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Academic year: 2022

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Sommaire

Les membres de l’ATUQ ... 2

Transport à la demande dans les banlieues dès août à Québec ... 2

Le RTC implante le transport à la demande pour les banlieues [VIDÉO] ... 3

Transport en commun: Montréal trois, Québec zéro ... 5

Tramway et banlieues: Labeaume juge que les demandes de Legault ne sont «pas claires» ... 6

PROJETS DU RTC EN BANLIEUE ... 7

Sujets connexes ... 8

Peut-on parler des utilisateurs ? ... 8

Le Fonds de solidarité FTQ devient Grand partenaire de Propulsion Québec en 2021 10 Veille technologique ... 12

2 février 2021

À la recherche d’un vieil article de journal?

Les archives de la revue de presse sont disponibles sur LeCollectif, l’espace réservé aux membres de l’ATUQ.

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Les membres de l’ATUQ

Transport à la demande dans les banlieues dès août à Québec

aires La mise en service de trois zones est prévue en août. /Photo gracieuseté – Ville de Québec

https://www.quebechebdo.com/local/quebec-hebdo-local/244560/transport-a-la- demande-dans-les-banlieues-des-aout-a-quebec/

SOCIÉTÉ. Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) annonce le déploiement graduel d’un nouveau service de transport à la demande qui s’ajoutera à l’offre actuelle de transport en commun. Le Flexibus desservira d’ici sept zones en banlieue de la ville de Québec d’ici 2024 dont trois seront mises en opération sept jours sur sept dès le mois d’août.

Rémy Normand, président du Réseau de transport de la Capitale. /Capture d’écran – Ville de Québec

Annoncé comme projet en juin 2020 par le RTC, le transport à la demande se veut une réponse aux nombreuses doléances formulées par des usagers du réseau de transport. «Les gens nous revenaient souvent en nous disant qu’ils avaient besoin qu’on améliore la desserte de proximité dans certains secteurs de la ville notamment dans les banlieues plus éloignées», commente Rémy Normand, président du RTC.

S’appuyant sur un budget de fonctionnement de 2M$ la première année, la stratégie de déploiement englobera cette année les secteurs de Notre-Dame-des-Laurentides, Saint- Émile, Lac Saint-Charles, Val-Bélair, Loretteville et Montmorency. S’ajouteront

graduellement les zones de Beauport Nord (2022), L’Ancienne-Lorette et Saint-Augustin- de-Desmaures (2023) ainsi que le Cap-Diamant et l’Anse au Foulon (2024).

Il mentionne que le Flexibus combinera disponibilité et flexibilité pour mieux répondre aux besoins de déplacements de proximité où le transport en commun régulier par parcours et horaire fixes répond difficilement à la demande. Le RTC poursuit ainsi l’implantation de la mobilité intégrée et diversifie l’offre de transport en commun sur le territoire de

l’agglomération de Québec. Le RTC ira prochainement en appel d’offres pour trouver l’opérateur qui fournira les véhicules, de type fourgonnette de huit places, et les conducteurs. Le contrat sera octroyé pour une période de cinq ans. Chaque véhicule portera les couleurs et l’identification graphique du RTC.

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Fonctionnement

Le client de Flexibus aura accès au service à l’intérieur de 15 minutes, dans une même zone, entre des arrêts virtuels situés aux coins de rue, des destinations locales ou le réseau régulier du RTC. Rémy Normand mentionne que le client pourra payer son titre directement via l’application mobile RTC Nomade ou par carte à puce. La grille tarifaire du RTC s’appliquera pour Flexibus et la correspondance sera incluse.

De plus, l’usage de ce service sera gratuit pour tout enfant âgé de 12 ans et moins accompagné d’un adulte. Comme il s’agit d’un service de transport collectif, plusieurs clients pourraient partager le véhicule selon la demande. Une partie de ces

fourgonnettes sera accessible aux personnes à mobilité réduite. Concrètement, Flexibus pourra servir à effectuer toutes sortes de déplacements à l’intérieur d’une même zone comme se rendre à un arrêt d’autobus, faire une commission à son épicerie ou sa pharmacie de quartier ou se rendre à l’aréna.

