Pourquoi moi ? Bonjour,
Aujourd’hui,
Nous allons découvrir les moyens utilisés par les sectes pour recruter des adeptes. A votre âge, vous n’êtes pas encore une cible de choix mais dès que vous serez majeurs, cela devient beaucoup plus intéressant pour eux.
Prenez votre syllabus à la page 124
Dans le paragraphe : mode d’emploi on découvre qui est le public cible. Ne vous dites pas « moi, cela ne m’arrivera jamais, j’ai plus de force de caractère que…, etc ».
Dans la vie, on vit tous des hauts et des bas. C’est la même chose dans une journée : je me lève de bonne humeur, j’arrive à l’école et je récupère une interro avec un 1/10, patatra, ma journée est foutue. Dans sa vie, on va vivre des décès, des ruptures ; on peut perdre son emploi ; toutes des raisons qui font que l’on sera plus fragile à un moment. Si à cet instant là on tombe sur un recruteur, on risque de tomber dans le panneau.
Dans le paragraphe « comment recruter », j’explique que tous les domaines sont bons pour y faire du recrutement: le sport, les journaux, faire passer des tests soit disant psychologiques, des centres médicaux, …
Ci-dessous, je vous mets des extraits d’articles de journaux.
à l’aide de personnalités (extrait du ciné revue)
via le sport
Un sport qui mène à Moon. L'association française de Wonhwa-Do propose dans un tract publicitaire : "Découvrez la Voie de l'Harmonie ... Santé, Bien-être, pour la Self-Défense ou la protection d'autrui, le Wonhwa-Do art martial basé sur le principe de l'Harmonie Universelle ...". Adresse indiquée pour se renseigner : 9, rue de Châtillon, 75014 Paris.
Une publication du CARP domicilié à l'adresse ci-dessus, indique que "le CARP a créé un nouveau concept d'art martial, le Wonhwa-Do, pour faire revivre la dimension spirituelle et religieuse de ces arts (martiaux)".
par le bouche à oreille
Depuis plusieurs mois, la Soka Gakkaï semble faire des émules dans notre région.
Préférant le discret bouche-à-oreille au racolage intempestif, cette organisation japonaise a tout pour rassurer avec son " bouddhisme " apparemment sans danger. Le rapport parlementaire de 1996 l'a pourtant classée parmi les sectes. Voilà pourquoi…
La révélation peut tomber pendant l'apéro, le plus souvent au cours d'une petite
discussion philosophique entre amis. Sur la difficulté de vivre, chacun a son mot à dire. Et soudain une voix s'élève dans le groupe : " Tu devrais essayer la Soka Gakkaï, c'est formidable. " Soka quoi ? On ignore naturellement que ce vocable exotique recouvre une puissante organisation japonaise, classée parmi les sectes dans le rapport parlementaire de 1996. Les premiers renseignements sont plutôt rassurants : " C'est une sorte de "
bouddhisme " qui aide à supporter le quotidien et défend le droit au bonheur immédiat pour tous. " Bon. On y va " pour voir ". Un soir, lors d'une réunion de discussion (une "
Z.A.D. " en jargon d'initié), quelques adeptes vous vantent les extraordinaires bienfaits de leur pratique. Pas sorcier, en plus. Il s'agit, pour l'essentiel, de répéter obstinément la formule du sûtra du Lotus : Nam Myo Renge Kyo (" Salut à toi, Loi merveilleuse "). Priez, vous serez exaucé. Si ça ne marche pas, c'est que vous n'avez pas assez prié. Faute de maîtriser les langues orientales, le sens de la prière vous échappe ? Ce n'est pas grave : "
Pratiquez d'abord, vous comprendrez ensuite. "
Pour avoir observé de près le processus, le Savoyard Franck V. réplique : " Le problème, c'est que plus on pratique, moins on comprend. Et moins on a les idées claires. Et plus on s'enferme. " La répétition à l'infini des mantras (" phrases sacrées ") ne s'apparente pas, en effet, à une inoffensive méthode Coué. Des spécialistes, tel que le docteur Jean-Marie Abgrall, dénoncent même ces litanies comme un phénomène " d'hypnose auto-
suggestive " qui crée des accoutumances et peut produire un effet aliénant. Le prix à payer pour atteindre la " parfaite béatitude " ? A chacun sa vérité.
