la signature par le président de la République du décret portant promul- gation de cet amende- ment» avant sa publication au Journal officiel.
nLe recours aux techniques modernes lors du référendum du 1ernovembre a constitué «un acquis de taille qui aurait
préparé la voie aux prochaines échéances électorales». (Photo : D.R)
La NR 6948 -Mercredi 30 décembre 2020
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R E P È R E Palestine
Un taux de croissance de 406 %
en 2020
Le ministère de la Poste et des Télécommunications a indiqué, mardi dans un communiqué, que les indicateurs du e-paiement via la plate-forme
monétique d'Algérie Poste avaient connu une nette amélioration en 2020 avec un taux de croissance de 406 % par rapport à l'année précédente.
OPEP+
Le tribunal de première instance de Tipasa a condamné, mardi, à 4 ans de prison ferme, l’ancien wali d’Alger, Abdelkader Zoukh poursuivi dans des affaires de corruption, à savoir l’octroi d'indus avantages et abus de fonction en faveur de Ali Haddad.
?Le président du Conseil de la nation par intérim, Salah Goudjil a souhaité «un retour imminent» du président de la République Abdelmadjid Tebboune, pour poursuivre l'édification de la nouvelle République et s'acquitter de «ses missions nobles et historiques».
Intervenant lors de la plénière consacrée à l'adoption de la loi portant règlement budgétaire de l'exercice 2018, M. Goudjil a mis l'accent, selon l’APS, sur «l'impératif de prendre conscience des défis et enjeux de la phase future, et de se tenir prêt à poursuivre la construction institutionnelle, verticale et horizontale, de l'Etat».
«Il nous est impératif de relever les défis et aplanir les difficultés qui se profilent, ce qui sous-entend davantage d'efforts, de sacrifices et de patience», a affirmé Goudjil, rapporté par l’Agence de presse officielle.
Et de rappeler que l'Algérie s'achemine, lors de cette phase, vers la préparation des prochaines élections législatives et locales, d'où l'intérêt de «bien assimiler l'importance de cette étape dans le processus d'édification du pays, à travers le parachèvement de la construction, verticale et horizontale, des institutions de l'Etat, et de donner une véritable signification à la pratique politique probe et propre en la prévenant de tous les aspects négatifs vécus par le passé».
Plus explicite, M. Goudjil a cité, à ce sujet, l'argent sale et l'économie parallèle
«qui ont sévi dans le régime depuis des années et toujours immaîtrisables»
auxquels il faudra faire face par le biais «des futures lois et du choix de vrais représentants qui auraient gagné la confiance du peuple et qui contribueraient à élever la conscience politique chez les citoyens».
Jugeant nécessaire de garantir un avenir décent aux générations futures à travers «la généralisation de la culture politique» pour mettre au clair le système de gouvernance qui change d'une ère à une autre «au gré du peuple», M. Goudjil a indiqué que la Constitution votée «tient compte de tous les aspects futurs, importants pour le peuple et de toute éventualité en faveur de la stabilité du pays».
Sur un autre registre, le président du Sénat par intérim a passé en revue les principes constants et ancrés dans la politique étrangère de l'Algérie, basée sur le respect de la souveraineté des Etats, la non-ingérence dans les affaires internes d'autrui dont l'intolérance de toute immixtion dans les affaires de l’Algérie.
Les positions de l'Algérie, poursuit-il, «émanent de pures convictions et ne sont fondées sur aucun préjugé ou calcul politicien», indiquant que les positions de notre pays demeureront constantes conformément à la déclaration du 1er Novembre 1954 «que le monde le veuille ou non». Evoquant les «manœuvres»
qui se trament autour de la Libye et dont «se méfie l'Algérie, en tant que pays voisin et frère fidèle en faveur de sa stabilité», M. Goudjil a réaffirmé «la poursuite du soutien apporté au Sahara occidental considéré comme une question de décolonisation en Afrique, et la mise en échec des lobbies qui tentent d'affaiblir la position de l'Algérie».
R.Z
Goudjil espère un retour imminent du Président
Corruption
Quatre ans de prison ferme contre Abdelkader Zoukh
«Pour passer à la prochaine étape»
Indicateurs du e-paiement
L’Algérie a joué un rôle pivot en 2020 pour rééquilibrer le marché
L’Algérie a joué, en 2020, un rôle pivot dans le rapprochement des visions au sein de l'Opep et ses alliés (Opep+) afin de parvenir à une action commune visant à rééquilibrer le marché pétrolier.
Il a attribué ce retard aux insuffi- sances du processus, ce qui a amené son ministère à préparer un nouveau plan qui adopte des mécanismes exceptionnels qui sera soumis prochainement au
Conseil des ministres après son approbation par le Conseil de Gouvernement. Le ministre a in- diqué que le processus d'intégra- tion prendra au plus tard deux ans et demi, et se fera avec effet rétroactif et par étapes sur la base du critère d'ancienneté.
En ce qui concerne les indemnités liées aux salaires des travailleurs et des employés qui n'ont pas perçu leur salaire ou ont perdu leur emploi en raison de l'épidé- mie de Corona, El Hachemi Djaa- boub a fait savoir que le problème concerne 56.000 travailleurs. Ce sont les entreprises publiques et les administrations publiques qui paieront leurs salaires, et non pas la Caisse de sécurité sociale, a-t-il ajouté.
Selon le ministre, la Caisse de sé- curité sociale contribuera à cou- vrir une partie des coûts des exa- mens médicaux dits «PRC» pour 3.500 dinars, le scanner pour 5.000 dinars, soulignant que le coût total de l'opération est d'en- viron 56.000 milliards de dinars.