Comme il s’agit d’une approche progressive, le RTC ajustera les opérations de ce nouveau service au fur et à mesure qu’il sera mis en place. Le président de l’organisme croit que l’achalandage pourrait atteindre 124 000 déplacements durant la première année pour atteindre le chiffre de 400 000 à la fin de 2024.

Le RTC implante le transport à la demande pour les banlieues [VIDÉO]

JEAN-FRANÇOIS NÉRON Le Soleil

https://www.lesoleil.com/actualite/la-capitale/le-rtc-implante-le-transport-a-la-demande- pour-les-banlieues-video-f9121c748d29e2624219a199b33a5b73

Les résidents de certains secteurs où le service de transport en commun est déficient ou inexistant pourront réserver leur place à bord d’un Flexibus et se déplacer à l’intérieur d’une zone définie au tarif d’un passage régulier.

Ce nouveau service, déjà annoncé en juin 2020, sera d’abord déployé dès août 2021 dans les secteurs Notre-Dame-des-Laurentides, Saint-Émile, Lac-Saint-Charles, Wendake, Val-Bélair, Loretteville et Montmorency.

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Le Flexibus est défini comme un service de transport en commun sur réservation «qui permet de se déplacer dans une même zone ciblée ou de rejoindre un réseau de service fréquent au même tarif qu’un déplacement en autobus», explique le président du Réseau de transport de la capitale, le conseiller Rémy Normand.

Cette offre complémentaire au service régulier sera assurée par des fournisseurs, par exemple une compagnie de taxi. Les usagers embarqueront dans une fourgonnette huit passagers aux couleurs du RTC. Le Réseau promet une réponse dans un délai

maximal de 15 minutes suivant la réservation.

Il est possible de se rendre directement d’un point X à Y à l’intérieur d’une même zone.

«Flexibus pourra servir à effectuer toutes sortes de déplacements à l’intérieur d’une même zone comme se rendre à un arrêt d’autobus, faire une commission à son épicerie ou sa pharmacie de quartier ou se rendre à l’aréna», énumère le conseiller.

FOURNIE PAR LE RTC

Par contre, un usager qui doit changer de zone devra effectuer un transfert. Par exemple, c’est le cas d’une personne de Val-Bélair qui veut se rendre au centre-ville.

L’inverse est aussi vrai. Il est possible pour un résident du centre-ville d’utiliser le

Flexibus s’il veut visiter un ami qui réside à Val-Bélair dans une zone non desservie par le transport régulier. Toutefois, il devra attendre d’être arrivé dans la zone de Val-Bélair pour utiliser le service.

Le RTC prévoit 125 000 déplacements supplémentaires, qui s’ajoutent au 35 millions de déplacements annuels. En 2022, s’ajoutera Beauport Nord, puis L’Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures en 2023, et finalement, Cap-Diamant et Anse au Foulon en 2024. À terme, le service devrait générer 400 000 déplacements annuels de plus.

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Transport en commun: Montréal trois, Québec zéro

JEAN-FRANÇOIS NÉRON Le Soleil

Article réservé aux abonnés

https://www.lesoleil.com/actualite/la-capitale/transport-en-commun-montreal-trois- quebec-zero-fdbc2f1b05e5fc4fb839d1539db69a53

Le maire de Québec a dit «avoir échappé une partie de son café» lorsqu’il a lu que la construction de la phase trois du Réseau express métropolitain (REM) pourrait recevoir une recommandation positive dès cette année alors que son projet de tramway n’a toujours pas reçu le feu vert du gouvernement Legault.

«Je vais prendre mon gaz égal (…) Il va falloir qu’il annonce Québec avant.» Régis Labeaume réagissait à un article paru lundi matin dans La Presse. On y indique que la Caisse de dépôt et placement du Québec pourrait recommander la construction d’une phase trois du REM à Montréal pour desservir Laval et Longueuil. Rien pour faire sourire le maire.

«J’ai échappé une partie de mon café (…) C’est à se demander si quelqu’un s’occupe de notre dossier à quelque part», laisse-t-il tomber.

