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BSV_MARAICHAGE_2018-18

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Academic year: 2022

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Bulletin N° 18 du 4 Octobre 2018 MARAICHAGE

A RETENIR

Carotte : présence de mouche de la carotte et augmentation des taches d’oïdium Chou : présence d’aleurodes, d’altises et de pucerons cendrés

Cresson : présence de larves de chironomes et de pucerons-dégâts de chrysomèles-quelques dégâts d’altises et de tenthrèdes de la rave

Epinard : présence de mildiou

Poireau : présence de thrips et de rouille

Salade : présence de pythium, rhizoctone brun et sclérotinia

CAROTTE

SITUATION GEOGRAPHIQUE

Seine et Marne : la Houssaye-en- Brie - Val d’Oise : Cergy – Yvelines : Le Mesnil le Roi Essonne : Marcoussis

Stades des parcelles observées : du stade 7 feuilles au stade « racine a atteint 80% de sa taille finale »

RAVAGEURS

MOUCHE DE LA CAROTTE :

Tableau représentant le nombre d’individus piégés/semaine Dates La Houssaye-en-Brie

Semaine 38 1

Semaine 39 0

Semaine 40 3

Trois captures de mouche de la carotte ont été réalisées en semaine 40 sur le site de la Houssaye- en-Brie.

Seuil indicatif de risque mouche de la carotte : 2 mouches / piège / semaine Risque faible

MALADIES

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OIDIUM :

Des taches d’oïdium sont observées sur les cultures de carotte du site de Cergy depuis les semaines 37 et 38 à hauteur de 40% de plantes atteintes , puis ces dernières ont progressivement diminué pour atteindre 25% en semaine 39 et 15% en semaine 40.

CHOU

SITUATION GEOGRAPHIQUE

Seine et Marne : La Houssaye-en- Brie ; Val d’Oise : Epiais Rhus et Cergy ; Essonne : Marcoussis.

Stades des parcelles observées : stade « la tête a atteint 20% de sa taille finale » jusqu’au stade

« récolte »

RAVAGEURS

MOUCHE DU CHOU :

Depuis la semaine 38, nous observons une augmentation du nombre de piégeage d’œufs de la mouche du chou sur les sites de la Houssaye-en-Brie et de Marcoussis.

En semaine 39, 1.5 œufs de la mouche du chou ont été piégés sur le site de la Houssaye-en-Brie et en semaine 40, 1,7 œufs ont été observés sur le site de Marcoussis.

0 1 2 3 4 5 6

nombre de mouche de chou pe

Evolution du piégeage de la mouche du chou (campagne 2018)

Epiais-Rhus La Houssaye-en-Brie Marcoussis

(3)

NOCTUELLE GAMMA :

La pression de la noctuelle Gamma est en forte baisse sur l’ensemble des sites d’observations depuis la semaine 36.

Sur les semaines 38 et 39, une noctuelle Gamma a été piégée sur le site d’Epiais Rhus.

NOCTUELLE DU CHOU (MAMESTRA BRASSICAE) :

Les populations de noctuelle du chou restent faibles actuellement.

En semaine 39, 2 noctuelles ont été capturées sur le site de Marcoussis.

Seuil indicatif de risque noctuelle du chou : 10% de pieds touchés.

Risque faible

0 2 4 6 8 10 12 14 16

nombre de noctuelle Gamma pe

graphique représentantl'évolution du piégeage de la noctuelle Gamma

Epiais-Rhus La Houssaye-en-Brie Marcoussis Périgny Cergy Mesnil-le-Roi

0 1 2 3 4 5 6

nombre de noctuelle pe

graphique représentant le nombre de noctuelle Mamestra brassicae piégées par semaine et par

site (campagne 2018)

Epiais-Rhus La Houssaye-en-Brie Marcoussis Périgny Cergy Mesnil-le-Roi

(4)

TEIGNE DES CRUCIFERES :

Depuis la semaine 37, les populations de teigne des crucifères ne sont quasiment plus observées sauf sur le site de Marcoussis ou 22 teignes ont été dénombrées en semaine 38 et 19 teignes en semaine 39.

Seuil indicatif de risque teigne des crucifères : apparition des premières chenilles Risque modéré

CHENILLES DEFOLIATRICES :

La présence de noctuelles a été observée en semaine 40 sur les sites de Cergy ou 40% des plantes furent touchées mais également sur le site du Mesnil-le-Roi à raison de 20%.

Seuil indicatif de risque : dès apparition des premiers dégâts ou des premières chenilles Risque élevé

ALEURODES :

Tableau représentant le % de plantes atteintes par les aleurodes

En semaine 40, les populations d’aleurodes augmentent de manière conséquente sur le site d’Epiais Rhus (100%) et restent à un niveau élevé sur le site de Périgny avec 50% de plantes atteintes.

Seuil indicatif de risque : 10% des plantes avec plus de 10 aleurodes.

Risque élevé

0 20 40 60 80 100 120 140 160 180

semaine 20 semaine 21 semaine 22 semaine 23 semaine 24 semaine 25 semaine 26 semaine 27 semaine 28 semaine 29 semaine 30 semaine 31 semaine 32 semaine 33 semaine 34 semaine 35 semaine 36 semaine 37 semaine 38 semaine 39 semaine 40

nombre de teigne pe

graphique représentant le nombre de teigne piégées par semaine et par site (campagne 2018)

Epiais-Rhus La Houssaye-en-Brie Marcoussis Périgny Cergy Mesnil-le-Roi

dates Epiais Rhus La Houssaye- en-Brie

Périgny Marcoussis

semaine 38 0% 100% 0% 10%

semaine 39 0% 0% 50% 0%

semaine 40 100% 0% 50% 0%

(5)

ALTISES :

Tableau représentant le % de plantes atteintes par les altises

Les populations d’altises ont fortement augmenté sur le site de la Houssaye-en-Brie passant de 40% en semaine 39 à 80% de plantes atteintes et 66% sur le site d’Epiais Rhus, tandis que ces dernières diminuent sur le site de Marcoussis avec 20% de plantes atteintes.

Elles tendent à se stabiliser sur le site de Cergy ces deux dernières semaines avec 30% de symptômes observés.

Seuil indicatif de risque : 1 altise par plante jusqu'à 6 feuilles.

Risque faible

PUCERON CENDRE :

La présence de pucerons cendrés a été observée sur les sites de Cergy en semaine 39 et 40 ainsi que sur le site de Mesnil-le-Roi en semaine 40.

Seuil indicatif de risque : 10% des pieds touchés.

Risque modéré

PUCERON VERT :

Absence.

INSECTES AUXILIAIRES :

Absence.

MALADIES Absence.

dates Epiais- Rhus

La Houssaye-

en-Brie

Marcoussis Cergy Mesnil-le-Roi

semaine 38 0% 92% 0% 60% 0%

semaine 39 0% 40% 55% 30% 40%

semaine 40 66% 80% 20% 30% 0%

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CRESSON

La surveillance du territoire sur la culture du cresson de fontaine est constituée de 5 sites, tous situés dans l’ESSONNE : Méréville, Saint-Hilaire, D’Huisson-Longueville, Maisse et Moigny-sur-Ecole (voir carte ci- contre).

Un site est en culture « bio », celui de Méréville et les 4 autres sites sont en culture « conventionnelle ».

RAVAGEURS

CHIRONOMES :

L’insecte de petite taille (de 2 à 10 mm) ressemble à un moustique qui a des antennes plumeuses pour les mâles mais ne pique pas. La femelle est plus petite, plus claire, présente des antennes plumeuses visibles uniquement à la loupe binoculaire. Ils volent en groupe, en formant des nuées au-dessus au proche de l’eau et se nourrissent de micro-organismes végétaux ou animaux.

Il n’y a pas de nuisibilité directe de ce ravageur mais une dépréciation des bottes et la peur du consommateur les confondant avec la douve impliquant une augmentation du nombre de lavages avant la vente.

Les cuvettes mises en place la semaine 38 ont permis de capturer des chironomes sur la totalité des sites, à l’exception du site de Saint Hilaire où la pose des cuvettes a été effectuée cette semaine. Les captures sont très hétérogènes selon les sites allant en moyenne de 33 à 85 individus comme le montre le tableau ci-dessous.

Des nuées de chironomes ont été observées au-dessus des bassins dans 4 des 5 sites suivis ainsi que dans les bassins, sur le cresson.

Par rapport aux autres années, les captures de cette semaine sont équivalentes2008 et 2010 ; supérieures à celles de 2017, 2015 et 2013 ; inférieures aux captures de 2014 et 2009.

Nombre moyen de chironomes capturés en cuvette

semaine 40

Moigny s/Ecole 4

Maisse 85

D'Huison-Longueville 2

St Hilaire MEP

Méréville 33

Chironomes adultes photo prise le 1er octobre 2018 (Fredon IDF)

(7)

Des larves de chironomes ont été observées sur tous les sites avec des intensités différentes. Certains sites dépassent même le seuil indicatif de risque comme le montre le tableau ci-dessous.

Evolution du nombre de larves de chironomes semaine 40

0 1 2 3

Moigny s/Ecole 65% 35% 0% 0%

Maisse 40% 50% 5% 5%

D'Huison-Longueville 95% 5% 0% 0%

St Hilaire 87% 13% 0% 0%

Méréville 90% 10% 0% 0%

0 : aucune larve

1 : entre 1 et 3 larves par pied

2 : entre 4 et 8 larves par pied

3 : plus de 8 larves par pied

Par rapport aux années précédentes, la présence des larves de chironomes est plus précoce, notamment par rapport aux 5 dernières années où leur apparition ne se faisait qu’à partir de mi- octobre. C’est certainement lié aux fortes températures de septembre. En 2012 et 2011, les larves de chironomes étaient également présentes début octobre mais l’infestation était moins importante.

Larves de chironomes (Fredon IDF)

(8)

Le seuil indicatif de risque est 20% des plantes avec au moins 1 larve. Deux sites dépassent le seuil indicatif de risque. A ce jour, le risque lié à la présence des larves de chironomes est modéré à fort.

ALTISES :

On trouve sur le cresson les altises des crucifères. Il y en a 2 types d’altises, les petites du genre Phyllotreta sp et les grosses, altises d’hiver, Psylliodes chrysocephala. C’est la petite altise qui provoque le plus de dégâts sur cresson.

La petite altise (Phyllotreta sp) est un petit coléoptère noir ou bicolore (noir, avec une bande longitudinal jaune sur chaque élytre) ayant des reflets métallisés d’une taille de 2 à 2.5 mm. Les adultes émergent en juillet et en août et vont chercher à s’alimenter. C’est à ce moment qu’ils peuvent coloniser de jeunes crucifères d’hiver avant la diapause hivernale. Les dégâts sont multiples morsures circulaires d’1 mm de diamètre, perforantes ou non, dans les cotylédons et le limbe des feuilles.

La grosse altise, Psylliodes chrysocephala, est un gros coléoptère au corps noir et brillant avec des reflets bleus métalliques sur le dos. Extrémités des pattes, des antennes et de la tête, roux doré, d’une taille de 3 à 5 mm. L’adulte l'adulte s'attaque aux feuilles provoquant leur affaiblissement.

Un des moyens de lutte est l’élévation du niveau de l’eau dans le bassin et l’écumage des insectes.

(9)

Cette semaine des altises d’hiver ont été capturées sur un des 5 sites suivis, celui de Méréville.

Toutefois, des dégâts ont été observés sur plusieurs sites à Méréville et Saint Hilaire avec moins de 20% des pieds touchés.

Le risque semble est être faible à modéré. Faites des observations dans vos bassins.

LA CHRYSOMELE DU CRESSON, PHAEDON COCHLEARIAE : La chrysomèle est un coléoptère arrondi de couleur

métallique bleuâtre ou violet sur le dessus, noir sous le dessous. Le corps finement ponctué en lignes. Il possède des élytres ayant une fossette près de leur bord externe, et une petite callosité à leur base. Les antennes sont rouges à la base. Les larves émergentes se nourrissent de la sève et dégradent les feuilles, rendant le cresson impropre à la vente. En cas de forte pullulation, le problème est non négligeable.

Une chrysomèle adulte a été capturée à Moigny sur Ecole et une larve a été observée dans un des bassins à Saint Hilaire où des dégâts sont également notés. Des dégâts, assez importants, sont, également présents dans des bassins à Moigny-sur-Ecole ainsi qu’à d’Huison- Longueville.

Le risque chrysomèle est faible à important selon les cressonnières. Il est primordial de réaliser des observations dans vos bassins afin d’évaluer le risque par bassin. La lutte peut se faire par élévation du niveau de l’eau et écumage des insectes.

LES PUCERONS :

Des pucerons ont été observés sur tous les sites de suivis avec des infestations allant de 5 à 24% de pieds infestés comme l’indique le tableau ci-dessous. Les populations varient selon les sites de 3 à 15 individus par pied, la présence prolongée des pucerons dans les bassins peut induire l'apparition de virus, notamment celui de la mosaïque du cresson. A suivre.

Dégâts d’altises du cresson – photo du 1er octobre 2018 (Fredon IDF)

Chrysomèles du cresson sur cresson et leurs dégâts (Fredon IDF)

(10)

pucerons

% des pieds infestés

Moigny s/Ecole 5%

Maisse 5%

D'Huison-Longueville 5%

St Hilaire 5%

Méréville 24%

Le risque puceron est faible à modéré selon les cressonnières. Il est primordial de réaliser des observations dans vos bassins afin d’évaluer le risque par bassin.

LES TENTHREDES :

Une tenthrède a été capturée à Maisse dans une des cuvettes mises en place.

Une larve de tenthrèdes ainsi que quelques dégâts sont observés dans un des bassins à D’huison-Longueville.

Les dégâts peuvent être considérables. Les larves dévorent le feuillage. Lors de fortes attaques, le cresson peut être totalement dépouillé en quelques jours.

Le risque est faible à modéré selon les cressonnières. Il est primordial de réaliser des observations dans vos bassins afin d’évaluer le risque par bassin.

MALADIES

LA MALADIE DE LA RACINE CROCHUE,

SPONGOSPORA :

La maladie des racines crochues ou Spongospora subterranea f.sp. nasturtii a longtemps été considéré comme un champignon, c’est en fait un protozoaire de la famille des Plasmidiophorales comme Plasmidiophora brassicae agent de la hernie du chou, car la phase infectieuse du cycle est une zoospore flagellée nageuse.

Il provoque une déformation des racines avec formation d’un renflement et des changements d’orientation de la pousse de la racine.

Les racines peuvent être plus ou moins déformées conduisant à l’hypertrophie et la malformation du système racinaire. Cette dégradation du système racinaire entraîne des problèmes de nutrition. La maladie de la racine crochue peut également transmettre le virus de la tache jaune.

Dans la région, la maladie de la racine crochue ne pose pas de problème de nutrition mais peut provoquer ponctuellement la maladie de la tache jaune. Cette dernière se contrôle assez bien avec la pose des voiles en hiver.

Pucerons sur cresson- photos prises le 1er octobre 2018 (Fredon IDF)

(11)

Cette semaine, des symptômes de la maladie de la racine crochue sont observés sur 3 des 5 sites suivis avec des infestations allant de 30 à 40% de pieds faiblement touchés et un des sites à 5% des pieds moyennement touchés.

Evolution de la maladie de la racine crochue

semaine 40

0 1 2 3

Moigny s/Ecole 70% 30% 0% 0%

Maisse 50% 45% 5% 0%

D'Huison-Longueville 55% 45% 0% 0%

St Hilaire 100% 0% 0% 0%

Méréville 100% 0% 0% 0%

0 : pas de pieds malades

1 : pied faiblement touché par la maladie 2 : pied moyennement touché par la maladie 3 : pied fortement touché par la maladie

Par rapport aux années précédentes, les symptômes de la maladie sont assez importants. Ils sont supérieurs à la majorité des autres années. Seules les années 2008 et 2009 avaient, début octobre, des infestations supérieures atteignant 40% de pieds avec des racines crochues.

EPINARD

SITUATION GEOGRAPHIQUE

Seine et Marne : Chailly et Périgny – Val d’Oise : Cergy et Epiais-Rhus Yvelines : le Mesnil le Roi Essonne : Marcoussis

Stades des parcelles observées : de 4 feuilles à « la rosette a atteint 50% de sa taille finale »

(12)

RAVAGEURS Absence.

MALADIES

MILDIOU :

Présence de 5% de feuilles atteintes par des taches brunes de mildiou sur le site de Cergy en semaine 40.

PERSIL

SITUATION GEOGRAPHIQUE

Seine et Marne : Chailly et Périgny – Val d’Oise : Cergy Yvelines : Le Mesnil le Roi Stades des parcelles observées : 15 à 20 cm de haut

RAVAGEURS Absence.

MALADIES

MILDIOU :

Présence de taches brunes de mildiou sur 10% des plantes à Mesnil-le-Roi en semaine 39 et 15%

en semaine 40.

POIREAU

SITUATION GEOGRAPHIQUE

Seine-et-Marne : la Houssaye-en-Brie ; Yvelines : Le Mesnil-le-Roi ; Val d’Oise : Cergy ; Essonne : Marcoussis.

Stade des parcelles observées : du stade « 8ème feuille » au stade « le bulbe a atteint 30% de sa taille finale »

RAVAGEURS

THRIPS :

Tableau représentant le % de plantes atteintes par les thrips dates la Houssaye-en-Brie Cergy Mesnil-le-Roi Marcoussis

semaine 38 75% 40% 80% 50%

semaine 39 100% 40% 30% 100%

semaine 40 100% 30% 20% 100%

Les populations de thrips fluctuent, néanmoins, elles restent en forte hausse sur les sites de la Houssaye-en-Brie et Marcoussis en semaine 40 tandis qu’elles diminuent sur le site de Cergy (30% de plantes atteintes) et de Mesnil-le-Roi (20% de plantes atteintes).

Seuil indicatif de risque : 50% de plantes avec au moins 1 thrips Risque élevé

(13)

MOUCHE MINEUSE :

En semaine 39 et 40, 2% des plantes furent observées avec des piqures sur le site de Cergy.

Sur le site de Marcoussis, en semaine 40, 5% des plantes furent touchées et 7% furent atteintes sur le site de la Houssaye-en-Brie.

MALADIES

MILDIOU :

Absence.

ROUILLE :

20% des plantes sont atteintes par de la rouille en semaine 39 sur le site de Mesnil-le-Roi.

Seuil indicatif de risque : apparition des premières pustules Risque modéré

SALADE

SITUATION GEOGRAPHIQUE

Seine et Marne : Chailly, La Houssaye-en-Brie et Périgny ; Val d’Oise : Cergy ; Yvelines : le Mesnil le Roi ; Essonne : Marcoussis.

Stade des parcelles observées : stade début de formation des têtes à récolte.

RAVAGEURS

Absence.

MALADIES

PYTHIUM VASCULAIRE :

5% des plantes sont touchées par le pythium vasculaire en semaine 40 sur le site de Mesnil-le-roi et 10% des plantes sur le site de Chailly-en-Bière.

RHIZOCTONE BRUN :

En semaine 39, 5% des plantes furent touchées par du rhizoctone brun et 10% des plantes en semaine 40 sur le site de Mesnil-le-Roi.

Rhizoctonia

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SCLEROTINIA :

En semaine 39, 10% des plantes furent touchées par du sclérotinia puis en semaine 40 nous notons une augmentation du nombre de sclérotes passant à 20% de plantes atteintes en semaine 40.

A Périgny, nous notons la présence de 1% de sclérotes et de 5% sur le site de Chailly en semaine 40.

MILDIOU :

Les résultats donnés par le modèle Bremcast sont présentés dans le tableau ci-dessous pour la station météo de Chevry-Cossigny (77).

Commune dates Présence de mildiou dans la parcelle

Risque de sporulation

Risque d’infection d’une plante Chevry-Cossigny

(données du modèle du 3 Octobre 2018 à 12h)

03/10 Non 0 0

02/10 Non 0 0

01/10 Non 0 0

30/09 Non 0 0

29/09 Non 0 0

28/09 Non 0 0

27/09 Non 0 0

Risque de sporulation Valeurs comprises entre 0 (absence de sporulation) et 3 (sporulation)

Risque d’infection d’une plante

Valeurs comprises entre 0 (absence d’infection) et 5 (infection)

Le modèle met en avant l'absence du mildiou, ainsi que du risque de sporulation et de risque d'infection.

CONDITIONS METEOROLOGIQUES

Les prévisions météorologiques des jours à venir prévoient un temps froid accompagné de pluies favorables au développement des maladies fongiques.

Attention à bien réaliser les arrosages en début d’après-midi pour laisser le temps aux cultures de ressuyer avant la nuit.

Slérotinia sur salade

(15)

*********

Action pilotée par le ministère chargé de l'agriculture, avec l’appui financier de l’Office national de l'eau et des milieux aquatiques, par les crédits issus de la redevance pour pollutions diffuses attribués au financement du plan Ecophyto.

Le Bulletin de Santé du Végétal est édité sous la responsabilité de la Chambre Régionale d’Agriculture d’Île de France sur la base d’observations réalisées par le réseau. Il est produit à partir d’observations ponctuelles. S’il donne une tendance de la situation sanitaire régionale, celle-ci ne peut être transposée telle quelle à la parcelle.

La Chambre Régionale d’Agriculture dégage toute responsabilité quant aux décisions prises par les agriculteurs pour la protection de leurs cultures. Tout document utilisant les données contenues dans le bulletin de santé du végétal Île de France doit en mentionner la source, en précisant le numéro et la date de parution du bulletin de santé du végétal.

Réseau d'Observations : Chambre d'agriculture de région Ile-de-France, FREDON Île de France Rédaction : la Chambre d'agriculture de région Ile-de-France : Cyrielle Verniers, Serge Mercier.

: FREDON Ile-de-France : Céline Guillem

Comité de relecture : SRAL, FREDON, Chambre d’agriculture de région Île-de-France.

Pour recevoir le Bulletin de Santé du Végétal par courrier électronique, vous pouvez en faire la demande par courrier électronique à l'adresse suivante [email protected] en précisant le(s) bulletin(s) que vous désirez recevoir: grandes cultures – pomme de terre – légumes industriels, arboriculture, maraîchage, pépinière – horticulture, zones non agricoles.

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