Cette opération sera activée pour une période de six mois, en at- tendant l'évolution de la situation épidémiologique dans le monde.
A propos de la Caisse de retraite, elle souffre, selon le ministre, d'un déficit financier structurel estimé à 780 milliards de dinars.
La solution temporaire est d'ob- tenir de bons prêts sans intérêts auprès du Fonds national d'in- vestissement.
Il a souligné que la contraction
du marché du travail, ainsi que les licenciements de milliers de travailleurs, ont conduit à une baisse des cotisations, ce qui a exacerbé les déséquilibres struc- turels du Fonds, considérant que la solution n'est pas d'augmenter les cotisations, mais plutôt d'élar- gir les postes de travail en créant de nouveaux.
El Hachemi Djaaboub estime que le rétablissement de l'équilibre financier de la Caisse de retraite passera par l'augmentation du nombre de ses affiliés en créant des emplois, c'est-à-dire en en- courageant les investissements.
Il appelle à libérer la loi sur l'in- vestissement des obstacles bu- reaucratiques qui étouffent les initiatives et empêchent ainsi la création d'emplois.
Dans le même contexte de la créa- tion d’emplois, le ministre du Tra- vail affirme qu’il existe environ 75.000 postes budgétaires gelés.
Il sera procédé au ressourcement de tous les secteurs par wilayas pour avoir des données exhaus- tives, dit-il, en précisant que cela permettra d’identifier, avec pré- cision, les postes budgétaires à dégeler.
El Hachemi Djaaboub a évoqué l’attribution exceptionnelle de 30.000 postes au secteur de l’édu- cation.
Le ministre a également abordé la question du transfert des postes budgétaires pour les adap- ter aux diplômes et qualifications des concernées, car un bon nombre de jeunes diplômés ne disposent pas de postes appro- priés.
L. A.
a c t u e l
La NR 6948 - Mercredi 30 décembre 20203
«Le problème des contrats de pré-emploi sera réglé»
La médiation de la République
nLa contraction du marché du travail, ainsi que les licenciements de milliers de travailleurs, ont conduit à une baisse des cotisations. (Photo : D.R)
Le médiateur de la République, Karim Younes, a affirmé avant hier à Sétif que la médiation de la République a reçu à l’échelle locale et au niveau central plus de 8.000 citoyens depuis sa créa- tion.
En marge d’une rencontre d’étude sur «le rôle du médiateur de la République dans la nouvelle Al- gérie, en présence d’élus et res- ponsables locaux, Karim Younes a déclaré que le nombre de re- quêtes reçues et traitées concer- nant les collectivités locales au niveau d’Alger seulement a atteint 912 requêtes. Dans ce sens, il a ajouté que 106 requêtes ont été reçues et traitées dans la wilaya d’Oran, 78 à Sétif, 78 à Skikda, 74 à Chlef et 68 à Béjaïa.
En outre, M. Younes a précisé que le rôle des délégués locaux du médiateur de la République consiste à aider au règlement des différends entre le citoyen et l’ad- ministration et à protéger les droits des citoyens notamment à la justice.
Au passage, le même responsable a rappelé aussi que son instance élabore actuellement un rapport
annuel détaillé qui sera présenté au président de la République, Abdelmadjid Tebboune et distri- bué au gouvernement et aux walis pour information. Mettant l’ac- cent sur le rôle «axial et fonda- mental» du médiateur de la Ré- publique dans la lutte contre la corruption et la bureaucratie avé- rées, Karim Younes a affirmé qu’il faut «reconnaître que l’adminis- tration souffre de nombre d’in- suffisances qui nuisent à l’édifi- cation d’une nouvelle Algérie mo- derne, développée et prospère et constituent une entrave à la concrétisation de l’Etat de droit».
Il a également estimé que «tous doivent assurer la responsabilité et éliminer tous les fléaux qui em- pêchent la construction de la Nouvelle Algérie afin de pour- suivre la marche historique de l’Etat algérien vers un avenir meilleur». M. Younes a relevé que le rôle du délégué du médiateur de la République est de faciliter et rapprocher le citoyen de l’ad- ministration et doit, de ce fait, faire montre d’intégrité, de loyauté, de professionnalisme et d’une bonne réputation pour ga-
gner la confiance du citoyen.
Pour lui, l’institution de la média- tion de la République est une ins- titution indépendante, accessible, flexible et démocrate dans son travail, de ce fait, elle doit être, poursuit-il, efficace dans l’accueil des citoyens, leur écoute, la prise en charge de leurs préoccupa- tions et le règlement de chaque litige entre les citoyens et l’admi- nistration. Ainsi, dans le cadre de sa visite dans la wilaya, le média- teur de la République a inauguré le siège de la délégation locale du médiateur de la République au centre-ville de Sétif et s’est en- quis du bilan de son travail.
Par la suite, il a présidé le lance- ment de la distribution de 80.000 bavettes en milieu scolaire dans les zones d’ombre dont 30.000 pour les écoliers.
L’opération a porté aussi sur la distribution de 5.000 tapis de prière, 300 litres de gel alcoolisé et 300 kits médicaux (composés notamment de lunettes, blouses, masques) aux directions de la santé et de la population et de l’action sociale et de solidarité.
Manel Z.
Plus de 8.000 citoyens reçus à l’échelle locale et au niveau central
«Le défaut de facturation et l'inexistence de fiches de tra- çabilité des produits commer- cialisés, sont les facteurs les plus dangereux qui attentent actuellement à l'éthique com- merciale», a affirmé lundi à Alger le ministre du Com- merce, Kamel Rezig.