Il avance aussi que la demande de la CAQ d’améliorer la desserte des banlieues pour autoriser la construction du tramway «n’est pas claire pour les élus et toute

l’organisation».

Il soutient toujours que 80 % des nouveaux services liés à la mise en place du réseau structurant de transport en commun touchent pourtant les banlieues, qu’il définit

comme les anciennes villes maintenant fusionnées. «C’est aussi simple que ça», ajoute M. Labeaume. Une précision qui n’a rien d’anodine alors que certaines informations laissent croire à un désaccord sur la définition des banlieues.

C’est une troisième flèche lancée contre la CAQ en autant de semaines. Depuis le retour des Fêtes, le maire a d’abord démontré de l’impatience en alléguant qu’il n’y en

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avait «que pour Montréal», puis a déclaré avoir «la désolante impression que Québec est considéré comme un village et qu’on nous regarde de haut (…)»

La nouvelle d’une possible phase trois du REM ajoute à la frustration du maire après l’annonce à la mi-décembre du projet de 10 milliards $ du REM de l’Est de la

métropole, aussi financé par la Caisse de dépôt et placement.

Toujours rien ne filtre des négociations entre le ministère des Transports et la Ville pour déterminer le tracé final du tramway remis en question à l’automne par la CAQ.

L’administration Labeaume attend toujours l’adoption d’un décret gouvernemental qui lui permettra d’aller en appel de proposition auprès des grands consortiums. Il craint des désistements si le délai s’allonge. De son côté, la CAQ ne donne aucun échéancier après avoir évoqué une décision en début d’année.

Tramway et banlieues: Labeaume juge que les demandes de Legault ne sont «pas claires»

L’enjeu de la desserte des banlieues avec le tramway continue d’irriter Labeaume

Le maire de Québec, Régis Labeaume

JEAN-LUC LAVALLÉE

Lundi, 1 février 2021 15:46MISE À JOUR Lundi, 1 février 2021 23:26

https://www.journaldequebec.com/2021/02/01/tramway-et-banlieues-labeaume-juge-que- les-demandes-de-legault-ne-sont-pas-claires

Régis Labeaume peine toujours à comprendre ce que veut précisément le

gouvernement Legault, qui lui demande d’améliorer la desserte des banlieues avec le projet de tramway.

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Lundi, le maire de Québec a même invité les journalistes à interroger les élus de la CAQ pour « tenter de savoir ce qu’ils veulent dire ».

« Je vous dirais qu’à la Ville ici, les élus puis toute l’organisation, pour nous autres, ce n’est pas clair... », a laissé tomber le maire, lors d’un point de presse au cours duquel le RTC a annoncé le nouveau service Flexibus (un taxibus à la demande) pour desservir les résidents des banlieues éloignées.

Ce point de presse ne se voulait pas une réplique, a indiqué le maire, aux récentes déclarations du premier ministre François Legault qui estime toujours que le tracé actuel du tramway « ne dessert pas assez bien les banlieues de Québec ».

« On avait dit qu’on le ferait. On livre ce qu’on avait dit [...] La toile, elle est complète. Les banlieues n’auront jamais été aussi bien servies », a insisté M. Labeaume. Il a également donné sa propre définition des « banlieues » de la capitale, histoire de mettre fin au

« quiproquo » sur cet enjeu.

« Les banlieues, ce sont les onze, douze anciennes villes de la Ville de Québec qui ont été fusionnées. C’est ça les banlieues, c’est rien d’autre que ça. On dessert les banlieues avec le tramway, avec la couronne périphérique et avec le transport à la demande. Ce qui est extraordinaire, c’est qu’en plus de ça, les MRC vont être connectées puis la Rive- Sud va être connectée comme elle ne l’aura jamais été. »

Plus de 80 % des nouveaux services offerts par le RTC – en incluant le réseau

structurant – bénéficieront aux résidents des anciennes villes comme Charlesbourg et Sainte-Foy, a fait valoir M. Labeaume.

Jaloux du REM à Montréal

Le dossier du tramway n’avance pas assez vite aux yeux du maire qui jalouse toujours la métropole.

La semaine dernière, il se désolait publiquement que la capitale soit traitée comme « un village » en matière de transport collectif.

