MODULATEUR
de fr é quence
PROFESSIONNEL
£<<<$,
-
•i. Ci-
contre.
Vueintérieure de Tap-
p a r e i l terminé montrant la dis-
position des organes.
R É ALISATION ET APPLICATIONS
adoptée
m
QEÉBflB
*
nérateur, etde valeur tellequesa rota -
tion produise une variation de la fr
é -
quence émise comprise
entre
462et
482 kHz,
et
linéaire en fonction de l'an-
gle, nous avons réalis
é
untraceur auto -
matique
.
En effet, il sera possible de graduer l’
écran horizontalement en fré-
quence,
et
verticalement en tension de sortie,et
la courbe de sélectivité appa-
raî
tra .
Ce genre de modulateur
m
écanique de fréquence, comportant un petitmoteur
, était fabriqué industriellement il y a une quinzaine d’
années.
Ilest
actuellement abandonné au profit du modulateur électronique, plus soupleet
répondant mieux à l’esprit de la tech-
nique d’aujourd’hui
.
fréquencessituées
entre
462et
482 kHz, par exemple, on peut tracer la courbe de sélectivité de l’
amplificateur.
Cette méthode du relevé point par point
est
précise, mais malheureuse-
ment tr
ès lente.
Comme en procédant à l’
alignement, il faut pouvoir juger de l’
influence detoute
modification du ré-
glage sur la courbe, on serait conduit à faire un grand nombre de relevés,
et
la méthode serait pratiquement irréalisable.
On a donc cherché à éta-
blir un dispositif
tra
çant
automatique-
ment
cette
courbe de réponse.
L’
écran d’
un tube cathodique semble être
l’
en-
droit idéal pour voir
se
dessiner ces courbes.
En reliant la sortie de l
’
amplifica-
teur
aux plaques YY’
d’
un tube catho-
dique, nousobtenons unedéviation
ver -
ticale proportionnelle à l
’
amplitude de la tension de sortie.
Il faut maintenantmettre
en évidencecette
amplitudeen
fonction de la fréquence.
Pour cela,supposons que la plaque X soit bran
-
chée sur le curseur d’un potentiomè
tre
, relié à une batterie de piles selon la figure 2.
Si Eest
la tension aux bornes de la batterie, le curseur prend sur son parcours complettoutes
les va-
leurs comprisesentre —
E/2et -fE
/2,car le point milieu de la pile
est
relié à la masse.
Simultanément
, le spottrace une ligne horizontale sur l
’
écran.
Si nous accouplons
m
écaniquement avec ce potentiomètre
un petit conden-
sateur branché sur l
’
oscillateur du gé-
*
Faisant suite à la description* +
^
de Voscillographe modèle profes-
sionnel publiée dans notre der
- *
*
nier numéro,
F.
Haas présente ¥^
ci-
dessous son complément indis-
pensable: le modulateur de fré
- *
*
quence qu'il a également réalisé ¥*
pour son laboratoire.
On appréciera la clarté de cet exposé oùVon retrouve toutesles ¥
^
qualittoire éRadios de l'auteur» et dede«« MesuresLabora- *
^
Radio ».
Il parle ici des ques-
¥^
tionspourluiqu'leil connapain quotidienît bien, qui.
Notonssont **
que c'est lui
-
même qui a fait les ¥^
oscillogrammes et même la photo^
ci
-
dessus de sonappareil.
#*
*
*
*
* * La lampe de glissement
Electroniquement, on peut réaliser le glissement (ou variation de la fré
-
quence
autour
d’
une valeur moyenne)au moyen d’une lampe dite « de glis
-
sement
», basée sur l’
effet Miller.
Sansentrer
dans le détail de ce qui se passe (1),
disons que l’
espace grille-
cathode de la lampe se comporte comme une capacité, variable en fonc
-
tion de la pente
.
Branchée en dériva-
tion sur un circuit oscillant, elle pro
-
duira donc un glissement defréquence, 3i l’on produitunevariation delapente.
Principe
du traceur automatique
Soit à relever la courbe de sélectivité d'un amplificateur M
.
F.
, de fréquence 472 kHz, pour fixer les idées.
Pour cela, on injecte à l'
entr
ée un signal provenant d’un générateur
H.F.
,lasortie étant reliée à un indicateur de niveau, par exemple un voltmètre à lampe (fig
.
