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Place des problemes de structure du sol dans la mecanisation des travaux de printemps

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Academic year: 2021

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Place des problemes de structure du sol dans la mecanisation des travaux de printemps

Gwendal Monnier

To cite this version:

Gwendal Monnier. Place des problemes de structure du sol dans la mecanisation des travaux de printemps. 29. Congres de l’Institut International de Recherches Betteravieres, Mar 1966, Bruxelles, Belgique. �hal-02784182�

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29éme CONGRES de L'INSTITUT INTERNATIONAL DE RECHERCHES BETTERAVIERES /1114L Bruxelles - 3-4 Mars 1966

PLACE DES PROBLEMES DE STRUCTURE DU SOL DANS LA MECANISATION _

DES TRAVAUX DE PRINTEMPS par G. MONNIER

Maitre de Recherches au Laboratoire des Sols Institut National de la Recherche Agronomique

-o-

Le travail du sol a pour but principal de conférer au profil cultural une structure favorable à l'installation et à la croissance do la culture tout au long de sa végétation.

Pour chaque culture, il existe des méthodes traditionnelles de préparation du sol, différentes suivant les terroirs et les climats.

Ces méthodes sont nées de l'expérience accumulée par los agriculteurs au cours d'une longue période de stabilité relative, dans le domaine technique.

Dans la mesure où, de nos jours, on voit apparaître à un rythme de plus en plus rapide des éléments techniques nouveaux concernant le sol ou les possibilités culturales (matériel, variétés, contrôle de la végétation adventice, rotations), un ajustement de ces méthodes devient indispensable. Il ne s'agit pas d'en changer a priori, mais de remettre en question leur bien fondé,

Le seul moyen d'y parvenir assez rapidement consiste à analyser leur action dans le nouveau cadre où elles sont placées et à rechercher si elles remplissent bien le but qui leur a été fixé.

Nous nous proposons d'examiner les moyens du procéder à une telle analyse; celle-ci doit se situer aux troie niveaux suivants quo nous avons distingués pour la clarté de l'exposé, mais qui sont, dans la réalité, étroitement imbriquée :

- Recherches sur les exigences écologiques de la betterave à sucre aux différents stades do sa végétation,

- Définition do l'état qui, pour un sol donné, satisfait le mieux ces exigences,

- Réalisation du profil cultural ainsi défini.

Nous examinerons successivement les principaux problèmes d'ordre méthodologique ou technique qui se posent à ces trois niveaux des recherches.

- LES EXIGENCES DE LA BETTERAVE A SUCRE A) - GERMINATION et LEVER.

La germination exige que le glomérule puisse s'humecter dans un milieu aéré et à une températur7: suffisante. Les conditions requises sont donc d'ordre physique et climatique. Les dernières

peuvent 8tro modifiées suivant la date du semis. Toutefois, l'humidité du sol et sa température varient le plus souvent on sens inverse

lorsque le printemps s'installe; et c'est principalement en agissant sur la structure que l'en peut accroître les chances d'une germination

aussi complète et régulière quo pcssiblé.

.../...

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Les conditions d'un bonne levée sont, elles, liées à l'absence d'obstacle mécanique au développement do la plantule et à

son émergence. Ces obstacles peuvent résulter, soit d'un mauvais placement do la graine (profcndeur excessive), soit d'une structure trop grossière au semis (mottes), soit d'une dégradation rapide de cette structure entre le semis et la levée complète (croûtes de battance).

Il faut souligner lc fait qu'actuellement ces exigences prennent une importance particulière dans le cadre do la mécanisation totale (semis en place à espacement plus grand et plus précis e semences monogermes):

— d'une part, on peut aisément constater qu'un groupe do plantules rapprochées lèvent, dans le cas d'un sol croûté ou trop motteux, plus aisément qu'une plantule isolée,

— par ailleurs, le taux de levée doit ttre aussi élevé quo possible et connu avec une grande précision,

— enfin, les semis ont tendance à être plus précoces

qu'autrefois, ce qui modifie le climat moyen (température et humidité du sol) dans lequel doivent germer les glomérules.

B) — ENRACINEMENT

La betterave sucrière est une plante à racine pivotante et son enracinement est très impertant'pour deux raisons :

— la première est, évidemment, que c'est le pivot lui—même qui constitue la récolte,

— la deuxième vient do ce que c'est au cours des mois d'été durant lesquels le déficit on eau est généralement maximum, quo se produisent pour une grande part, la croicsance do la betterave et l'accumulation des réserves dans le pivot. L'enracinement doit—etre capable d'exploiter pour combler ou, au moins, attnuer ce déficit, le plus largement possible les réserves d'eau disponibles dans les couches profondes du sol. Pour cela, il doit—être aussi pivotant et profond que possible et s'installer rapidement pour pallier les déficits précoces.