Lundi matin, il dit avoir « échappé une partie de son café » en lisant dans La Presse un article sur une possible 3e phase du Réseau express métropolitain (REM).

« À matin, je me disais : “Il y a-tu quelqu’un qui s’occupe de notre dossier quelque part ?

” Je pense que je suis à la veille de déménager à Montréal ! Il va y avoir tellement du beau transport collectif. Ça va être magnifique », a-t-il ironisé.

Aux cabinets du ministre des Transports François Bonnardel et de la ministre responsable de la Capitale-Nationale, Geneviève Guilbault, personne n’a voulu commenter la sortie de M. Labeaume.

— Avec la collaboration de Marc-André Gagnon

PROJETS DU RTC EN BANLIEUE

(dans les anciennes villes fusionnées à Québec)

Tramway : 13 km sur 22 km

Voies réservées (réseau structurant) : 18,9 km sur 34,9 km

Voies réservées + autres mesures (couronne) : 17 km sur 22 km

Plan couronne périphérique (accotements) : 34 km

2 pôles d’échanges sur 4

2 terminus

6000 nouvelles places de Parc-O-Bus

Flexibus (transport à la demande) Source : Ville de Québec

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Sujets connexes REM 3.0

Peut-on parler des utilisateurs ?

Qu’importe les coûts, mais surtout qu’importe le nombre d’utilisateurs, on fonce.

Publié le 2 février 2021 à 5h00

FRANCIS VAILLES LA PRESSE

Après le REM 2.0 pour l’Est, voilà que le duo Caisse de dépôt-gouvernement Legault prépare le développement d’une autre phase du Réseau express métropolitain (REM).

Cette fois, on veut allonger le réseau vers le Carrefour Laval, côté nord, et surtout, le faire traverser une partie de la Rive-Sud, selon ce que nous a appris hier mon collègue Tommy Chouinard.

La nouvelle n’est pas officielle, mais elle donne une bonne idée des intentions.

> Lisez le texte « Un autre prolongement à l’horizon »

Sur papier, c’est super. Moi qui suis environnementaliste, je rêverais d’un réseau intégré qui déplacerait des milliers de personnes à toute heure du jour. Le plan de relier les deux réseaux de métro à Laval et sur la Rive-Sud avec le REM est une bonne idée.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Voiture du Réseau express métropolitain, qui devrait être prolongé sur la Rive-Sud et à Laval

https://www.lapresse.ca/actualites/2021-02-02/rem-3-0/peut-on-parler-des- utilisateurs.php

Mais voilà, les gens choisiront-ils de laisser leurs VUS dans l’entrée de garage pour prendre le REM, sachant que les VUS n’ont jamais été si populaires ? Iront-ils s’acheter un téléviseur ou faire l’épicerie en REM sur le boulevard Taschereau ?

Plus encore, dans le plan du développement du REM, il n’est pas prévu qu’il y ait beaucoup de stationnements incitatifs, puisque l’objectif est de limiter l’utilisation de la

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voiture. Les banlieusards prendront-ils alors l’autobus vers une station du REM, puis le REM vers leur lieu de travail ?

Rien n’est moins certain.

Pour être rentable et réduire les gaz à effet de serre (GES), le REM ne doit pas servir seulement aux heures de pointe. Oui, le REM sera plein à 8 h le matin et à 17 h 30, mais je doute qu’il soit très populaire à 14 h 30 ou à 20 h 30. Il faut donc prendre garde de crier au succès en se basant uniquement sur la fréquentation en pointe ou en omettant de tenir compte des transferts d’utilisateurs entre les modes de transport (du métro vers le REM, par exemple).

En 2016, une firme d’experts embauchée par la Caisse de dépôt avait mené un sondage pour vérifier l’éventuelle popularité du premier REM. Résultat : seuls 16 % des

navetteurs projetaient de l’utiliser toujours et 23 % — des automobilistes endurcis —, jamais. Le reste l’envisageait parfois, essentiellement.

La firme s’attendait à mieux et avait été surprise par ces résultats.

Nous nous serions attendus à ce que le REM soit aussi attrayant que le métro ou le train […] et perçu comme meilleur que l’autobus, qui n’est pas aussi confortable et sujet aux impondérables du trafic. Or, les utilisateurs du transport en commun soutiennent l’inverse.

