5 000232-A
concours externe
4473-44
repèrc à rèponet sut la copie
de recrutement de professeurs agrégés
o p t i o n : p h y s i q u e
problème de physique
Cotcutottce ébctonlque de poche - y comp s ptogQmmoble olphonumétique ou à écron gnphlque - à fonctlonnement outonome, non imptimonfê, outo sée confomémenl à kr chculaie n" (P-l du lé novembrc 1999.
ToLrt docurnent et tout autrc mat6 eléleclrcnique sont lntetdits.
Sî, au cows de l'éPreuve, wr candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé' iI Ie si4'nle sw sa copie et poursuit sa coîtpositian en eryliquanl lzs rui.rotls des initiatives qu'il est anEné à prendre'
N.R.. Homis I'en-tête détdchdble, la copie que voas rcnilrcz ne ilevîa, conlormément au prin:ipe.
d'anonlmltt, contporter aucun signè distinctil, tel qae- nom, signature, oÂgine, etc Si 12 travail qui vous est d;nandZ comporte noratmment la réilaclion d'un projet ou d'ufle nole, vous dewz impérativeùent vous abstenb de signer ou de I'ideûifrtn
Tournez la page S.V.P.
Dansceproblemeonappellera\ForcedeVanderWaals" uneforce
~
f(r)d'interactionentreatomes
oumolecules(denommes parlasuiteparticules) derivant d'uneenergie potentiellede laforme:
u(r)= C
VdW
r 6
surunegrandeplagededistancerentrelescentresdemassesdesparticules,avecC
VdW
uneconstante
positive.
Dans lasection I onestimera C
VdW
a partirde caracteristiques macroscopiquesdesgaz de parti-
cules. Dans la section II, on envisagera un certain nombre de mecanismes microscopiques donnant
lieu a des forces de type Van der Waals. On montrera au II.6 que, pour des particules neutres, la
dependance\en 1=r 6
"du potentieln'estvalableque dansunecertaine limiteque l'on estimera.
On pourra aborder lasection IIIde facon relativement independante desparties precedentes ;on
yetabliral'expression de laforce d'interactionentre deux corps macroscopiquestresproches lorsque
leurs particules interagissent par des forces de Van der Waals. On etudiera a partir du III.2 une
methode experimentale de mesure de cette force d'interactionmacroscopique, dans laperspective de
preciser ledomaine devaliditede laloi en 1=r 6
.
Lesparties III.5etIII.6sont totalementindependantes durestedu probleme. Onyanalyseraune
methode interferentiellede determination de laseparation entre deuxsolides transparentsquiest au
curdudispositif experimental de mesurede force.
Lesgures numerotees 1 et 2 sontreproduites sur un feuillet separede l'enonce,a rendreavecles
copies. On y representera clairement les constructions graphiques utilisees pour repondre aux ques-
tionsIII.3.b. et III.4.e,f.
Constantede Planck (~=h=2) ~=1:0510 34
J.s.
Constantede Boltzmann k
B
=1:3810 23
J.K 1
Nombred'Avogadro N
A
=6:0210 23
Vitessede lalumieredans levide c =3:0010 8
m.s 1
Permittivitedielectriquedu vide
0
=8:8510 12
C 2
.J 1
.m 1
.
Valeurabsoluede lacharge de l'electron e =1:6010 19
C.
Debye 1D =3:3410
30
C.m.
1 atm 1:01310
5
Pa.
Table 1: Donnees numeriques(unites usuelles).
=(4) ~!
0 a
mol
b
mol
(10 30
m 3
) (D) (eV) (litre 2
.atm.mol 2
) (litre.mol 1
)
Ne 0.39 0 21.6 0.21 0.017
HBr 3.61 0.78 11.6 4.45 0.044
I.1. Les forcesdeVan derWaals sont ellesattractivesou repulsives? Donnerleurexpression.
I.2. Onretrouve lacontributiondeVan derWaals dansdespotentiels d'interactionmodelesentre
particules,commepar exemplelepotentielu
sd
de type \spheres dures",denicomme suit:
u
sd (r) =
C
r 6
(r>)
= 1 (r)
Representer graphiquement u
sd
(r). On notera u
0
le minimum de cette fonction. Quelle est
l'originephysiquedelacontributionr ? Donnerunordrede grandeurde . Justierl'expression
spheres dures.