A titre d'exemple, pour un sol de texture moyenne, une augmentation de IO cm. de l'épaisseur effectivement colonisée par les racines fournit 20 à 25 mm d'eau utilisable supplémentaire.

Le problème se pose essentielleme4t un année sèche, mais on ne peut pas parler d'exception car le nombre d'années où, au cours d'une période donnée, le déficit climatique peut—etre diminué de façon déterminante par un accroissoment do la réserve disponible, est relativement élevé dans de nombreuses régions betteravières françaises

Voici, tiré d'une "Etude fréquentielle des besoins en eau d'irrigation de la France Métropolitaine" (1) un exemple concernant la région de St. Quentin (Aisne).

Réserve facilement utilisable

50 mm Ioo mm I50 mm 200 mm

1

! I ! ! I !

1 Nombre d'années sur IO I I I ! !

! où un apport d'eau d'au I 6 à 6 ! 4 ! 3 11à2 !

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Adi±4n rnr ln U4 nintrn dn l'Arericult=c — PARTS TQÉ,1.

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- 3 -

On constate que toute augmentation de la réserve utile (à la portée des racines) entraîne une diminution considérable du risque de déficit, dans l'alimentation en eau et apparait ainsi comme un facteur essentiel de la régularité des rendements face aux aléas climatiques.

C) — EXIGII;CES D'ORDRE TECHNOLOGIQU

Bien qu'elles soient moins fréquemment prises en considéra- tion, leur importance es:G loin d'etre négligeable.

La valeur de la tare, des restes en terre, la facilité de décolletage et sa régularité, peuvent dépendre de la structure du sol ou de ses conséquences sur la morphologie des pivots (forme plus ou moins régulière, tenue en terre, fourches, pivots racinaux, etc....)

20 DEFINITION DU PROFIL CULTURAL OPTIMUM

Elle doit être recherchée à partir des bases suivantes :

— Les exigences de la plante à tous les stades de se,_yleétation.

Il est, par exemple, dangereux de concevoir une préparation de sol dans le souci ezclusif d'assurer une bonne levée. Le programme do travail du col doit tenir compte des différents éléments du problème et non pas seulement des impératifs liés à la confection d'un lit do semences.

Curieusement, de nombreux agriculteurs et techniciens ce considèrent comme reeponsables techniquement de l'implantation mais no cherchent que rarement à examiner les conséquences de leur action sur la suite de la végétation : un accident de levée saute aux yeux tandis qu'un mauvais enracinement n'a de conséquences culturales nettes que dans le cas d'une alimentation en eau déficiente; l'on peut—etre dans ces condi- tions tenté de n'incriminer que le climat. Ce dernier, dans de nombreux cas, ne fait pourtant quo révéler le phénomène en l'exagérant.

L'étaaptimum du profill cultural ne peut—etre défini

dans un contexte climatique donné.

On est donc amené à s'appuyer sur une prévision. Il semble dès lors préférable d'envisager diverses possibilités et en particulier les plus défavorables. C'est ainsi que, lors do la concution du lit de semence, il est raisonnable de supposer que l'humectation devra se faire à partir do l'eau disponible dans le sol au semis et de ne pas compter sur une petite pluie opportune. .

Il faut, enfin, prévoir l'évolution de la structure du soli sous l'influence do l'eau en particulier, après le passage du semoir.

C'est ainsi qu'en terre battante, de structure instable, on évitera de faire de la terre trep fine en surface.

Ces principes de base étant présents à l'esprit, deux méthodes complémentaires de travail paraissent possibles :

A) — ETUDES EJ PLEIN CHAMP P.AR LA METHODE DU PROFIL CULTURAL Cette méthode consiete à relier, au cours d'un examen

systèmatique du sol, le compoetement dos racines Et de la végétation à ses différents stades, aux caractéristiques structurales du profil.

On peut ainsi rassembler des éléments de jugement de ce dernier et mettre ainsi en évidence par exemple :

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- le caractère plus ou moins défavorable des mottes suivant leur taille, leur localisation et leur nature,

- l'importance des zones tassées ou lissées variable suivant leur continuité, leur profondeur, l'humidité du sol,

- les obstacles quo constituent les lits de paille, les paquets de fumier ou les faisceaux de tiges d'engrais vert.