via les médias (journal, tv, radio,…)
Jéhovah recrute dans l'entourage des défunts La dernière heure , 25 mars 2004 [Texte intégral]
Une pratique courante mais pas toujours bien accueillie
BRUXELLES - Qui n'a jamais eu à sa porte l'un ou l'autre Témoin de Jéhovah espérant faire un adepte de plus? Une pratique bien connue et bien souvent agaçante. Certes, il
appartient à chacun de vivre sa spiritualité et sa religion comme bon lui semble. Du moment que cette liberté s'arrête là où commence celle des autres.
Et c'est loin d'être le cas des nombreuses personnes qui ont été contactées au lendemain du décès d'un proche par des Témoins de Jéhovah leur proposant «quelque consolation»
en ces moments pénibles.
«Par le journal, j'ai appris que vous avez perdu un être aimé, aussi je m'empresse (sic) de vous écrire pour vous apporter quelque consolation (...). Si votre coeur languit après un être aimé, les Témoins de Jéhovah seront heureux de vous apprendre comment faire vôtre cet espoir solide. Je suis donc à votre disposition dans ce but et j'espère que vous accueillerez favorablement cette offre bénévole!»
Mercredi matin, dans deux journaux québécois, le mouvement raëlien a acheté des pleines pages de publicité. Le mouvement religieux a entrepris un blitz publicitaire en utilisant la notoriété académique de certains de ses membres pour, dit-il, rétablir les faits sur sa réputation.
Le mouvement raëlien a en effet été accusé de manipulation et de lavage de cerveau dans le recrutement de ses disciples. La secte de Raël contre-attaque en démontrant que plusieurs de ses adeptes sont des universitaires de deuxième et troisième cycle. Des membres donc capables d'adhérer volontairement et en toute conscience à un
mouvement religieux. Dans les pages du Devoir et de La Presse, on voit des scientifiques diplômés de prestigieuses universités étrangères et canadiennes faire l'apologie du mouvement raëlien. Les raëliens sont habitués aux coups d'éclat, comme lors de
l'annonce d'un bébé cloné qui leur a valu une visibilité internationale. Cette pub serait la toute dernière trouvaille publicitaire de la secte. Les raëliens se défendent en expliquant qu'ils sont victimes d'un black-out de la part des médias et que la publicité est la dernière arme qu'il leur reste pour se défendre contre la montée de l'intolérance à leur égard, montée qu'ils associent à celle contre les Juifs dans l'Allemagne hitlérienne.
Reste que cette campagne montre que les raéliens disposent de beaucoup d'argent pour faire leur promotion
via des formations
Voici un exemple parfait de recrutement organisé en réseau sur de jeunes parents désorientés. (Témoignage recueilli par une Adfi en 2004)
Provocation pour les uns, atteinte aux libertés pour les autres... Les scientologues n'hésitent plus à avancer à visage découvert.
Aujourd'hui, entre 11 heures et midi, des membres de l'association Non à la drogue, oui à la vie, parrainée par l'Eglise de scientologie, tiendront un stand... au pied de la cathédrale de Meaux. Le 17 février, une action du même type avait déjà été organisée à La Ferté- sous-Jouarre. Officiellement, l'association Narconon poursuit un but honorable : la lutte contre la drogue. Elle distribuera notamment des brochures d'information et de
prévention sur le cannabis, l'ecstasy, l'héroïne... ainsi qu'un guide pratique intitulé "
Drogue et enfants : que faire ? "