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Le dessin animé et le web 2.0
PAR MARÍA JOSÉ ÁREVALO COLLÈGE-LYCÉE AYALDE, BILBAO, ESPAGNE
La parution du web 2.01 a élargi le choix des ressources didactiques des professeurs de langues vivantes en leur offrant un très grand nombre de documents que nous trouvons sur Internet. Les sites de partage de vidéos comme You Tube, Vimeo ou Daily Motion, où nous avons accès à des dessins animés à exploiter en classe de FLE, deviennent ainsi la vitrine idéale des productions des apprenants car c’est grâce à des outils comme les blogs ou les wikis que les travaux produits en cours de langue vivante sont visibles. Dans cet article, nous exposerons les caractéristiques du Web 2.0 sous un point de vue pédagogique et nous proposerons des séquences didactiques à partir des dessins animés.
Atouts de l’emploi du web 2.0 en cours de langue vivante
La collaboration et la facilité sont les deux grands avantages de l’usage du web 2.0.
Tout d’abord, la collaboration car n’importe quel usager peut créer du matériel et le diffuser gratuitement sur les sites de partage de vidéos. En même temps, les utilisateurs d’Internet peuvent sans diffi culté utiliser ou télécharger ces documents pour des motifs pédagogiques, d’où la notion de réciprocité. Par ailleurs, la faci- lité découle de la simplicité de l’usage du web 2.0 puisque l’outil informatique est d’autant plus accessible qu’il ne faut pas être un spécialiste des médias ou un informaticien pour fabriquer des vidéos avec des logiciels installés sur un grand nombre d’ordinateurs et faire ses propres téléchargements.
Le dessin animé comme document à exploiter en cours de langue vivante Le dessin animé, qui constituerait un bon sujet pour une étude plus détaillée sur l’enseignement des langues, possède des avantages indéniables pour des groupes très hétérogènes, aussi bien d’un point de vue linguistique que par rapport à l’âge des apprenants. En effet, il présente, tout d’abord, les marques de l’oralité aussi bien verbales que non verbales. Par opposition à une vision trop simpliste qui associe souvent le dessin animé à un public exclusivement enfantin, nous voudrions souligner ici quelques-unes de ses particularités, notamment celles qui touchent la compréhension orale. Dans un fi lm d’animation, nous pouvons
1/. L’expression « Web 2.0 » désigne l’ensemble des techniques, des fonctionnalités et des usages du World Wide Web qui ont suivi la forme originelle du web1, en particulier les interfaces permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s’approprier les nouvelles fonctionnalités du web. [ ]L’internaute devient, grâce aux outils mis à sa disposition, une personne active sur la toile. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0).
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observer : l’interaction entre plusieurs personnes, des changements de modalité linguistique fréquents (questions, affi rmations, réponses…), des sous-entendus, des usages d’interjections et d’exclamations, des répétitions et des redondances. En outre, les particularités du non-verbal caractérisent plus spécifi quement le dessin animé et en font sa richesse. En effet, l’utilisation des gestes et l’expressivité que montrent les personnages, peuvent souvent remplacer la compréhension précise de la langue cible. Cette dimension peut favoriser la compréhension du docu- ment authentique et éviter qu’il y ait un fort obstacle pour la compréhension qui pousserait l’apprenant à se bloquer, tandis que s’il est capable de suivre le fi l de l’histoire, tout en identifi ant les personnages dans leurs grandes lignes (le méchant, le héros, l’ami du héros etc.), il sera bien plus capable de comprendre les inférences inhérentes à toute interaction orale.