Extrait du rapport de la firme SDG

Parmi les raisons invoquées, il était question du temps de parcours trop long compte tenu des exigences de changements de mode, par opposition à la voiture ou à la « route directe express [d’autobus] vers leur destination finale » de la Rive-Sud, par exemple.

Autre élément, qu’il faudra finir par prendre en compte : le télétravail. La pandémie a bousculé les pratiques, et il y a tout lieu de penser que le phénomène ne mourra pas complètement après la vaccination. Si la fréquentation recule de 20 % avec le télétravail, le plan d’affaires des trois REM sera-t-il encore viable ?

M’est avis qu’il serait sage d’attendre les résultats d’achalandage du REM Deux- Montagnes–Rive-Sud avant de se lancer dans de nouveaux projets, compte tenu des centaines de millions de coûts annuels d’exploitation.

Les projets de REM coûtent non seulement des milliards de dollars d’investissements, mais ils commandent aussi une facture annuelle, qui s’ajoute aux coûts du transport collectif en activité.

Pour le REM Deux-Montagnes–Rive-Sud, c’est 400 millions par année, environ. En ajoutant le prolongement de la ligne bleue du métro, ainsi que le REM de l’Est et le prolongement du REM sur la Rive-Sud et à Laval, il faut certainement penser à plus de 1 milliard de dollars. Par année.

Au Québec, la facture annuelle de l’exploitation est partagée en parts égales entre les usagers, les villes et le gouvernement du Québec, essentiellement.

Québec n’a pas de trop de difficultés à combler sa part, avec son Fonds vert, qui s’abreuve des redevances du marché du carbone, entre autres, et ses diverses autres sources de fonds.

Ce n’est pas le cas des villes, dont le financement se résume à la taxation foncière. C’est sans compter que les usagers qui opteront pour le REM plutôt que le métro verront leur contribution versée à la Caisse de dépôt, essentiellement, obligeant les villes à combler la différence pour le recul de l’achalandage de leur autobus ou leur métro, le cas

échéant.

Qu’on me comprenne bien, je ne suis pas contre le transport collectif, ni contre les projets de REM. Je suis un utilisateur quotidien des transports en commun — hors pandémie — depuis 40 ans, même si je réside en banlieue.

Mais ces projets, magnifiques sur papier, exigent que les gens changent des habitudes bien ancrées. La lutte contre les GES se fera non seulement avec ce genre de projets, mais aussi avec une meilleure planification du territoire et une tarification beaucoup plus forte du carbone, et donc de l’essence de l’automobile.

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Le Fonds de solidarité FTQ devient Grand partenaire de Propulsion Québec en 2021

NOUVELLES FOURNIES PAR Propulsion Québec

Févr 01, 2021, 09:00 ET

https://www.newswire.ca/fr/news-releases/le-fonds-de-solidarite-ftq-devient-grand- partenaire-de-propulsion-quebec-en-2021-

858003232.html?mc_cid=919625f8d1&mc_eid=30fcb07517

MONTRÉAL, le 1er févr. 2021 /CNW Telbec/ - Propulsion Québec, la grappe des transports électriques et intelligents (TEI), a le plaisir d'annoncer le renouvellement de l'entente de partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ, la société de capital de

développement faisant appel à l'épargne des Québécois, à titre de Grand partenaire pour 2021.

Ce partenariat est cohérent avec le volet développement durable de la mission de la grappe et s'inscrit dans la continuité de son rôle de levier de développement économique au Québec. Renouvelable sur une base annuelle, cette entente permettra au Fonds de favoriser la transition énergétique en appuyant des initiatives québécoises

d'électrification des transports et de solutions de mobilité intelligentes, essentielles à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à la lutte aux changements.