Présidant les travaux de la commission nationale de moralisation des activités commerciales, composée de plusieurs sous-commissions de différents secteurs, M. Rezig a indiqué que parmi les lacunes empêchant l'enca- drement des activités com- merciales sur le terrain, le manque de rigueur à faire respecter la réglementation et la législation en vigueur. Il s’agit, note-t-il, de l'obliga- tion de facturation des pro- duits, des conditions de la concurrence et d'hygiène, du respect de la salubrité ali- mentaire des produits et de leur conformité aux lois et aux exigences de la qualité.
Rapporté par l’APS, le ministre a également relevé «une méconnaissance de la législa- tion et de la réglementation régissant les activités com- merciales» de la part des pro- fessionnels, soulignant la multiplicité des intervenants dans le processus commercial et dans toutes les phases pré- cédant l'arrivée du produit au consommateur final.
M.Rezig a, en outre, affirmé, selon la même source, que l'une des tâches principales de ladite commission créée en avril dernier, consistait à mettre en place un système commercial sain, en assurant l'organisation effective et le développement de l'activité commerciale et en mettant en place des systèmes à même de renforcer la protection des consommateurs et le respect de l'éthique commerciale.
«Ladite commission est char- gée de la régulation et de l'organisation du marché, à travers la révision des textes juridiques, la mise à jour des conditions de l'exercice de l'activité commerciale, et le développement des moyens de stockage et de distribution sur le marché, ainsi que l'éta- blissement de règles de contrôle efficaces en vue de lutter contre la fraude et la spéculation, en sus de la révi- sion des procédures régissant l'activité commerciale», a pré- cisé M. Rezig.
La commission est chargée de l'organisation des marchés et de la gestion différents espaces commerciaux, outre la numérisation des transactions à l'image de la généralisation du mode de paiement élec- tronique.
«Il sera procédé à l'application des décisions des membres de la commission pour la réforme du système commercial après soumission du rapport final au gouvernement pour exa- men et adoption», a-t-il fait savoir.
R.Z.
Défaut de facturation des produits
COMMERCE
Dans un délai de deux ans et demi au plus tard, tous les titulaires de contrat de pré-emploi seront intégrés dans leurs postes. C’est la promesse du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, El Ha- chemi Djaaboub. Sur les ondes de la Chaîne I, il a dévoilé, hier matin, un nouveau plan dans ce sens qui s’appuie sur des méca- nismes modernes. Il a rap- pelé qu'il existe un décret exécutif en date du 8 dé- cembre pour intégrer 365.000 titulaires de contrats de pré-emploi, mais seuls 25.000 ont été intégrés à ce jour.
«Une atteinte à l'éthique commerciale»
Cinq casemates pour terroristes ont été découvertes et détruites, lundi dans la localité de Djebel Boutouil à Jijel, par un détache- ment de l'Armée nationale popu- laire (ANP) qui a récupéré égale- ment une somme de 80.000 euros représentant «la première tranche de la rançon, objet du marché conclu le mois d'octobre passé au Sahel», indique le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.
«Dans le cadre de la lutte antiter- roriste et suite à l'exploitation du terroriste Rezkane Ahcene, dit
‘’Abou Dahdah’, capturé le 16 décembre 2020, lors d'une opéra- tion de recherche et de ratissage menée près de la commune d'El- Ancer à Jijel (5eRégion militaire), un détachement de l'ANP a découvert et détruit, aujourd'hui 28 décembre 2020 dans la localité de Djebel Boutouil dans la même zone, cinq (05) casemates pour terroristes, et a récupéré la somme de quatre-vingt mille (80.000) euros», précise la même source.
Cette somme «s'est avérée être la première tranche de la rançon, objet du marché conclu le mois d'octobre passé au Sahel, et sup- posée être versée au profit des résidus des groupes terroristes traqués par les services de sécu- rité au nord de notre pays», note la même source.
«Cette opération, toujours en cours, s'inscrit dans la dynamique des efforts consentis sur le ter- rain, et confirme une fois encore, l'efficacité de l'approche adoptée par le Haut Commandement de l'Armée nationale populaire pour venir à bout du fléau du terro- risme et assécher ses sources de financement», conclut le commu- niqué.
Cinq casemates détruites et 80.000 euros récupérés à Jijel
B R È V E MDN
El Hachemi Djaaboub à la radio :
Pluies, neige et accidents
Créé dans une dimension d’appui à la pro- duction, les offices interprofessionnels se sont reconvertis par «la force des choses» à des centrales d’achat, a indiqué hier le mi- nistre de l’Agriculture et du Développement rural, Abdelhamid Hemdani. Ceux-ci, poursuit- il, «doivent se reconvertir à leur mission prin- cipale pour laquelle ils ont été créés à savoir l’appui à la production et à l’accompagne- ment».
En matière de la poursuite de l’importation dans les filières stratégiques notamment les céréales avec 1,3 milliard de dollars et 1,2 milliard de dollars pour la filière laitière, le mi- nistre a fait état de la création prochaine d’une Autorité de régulation de l’approvi- sionnement des produits de large consom- mation soutenus par l’Etat.
Intervenant sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale le ministre, celui-ci a précisé qu’en même temps que de s’occuper de la sta- bilisation du marché local, cette Autorité, de- vrait être chargée, entre autres missions, du suivi du marché mondial des produits tirés de l’agriculture et de l’élaboration d’un modèle national de consommation.