Lapriseencomptedesinteractionsentreparticulesconduitauneexpressionapprocheeaupremier
ordreendensiteN=V pourl'energielibredeHelmholtzF(T;V;N) d'ungaz deN particulesoccupant
levolumeV a latemperature T :
F =F
GP +
N
V
B(T)Nk
B T
ou F
GP
est l'energie libre dugaz parfaitprisdans les m^emes conditions; B(T), deuxieme coeÆcient
du viriel,estdeni par:
B(T)= 1
2 Z
+1
0
1 exp
u
sd (r)
k
B T
4r 2
dr
I.3.a. Commentcalcule-t-onla pressionP du gaz apartir de l'energielibreF ?
Quelleest l'equationd'etat P =P(V=N;T) du systeme ?
I.3.b. Comparer cette equation avec celle de Van der Waals et en deduireque les deuxequations
coincident pourN=V assez petit si :
B(T)=b a
k
B T
ou aet b sont les coeÆcientsde l'equation d'etat de Van derWaals exprimee en fonction du volume
v d'uneparticule:
P + a
v 2
( v b)=k
B T
I.3.c. Calculer B(T) pourle potentielde spheres dures,dans lalimiteou u
0 k
B T.
I.3.d. Ontrouve danslaTable1 desvaleursexperimentalesdesparametresa
mol ,b
mol
intervenant
dansl'equation de Van der Waalsecritepourunemole de particules.
Apresavoirecritl'equation deVanderWaalspourunemole,exprimercesparametresenfonction
de aetb.
Calculer numeriquement enunitesS.I.les valeursde ,C
VdW etu
0
pourNe etHBr.
Dans queldomainede temperature l'approximationfaite au I.3.c. est ellelegitime?
II. Origines physiques des forces de Van der Waals
II.1. Dip^ole electrostatique | On considere dans un premiertemps une molecule neutre, por-
teused'unmoment dipolairepermanent,note ~
1
. Onsupposed'abordledip^olexe: ~
1
=
1
~u
1 avec
~ u
1
unvecteur unitaire.
II.1.a. On ecrit
1
= Z
1 ed
1
ou e est la charge de l'electron et Z
1
un entier. Quelle est la di-
mensionde d
1
? Quelle representation physique de ladistribution de charge dipolaire cette ecriture
II.1.b. Montrer que le potentiel electrostatique V
1
cree en un point M tel que
!
OM = ~r par le
dip^ole~
1
situe enO peuts'ecrire,pourk~rk=rd
1 :
V
1 (~r)'
dV
+
dr
(r)fk~r d
1
~ u
1
k k~rk g
ouV
+
(r) estun potentieldont on donneral'expressionainsi quelasignicationphysique.
II.1.c. ExprimerV
1
(~r) au premierordre en d
1
=r.
II.1.d. Montrer que lechampelectrostatique
~
E
1
cree parle dip^oleen M verie larelation:
~
E
1 (~r)=
1
4
0 r
3
3 (~
1 :~r)~r
r 2
~
1
Rappelerl'alluredeslignesde champdans unplan contenant ~
1 .
II.1.e. On place unsecond dip^ole permanent ~
2
=Z
2 ed
2
~u
2
en M. Exprimerl'energie potentielle
E
1;2
du second dip^ole dansle champ du premieren fonction de Z
2
e et de V
1
en ~r eten ~r+d
2
~ u
2 . En
deduireque,au premierordre end
2
=r :
E
1;2
= ~
2 :
~
E
1
II.1.f. On repere les deux dip^oles par rapport a
!
OM par
leurs anglesd'Euler,commeindiquesurla gureci-contre.
Calculerlescoordonneesde~
1 et~
2
danslabase(~e
x
;~e
y
;~e
z )
puisexprimerE
1;2
enfonctionder etde=(
1
;
2
;
1
;
2 ).
Comparer les energies d'interaction des congurations
schematisees par:!!,! , ""et "#;commenter.
II.1.g. L'expressiontrouveeprecedemmentpourE
1;2
est-elle
compatible avec uneforcede Van derWaals ?