Les repères socio-culturels que contiennent les dessins animés permettent aussi un approfondissement du travail sur la langue cible. Étant donné que l’apprentissage d’une langue vivante n’est pas seulement restreint à la partie linguistique, mais aussi à la dimension culturelle, nous pouvons soutenir que les dessins animés demeurent un outil tout à fait convenable pour l’étude de la civilisation. C’est à travers les décors des maisons, la façon de se saluer, les habitudes alimentaires, les formules de politesse entendues ou la manière de célébrer les fêtes que l’on refl ète la culture de la langue, objet d’apprentissage. La facilité apparente des contenus des dessins animés pourrait rendre l’enseignant un peu sceptique en ce qui concerne la qualité de ces documents pour l’enseignement d’une langue vivante. Le reproche pourrait être fait que la langue cible y est trop facile, que les gestes permettent de deviner ce que l’on est en train de dire, mais n’est-ce pas cela la vraie communica- tion ? Cette simplicité pousse l’apprenant à activer des mécanismes d’anticipation et de compréhension basés sur le non-verbal pour arriver à mieux comprendre, le cas échéant, un discours authentique en langue cible.
Proposition d’exploitation didactique d’un dessin animé en classe de FLE Tout en prenant acte que l’infobésité est parfois un inconvénient lors de recherches de matériaux pour la classe de FLE, quelques séquences didactiques vont être proposées, à présent, pour montrer les potentiels du web en matière de didactique des langues. Ces documents présentent un intérêt tout à fait pertinent pour la classe de langues car ils sont authentiques, actuels, assez courts et imaginés par des professionnels du marketing ; ce qui va attirer l’attention des apprenants puisque ce matériau a été conçu dans un premier temps, non pas spécifi quement pour l’apprentissage mais pour la vente d’un produit.
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Proposition de ressources et d’exploitation pédagogique d’un dessin animé en compréhension orale
Tout en sachant que le choix des vidéos est rendu diffi cile par leur diversité, voici quatre critères pour sélectionner une vidéo utilisable en cours de langue vivante (Tschirner, 2011) : la pertinence, la validité du document, en y ajoutant l’in teractivité et la motivation qu’il suscite. L’explication de chacun de ces aspects sera rattachée à un fi lm d’animation.
a) La pertinence des contenus et des objectifs linguistiques
La diversité des dessins animés en ligne permet aisément de choisir ceux qui sont adaptés au point de langue étudié. Par exemple, la chanson La jungle des animaux du vidéoclip en dessin animé de Bébé Lily2 permet d’étudier le champ lexical animalier par la révision des noms des animaux qui apparaissent dans la chanson. Cette activité a été proposée en début d’apprentissage de français à une classe de cinquième assez homogène dont la langue maternelle était l’espagnol.
Après avoir appris le vocabulaire des animaux, les élèves, à partir d’une liste sur ce champ sémantique, devaient signaler ceux qu’ils ont vus ou entendus dans la chanson. Une fois qu’ils ont été capables d’identifi er le son et l’orthographe de chaque mot, nous avons réécouté la chanson pour améliorer la phonétique et, pour fi nir, nous avons distribué les paroles pour aboutir à une bonne compréhension écrite. Cette chanson, assez simple et dont l’air est entraînant, a beaucoup plu aux apprenants. Même si la compréhension orale n’est pas toujours évidente, la combinaison du son et de l’image vidéo permet un bon accomplissement de la tâche proposée, non seulement à l’oral, mais aussi à l’écrit. Nous pouvons encore élargir l’activité en montrant aux élèves la version karaoké de ce vidéoclip pour améliorer la prononciation.
b) La validité : quantité et qualité de l’input linguistique
Il est évident que lorsque l’enseignant fait un choix de documents, il fait toujours en sorte que ceux-ci soient adaptés au niveau et à l’âge de ses élèves. En ce qui concerne les dessins animés, il faudrait considérer que, même si leur utilisation est très pertinente du point de vue de la communication non verbale, parfois l’articulation phonétique n’est pas claire, ce qui peut empêcher une bonne com- préhension du document. Nous pourrions, par exemple, analyser en classe, de façon orale et en groupe, la bande-annonce du dessin animé, Ratatouille, un fi lm américain3 abordant un sujet lié à la culture de la langue cible, la cuisine fran- çaise à Paris. La remarquable qualité du son, la répétition et la prononciation très audible de mots-clés comme chef, restaurant, Paris ou rat, sont indispensables pour la compréhension du clip. Ensuite, il est possible de réaliser un travail avec les
2/. http://www.youtube.com/watch?v=Uz1F89nlZUU
3/. Même s’il s’agit d’un fi lm américain, la version montrée en cours est la version doublée en français. Nous l’avons choisie pour la clarté de ses propos et le regard prototypique de Paris vu d’ailleurs.