Depuis de nombreuses années, le Fonds contribue à la croissance économique du Québec au moyen d'investissements dans les entreprises de l'ensemble des secteurs d'activité de l'économie québécoise, tout en priorisant l'appui au développement des entreprises innovantes œuvrant dans des services à valeur ajoutée, notamment l'industrie des transports électriques et intelligents. Par sa gouvernance et ses codes d'éthiques, il agit comme un investisseur socialement responsable et soucieux d'un développement économique humain et durable. Membre de Propulsion Québec depuis février 2019, le Fonds occupe également un siège au conseil d'administration de la grappe, en plus d'être un partenaire stratégique pour la réalisation de plusieurs projets dont une étude sur l'électrification des parcs de véhicules au Québec et le Forum international sur la gestion de parcs de véhicules IMPULSION MTL 2020.

Ce partenariat fait du Fonds de solidarité FTQ un contributeur de choix pour l'ensemble des activités de la grappe et les projets de l'écosystème des TEI. Aujourd'hui, en

bonifiant son statut de partenaire de Propulsion Québec, le Fonds réitère son appui et son engagement envers l'écosystème des TEI et renforce sa contribution à

l'électrification de l'économie québécoise.

Citations

« Pour la deuxième année consécutive, le Fonds de solidarité FTQ et Propulsion Québec mobilisent conjointement les entreprises québécoises de l'écosystème des transports électriques et intelligents. La grappe se réjouit de voir ce partenaire de la première heure bonifier son soutien pour appuyer de nouveaux projets innovants en mobilité et en

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électrification des transports. Ce sont des implications de grands joueurs économiques, comme le Fonds de solidarité FTQ, qui permettent à nos entreprises québécoises de rayonner et de se positionner comme leaders mondiaux en transports électriques et intelligents » précise Sarah Houde, présidente-directrice générale de Propulsion Québec

« L'électrification des transports est bien amorcée, et est appelée à accélérer au cours des prochaines années. Le Québec doit prendre sa place, autant pour contribuer à la lutte aux changements climatiques que pour bâtir une économie plus forte. Ces pourquoi nous sommes fiers de nous associer à nouveau à Propulsion Québec et ses partenaires pour appuyer le développement de la filière des transports électriques et intelligents au Québec. Pour le Fonds de solidarité FTQ, c'est ça, s'investir pour une meilleure société !

», conclut Christian G. Brosseau, vice-président aux investissements, Capital structurant, énergie et environnement du Fonds.

À propos du Fonds de solidarité FTQ

Le Fonds de solidarité FTQ s'investit pour une meilleure société grâce à l'épargne de ses plus de 700 000 actionnaires. Au moyen de ses investissements en capital de

développement et capital de risque, le Fonds cherche notamment à contribuer à la transition vers une économie plus verte, un monde du travail centré sur l'humain, et une société en meilleure santé. Il offre aux entreprises du financement non garanti et de l'accompagnement stratégique. Avec un actif net de 15,6 milliards de dollars au 30 novembre 2020, le Fonds appuyait plus de 3 300 entreprises partenaires et plus de 220 000 emplois. Pour en savoir plus, visitez le fondsftq.com.

À propos de Propulsion Québec

La grappe des transports électriques et intelligents du Québec mobilise tous les acteurs de la filière autour de projets concertés ayant pour objectif de positionner le Québec parmi les leaders du développement et de l'implantation des modes de transport terrestre favorisant les transports électriques et intelligents. Créé en 2017, Propulsion Québec compte aujourd'hui près de 210 membres de différents secteurs et déploie ses

ressources selon six chantiers distincts visant à développer et soutenir des projets innovants. La grappe bénéficie de l'appui financier du gouvernement du Québec, du gouvernement du Canada, de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), d'ATTRIX, du Fonds de solidarité FTQ, d'Hydro-Québec et de Québecor.

@PropulsionQC https://fr.linkedin.com/company/propulsion-quebec

Pour plus d'informations : Marie-Christine Labonté

Chargée de communications et de relations publiques Propulsion Québec

[email protected] | 514 966-6414

Renseignements : Patrick McQuilken

Conseiller principal aux relations de presse Fonds de solidarité FTQ

[email protected] | 514 703-5587

SOURCE Propulsion Québec

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Veille technologique

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QUÉBEC, le 13 mars /CNW Telbec/ - Le ministère des Transports du Québec informe les utilisateurs de véhicules lourds, de même que les expéditeurs, que la période au cours de