1 Bulletin de l'Ambassade d'Afrique du Sud à Paris
Afrique du Sud, construire une nation gagnante dans une Afrique meilleure et un monde meilleur
Ce mois-ci
Pages 1 et 2 Editorial :
Conférence à Paris pour le centenaire de la naissance d’Oliver Tambo.
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Séminaire : « Investir en Afrique du Sud »
Page 4 Brèves
- Vie Politique - Agriculture
- Télécommunications
Page 5 Brèves - Education - Gastronomie - Transports - Sports - Mode
Page 6 - Ils ont dit...
- Le saviez-vous ? - Calendrier
- Contacts
Editorial
Conférence à Paris pour le centenaire de la naissance d’Oliver Tambo
Dans le cadre des célébrations du 100e anniversaire de la naissance d’Oliver R.
Tambo, l’Ambassade d’Afrique du Sud à Paris a organisé, le 16 novembre dernier, u n e c o n f é re n c e d o n t l e s p r i n c i p a u x intervenants étaient Mme Jacqueline Derens, militante anti-apartheid et auteur
d’un livre sur Dulcie September, et Mme Euzhan Palcy, réalisatrice et productrice du film « Une saison Blanche et Sèche » qui fut, cette année, décorée dans l’Ordre des Co m pa g n o n s d ’ Ol i ve r Ta m b o p a r l e gouvernement sud-africain.
L’ Am b a s s a d e u r d ’ A f r i q u e d u S u d e n France, S.E. Monsieur Rapu Molekane, et l e Mi n i s t re Pl é n i p o t e n t i a i re , Mm e Nt h a b i s e n g Ma l e f a n e , o n t é g a l e m e n t témoigné du rôle majeur tenu par Oliver Tambo dans le combat mené par les Sud- Africains pour leur liberté.
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Editorial (suite) Conférence à Paris pour le centenaire de la naissance d’Oliver Tambo
Oliver Tambo (1917-1993) n’est peut-être pas le plus connu des héros de la lutte anti-apartheid, mais sa personnalité et son rôle furent essentiels au combat pour la justice et la liberté. Président du Congrès National Africain de 1967 à 199, il passa plus de trente années en exil à convaincre le monde de l’ignominie du système d’apartheid.
Né le 27 octobre 1917 dans le village de Kantolo à Bizana, Pondoland, il fut un élève brillant et montra dès son plus jeune âge ses prédispositions de leader. Il voulait devenir médecin, mais les lois de l’apartheid interdisaient alors aux Noirs de faire des études de médecine. Il passa donc une licence de physique et de mathématiques à l’Université de Fort Hare. Secrétaire-général du Conseil représentatif des Etudiants, qui prônait une politique de non-coopération avec la direction de l’établissement universitaire, Oliver Tambo fut alors expulsé de l’Université.
A la demande de la direction de l’ANC, Oliver Tambo et sa famille quittèrent l’Afrique du Sud. Ils sillonnèrent alors le monde pour obtenir soutien et solidarité à la lutte contre l’apartheid. La famille Tambo revient en Afrique du Sud en 1990, année où l’ANC retrouve droit de cité. Lors de la conférence de 1991, Oliver Tambo, fidèle à ses convictions, décline tout poste important que son statut et son action auraient pu lui conférer et accepte un simple poste honorifique. Il meurt le 23 avril 1993 sans avoir goûté les fruits de la liberté pour laquelle il a combattu toute sa vie. Il a eu droit à des funérailles nationales.
Auteure et traductrice, ancienne enseignante d’anglais, Jacqueline Derens, est devenue militante anti- apartheid dans les années 70. C’est en 1979 qu’elle rencontre Dulcie September, représentante de l’ANC en France avec qui elle se lie. Dulcie September fait partie de ce réseau d’«ambassadeurs » de l’ANC initié par Oliver Tambo. Jacqueline Derens a rappelé à l’auditoire ce qu’était l’Afrique du Sud de l’époque et le travail, souvent difficile des représentants de l’ANC qui parfois, comme ce fut le cas de Dulcie September, assassinée à Paris le 29 mars 1988, ont payé de leur vie leur engagement. Jacqueline Derens a souvent rencontré des dirigeants sud-africains et notamment Oliver Tambo au début des années 90. Affaibli, ce dernier n’avait pourtant rien perdu de son charisme et de sa détermination.