Toujours sur le sujet de l’approvisionnement
en produits agricoles stratégique, le ministre a indiqué qu’il va falloir «changer de fusil d’épaule» en développant les «énormes po- tentialités agricoles que recèlent les zones sa- hariennes, un programme d’envergure que va être chargé de piloter l’Office de l’agriculture saharienne, sur le point d’être opérationnel.
L’intervenant signale, à cet effet, qu’un sys- tème de télédétection a déjà mis en évidence d’importantes superficies pouvant être ré- servées au développement de la céréalicul- ture dans ces zones, ainsi que les quantités d’eau pouvant contribuer à son épanouisse- ment.
Evoquant, en outre, les expériences agricoles entreprises par des investisseurs privés dans cette partie de l’Algérie, celle du maïs, en particulier, ainsi que les résultats obtenus, le ministre a indiqué qu’à partir d’une produc- tion étalée sur 79 hectares, «pendant une année», cette superficie est rapidement pas- sée à 10.000 hectares.
Pour une fois, poursuit celui-ci, ont été pris en charge tous les aspects relatifs aux débouchés des produits récoltés par ces investisseurs, leur transport, leur réception et leur traite- ment.
S’agissant de l’importation de cette céréale, il rappelle qu’elle nécessite, chaque année, une enveloppe de 800 millions de dollars pour des besoins nationaux évalués à 4 mil- lions de tonnes, ajoutant qu’en augmentant sa production, il est possible, à court terme, de couvrir 40% de la demande intérieure.
Pour ce qui est de l’augmentation des ren- dements pour assurer la sécurité alimentaire du pays, le premier responsable du secteur a rappelé une série de mesure prise à cet effet. Il s’agit selon lui, de faciliter l’accès au crédit des agriculteurs, la réduction du temps de traitement des dossiers à 15 jours.
Dans ce sens, il a fait état de la mise en place d’un système d’irrigation à point et des équipes de sensibilisation et de suivis.
Interrogé au sujet de l’importation par l’Office interprofessionnel des céréales (OAIC) de quantités de blé impropres à la consomma- tion, lesquelles ont précipité le licenciement de son P-dg, M. Hemdani annonce qu’après cette décision, des mesures judiciaires at- tendent d’être prises pour, dit-il, «situer les responsabilités de tout un chacun», tant au ni- veau local qu’international.
Manel Z.
M. Hemdani annonce la création prochaine d’une autorité de régulation
Approvisionnement des produits de large consommation
a c t u e l
La NR 6948 - Mercredi 30 décembre 20204
L'Algérie dispose de réserves de change
«appréciables»
L’Algérie dispose de réserves de change «appréciables» et «très acceptables» qu'elle s’emploie à préserver à travers les méca- nismes de réduction des impor- tations mis en place, a indiqué lundi le ministre des Finances, Aymen Benabderrahmane.
«L'Algérie s'emploie à empêcher l'érosion de ses réserves de change qui sont actuellement à un niveau très acceptable» à tra- vers des mécanismes de réduc- tion des importations et de contrôle de la surfacturation, a déclaré le ministre, à l’issue de l’adoption de la loi de règlement budgétaire 2018 au Conseil de la nation, en réponse aux journa- listes qui l'interrogeaient sur les rapports d’institutions interna- tionales faisant état d’une forte érosion des réserves de change de l’Algérie à la fin de l’année en cours.
M. Benabderrahmane a, dans ce contexte, fait savoir que le total des crédits destinés à l'économie nationale s’élevaient à 10.913 milliards de DA, dont 85%
accordés par des banques publiques et 14,5% par des banques privées. Le ministre a également annoncé l'émission de nouveaux billets de banque qui seront en circulation début 2021.
Au sujet des bureaux de change, il a dit que leur ouverture aux résidents était une «procédure illégale» qui ne peut être mise en œuvre car, selon lui, les bureaux de change sont destinés principalement aux étrangers.
Concernant les entreprises publiques en difficulté telles que l’Eniem, M. Benabderrahmane a mis en avant le mécanisme mis en place par l'Etat pour les accompagner à travers un nou- veau cahier des charges et selon de nouveaux indicateurs de per- formance.
Le ministre a expliqué à ce pro- pos qu'«il n'est désormais plus possible de gaspiller l'argent public dont nous sommes tenus responsables mais de le dépen- ser avec un accompagnement pour obtenir la performance économique requise», ajoutant que «le moment est venu pour nos entreprises publiques, mais aussi privées, d’être compétitives et l’Etat les accompagnera».
Interrogé sur le coût d'acquisi- tion du vaccin anti-Covid-19, le ministre a assuré qu'un «budget important» a été consacré par l'Etat pour l'acquisition de ce vaccin «dès janvier prochain», sans pour autant donner des chiffres sur ce budget.
Afin de conférer davantage de transparence par le suivi de l'utilisation des fonds publics, une nouvelle réforme budgétaire sera mise en œuvre à partir de 2023, avec l'adoption de 17 normes internationales en adé- quation avec le contexte natio- nal, a-t-il précisé par ailleurs dans une réponse aux questions des membres du Conseil de la nation avant l'adoption du texte de loi.
Pour M. Benabderrahmane, l'an- née 2021 sera consacrée à la finalisation du nouveau système comptable, l'élaboration d'un guide pour ce système et la généralisation de la formation au niveau des ministères et des établissements sous tutelle, ajoutant qu'un projet de révision de la loi sur la comptabilité publique est en cours de réalisa-
tion.
R.N.