Les conséquences de l'apparition.de phénomènes dits de

"gley" peuvent aussi etre décelOes. Rappelons qu'il s'agit de conditions asphyxiantes se manifestant durant les périodes humides au niveau

de matières organiques freiches enfouies trop profondément ou dans un sol compacté excessivement. Lorsque le gley apparaît avant l'installa- tion des racines, il limite leur pénétration; s'il intervient à un niveau déjà colonisé, il entraine des dépérissements plue ou moins graves provoqués par l'asphyxie des racines eu la phytotoxicité de certains gaz réducteurs.

On voit l'intérôt de cette méthode d'étude, à condition

qu'elle soit pratiquée aux phases critiques de la végétation. Elle permet de préciser certaines exigences de la culture en mettant en évidence les types d'accidents qu'elle ne peut supporter sans dommage. Dans le

meme temps, elle suggère fréquemment des moyens d'éviter de iels accidents.

On peut ainsi parvenir à une explication du comportement végétatif de la plante en fonction de l'état physique du sol si celui-ci

est en cause. Il ost certain que cette explication est un élément indispensable à l'interprétation et â la généralisation des résultats d'essais culturaux.

Sauf dans le cas exceptionnel de conditions climatiques régulièrement favorables, on en vient à définir la structure du profil comme une sorte d'assurance centre des risques parfois contradictoires.

Elle résulte donc d'un compremis basé sur l'évaluatien de ces divers risques. C'est surtout en ce sens quo l'on peut dire que le travail du sol reste encore un "art".

B) - ETUDES PAR CULTURFS FY POTS.

L'attitude générale quo nous venons d'esquisser a l'avantage d'appréhender les problèmes dans toute leur complexité,

sans le secours d'hypothèse trop simplificatrice établie "a priori".

Mais si elle conduit ainsi à dégager les problèmes tels qu'ils se posent réellement, elle ne permet pas teujours, en raison du mauvais contrôle des conditions naturelles d'atteindre une précision et une sûreté suffisante à certains niveaux, celui de la germination et de la levée par czemple. On doit alors avoir recours à des cultures et pot autorisant le contrôle dos conditions climatiquea et l'isolement du ou des facteurs dont on veut préciser l'influence.

Il va sans dire que los résultats obtenus devrcnt etre vérifiés dans les conditions naturelles avant de pouvoir etre consi- dérés coeue acquis.

Placées dans ce cadre, c'est-à-dire censtitudInt une

étape des recherches sur le travail du sol, de telles études mériteraient semble-t-il d'être déveleepécs plus largement qu'elles ne le sont.

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5

30/ — REALISATION DU PROFIL CULTURAL OPTWM.

Dans cette phase, on doit tenir cchmpto, non seulement dos résultats acquis au cours dos étapes précédentes, mais aussi des autres buts du travail du sol et des sujètions qui lui sent attachées, tels que, par exemple, la destructicn dcs adventices ou l'enfouissement des résidus do la récolte précédente.

Nous pouvons alors résumer les problèmes particulière- ment importants posés par la préparation du sol pour la betterave à

sucre.

— Cette culture autorise théoriquement un choix entra labeur d'hiver et labour do printemps.

— Elle pose fréquemment un problème d'enfolissement des matières organiques (paille de céréale, fumier, enÉrais vert, prairie

temporaire).

— Sa germination ot sa levée sont délicates, surtout dans les cas de semis en place et de menegermic.

— Le développemont rapide et maximum de son système radiculaire, une conformation régulièrement pivotante de la racino principale, ont une importance particulière.

Sans tenter l'entreprise impossible do résumer les

diverses possibilités de preparation du sol, nous rappellerons quelques principes généraux des techniques de base.

A) — LABOUR D'HIVER ET LÀBOUR DE PRINTPUPS.

Le labour dc printemps a la réputation, en un sons imméritée, dentrainer des pertes d'eau. Cette opinion s'explique _par le fait qu'une terre labourée au printemps su compurte fréquemment comme si elle était plus sèche. Los labeurs dits "de printemps" sent souvent effectués trop têt. Le col étant encerc très humide, on

fabrique des mottes plus ou moins gechées qui durcissent aux premiers jours ensoleillés.

Dans ces conditions — ou bien l'on sème dans une terre trop metteuse et la levée est mauvaise pour cette raison; ou bien l'on a recours à de nombreux passages d'outils pour réduire ces mottes difficiles et ce sont eux qui sont responsables du dessèchement et non pas le labour lui—malle. C'est là un exemple caractéristique de conclu- sions incertaines tirées d'ebservatiens glabalos on apparence irréfu- tables.