Madame Euzhan Palcy, comme elle l’a souligné, est le premier citoyen français à avoir été décoré de l’Ordre des Compagnons d’OR Tambo pour « sa contribution à la lutte de libération en mettant en lumière les injustices sociales à travers un film international qui a renforcé la lutte contre l’apartheid ». La réalisatrice a expliqué que c’est dans sa Martinique natale qu’elle a découvert l’Afrique du Sud par la lecture du roman d’Alan Paton
« Pleure, ô Pays bien-aimé ». Au début des années 80, elle dévore le roman d’André Brink « Une Saison Blanche et Sèche » et sait qu’elle tient-là la matière de son prochain film. Les producteurs européens montrent peu d’enthousiasme pour le projet et c’est la Warner, à Hollywood, qui produira le film. Pour les besoins du scénario, elle se rend en Afrique du Sud et visite secrètement Soweto pour toucher du doigt la réalité sud- africaine. Le film, sorti en 1989, a incontestablement contribué à faire connaître au public étranger ce qui se passait à l’époque en Afrique du Sud.
Dans son discours, l’Ambassadeur d’Afrique du Sud en France, S.E. Rapu Molekane, a rappelé la vie et le combat d’Oliver Tambo. C’est lui qui notamment décida les dirigeants de l’époque à passer à une action directe et de masse car, pensait-il, les peuples oppressés ne gagneraient leur liberté contre la minorité blanche qu’en prenant en mains leur propres moyens d’action. Son exil forcé lui permit d’établir des représentations de l’ANC à l’étranger pour mobiliser le soutien de la communauté internationale. C’est en raison de ses qualités de dirigeant qu’Oliver Tambo se vit confier l’immense tâche de conduire le sort du parti en dehors des frontières nationales. OR Tambo a voyagé loin et beaucoup, apparaissant à la tribune de l’Organisation des Nations unies et d’autres organisations internationales pour sensibiliser les autres pays de la planète à la condition du peuple noir d’Afrique du Sud maintenu sous le joug de la minorité blanche et c’est en partie grâce à lui que l’apartheid fut qualifié de « crime contre l’Humanité ».
S.E. Monsieur Rapu Molekane a également rappelé les immenses qualités humaines d’Oliver Tambo. « L’image que nous laisse OR Tambo est celle d’un dirigeant altruiste, désireux de servir le peuple, de montrer l’exemple, de mettre l’intérêt du peuple avant lui-même, de se concentrer sur l’unité et la construction plutôt que sur la destruction » a souligné l’Ambassadeur d’Afrique du Sud, ajoutant pour conclure : « OR Tambo n’a pas vécu assez longtemps pour connaître la liberté pour laquelle il s’est battu mais il nous a légué l’ANC, un instrument ou un mouvement qui nous permet de construire une Afrique du Sud meilleure dans une Afrique en paix.
Puissions-nous le conserver ».
Ces interventions ont été complétées par une vidéo d’images d’archives d’Oliver Tambo et des extraits du film de Mme Palcy, « Une saison Blanche et Sèche ».
Séminaire : « Investir en Afrique du Sud »
Le Cabinet d’audit Mazars a organisé, le mardi 7 Novembre 2017 à Paris, un événement consacré à l’investissement en Afrique du Sud.
Ce séminaire, placé sous le haut patronage de l’Ambassade d’Afrique du Sud en France et de l’Ambassade de France en Afrique du Sud, en collaboration avec Business France et avec le soutien de MEDEF International, avait pour objectif de renforcer les liens économiques entre la France et l’Afrique du Sud, l’un des marchés émergents les plus sophistiqués et les plus diversifiés du monde
L’après-midi, dans les locaux de Mazars France, des tables rondes techniques ont exploré le paysage fiscal, social, légal et financier de l’Afrique du Sud. Un groupe de travail a notamment été consacré au BEE, la politique de responsabilisation économique des Noirs.