R É S E R V E S D E C H A N G E
Règlement budgétaire
Comme à Jijel où la montée des eaux a représenté, représente tou- jours, un réel danger dans les vieux et bas quartiers avec des maisons qui ont envahi des plaines, des rivières et des fleuves. Certaines habitations ont été à chaque fois inondées par les eaux de pluie et les crues.
Avec toute cette montée d’eau, elles risquent gros en cas de ré- pétition des orages. D’un autre côté, les menaces de glissement de terrains sont partout, parti- culièrement dans les vieilles villes. Les risques d’effondre- ments sont latents. Comme à An- naba où un pont, de construction très récente, a démontré sa fausse fiabilité sous les yeux des automobilistes et des habitants du voisinage.
A l’image de ses précédentes ré- actions en pareille circonstance, le premier magistrat de la wilaya n’a fait que constater les dégâts.
La même situation a été vécue quelques minutes à peine après avec des pluies torrentielles, En pire, puisque d’autres éboule- ments ont été observés dans plu- sieurs autres chefs-lieux de wi-
laya comme à Médéa, Jijel, Constantine, Souk-Ahras, Tarf.
Les menaces où elles ont été per- sistantes alors que l’hiver n’en est qu’à ses débuts. Les habitants des villes, cités, quartiers et ag- glomérations ont quotidienne- ment lancé des appels au se- cours à destination des déci- deurs. Ils ont, à chaque fois souligné que si cette situation ve- nait à persister, d’autres victimes viendraient s’ajouter, sans parler des milliards de dégâts matériels.
«Les autorités compétentes doi- vent prendre les mesures néces- saires, afin d’éviter des dévasta- tions et des pertes en vies hu- maines. Là, je dois pointer du doigt, les techniciens et les res- ponsables des directions de l’Ur- banisme et des Travaux publics ainsi que la Protection civile à descendre quotidiennement sur le terrain pour établir un constat et donner leur avis sur les risques auxquels sont confrontés les ha- bitants».
Le contrôle de l’avancement des travaux de réparation et éven- tuellement le propriétaire des terrains à l’origine des travaux ayant provoqué le premier glis- sement de terrain. En tout état de cause, les premières consé- quences du mauvais temps sur le quotidien des citoyens a été bien noté en ce début d’hiver. C’est que, en cette fin d’année, nom- breux ont été ceux qui ont rejoint leurs familles un peu partout à travers le pays. Faute d’avion, ils étaient nombreux à profiter, comme chaque année, prendre des taxis pour rejoindre leur chez- soi. La plupart ont choisi d’em- prunter les taxis. Et comme chaque année, de nombreux transporteurs profitent de l’afflux de voyageurs pour revoir à la hausse le coût de leurs tickets.
D’après certains voyageurs des lignes reliant la capitale aux villes de l’intérieur ou du Sud, les trans- porteurs vont jusqu’à doubler le prix normal des tarifs qu’ils ap-
pliquent aux prix des liaisons ap- plicables. Ainsi, si le tarif est nor- malement de 1.000 DA aupara- vant, il a atteint les 2.000 DA. Les transporteurs refusent tout sim- plement ceux qui n’ont pas les moyens de payer ces tarifs qu’ils revoient unilatéralement à la hausse. Pour un billet de trans- port entre Annaba et Alger avec augmentation du nombre de voyageurs, les transporteurs, dans un sens ou un autre, n’hési- tent pas à réclamer 2.000 DA. Ils le font également pour ceux qui, n’ayant pas les moyens pécu- niaires, ne peuvent pas ainsi re- joindre leurs familles en raison de ces abus. Les voyageurs font appel aux responsables du mi- nistère du Transport pour voir de près cette situation. Ces abus reviennent toujours à la veille des fêtes religieuses et de fin d’an- née. Le contraire est synonyme de grève et autres perturbations si ce n’est pas des transporteurs, ce sont les inspecteurs du travail ou des syndicalistes. C’est ce que les membres composant ce der- nier annonce à chaque fois en ré- itérant les menaces et les actes d’intimidation. La question que l’on se pose porte sur le fait de l’absence de toute action portant sur la dynamisation des moyens de transport collectifs. Notam- ment ceux ne représentant aucun risque de contamination au Covid-19 des voyageurs, comme les bateaux et les trains pour une amélioration des conditions de transport des voyageurs. Il est dit que les institutions de l‘Etat cherchent des solutions à ce pro- blème. Ce que semble vouloir dé- mentir les transporteurs et même les voyageurs qui attendent tou-
jours. A. Djabali
Les fortes chutes de pluie de ces derniers jours ac- compagnées de neige et de grêle à travers de diffé- rentes et nombreuses ré- gions du pays sont à l’ori- gine d’importants dégâts enregistrés un peu partout tant dans la capitale qu’ailleurs. Conséquences des atteintes à l’environne- ment avec la présence des sacs en plastiques, plu- sieurs quartiers et cités ont été inondés.
n«Les autorités compétentes doivent prendre les mesures nécessaires, afin d’éviter des dévastations et des pertes en vies humaines». (Photo : DR)
Les responsabilités et les compétences
des autorités locales pointées du doigt
La NR 6948 - Mercredi 30 décembre 2020
5
Averses de pluies sur les wilayas du Centre et de l'Ouest
Des pluies, parfois sous formes d'averses, affecteront plusieurs wilayas du Centre et de l'Ouest du pays mardi, indique l'Office national de la météorologie dans un Bulletin météorologique spécial (BMS).
(Photo > D. R.)