1).
En relevant la tensionde sortie pour un certain nombre de (1) Voir, à ce sujet, La Modulation de Fré-
quence, par E. Aisbsrg (Editions Radio)
.
a
lampedeglissement
Oscill
ôtrice
çeneRATiUR
* *
O-
r É Jj )
Amplificateur
étudi
éGé
né rateur
Hf.
ï °
H
Amplificateur
é
tudi
é Gvbz
xi Qu
. L
Oo§ O
i
c;
r
...r
Indicateur
de sortie ( /glissement
?»
Cl
WW? 1r
a
Fig
: .
6. —
Simple trace, avec déphasage ; tou-
jours avec amplificateur désaccordé» Fig
.
5.
rampJficateurOscillogrammeest volontairementà simpledésaccordétrace
.
; Fig.
4. —
Principe du modulateur de fréquen-
ce à battements utilisé avec un oscillographe
.
en évidence que nous avons rendu la courbe dissymétrique à dessein, en désaccordant l'amplificateur
.
Supposons maintenant que le glisse
-
ment
de fréquence soit fait à l’aide d’une
tension de forme triangulaire, le balayage étant
linéaireet
à fré-
quence double
.
Le diagramme de la fi-
gure 7
montre
ce qui se passe.
Pendant la première période de la tensionen
dent de scie, c
’est -
à-
dire de l’
instant O à T, le spot se déplace de gaucheà
droite,et
la fréquence instantanée du modulateur passede462à
482 kHz,tra -
ç
ant
sur l’écran la courbe N° 1.
Aprèsun retour tr
ès rapide, le spot voyageà nouveau
de gauche à droite dans le temps de Tà 2T ; mais,cette
fois-
ci, la fréquence du modulateur passe de 482 à 462 kHz, produisant la courbe N°
2.
On remarquera que
cette
courbeest
identique à la première, à l
’
inversion des côtés près : c’est
là une doubletrace
, dont l’
oscillogramme de la fi-
gure 8
montre
un exemple.
Lasymétrie n'est
ici, d’ailleurs, pas parfaite, car le flanc de l’
une des courbesaccuse
des dentures, signe d’
accrochage, alors que l’autre
n'en
possède pas.
L’
explication de ce phénom ène
est simple: l’accro-
chage ne se produit que pourune
va-
riation de fréquence dans un
sens
,et
pas dans l’
autre, et l’amplificateurest
instable, sans êt r e franchement
« accroché »
.
Quels
sont
les avantageset
incon-
vénients de cette méthode de la double Cette variation
sera
aisément cr
ééeau moyen d
’
une tension périodique de glissement appliquée à la grille, ce qui causeune
variation de la pente.
Nousarrivons ainsi au montage de la fi
-
gure 3, quimontre
l’association de la lampe de glissement à l’
oscillatrice normale.
En effectuant le glissement parune
fraction de la tension de ba-
layage, la fr
é
quence produiteest
pro-
portionnelleau
déplacement horizontal du spot,et
c’
est bien la courbe de sé-
lectivité qui apparaî
t
sur l’
écran.
A la sortie de M, on recueille la fr
é -
quence somme ou diffé
rence
, modulé
e à swingconstant .
Dans l
’
appareil décrit,Of
oscillesur
1.000 kHz, etOv est
variableentre
1.100et
2.650 kHz. Nous utiliserons la fré -
quence diffé
rence
, qui couvre la bande de100 à1.650 kHz.
On remarquera queOf
tombe dans la gamme, ce que l’
oné
vite généralement dans les dispositifsà
battements.
Ici,cet
inconvénient n’ est
pas grave,et
nous permet de faire fonctionner les oscillateurssur
des fré -
quences plus basses,
ce
qui signifieune
précision accrue.Modulateur à battements
On remarquera que le circuit
« accordé » del’oscillateur ne comporte pas de condensateur
.
En effet, la varia-
tion de capacité produite par la lampe de glissement
est
faible (de l’ordre de quelques dizaines de-
pF),et
pour obte-
nir
un
glissement appré
ciable, il importe que la capacité résiduelle du circuit soit faible.
Pour la même rai-
son ,
ne
peut-
on pas songer àmonter
un condensateur variablesur cet
oscil-
lateur
en vue
d’
obtenirune
variation de la fréquence moyennesur
unecer -
taine plage,
car
le « swing » (ou dépla-
cement
de fréquence) serait essentiel-
lement variable
.