II.2. Interactions dip^ole-dip^ole (Keesom, 1921) | Atemperature nieT,lesdip^oles liesaux
moleculessontanimescommeellesd'unmouvementangulairebrownien. Onsupposeraquelesdegres
de liberte de rotation et de translation des molecules sont independants, si bien qu'on considerera
deux molecules dont les centres de masses sont xes etdistantsde r. Les autres molecules jouent le
r^ole dethermostat.
II.2.a. Quel est le domaine de variation de , note O ? Quelle est la signication de d 2
1
=
sin(
1 )d
1 d
1
? Que vaut R
O d
4
avec d 4
=d 2
1 d
2
2
?
II.2.b. OndenitF(r;T) par :
exp
F
k
B T
= Z
O d
4
exp
E
1;2
k
B T
Quelleest lasignicationdumembre de droite?
Relierle travail minimaldW quedoitfournirun operateur exterieurpourecarterles deuxpartic-
ulesde dr etla variationdF lorsde cette transformation elementaire. En deduire ce que represente
@F=@rj
T .
II.2.c. QuevautF
0
(T)=lim
r!1
F ? Quelleestl'originephysiquede F
0
?
Onnotera parla suiteF
dip
=F F
0
II.2.d. Onsupposedans lasuitequejE
1;2 jk
B T.
Al'aide de laformuleduII.1.d,developperE
1;2
;verier quele termed'ordre1 enjE
1;2 j=k
B
T estnul
etqu'ilfautdoncpousseral'ordre2 pourtrouverunequivalent de F
dip (r).
II.2.e. Sans calculerexplicitement F
dip
,montrer quesadependance en r est compatible avec une
forcede Van derWaals.
Toutcomptefait,on trouve :
F
dip
= 1
3k
B T
1
2
4
0
2
r 6
= C
Keesom
r 6
II.2.f. Que vaut F
dip
pour l'interactionNe{Ne ? Calculer C
Keesom
pour HBr{HBr a 300 K puis
discuterlavalidite del'approximation duII.2.da cette m^emetemperature.
II.3. Induction dipolaire (Debye, 1920) | Toute particule est polarisable: plongee dans un
champ electrostatique
~
E,elleacquiertun moment dipolaire :
~
=
0
~
E
ouestlapolarisabilite,qu'onconsidereraenpremiereapproximationcommeisotrope. Onseposela
questionde la contributioneventuelle de l'interactionentre un dip^olepermanent ~
1
et le dip^ole~ ind
2
induitparlechamp dipolaire
~
E
1 .
II.3.a. Justierque l'energie potentielled'interaction entre ~
1
et ledip^ole~ ind
2
qu'ilinduit en M
est:
E ind
1!2
= 1
2
0 k
~
E
1 k
2
Exprimeren fonctionde (
1
;
2
;
1
;
2
) l'energiede couplageinductif E
ind
=E ind
1!2 +E
ind
2!1 .
II.3.b. Reprendrel'analysedu II.2. etdenirF
ind
correspondantau couplageinductif.
Montrerquecettefois,undeveloppemental'ordre1enjE
ind j=k
B
T suÆtpourdonnerunequivalent
de F
ind
(r) quel'on calculeraexplicitement.
II.3.c. Cetteinteractioncontribue-t-elleauxforcesde Van derWaals ? On noteraalors :
F
ind
= C
Debye
r 6
Calculer C
Debye
pourNe etHBr. Discuterlavalidite de l'approximation duII.3.b. a 300 K.
II.4. Interactionde polarisation mutuelle (London,1930) |Ons'interesseicia desatomes
non-polaires identiques, de nombre atomique Z. Pour chaque atome, on notera
~
d
i
(t) (i = 1;2)
la position instantanee du centre de masse du nuage electronique par rapport au noyau. Comme
precedemment, on note sapolarisabilite.
i
fonctionde
~
d
i .
II.4.b. En considerant que le m^eme dip^olepeut^etre induitpar un champ electrostatique ad hoc,
calculerla forcede rappel
~
f
el
qu'exerce lenoyau sur le nuage en faisant intervenirla polarisabilite
de celui-ci. Onen deduira que lenuageest \elastiquement" lie au noyau ; on notera la raideurdu
ressortequivalentque l'on exprimeraen fonctionde Zeet.
II.4.c. Ecrire l'energie mecanique H
1
(energie cinetique +energie potentielle) du premieratome,
supposeisole. Onnotera(x
1
;y
1
;z
1
)lescoordonnescartesiennesde
~
d
1 et(x_
1
;y_
1
;z_
1
)leurderiveestem-
porelles. Onnotera m la massed'unelectron. Enecrivant lesequations de Newtoncorrespondantes,
montrerquex
1 (t),y
1
(t)etz
1
(t)sontlespositionsdetroisoscillateursharmoniquesindependantsdont
ondonnera les pulsationspropres.
A quellecaracteristiquede H
1 (x
1
;y
1
;z
1
;x_
1
;y_
1
;z_
1
) cette propriete est elleassociee ?
II.4.d. Enutilisantl'expressionduchampdipolaire
~
E
1
etablie auII.1.d,exprimerl'energie poten-
tielled'interactionH
int
en fonctiondes (x
i
;y
i
;z
i
) (i=1;2). Onla mettrasous laforme:
H
int
=fx
1 x
2 +y
1 y
2 2z
1 z
2 g
avec uneconstanteque l'on exprimeraen fonctiondesdonnees du probleme.
II.4.e. Donnerl'expression de l'energie totaleH
1+2
des deux nuageselectroniquesen interaction.
Lesx
i (t),y
i (t), z
i
(t)peuvent-ilsencore correspondre adesoscillateursharmoniquesindependants?
II.4.f. Ondenit(X
i
;Y
i
;Z
i
) (i=1;2) par:
X
1
= 1
p
2 (x
1 +x
2 ) ;X
2
= 1
p
2 (x
1 x
2 );
Montrer, en eectuant le changement de variablesdans H
1+2
,que cesnouvelles coordonnees cor-
respondent a 6 oscillateurs harmoniques independants dont on exprimera les pulsations propres en
fonctionde !
0
= p
=(Zm) et==.
NB.On admettraque <1=2.
II.4.g. Verierque1pourunmilieudilue. Onsupposeracetteconditionrempliedanslasuite.
NB.On pourraecrire=4 =r 3
0
et verier danslecas deNe et HBr que r
0
.=2.
II.4.h. On rappelle qu'enmecanique quantique les niveaux d'energie d'un oscillateurharmonique
de pulsation! sont quanties etquel'energie de l'etatfondamental vaut~!=2
Calculerl'energiefondamentaleE
0
dusystemeconstitue parles deuxatomesisoles,puislacorrec-
tionE
0
introduiteparlecouplage, al'ordrele plusbasen .
II.4.i. On prend E
0
comme mesure de l'energie potentielled'interaction eective entre les deux
atomesnon-polaires. Verierquecela correspond bienauneenergiedeVan derWaals etexprimerla
constante C
London
en fonctionde et!
0 .
II.5. Bilan quantitatif |OnproposedecomparerlesvaleursdeC
VdW
estimeesauI.3.d. apartir
de l'equation de Van der Waals a la somme C
Keesom +C
Debye +C
London
calculee gr^ace aux donnees
fourniesdansla Table 1.
II.5.a. CalculerC
London
pourNe etHBr.
Keesom Debye London VdW
estimee au I.3.d. Conclure.
II.5.c. Quelestdanschaquecaslafractiondel'energiedeVanderWaalsattribuableal'interaction
de London?
II.6. Forces de Van der Waals retardees (Casimir & Polder, 1948) | On cherche ici a
donneruneimage\avec les mains"de l'interactionde Londonentredeuxparticules non-polairesan
d'identierunelimitationfondamentaledu modele.
II.6.a. L'interactiondeLondon peut-ellese comprendredanslecadre de lamecanique classique ?
II.6.b. Dansquelsens peutondireque ~
1
est uctuant? Quelle-est savaleurmoyenne?
Quevaudraitlamoyennetemporelledel'energiepotentiellede~
2
danslechampde ~
1
si cesdeux
dip^olesuctuaient independamment l'unde l'autre?
II.6.c. Andeprendreencomptelescorrelationsentredip^olesuctuants,onconsidereleprocessus
suivant : a un instant t = t
0
la particule f1g emet un champ dipolaire
~
E
1
qui polarise la seconde
particule ; celle-ci emet a son tour un champ
~
E
2
qui arrive au niveau du premier dip^ole a l'instant
t
0 +t.