Le soir, au Cercle de L’Union Interalliée à Paris une conférence a permis de prendre connaissance de témoignages et de retours d’expérience d’entreprises françaises et internationales qui travaillent avec l’Afrique du Sud. Se sont succédé à la tribune, Hervé Hellias, CEO de Mazars, Hilton Saven, directeur de Mazars Afrique du Sud ainsi que des représentants de groupes comme Alstom, Decathlon, Dassault et Saint-Gobain.
C’est Madame Nthabiseng Malefane, Ministre Plénipotentiaire à l’Ambassade d’Afrique du Sud à Paris, qui a pris la parole au nom de l’Ambassade. Elle a rappelé que la France était un partenaire économique important.
Quelque 370 entreprises françaises sont présentes en Afrique du Sud dans différents secteurs créant plus de 37 000 emplois directs.
Madame Malefane a souligné que les perspectives de l’économie sud-africaines étaient prometteuses et que de nombreux investissements étaient réalisés sur place grâce, notamment, à des mesures d’incitations généreuses.
« L’Afrique du Sud reste l’un des principaux producteurs mondiaux de minerais et grâce à d’abondantes ressources en charbon et une électricité bon marché, le pays présente des avantages comparatifs en matière d’enrichissement du métal et dans les domaines qui lui sont liés comme l’ingénierie et l’automobile. L’industrie automobile se développe grâce à la présence des constructeurs français. Nous les encourageons à poursuivre leurs investissements sur place. La France d’une manière générale est en pointe dans le domaine des transports, et notamment des transports sur rails ». Et Madame Malefane d’ajouter que « bien d’autres opportunités s’offraient aux entreprises françaises dans les domaines de l’économie verte, l’aéronautique et la défense, le secteur pharmaceutique, les textiles, le cuir et les services »
« Je vous encourage à investir en Afrique du Sud » devait conclure Madame Malefane.
Mazars est une organisation indépendante d’audit, de conseil et de services comptables et fiscaux. En France, elle regroupe 39 bureaux et fédère les compétences et le professionnalisme de plus de 3000 collaborateurs, dont 185 associés. Les équipes Mazars s’appuient sur une organisation internationale, présente dans 79 pays dans le monde. Le Groupe a fondé son développement sur des valeurs fortes, auxquelles l’organisation est restée fidèle depuis sa création.
Née en 2015 de la fusion d’Ubifrance et de l’Agence française pour les investissements internationaux (AFII), Business France est une structure chargée d’aider les petites et moyennes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire à mieux se projeter à l’international, et d’attirer davantage d’investisseurs étrangers en France pour y créer ou y reprendre des activités créatrices d’emplois.
Le bureau Business France, implanté à Johannesburg, accompagne les entreprises dans chacune de leurs démarches à l’exportation et dans les projets de développement sur le marché sud-africain : identifier des prospects et partenaires potentiels, organiser une prospection, informer sur les conditions d’accès au marché, conseiller sur une implantation locale... Fort d’une équipe biculturelle de 13 professionnels de l’export, Business France offre des services qui se déclinent à chaque étape de la progression sur le marché sud-africain : -Conseil : information sur les opportunités
-Contacts : mise en relation avec les bons partenaires
-Communication : accroissement de la notoriété et de celle des produits - VIE : une formule originale pour renforcer l’équipe export
Pour optimiser les démarches en Afrique du Sud, Business France travaille en forte synergie avec son réseau de partenaires locaux et dispose de moyens performants (bases de données locales, abonnement à des revues généralistes, spécialisées…).
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Brèves
Vie Politique
Mangosuthu Buthelezi quitte la vie politique
Le leader zoulou Mangosuthu Buthelezi a décidé, à 89 ans, de se retirer de la direction de son parti, l’Inkatha Freedom Party (IFP) lors du prochain congrès. Après avoir milité dans les rangs de l’ANC, Mangosuthu Buthelezi a fondé l’IFP en 1975 et l’aura donc dirigé pendant 42 ans.
Economie
Le Vice-Président Cyril Ramaphosa propose un « New Deal » pour l’Afrique du Sud.
Le Vice-Président sud-africain Cyril Ramaphosa a indiqué le 13 novembre dernier lors d’une conférence que le pays n’en avait pas fini avec la lutte pour l’émancipation économique. « La pauvreté, le chôme et les inégalités continuent à définir les contours de notre société et le visage de la pauvreté, du chômage et des inégalités continue à être noir » a- t-il dit, proposant un « New Deal » destiné à accélérer la transformation de l’économie de manière radicale ; transformation qui devra être relayée par le gouvernement, le monde des affaires et les Sud-Africains. « Cette
« Nouvelle Donne » doit rassembler le gouvernement, le monde des affaires, le monde du travail et la société civile dans un contrat social significatif et efficace pour construire une société juste et prospère basée sur le concept de possibilités pour tous. Les dix priorités de ce nouveau contrat
incluent la création d’emplois, la reprise de l’économie, la redistribution des terres et de la richesse. Les pouvoirs publics devront permettre, dans ce cadre- là, un meilleur accès à une éducation de qualité.
Agriculture
Excellents chiffres pour les récoltes de noix de macadamia et de maïs.
La récolte sud-africaine de noix de macadamia 2017 s’est établie à 42 000 tonnes. Ce chiffre marque une amélioration de 10,5% par rapport à la précédente récolte où seulement 38 000 tonnes de noix avaient été produits. Il reste cependant légèrement en dessous du niveau record de 2015 (46 000 tonnes). La noix de macadamia est principalement cultivée dans les provinces du Mpumalanga (50%), du Limpopo (25%) et du KwaZulu-Natal (15%).
L’Afrique du Sud figure parmi les cinq premiers fournisseurs mondiaux du fruit avec l’Australie, le Kenya, le Malawi et les Etats- Unis.
Par ailleurs, toujours en 2017, l’Afrique du Sud a produit 16,74 millions de tonnes de maïs (9,89 millions de la variété blanche et 6,85 millions de tonnes de la variété jaune) sur une superficie de 2,62 millions d’hectares. Ce volume révélé par le Crop Estimate Committee (CEC), correspond à une hausse de 115% par rapport à la récolte de l’an dernier (7,77 millions de tonnes), et une amélioration de 2,01 % au regard des précédentes prévisions (16,41 millions de tonnes). Ce sont les provinces de l’Etat-Libre, du Mpumalanga et du Nord-Ouest, qui ont principalement contribué au volume global de la graminée (83%), soit 13,89 millions de tonnes. L’Afrique du Sud est le premier producteur et exportateur de maïs du continent africain.
Mines
Diamants : Botswana Diamonds confiant dans les perspectives de sa découverte en Afrique du Sud.
La firme irlandaise Botswana Diamonds a expliqué qu’elle espérait confirmer, une fois les
tests achevés, avoir localisé des mines de diamants dans des régions encore inexplorées d’Afrique du Sud. Le groupe explore actuellement 50 000 hectares dans une région proche de Kimberley, où des mines de diamants auraient existé avant 1880. Botswana Diamonds aurait déjà découvert des kimberlites, qui pourraient recéler des diamants. L’étape suivante devra déterminer la teneur en minéraux de ces roches et si elles valent la peine d’être forées.
Télécommunications
L’ITU Telecom World 2018 pourrait se tenir en Afrique du Sud.
La prochaine exposition mondiale des télécommunications des pays membres de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), l’ITU Telecom World 2018, pourrait se tenir en Afrique du Sud. Selon le ministère sud-africain des Postes et Télécommunications le lieu de cette prochaine rencontre, qui doit répondre aux exigences de l’UIT, a déjà été identifié. « L’Afrique du Sud accueillera la Conférence mondiale 2018 de l’ITU Telecom World Exhibition, sous réserve de la conclusion de tous les arrangements contractuels qui devraient être mis en place, notamment en assurant un lieu approprié et en acceptant les dates.
Une délégation de l’UIT se rendra en Afrique du Sud au plus tard cette année pour inspecter le lieu éventuel et faire avancer les discussions ». L’Afrique du Sud sera le premier pays du continent à abriter cette rencontre. « Le gouvernement est convaincu que l’organisation de la conférence sur le continent encouragera la participation d’autres pays africains, et ainsi accroître les possibilités d’investissement dans les technologies de l’information», a souligné le communiqué du ministère.
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Brèves
Education
Nette augmentation du nombre de professeurs noirs dans les universités sud-africaines.
Selon la revue Higher Education, d’ici la prochaine décennie le nombre de professeurs noirs aura dépassé celui des professeurs blancs dans les universités sud-africaines. A l’heure actuelle, on compte 49% de professeurs blancs contre 35% de professeurs noirs et 10% d’origine indienne. C’est ce qui ressort d’une étude conduite dans 25 établissements d’enseignement supérieur à travers tout le pays. Le fossé se comble sensiblement depuis 2005, époque à laquelle 60% des professeurs d’université étaient blancs.
Les auteurs de l’article, Gregory Breetzke, de l’Université de Pretoria et David Hedding, de l’Université d’Afrique du Sud, expliquent cette tendance par le vieillissement des professeurs blancs. « Sur 4 000 professeurs, 27%
prendront probablement leur retraite au cours de la prochaine décennie, c’est-à-dire entre 2020 et 2025, ce qui libérera des places pour les professeurs noirs. Peu importe la date exacte, il n’empêche que le phénomène marquera une avancée majeure si l’on considère que plus de 80% de la population sud-africaine est noire », concluent les auteurs de l’article.
Gastronomie
« La Colombe » du Cap parmi les meilleurs restaurants du monde.
Le fameux restaurant « « La Colombe » du Cap a été désigné septième meilleur restaurant du monde par le Prix des Voyageurs de Tripadvisor. C’est le seul restaurant africain à figurer parmi les lauréats de ce prix. Dans un communiqué le propriétaire de « La Colombe », Scot Kirton, a indiqué que « l’équipe passionnée de son établissement était particulièrement fière de figurer parmi les meilleurs restaurants du monde ».
Scot Kirton a fait lui-même l’objet de nombreuses reconnaissances internationales puisqu’il a été notamment couronné Chef de l’Année 2015 par le Prix Eat Out San Pellegrino.
400 restaurants figuraient sur la liste du Prix des Voyageurs de Tripadvisor.
Les prix ont été attribués en fonction d’algorithmes qui intégraient la quantité
et a qualité des commentaires sur une période de plus de 12 mois.
TripAdvisor est le principal site touristique du monde avec plus de 535 millions de commentaires faits par le public.
Championnat de Boerewors C’est Queen Mathebula, 32 ans, qui a remporté la finale du Championnat de Boerewors qui s’est tenu au complexe sportif de Langa dans la province du Cap occidental. Celle-ci a remporté le 25e championnat de fabrication de saucisses typiquement sud-africaines organisé par l’enseigne Shoprite and Checkers. Queen Mathebula, originaire de Malamulele, dans la Province du Limpopo, a exprimé sa fierté d’avoir participé à cette compétition.
Transports
Transports aériens : Nouvelle liaison entre Cologne et Le Cap.
La compagnie aérienne low-cost Eurowings a inauguré début novembre une nouvelle liaison entre Cologne et Le Cap, sa première destination en Afrique du Sud, en marge de son accord avec South African Airways. Eurowings avait annoncé le mois dernier un partenariat avec la SAA visant à alimenter le réseau long-courrier de cette dernière. Le transporteur national sud-africain y gagne un accès au réseau d’Eurowings « pour alimenter son réseau long-courrier depuis toute l’Europe », où il ne dessert plus que les aéroports de Londres, Francfort et Munich. Les deux compagnies sont déjà liées par un accord interligne, et n’évoquent pas un partage de codes.
Depuis le 5 novembre 2017, la filiale du groupe Lufthansa spécialisée dans le vol à bas coût propose ainsi un vol tous les dimanches entre sa base à Cologne-Bonn et l’aéroport du Cap opéré par SunExpress Deutschland en Airbus A330-200. Les départs sont programmés à 16h00 pour arriver le lendemain à 5h10. Les vols retour quittent l’Afrique du Sud lundi à 6h40 pour atterrir à 17h45. Eurowings est sans concurrence sur cette route, Le Cap étant déjà relié à Francfort et Munich par Lufthansa ; il s’agit de la troisième destination en Afrique de la low cost au départ de Cologne, après l’île Maurice et Windhoek en Namibie.
Culture
Mode : David Tlale défile à Paris.
Le 26 octobre dernier, la résidence officielle de l’Ambassadeur d’Afrique du Sud à Paris a ouvert ses portes au
créateur de mode sud-africain David Thale qui y a présenté sa collection printemps-été 2017-2018.
David Tlale, né en janvier 1975, est le designer sud-africain qui monte.
Récompensé à plusieurs reprises depuis son prix du « Meilleur jeune talent d’Afrique du Sud » par le magazine Elle en 2003, il a su développer depuis une griffe urbaine et distinguée.
Son aventure professionnelle commence à la fin des années 1990, durant les vacances scolaires. Il travaille alors dans un salon de coiffure où il croise régulièrement des étudiants en stylisme.
C’est ainsi qu’il décide de les rejoindre à l’université, dont il sort diplômé en 1998.
Après avoir présenté ses collections en Afrique, il tente l’aventure à Paris, Washington et New York (2009) pour devenir le premier créateur africain à défiler seul lors de la Fashion Week new- yorkaise.
En 2011, il marque l’histoire de la mode sud-africaine en clôturant la Fashion Week de Johannesburg avec un défilé sur le pont Nelson-Mandela à Braamfontein, où chacun de ses mannequins représente une année de la vie de Mandela.
Son style, inattendu et plein de surprises, sort indubitablement des sentiers battus de la mode. Ses créations évitent la sévérité tout en optant pour l’élégance.
David Tlale répond aux désirs des hommes et des femmes d’aujourd’hui en faveur d’un style jeune, audacieux et élégant ; il est incontestablement l’un des créateurs sud-africains les plus intéressants de sa génération.
Chant : Le Choeur de l’Université de Stellenbosch en tête des meilleurs chœurs du monde.
Le Choeur de l’Université Stellenbosch est arrivé en tête d’une liste de 1000 formations vocales à travers le monde.
Créé en 1936 sous la direction de William Morris, le « Stellenbosch University Choir » est devenu au fil des ans un ensemble vocal incontournable en Afrique du Sud. Il réunit 80 à 100 chanteurs, dont la plupart ne sont pas étudiants en musique, et a participé à de nombreux festivals, tournées et compétitions à travers le monde. Il a également été récompensé à de nombreuses reprises. L’un des plus vieux et plus célèbres choeurs sud- africains a même battu le record de 2 millions de vues sur YouTube.
Quatre autres chœurs figurent dans les trente premiers de la liste, à savoir l’Akustika Chamber Singers, le Kearsney College Choir, le Stellenberg Girls Choir et l’University of Pretoria Camerata.
« Le gouvernement sud-africain se réjouit de l’investissement de 3 milliards de rands effectué par la Ford Motor Company dans l’usine de Silverton, près de Pretoria. Cet investissement va permettre la création d’emplois directs et indirects grâce à la hausse de production du Ford Ranger.
Ce type d’investissements conforte le gouvernement dans ses efforts pour stimuler l’économie et répondre au défi du chômage. Grâce aux mesures d’incitations dans la production automobile, 28,5 milliards d’investissements privés ont pu être débloqués ».
Communiqué du Gouvernement, 15 novembre 2017.
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DITABA, le bulletin de l'Ambassade d'Afrique du Sud à Paris.
Publié par l'Ambassade d'Afrique du Sud Affaires Publiques, 59, quai d'Orsay 75343 Paris Cedex 07 Email : [email protected] Tel : 01 53 59 23 23 | Fax : 01 53 59 23 68 | Internet : www.afriquesud.net . Création graphique : IT7 - www.it7.fr | octobre-novembre 2017 | ISSN : 1776-1034
Calendrier
7 Novembre 2017: Le Cabinet d’audit Mazars organise à Paris, une conférence/séminaire consacré à l’investissement en Afrique du Sud.
15 novembre 2017 : La Boutique Rugby à Paris organise une séance de dédicace en présence de joueurs de l’équipe nationale d’Afrique du Sud.
16 novembre 2017 : Conférence en hommage d’Oliver R. Tambo organisée par l’Ambassade d’Afrique du Sud à Paris à l’occasion des commémorations du 100e anniversaire de sa naissance.
18 novembre 2017: Match France-Afrique du Sud au Stade de France.
25 novembre -10 Décembre 2017: Campagne de mobilisation contre la violence faite aux Femmes et aux Enfants.
6 -9 décembre 2017 : Via Kanana , la nouvelle création de Via Katlehong et Gregory Maqoma à la Villette à Paris. Ce spectacle est imaginé sous forme de manifeste pour faire revivre les moments forts de la culture sud-africaine. Ce sont les corps des sept danseurs qui, mis en mouvement par la musique des percussions et des voix, racontent l’histoire de leur pays.
13- 23 décembre 2017 (20h30, relâches les 17 et 20 décembre) : Nouvelle création de la chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin, Oh Louis ... we move from the ballroom to hell while we have to tell ourselves stories at night so that we can sleep ..., Théâtre de la Cité Internationale avec le Théâtre de la ville, Paris.
Contacts
Ambassade d'Afrique du Sud 59 Quai d'Orsay 75343 Paris cédex 07 tél : 01 53 59 23 23 fax : 01 53 59 23 68 site web : www.afriquesud.net mail : [email protected]
Office du Tourisme sud-africain (South African Tourism)
61, rue La Boétie, 75008 Paris (fermé au public) tél : 08 10 203 403 (N° Azur prix d'un appel local) fax : 01 45 61 01 96
www.sud-afrique.com
www.facebook.com/AfriqueduSud mail : [email protected] South African Airways Tel : 0825 800 969
E-mail : [email protected]
Consulat Honoraire à Rennes Centre d'Affaires Ile-de-France 4 Avenue Charles Tillon 35000 Rennes tél : 02 23 46 14 18 fax : 02 23 46 14 15 mail : [email protected]
Consulat Honoraire à Lille B.P. 256 100 rue Nationale 59000 Lille cédex
tél : 03 20 57 54 73 fax : 03 20 57 89 40 Consulat Honoraire à Monaco 30 Boulevard Princesse Charlotte 98000 Monaco
tél : (-) 9325 2425 fax : (-) 9797 6162 mail : [email protected]
Le saviez-vous ?
Découverte d’empreintes d’un nouveau dinosaure géant.
La revue américaine Plos One fait état dans sa dernière édition de la découverte au sud de l’Afrique d’empreintes fossilisées d’un nouveau dinosaure géant qui aurait vécu il y a deux cent millions d’années. Il s’agit des plus grandes traces de pied de théropodes trouvées à ce jour sur le continent africain.
D’après les paléontologues des universités de Manchester, du Cap et de Sao Paulo à qui l’on doit cette découverte, au vu des dimensions de ces empreintes, l’animal devait mesurer quelque neuf mètres de long et près de trois mètres de haut au niveau des hanches, « Cette découverte marque la première présence de très grands dinosaures carnivores au début du Jurassique dans le sud de Gondwana, le continent préhistorique qui s’est plus tard brisé pour former l’Afrique et les autres masses continentales », pointe Lara Sciscio, chercheuse à l’Université du Cap. « Ces empreintes de pied de grande taille sont très rares dans le monde. Il n’existe qu’un seul autre site connu datant également de 200 millions d’années où des traces similaires ont été découvertes. Il se situe en Pologne », précise-t-elle.