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apprenants sur toutes les idées reçues concernant la culture française véhiculées par ce clip. La lecture approfondie d’une critique francophone4 sur ce fi lm amène l’apprenant de FLE, de niveau B1, à réfl échir sur les représentations que se font les étrangers des Français.
c) L’interaction
Tous ces clips sont censés susciter des échanges linguistiques dans la salle de classe et provoquer ainsi l’utilisation de la langue cible. Les dessins animés favorisent d’autant plus ces interactions qu’ils comprennent une esthétique universelle qui conduit à une meilleure compréhension globale du document. A priori presque tous les apprenants de notre établissement scolaire sont issus du même milieu et la quasi-totalité d’entre eux ont regardé des dessins animés pendant leur enfance ; ce qui fait qu’ils ont un modèle intériorisé des personnages prototypiques, des aventures classiques et des dénouements attendus, souvent heureux. Ces clips deviennent alors un précieux outil pour déclencher des interactions en cours de langue vivante. En effet, la publicité en dessins animés, par exemple, est un support à charge culturelle partagée très accessible. La publicité de la SNCF5 évoque un conte de fées et nous permet de faire une initiation aux sigles, si fréquents dans un contexte francophone mais plutôt inconnus pour les apprenants de FLE.
d) La motivation
Comme ces supports pédagogiques sont créés pour inciter à consommer et que ces vidéos ont été conçues par des professionnels qui savent comment attirer l’attention, la motivation des élèves est (presque) garantie. Nous introduisons aussi d’autres supports appréciés des apprenants, tels que les génériques de dessins animés télévisés qui ne renvoient pas exclusivement à un univers féerique mais aussi à des textes littéraires comme, par exemple, Rémi sans famille6 ou Les Misérables7. En plus de la compréhension des paroles, un travail peut être mené sur l’argumen- tation. Nous avons proposé à des élèves de seize ans, cinq génériques de séries de dessins animés français. Après visualisation, nous avons distribué un tableau dans lequel nous avions formé des familles imaginaires : des couples avec enfants en bas âge, des personnes âgées ou des couples sans enfants. L’activité proposée à partir de ces génériques consistait à argumenter et à défendre un dessin animé plutôt qu’un autre en fonction des intérêts liés à une catégorie sociale (personnes âgées, familles avec ou sans enfant). À partir de questions comme « Ce dessin animé vous semble-t-il approprié pour un enfant de quatre ans, pourquoi ? » les apprenants devaient argumenter.
4/. http://www.telerama.fr/cinema/fi lms/ratatouille,307303.php.
5/. http://www.youtube.com/watch?v=XK6QrkPuKuY 6/. http://www.youtube.com/watch?v=3M7yz-8D7fk 7/. http://www.youtube.com/watch?v=aYJ3biQ4lW8
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Ainsi, à travers des documents courts et accessibles grâce au Web 2.0, comme les vidéoclips, les bandes annonces, les publicités, ou les génériques de dessins animés télévisés, nous trouvons des supports animés adaptés à un usage pédagogique en cours de langue vivante.
Production d’un dessin animé
La richesse liée à l’exploitation de dessins animés ne devrait pas se limiter à des exercices de compréhension orale. Grâce aux avantages du web 2.0, c’est-à-dire la simplicité et la collaboration, il est facile d’inventer une courte production audiovisuelle sous forme de dessin animé. Sur la Toile, nous trouvons plusieurs logiciels gratuits tels que http://goanimate.com/8 ; http://www.digitalfi lms.com ou http://www.lacartoonerie.com/ qui permettent la création de dessins animés de façon simple et intuitive. La meilleure façon de s’approprier un genre, c’est de le fabriquer soi-même. Ces logiciels sont assez simples dans leur manipulation et laissent le choix des personnages (leur aspect physique et leurs gestes), des décors et du montage. Ainsi les élèves seront-ils confrontés à un travail de production dans la langue cible tout en créant une histoire. Ces outils permettent aussi l’inclusion de voix ou de dialogues écrits, c’est-à-dire soit les voix enregistrées des apprenants, soit les bulles où sont écrites, comme dans une BD, ce que disent les personnages.
Ils comportent même des modes d’emploi qui aident l’élève dans sa tâche dans la langue cible. Leur emploi est, en plus, assez intuitif, surtout pour des adolescents qui ont une très grande familiarité avec le monde numérique.
Avec une classe de cinquième - élèves de 11 à 12 ans - dont l’espagnol est la langue maternelle, nous avons proposé l’activité suivante. Les notions abordées en cours étaient les genres littéraires : le récit, la poésie et le théâtre. C’est dans ce contexte que nous avons demandé aux élèves de créer un court-métrage en dessins animés. Ainsi, nous avons pu vérifi er la bonne compréhension de ces trois genres littéraires : le récit à travers la cohérence et la cohésion du texte, le théâtre avec les choix de décors et les dialogues des personnages et, enfi n, la poésie car nous avons exigé que les dialogues soient rimés.
Nous avons donc demandé aux apprenants d’inventer des dessins animés tout en concevant une histoire. Tout d’abord, l’enseignant a établi en classe des groupes de trois ou quatre élèves. Une fois le logiciel présenté, il a demandé d’écrire sur papier un script qui corresponde à un récit avec un début, un développement et une fi n logique. Les apprenants devaient alors inventer une histoire avec leurs personnages et concevoir un dialogue rimé qui donne un sens à la narration. Une fois que toutes les idées ont été bien développées sur le papier, les élèves ont pu
8/. http://es.goanimate.com/movie/00uz3HE8HZz8/1
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travailler sur ordinateur. Cette étape de réfl exion reste, à notre avis, très impor- tante, puisqu’elle va permettre à l’apprenant d’avoir la vision globale de la tâche visée et, comme nous le verrons plus tard, va éviter un des dangers du web 2.0, qui est de se perdre dans l’immensité du web 2.0 et risquer de réduire la pensée au faire immédiat. Une fois que les idées sont claires, les élèves passent à la réali- sation du dessin animé sur ordinateur. À ce stade, ils peuvent choisir le décor, les personnages et même leurs vêtements. Une fois le travail fi ni, il sera évalué selon les critères ci-dessous.
Tableau 1
Grille d’évaluation pour la création de dessins animés (pour des apprenants de cinquième, en langue maternelle espagnole)
0 1 2 3 4
RENDU Pas rendu Ø Ø Rendu
avec des problèmes techniques (l’élève envoie un hyperlien au professeur qui ne marche pas
Rendu sans problème
N A R R A T I O N
Histoire Histoire incompré- hensible.
On com- prend mal l’histoire.
On a ten- dance à se perdre dans le dévelop- pement de l’histoire
On comprend bien l’his- toire
L’histoire se suit parfaite- ment.
Personnages Personnages mal défi nis
Personnages sans personnalité
Quelques personnages ne sont pas bien défi nis
Personnages bien défi nis
Personnages très bien défi nis
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N A R R A T I O N
Narration Sans fi l narratif
Il manque une des parties de la narration.
Sans fi n ou début net.
Les trois parties de la narration ne sont pas très claires
Les trois parties de la narration sont assez claires : début, développe- ment et fi n.
Les trois parties de la narration sont très claires
D I A L O G U E
Contenu des dialogues
Sans idées Pauvre Moyen Assez bien Original et
intéressant.
Vocabulaire Vocabulaire limité voire vulgaire
Vocabulaire trop simple
Vocabulaire standard
Vocabulaire riche
Vocabulaire très riche et soutenu Ortho-
Graphe
Erreurs nombreuses et consé- quentes d’ortho- graphe grammati- cale
Erreurs nombreuses d’orthogra- phe grammati- cale/lexicale
Quelques erreurs d’ortho- graphe gramma- ticale / lexicale
Quelques erreurs d’ortho- graphe lexicale
Orthogra- phe parfaite
Rime Sans rime Rime
insensée
Rime mais sans trop de sens, forcée
Rime parfois un peu forcée
Rime correcte et appropriée
Il s’agit vraiment de pédagogie de projet puisque tous les contenus abordés durant l’année en langue espagnole sont réunis dans une activité dite globalisante. La complexité du contenu dépend de la maturité cognitive des apprenants. Pour une fi nalisation optimale du travail, nous pouvons suggérer la mise en ligne des dessins animés faits par les apprenants sur le site web de l’établissement scolaire ou sur le blog de classe permettant leur diffusion, car l’accessibilité et la visibilité restent d’autres avantages remarquables du web 2.0.
Même si l’utilisation du web 2.0 motive les élèves, il faut se méfi er de ses dangers, en particulier l’infobésité et la procrastination. Si nous donnons une consigne claire aux élèves et si nous exigeons une réfl exion sur le papier avant de commencer à travailler sur l’ordinateur, l’écueil de l’infobésité sera surmonté en focalisant
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l’attention des apprenants sur ces activités cadrées et en défi nissant à l’avance avec précision ce qu’il faut chercher. C’est pour cela que nous exigeons un script avant de naviguer sur Internet. La procrastination est aussi évitée par ces moyens, puisque ce genre de logiciels permet de « jouer » à l’infi ni. L’avantage du système scolaire (au collège-lycée, dans lequel nous proposons ce genre d’activités) est que nous pouvons imposer une échéance pour rendre le devoir et limiter le temps passé sur ordinateur, ce qui rend son utilisation plus effi cace. Ainsi, par ces procédés, il est possible d’éviter certains écueils du web 2.0.
Au terme de cet article, nous pouvons souligner la richesse, qui gagnerait à être davantage exploitée, des dessins animés comme outils pédagogiques en cours de langue vivante. Nous voudrions aussi insister sur l’importance de la clarté des objectifs et de la délimitation des périodes de travail et d’évaluations, dans lesquelles les compétences linguistiques telles que la compréhension orale et l’ex- pression écrite sont mesurées lors du travail avec le web 2.0. Son utilité reste incontestable en tant que support dans l’enseignement d’une langue vivante qui, exige toujours, de la part de l’enseignant une réfl exion préalable avant d’envisager des tâches à partir d’Internet.
Références bibliographiques
BENITO, Elena, (2009). Infoxication 2.0. In THOMAS, Michael. Web 2.0 and second language learning. New York, Information Science Reference. p. 60-78.
PASCUAL DIEZ, Julián, (2006). Dibujos animados y desarrollo de las habilidades lingüísticas orales, Comunicación y pedagogía : Nuevas tecnologías y recursos didácticos, nº 214, p. 41-45.
TSCHIRNER, Erwin (2011). Video clips, input processing and language learning. In Wai MEN CHAN et al. (Eds).
Media in foreign language teaching and learning. Boston : Walter de Gruyter, p. 25-42.
Sitographie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0 . Consulté le 20 mars 2013.
http://www.goanima te.com/. Consulté le 20 mars 2013.
http://www.digitalfi lms.com. Consulté le 20 mars 2013.
http://www.lacartoonerie.com/. Consulté le 20 mars 2013.
http://television.telerama.fr/tele/fi lms/ratatouille,8064007,critique.php. Consulté le 20 mars 2013.
http://www.youtube.com/watch?v=XK6QrkPuKuY. Consulté le 20 mars 2013.
http://www.youtube.com/watch?v=Uz1F89nlZUU. Consulté le 20 mars 2013.
http://www.youtube.com/watch?v=3M7yz-8D7fk . Consulté le 20 mars 2013.
http://www.youtube.com/watch?v=aYJ3biQ4lW8. Consulté le 20 mars 2013.