Djelfa : La création d’un centre de recherche en agriculture pastorale
Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelbaki Benziane a affirmé, lundi à Djelfa, que la création d’un centre de recherche en agriculture pastorale à l'université "Ziane Achour", fera d’elle "un pôle d’excellence", en la matière. (Photo > D. R.)
Développement dans les zones d’ombre : le gouvernement traitera les déséquilibres
Le gouvernement poursuit le traitement des déséquilibres en matière de développement pour améliorer les conditions de vie des populations des zones d'ombre, a affirmé lundi à partir de Mascara le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Kamel Nasri.
(Photo > D. R.)
Covid-19 : caravane de sensibilisation au profit des enfants des zones d’ombre à El Tarf
Une caravane de sensibilisation culturelle et artistique dédiée à la lutte contre le coronavirus a pris le départ, lundi, en direction des établissements scolaires implantés dans les zones d’ombre de la wilaya d’El Tarf, dans l'objectif d’alléger les contraintes du confinement et ses répercussions sur le moral des élèves, a indiqué le directeur local de la Maison de la culture. (Photo > D. R.) I N F O
E X P R E S S
Les différents points de contrôle de l'Etat à partir de points de contrôle fixes, et une session radio a également été ac- tivée via la radio régio- nale de «Radio Tipasa»
sur le même sujet. En effet, une telle initiative permet la régulation de la circulation surtout en cette période d’hiver qui s’annonce très froide, ainsi que les conditions météorologiques qui an- noncent des vents vio-
lents ainsi que la chute de neige et de grêle. Vu ces conditions, les ser- vices de police de la wi- laya de Tipasa ont donc
pris le taureau par les cornes afin d’éviter tout accident.
Mohamed El Ouahed
Relizane
102.500 cartouches de cigarettes
et 15.280 sachets de tabac à chiquer saisis dans
un garage
Les éléments de la brigade économique relevant de la Sûreté de wilaya ont découvert, ce lundi, une grande quantité de cigarette et de tabac à chiquer dans un garage situé au chef-lieu de Relizane, a-t- on appris ce lundi du
commissaire de police, Bendjilali Mohamed, chargé de la cellule de communication près de la Sûreté de wilaya de Relizane. C’est à la suite des informations faisant état de la présence d’un individu qui procédait au stokage de tabac dans son domicile. La perquisition du domicile du suspect, ordonnée par la justice, s’est soldée par la découverte de 102.500 cartouches de cigarettes de différentes marques, et 15.280 sachets de tabac à chiquer, sans factures et ni registre de commerce, a indiqué notre interlocuteur, en précisant que la marchandise était destinée à être écoulée au marché parallèle. Le mis en cause sera incessamment présenté à la justice pour «infraction pénale de contrebande de
marchandises sensibles sujettes à fraude», a fait savoir le chargé de la cellule de communication.
N.Malik
Oran
Invention d’un
système automatique de gestion des
cultures sous serres
Une équipe de jeunes
universitaires d'Oran a inventé un système automatique de gestion des cultures sous serres en vue d'améliorer la production agricole en qualité et quantité grâce à une agriculture intelligente, a-t-on appris lundi d'un des innovateurs du projet. Cette innovation permettra de gérer de manière intelligente la culture sous serres, ce qui facilitera le travail des agriculteurs et améliorera la production agricole, a souligné Noureddine Bouafia, chef de l'équipe composée de dix universitaires d'Oran, de Mostaganem et de Tipaza, spécialisés en agronomie
automatique, électromécanique et informatique. Le système des auto-serres est utilisé pour la gestion intelligente des facteurs climatiques en donnant des informations aux agriculteurs, notamment le taux d'humidité et la température, les différentes étapes de croissance des plantes, la nature du sol, la qualité des engrais et l'état de la serre, en plus de la fourniture d'autres données sur la météo à l'extérieur de la serre et le développement d'un système d'irrigation intelligent, a-t-on indiqué.
Agence
La police sur le pied de guerre
Tipasa
L'opération de coupe et de redimensionnement des arbres urbains dans la ville d’Oued Rhiou est venue à point nommé, surtout que l'on est en pleine période de surve- nue des intempéries, où les vents peuvent provo- quer l'arrachage de bran- chages qui pourraient oc- casionner des dégâts. A cet effet, une opération d'élagage et de taille d'arbre surbain a été lan- cée par les services de l'APC de Oued Rhiou. En effet, ces arbres de plu- sieurs espèces, plantés dans presque toutes les rues de la ville de Oued Rhiou, avaient besoin d'émondage et ce, pour orienter ou limiter le dé- veloppement des branches dans tous les sens, surtout vers les câbles électriques où les risques de rupture sont accrus avec le soulève-
ment des bourrasques et surtout lors des tem- pêtes. Les branches hautes voilent également la lumière des candé- labres d'où la nécessité de les couper pour un éclairage optimal.
Comme constaté récem- ment, des agents de net- toyage s’affairaient à éla- guer de grands arbres, dont les branchages ont poussé démesurément dans tous les sens en gê- nant la circulation piéton-
nière notamment. Des arbres d'alignement dont les branches pendent sur les trottoirs gênent consi- dérablement les passants lesquels se voient contraints d'esquiver ces arbres d'embellissement pour continuer leur che- min. Les automobilistes, sont, à leur tour, indispo- sés par certains arbres dans la ville lesquels di- minuent même la visibi- lité vers l'avant.
N.Malik
L’opération d’élagage se poursuit
Relizane
é c h o s
À l'occasion de la Journée nationale de la prévention des accidents de la circulation, la cellule de communication et des rela- tions publiques de la wilaya de Tipasa a or- ganisé une campagne de sensibilisation au profit des usagers de la route sur les règles de bonne conduite, notamment en raison des intempéries, en coordination avec les partenaires actifs sur le terrain.