L'incorporation tardive de matières organiques par un labour do printemps entraîne des risques do terre creuse ou do gley, ce dernier risquant d'être particulièrement nocif parce qu'apparaissant après l'installation des racines. C'est là un argument de poids en faveur du labour d'hiver. Toutefois dans les situations où l'évolution des terres labourées est particulièrement mauvaise au cours de l'hiver (terres très battantes), on peut avoir recours a des "pré—labours"

d'automne suivis d'un labeur définitif au printemps. Cette combinaison qui présente certains inconvénients par ailleurs, a l'avantage

d'assurer un très bon mélanzo de matières organiques incerporées.

Enfin, en ne peut valablement comparer los deux labours qu'en donnant à chacun los meilleures chances de réussite..

le e vAbes

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Il y a d'abord des contre-indications etrictes : une terre lourde ne peut-etre labeurée au printemps, et il est très difficile de réaliser un labour d'hiver capable de résister aux intempéries si la terre est très battante et l'hiver agressif.

Si l'on ezcepte ces ose extremos

- un labeur d'hiver doit être conçu pour expeser le sol à l'action du gel dans de bonnes conditions; faute de quoi, le gel se montrerait un agent de dégradation redoutable. On effectuera pour cola un labour dressé et ouvert (vitesse (l'avancement réduite, verseir à faible angle d'attaque, rasottes bien réglées, voire supprimées).

- un labour do printemps doit, au contraire, pouvoir économiser le plus de faço4.; culturales ultérieures possibles. Il s'agit donc d'un labeur/éfillâté, comportant aussi peu que possible de mottes et de creux. Il est obtenu à vitesse élevée à l'aide d'un versoir à forte attaque eu d'une charrue à disque lorsque c'estpossible; surtout, il ne doit intervenir qu'en sol bien ressuyé ce qui implique qu'il soit fait au dernier moment. Cette dernière condition limite de plus les risques de battance avant semis et la dcssication des petites mottes avant la reprise.

On conçoit que deux types de labour aussi différents ne puissent etre réalisés avec la même charrue, que grâce à des subtilités de réglage, et qu'ainsi los labeurs de printemps soient pénalisés au départ.

B) - FACONS CULTURALES DE REPRISE DES LABOURS.

Ces opérations ont pour but de parfaire ou do corriger le résultat de l'action du labour et le cas échéant do celle du climat.

Il s'ensuit qu'elles ne pouvant etre étudiées indépendamment dos labours.

Elles pertent.prinoibalement sur : - le mélange dos matières organiques,

- la destruction dos mettes et des couches compactes, - la mise en place des terres trop creuses,

- la régularisation ot le nivellement do la surface, - la préparation du lit de semence proprement dit.

Leur mission qui consiste à corriger et à parfaire

implique qu'elles no puissent 8tro définies et choisies qu'on fonction de l'état du sol au départ et dans la perspective de l'état du sol auquel on souhaite aboutir.

Ensuite, il faut insister sur le fait qu'une façon culturale est très insuffisamment caractérisée par la désignation do l'outil

employé. L'action do ce dernier est on effet très variable selon les conditions de son utilisation et l'état (humidité, structure) du sel au moment de son passage.

Enfin, en dehors de leur action principale, celle qui est recherchée, de nombreuses façons culturales provoquent des effets annexes, imprévus qui risquent d'avoir des conséquences sur la végéta- tion plus importantes quo l'effet principal. C'est le cas de certains lissages derrière herse lourde ou canadiens li dents vibrantes. Aussi est-il indispensable de contrelor le résultat effectivement obtenu.

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On s'apercevra fréquemment qu'un outil dont on pensait qu'il avait travaillé à 15 cm de profondeur s'est dans les faits, limité à 7 cm à cause de la présence d'une uouche compacte porteuse ou qu'au

contraire les répercussions d'un passage do oroskill peuvent se faire sentir jusqu'à IO ou 15 cm de profondeur, on raison de l'humidité du sol.

L'adoption d'une telle attitude scientifique auraitcertai- nement, si elle pouvait se généraliser, des conséquences bénéfiques.

- Progressivement, l'actinn des outils classiques serait mieux connue parce qu'effectivement observée,

- on serait plus rapidement à mtme do porter un jugement sur les outils nouvelloment introduits sur le marché et sur leur mode d'emploi optimum dans diverses situations,

- enfin, on économiserait vraisemblablement un grand nombre de façons tout en aboutissant à des profils culturaux mieux

adaptés à chaque cas (parcelle, climat de l'année, précédent cultural etc.) Observer pour découvrir les vrais problèLles, contr8ler

l'application dcs solutions essayées, est un préalable indispensable à la mise en route d'un programme de recherche sur un sujet fait de l'assemblage de cas particuliers.

Références

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