Si l
’
on désire couvrir une certaine bande de fré
quences, il faut produire battement entre l’oscillateur fixeOf
modulé en fréquence,et
un oscilla-
teur variable
Ov .
Les deux signauxsont
injecté
s dans un m élangeur M (fig.
4).
M éthode de la simple et double traces
Dans le montage de la figure 4,
on
obtient toujours une image à simple trace
,
telleque l’
oscillogramme de lafi-
gure 5
.
En effet, que la tension de balayage soit sinusoï
dale ou en dents de scie, la loi de variationest
la même pour le balayageet
le glissement.
Dè
s lors à une abscisse déterminé
e de l’écran correspondra toujours la même
fréquence.
Signalons, cependant, qu’en
balayage sinusoï
dal on peut voir appa-
ra
ître une
image dans legenre de celle de la figure 6, quimontre
deuxtraces
identiques, mais décalées
.
Si l’
on modi-
fie la phase de la tension de glisse
-
ment
,ces
deux figures serecouvrent .
Il s
’
agit donc bien, làencore
,d’une
sim-
ple
trace
,et
c’est
pour lamettre
bien unFig. 9.
—
Double trace ;*l a fréquence est cor- recte.Fig. 7
. —
Diag-amme de la formation d'unedouble trace. Fig. 8.
—
Double trace ; les deux courbes sont inversées.9
par les triodes
ext é
rieures des 6SN7, les deuxé
léments
intérieurs formant le mé
langeur.
La tension de sortieest
pré
levée sur les deux cathodesr
éunies,et
passe par unatt
énuateur
doubleavant
d’être
branchéesur
le jack desortie
.
La lampe de glissementest une
6AC7.
On pourrait, toutefois,
remplacer les 6SN7 par des ECC40 Rimlock,et
la 6AC7 par une EF42 de la même
sé-
rie
.
Le g
é
nérateur
d’
ondes triangulaires nécessite quelques commentaires.
Pourobtenir
cette
forme d’
onde à partir dusecteur
,nous
avons d’abordé
crêt
é la tension de chauffage parune
6J7.
L
’
oscillogramme de la figure 11montre
l’onde rectangulaire ainsi obtenue.
Cette onde
est
rendue triangulaire par intégrationau
moyen de la résistance de1MQet
du condensateur de 0,1p,F, le 0,5 piFdansla plaqueservant
unique-
ment
à empêcher la tension continue de parvenir sur la grille de la 6C5 quisert
d’
adaptateurd’
impédance(àchargeFig. io. •
—
Schéma du traceurautomatique.
La grillede gauche de ladernière6SN7 doit être connectée au sommet du circuit oscillant de droite.trace
? Tout d’
abord, la juxtaposition des deux images, inversées
fait claire-
ment
ressortir les dé
fauts de symé
trie, carà
l’
accord idéal il doit y avoir su-
perposition
exacte .
D’autre
part,une
fréquence incorrecte est immédiate-
ment
décelée par l’
écart entre
les axesdes deux courbes
.
Ainsi,en
déplaçant
la fréquence moyenne produite par le modulateur,on
peut fairecoï
ncider lessommets
de la courbedela figure 8 (fig. 9).
Dans lecas
de la simpletrace
, la précision en fréquenceest
bien moindre,car
sousl’
influence des poten-
tiels statiques agissant
sur
les plaques de dé
viation, l’
image peut se déplacer en bloc.
La sup
é
riorité de la méthode de la doubletrace est
doncé
vidente.
Cependant, pour des essais rapides, on pr
é
fè
requelquefoislatrace
simple, plus facileà interpréter .
Commeilest
facile de prévoir le fonctionnement par les deux méthodes,nous
utiliseronscette
possibilité dansnotre
appareil.
Voici un tableau
r
ésumant
lesformes des tensions requises dans les deux cas:
Onde de glissement Onde de balayage
Méthode
Dent de scie Triangulaire (50 Hz) Dent de scie
Dent de scie (100 Hz)
.
Simple trace Double trace
cathodique)
.
Decette
façon
, une faible fraction seulement dela tensionécrêt
ée
disponiblesur
la plaque parvientsur
Conception du modulateur
D
’
aprè
sce
quenous venons
de voir, notre traceur
automatique doitcom -
prendre
:
un
oscillateur à fréquencefixe,une
lampe de glissement,un oscillateur à fréquence variable, un mélangeur,
et
un géné
rateur
de l’
onde triangulaire.
L
’
alimentation n’ est
pas incorporée, carcet
appareilsera
alimenté
par l’os-
cillographe
.
Fig. 13. Simple trace, l'amplificateur est bien réglé,
la grille
,
mais,comme
lemontre
l’oscil- logramme de la figure 12,cette
tensionest
bien de forme triangulaire.
•La transmission d
’
une telle onde étant
délicate,nous
la recueillerons seulementsur
le potentiomètre
à basse impédance dans la cathode,
quisert
à doser le swing.
Uncommutateur à
deux directions permet d'alimenter la grille de la 6C5 soit en ondes triangulaires pour la méthode de la doubletrace
(DT), soit
en
tension en dent de scie pour l’
obtention de la simpletrace
(ST)
.
Acet
effet, le cordon d’
alimenta-
tion de l’
appareil contientun c
âble blindé, qui relie lecommutateur au
po-
tentiomè
tre
de dosage de'FamplitudéFig. 12.
—
En intégrant Tonde rectangulaire, on obtient l'onde triangulaire ci-dessus.Lafigure10donne le sch
é
ma complet de l’
appareil.
Onreconna
îtra
le modu-
lateur «
new
look », quenous
avons décrit dans le N° 129 de Toute la Ra-
dio
, et
quise
recommande ici par sa simplicité et
l’
absence detout
réglage.
Les deux oscillatrices
sont
constituées
Fig. 11.
—
Onde rectangulaire à la sortie de Técrêteur.t o
horizontale de l
’
oscillographe dé
crit dans le N° 130 de Toute la Radio.
La tension de balayage é
tant
disponi-
ble
sur une
basse impé
dance,cet
appa-
reil se prê
te
particulièrement à ce mon -
tage
.
En cas d’
utilisation d’ un autre
oscillographe, il pourraitêtre n
écessaire de lui adjoindreune
lampeà
charge cathodique, afin de pouvoir effectuer la liaisonentre
les deux appareilsà
basse impé
dance.
Mise au point
\
Le
c
âblage étant
terminé
, onprocè
de d’
abordau ré
glageet é
talonnage des oscillateurs, qui doit être
fait séparé -
ment .
Oncourt -
circuite d’
abordOf , et
on débranche la grille de la triode mé-
R é alisation de l ' appareil
Voici quel
est
, dansnotre
réalisa-
tion, l
’
emplacement des organes de commandesur
la platine.
Le condensa-
teur
variableest
muni d’un
grandFig
.
16. —
Double tracerect. .
Le réglage est cor-
bes de
r
églage.
L’
oscillogramme de la figureteur
bien ré13 correspondà un
amplifica-
gl
é .
Commec’est
pie
trace
, la pré
cisionen
fré
quencen
’est
pastr
ès grande.
Le petit«
top Ȉ
droite correspondà une r
ésonance
parasite
.
La figure 14 semble correspondre à
une
musicalité excellente; malheureu-
sement
, iln’
enest
rien;
il s’
agittout
simplement d’
une
saturation de l’
am-
plificateur, due
à une
amplitude exagé-
r
ée .
On voit, d’
ailleurs,tque l’amplitude de la résonance
parasiteest
fortement augmenté
e.
_
La figure 15montre une
forme de courbecorrecte
, maisun
léger dé
calageen
fréquence, mis en évidence par la doubletrace . En
alignantcorrecte -
ment
les moyennes fréquences,
on obtient lafigure16, où le dédoublement de latrace est à
peine visible.
Bien que
nos
exemples ne portent que sur la partie M.
F.
,on
alignera de même les gammes P.
O. et
G.
O.
duré -
cepteur, qui se
trouvent
dans l’
inter-
valledesfr
é
quencescouvert .
Lagamme O.
C.
n’ est
pas comprise dans les possi-
bilités de l
’
appareil, car ça auraitét
é compliquer le montage, en diminuant la précisionen
fréquence.
De plus,en
raison de la faible sélectivité des cir-
cuits O
.
C., lasé
lectivité
totalesera
celle des M.
F.
w
une
sim-
I Fig
.
trique15. , —
maisDoublela frétracequence.
La courbe est symé-
est Incorrecte
.
langeuse de gauche de
Of
, pour la re-
lier à
une
hét
érodynecorrectement éta -
lonnée
.
Enconnectant un
casque au jack de sortie, on observe le battemententre Ov et
l’
hété
rodyne.
S’
il y a lieu, on procède à quelques retouches, afin de cadrerOv entre
1.100et
2.650kHz,et
oné
talonne le cadran point par point.
Maintenant, c
’est
letour
deOf
, quiest r
églé par le mê
me procé
dé . Ov est
maintenantcourt -
circuité,et
la grille de la mélangeusedroite, débranchée
du bobinage,est
reliée
à l’hété
rodyne.
Par des retouches, onamène Of
sur 1.000kHz exactement .
Pour mener à biencette
opé
ration, le potentiomètre com -
mandant le swingdoit ê
tre au z éro
(fré-
quence non modulée
).
La forme
correcte
de l’onde
triangu-
laire
est contr
ôlée à
l’
oscillographe,
en le branchant sur la cathode de la 6C5.
L
’
appareilest
maintenant prêt à ser -
vir
.
Fig
.
14tie par. —
Lasurchargepointe dede lr’
éamplificateursonance est.
apla-
cadran démultiplicateur à
é
talonnage directen
fréquence de sortie.
A côt
é, le potentiomètre
de dosage du swing.
En bas, de gauche à droite, il y a l
’
in-
verseur
ST-
DT,
un condensateur ajus-
table
en
parallèle surOf
, l’
atténuateur
à décadeet
l’att
énuateur
progressif (potentiomètre
).
Signalons, cependant, que le condensateur ajustable peut être
relégué
à l’intérieur, ou
même
sup-
primé
.
La tension de sortieest
délivrée
par le jacken
bas, à droite.
Les bor-
nes à gauche
servent
à la synchroni-
sation
.
Sur la photo repré
sentant
le châssisvu
par derrière
, on voit la disposition des lampes.
Le condensateur variable utiliséest
d’ un
modèle ancien,
detr
ès
bonne qualité .
Utilisation
Mesure du swing
H
nous reste
maintenantà
essayer l’appareil.
Acet
effet,on
relie lecor -
don d’alimentation du modulateur à l
’
oscillographe, en réunissantsa
syn-
chronisation aux bornes du modulateur pré
vues
àcet
effet(à moins que l’oscil-
lographe
ne
comporteune
synchroni-
sation efficace sur 50 Hz)
.
Au moyend
’un
cordon blindé
terminé
par un jack, on injecte un signal de 472 kHz dans l’ entrée
de l’
amplificateurM .
F.
,sa sortie é
tant
reliée
à l’entr
ée de l’am -
plificateur Y de l
’
oscillographe.
On doit voir apparaître
la courbe de sélectivitéet
étudier l’
action des diffé rentes com -
mandes sur
cette
courbe.
Donnons maintenant quelques
cour -
Sur
cet
appareil, lamesure
du swingest trè
s facile.
Il suffit de dé
porter la pointe de la courbe de la figure13à
l’extr
ême
gauche de l’écran
,et
de lire la fré
quencesur
le cadran.
On refait ensuitela mê
meopé
ration sur ladroite.
Le d
é
placement totalest é
gal à la dif-
f érence
entre ces
deux lectures.
Ilest
ainsi possible de faire correspondre la courbe aux divisionstrac
éessur
uné
crantransparent
superposé à celui du tube cathodique, ce qui permet lame -
sure
précise de las
électivité .
Voici quelques renseignements
au
sujet des bobinages
.
PourOf
,nous
avons adopté un pot fermé
réglable Saphir.
Sur la carcasseà
gorges que comportece
pot,nous
avons enroulé
85 spires de fil 15/100 pour l’
accord,et
10 spires pour lar
éaction, dansune
gorge voisine. Ov est
constitué
par 38 spires 2/10 enroulées
en nid d’abeille sur un tube baké
lite de 12 mm, muni d’
un magné
tiqueLa prise cathode
se trouve à
5 spires,
à partir de lamasse .
La bobine d’arrêt est
un modè
le «toutes
ondes ».
r
églable.
noyau
F.
HAAS,Ingénieur E
.
E.
M.l.retronik