Demande d’aide financière
Homme, sans revenu, handicapé, diabétique, marié, demande à toute âme charitable de lui venir en aide financièrement afin de lancer un petit projet (vendeur ambulant) pour pouvoir subvenir aux besoins de ses enfants.
Allah Le Tout Puissant vous le rendra.
MOB : 0782519683
m o n d e
La NR 6948 – Mercredi 30 décembre 20206
La Ligue des Etats arabes a fait preuve de faiblesse au commencement du pro- blème de la Palestine en 1947, vingt ans plus tard, la Guerre dite des «six jours» a détruit le potentiel des armées arabes, cependant, six ans après, une autre guerre a éclaté dite du «ramad- han» ou du « Kippour », selon les uns ou les autres, où les forces armées et les gouvernements arabes se sont com- portés avec plus d’honorabilité en dé- crétant l’embargo pétrolier et le relève- ment des prix.
Le traité de paix conclut entre l’Egypte et Israël a permis la récupération de son Sinaï, et celui signé avec la Jorda- nie de régulariser sa frontière avec l’Etat hébreu.
La partie israélienne n’avait pas res- pecté totalement les accords de Camp David conclu avec l’Egypte qui stipu- laient le règlement du problème pales- tinien, objet principal du conflit qui a entraîné plusieurs guerres iraélo- arabes.
Et malgré une multitude de résolutions telles les 2428 et autres similaires dans le sens de l’évacuation des territoires occupés, le Conseil de sécurité de l’ONU a été dans l’incapacité de les faire appliquer, la complaisance et par- fois le droit de véto de grandes puis- sances ont en été la cause principale.
Le droit qui devait prévaloir sur toute autre considération, a été bafoué, comme l’ont été les résolutions suc- cessives interdisant la construction de colonies, d’autres recommandent la restitution des territoires occupés en 1967, celles jugeant illégale la destruc- tion de maisons palestiniennes, l’inap-
plication de l’arrêt de la CIJ (Cour inter- nationale de justice) sur l’illégalité de l’édification du mur de séparation qui accapare un peu plus les terres pales- tiniennes, l’embargo inhumain fait à la population de Gaza, le triste sort des prisonniers etc, en somme un tragique destin,
Et même les accords d’Oslo qui annon- çaient un début d’espoir n’ont pas été respectés par la partie israélienne, ils furent comme disait un célèbre philo- sophe de l’Antiquité «un espoir déses- péré».
Ce peuple, le peuple palestinien se trouve ainsi privé de sa liberté de sa souveraineté que tout le monde lui re- connaît, sauf l’Etat hébreu au mépris de droit et de la justice incarnés par une première résolution qui est la 181.
La communauté internationale par la faute d’une minorité qui dispose d’un droit de véto use de son influence né- gative pour faire obstacle à la volonté de la majorité des nations de ce monde.
L’ONU créée après les affres des deux guerres mondiales pour faire régner la paix, et de par le nombre de conflit non réglé, voit sa mission inachevée. Le droit de véto qui freine la volonté de la majorité est une forme d’une dictature
«démocratique».
« Si l’Etat hébreu veut cohabiter d’une
manière sérieuse et sincère avec le reste du monde, principalement les pays arabes, ses dirigeants doivent d’abord établir des relations de paix, de sécurité et de coopération avec en pre- mier ses voisins proches : les palesti- niens».
Que les dirigeants de l’Etat hébreu aient le courage politique, le respect du droit, l’esprit de bon voisinage en reconnais- sant l’Etat palestinien comme le de- mande la communauté internationale et les choses iront mieux pour tous, glo- balement et non par bride, il est à rap- peler que les Etats arabes ont déclaré à plusieurs reprises vouloir établir des relations diplomatiques, commerciales, avec Israël une fois que celui-ci recon- naît les droits des palestiniens.
Une paix juste globale et définitive (sans oublier le Golan ets fermes de Chébaa) pourra alors se faire pour le bonheur des peuples de la région.
En ce qui concerne l’établissement des relations diplomatiques entre Israël, le Soudan et le Maroc, ces deux pays ont certes pris une initiative blâmable, car sans consulter leur organisation res- pective, à savoir l’UA et l’UMA, et ont cédé aux pressions de l’Amérique de Donald Trump pour le premier afin de lui supprimer les sanctions et pour le second reconnaître sa souveraineté sur
le Sahara occidental. Pour aborder ce problème, il est pris déjà en charge de- puis longtemps par l’ONU pour le sou- mettre à l’autodétermination confor- mément à la résolution 1514 (XV) de 1960 et autres, l’UA a opté pour cette solution juste, d’ailleurs le Maroc après le cessez-le-feu de 1991 avait à l’esprit cette option.
Une fois l’autodétermination exercée, les richesses peuvent être exploitées ensemble par un commun accord dans la paix et la coopération mutuellement avantageuse, les deux peuples vivront alors dans la quiétude et la prospérité.
Les problèmes de ce monde, particuliè- rement les conflits ne sont pas à régler sur des « coups de tête » mais avec des solutions réfléchies et sur la base du droit, certains pays arables font abs- traction de leur unité ce qui est néga- tif à leur cohésion, Donald Trump qui finit sans gloire un mandat mal achevé, B. Netanyahu qui n’a terminé aucun mandat, lèse gravement des droits des palestiniens et laisse à ses coreligion- naires une insécurité permanente et se trouve en position de sortie peu hono- rable voire indigne, étant dans le colli- mateur de la justice de son pays.