Que vautle retardt?
LecalculdeLondonfaitl'hypotheseimplicitequeceprocessusd'interactionestinstantanepuisque
letermede couplagefaitintervenirles valeursde ~
1 et ~
2
prisesaum^eme instant t;quellecondition
surtcela impose-t-il?
Montrer que cela est legitime tant que r ou est une longueur que l'on precisera et dont
on donnera un ordre de grandeur. Dans le cas contraire, on dit que la force de Van der Waals est
\retardee".
Jusitierbrievement que dans la limite non-retardee, l'interaction de ~
1
avec son proprechamp,
reechiparlaparticulef2g,contribuebienaabaissersonenergiepotentielle. Quelestl'eetduretard?
II.6.d. Exprimerl'energied'interaction de Londonnon-retardee, u
inst
(r) en faisant explicitement
intervenir.
On faitl'hypothesequel'energie d'interactionretardeu(r) estde laforme:
u(r)=u
inst
(r)'(r=)
ou 'est unefonction quitendvers 1 en zero. Lorsque r , on s'attend a ce que u(r) ne depende
plusde maisuniquementde r.
Determiner la limiteu
ret
(r)=u(r)a uneconstante multiplicativepres.
II.6.e. Casimir&Polderont etabli que:
u
ret (r)=
C 0
r n
avecC 0
= 23~c
4
4
2
Donnerlavaleurde l'exposant ncompte-tenu de l'analyseprecedente oua partirde l'analysedimen-
sionnellede C 0
.
Pourquellevaleur der= les expressionsde LondonetCasimirsont-ellesegales? Commenter.
On ne considere dans cette partie que des particules non-polaires. Pour simplier les notations, on
ecritdesormais lepotentield'interactionentre deuxparticules sousla formegenerale:
u(r)= C
r n
ou C=C
London
et n=6pouruneinteraction de Londona \courtedistance" (cf. II.4)et ouC =C 0
et nontete calculespouruneinteractionde Casimira \grandedistance" (cf. II.6).
III.1. Des forces interparticulaires aux forces \surfaciques" (Hamaker, 1937) | On
s'interesse auxconsequences macroscopiquesdesforcesde Vander Waals etudieesau II. Onsuppose
queles interactionsinterparticulairessont additives etquelesexpressionstrouveesau I. et II. restent
valables pourdesmilieuxdenses.
III.1.a. Quel est l'ordre de grandeur des forces maximales entre deux particules identiques ? De
telsniveauxdeforcesont-ilsmesurables? Quelobstaclepratiqueya-t-ilarealiserunetelleexperience?
III.1.b. Calculerl'expressiondel'energied'interactiondU
M;P (z
M
;z)entreuneparticuleM etune
plaque innie P, situee a la cote z <0, d'epaisseur dz jzj, constituee des m^emes particules avec
unedensitevolumique . La particuleM estsituee en z
M
(cf. gure ci-apres).
Geometrie \plan-plan" del'interaction entredeux demi-espaces
NB. On pourra decouper fPg en anneaux de rayon (deni sur la gure) et de largeur d et
utiliserau besoinles parametres(r;).
III.1.c. Calculer de m^eme l'energie potentielle d'interactionU
M;E (z
M
) entre la particuleM et le
demi-espaceE correspondant auxz<0 ;M setrouvant toujoursen z=z
M .
III.1.d. M^eme questionpourle potentieldU
P 0
;E
(z) entreuneplaqueP 0
d'epaisseur dz etd'aireS
situee a lacote z>0,etledemi-espaceinferieurE.
III.1.e. En integrant une fois encore, calculer l'energie d'interaction par unite d'aire (h) entre
deux demi-espacesE et E 0
separes paruneepaisseur de vide h. Verier que dansle cas non-retarde
oun=6,cette energie surfaciques'ecrit :
(h)= 2
12 C
h 2
= A
12h 2
ouon a introduit,conventionnellement, laconstante de HamakerA. Quelleest sonunite ?
Calculerdanscecaslaforce
~
(h)parunitedesurfacequ'exerceEsurE 0
;commentestelledirigee?