Il reste à souhaiter que ceux qui pren- dront la suite tant aux Etats Unis qu’en Israël puissent œuvrer à la paix et la quiétude dans la région.
Veuille Dieu Le Tout-Puissant aider les peuples de ce monde à retrouver l’har- monie et la quiétude.
Hadj Ali Said Oumoussa Lakhdar
Dérive arabe, impuissance de l’ONU
Les derniers évènements n’augurent rien de bon,
tant pour la Ligue des Etats arabes que pour l’Union
du Maghreb Arabe. Les relations diplomatiques entre
certains pays du Golfe et d’Afrique avec l’Etat hé-
breu est un contresens de l’histoire et pour ce motif,
les populations y ont réagi négativement.
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m o n d e
La NR 6948 - Mercredi 30 décembre 20207
France
Au lendemain de l’effroyable crime qui a coûté la vie à Samuel Paty, le chef de l’Etat avait exprimé sa volonté de voir toute les instances musulmanes prendre leurs distances, de manière officielle et tangible avec toute forme de propos sé- paratistes ; cette nécessaire décision a été prise conjointement par le président Emmanuel Macron et toutes les fédéra- tions qui composent le CFCM. «Je l’ai sou- tenu dans un but pédagogique, afin que notre jeunesse musulmane notamment puisse comprendre que rien ne l’em- pêche, en France, de vivre de façon har- monieuse, sa citoyenneté et sa foi. Les deux ne se contredisent pas. Elles ne se télescopent pas, ne sont pas incompa- tibles, bien au contraire, elles se complè- tent car la liberté de conscience est ga- rantie».
A l’unisson, les représentants des fédé- rations musulmanes s’étaient alors en- gagés à remettre au président de la Ré-
publique un texte ambitieux et clair et à le rendre public deux semaines plus tard.
Le président du CFCM, Mohammed Mous- saoui a soumis une mouture qui reprenait les contributions de la plupart des fédé- rations. Celles-ci devait être adopéte. Son contenu respectait incontestablement la dignité de chaque musulman et sa foi, exprimait un attachement à toutes les lois de la République et aux principes qui fondent notre société. «En ce qui me concerne, j’espérais un texte clair à même de répondre à tous les enjeux de notre époque, pour mettre fin définitivement aux ambiguïtés entretenues par certains courants qui ont pris l’habitude de faire de notre religion un levier de manipula- tion à des fins politiciennes dévoyant ainsi le message de l’Islam.
Par le passé en 1994 et 1999, des chartes avaient été signées par les fédérations musulmanes, mais certaines d’entre elles les ont considérées seulement comme outils de communication permettant de lisser leur image, sans conséquence en cas de non respect de celles-ci. Tout sem- blait se déroulait dans les conditions nor- males jusqu’à la mi-décembre. Malheu- reusement, la composante islamiste au sein du CFCM, notamment celle liée à des régimes étrangers hostiles à la France, a insidieusement bloqué les né- gociations en remettant en cause presque systématiquement certains passages im- portants ; des membres de la mouvance
islamiste sont allés jusqu’à réaliser des manipulations médiatiques, salissant notre honneur et dans le contexte met- tant ainsi notre vie en danger, faisant croire que cette charge avait pour ambi- tion de toucher à la dignité des fidèles musulmans. Ce qui est un mensonge éhonté, dont les conséquences peuvent être particulièrement graves. Cette com- posante islamiste agissante au sein du CFCM œuvre comme à son habitude en coulisses et en surface pour saborder toutes les initiatives qui visent à créer des rapprochements salutaires entre les musulmans de France et la communauté nationale. Ce qui caractérise mon enga- gement depuis que je suis recteur de la Grande mosquée de Paris, c’est la fran- chise et la clarté. Contrairement à d’autres, je ne sers ni d’obscurs objectifs ni d’intérêts personnels ou idéologiques, je suis au service de la collectivité et ja- mais je n’opposerais les Français à l eurs compatriotes musulmans. Par consé- quent, j’estime que la représentation des musulmans mérite autre chose que des manœuvres dilatoires et des agissements douteux entourés d’actions qui cherchent à diviser la communauté nationale et à séparer les Français de confession mu- sulmane de leur société. J’ai donc décidé car la GMP ne se rendra jamais complice à des viles manipulations au détriment des intérêts de la communauté nationale et de ceux des citoyens de confession
musulmane, de me retirer des discussions autour de ce projet de charte, de ne plus participer aux réunions qui visent à mettre en œuvre le projet du Conseil na- tional des Imams et de geler tous les contacts avec l’ensemble de la compo- sante islamiste du CFCM. Cette décision mûrement réfléchie est irrévocable.
Je souhaite donc alerter tous les musul- mans afin qu’ils refusent et rejettent toute expression et toute action qui créerait le trouble dans leur esprit et les mènerait dans la voie de la discorde.
Je veux leur dire, à travers la position qui est la mienne, que certains milieux islamistes en multipliant ces agissements irresponsables, sont en train de compro- mettre l’avenir de notre religion en France, de nos enfants et de l’unité na- tionale.
Ma responsabilité en tant que recteur de la Grande mosquée de Paris m’engage à défendre les intérêts moraux des musul- mans, et d’œuvrer ainsi pour la concorde, la paix civile et la fraternité. Je refuse de voir des cercles malveillants transformer l’Islam, une religion paisible, en une idéo- logie de combat afin de créer la discorde entre les enfants d’une même nation».
Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz