THE WRITE PLACE LE LIEU D’ÉCRITURE
A newspaper dedicated to the Greater Montreal area writing community Un journal dédié à la communauté littéraire du Grand Montréal
Canadian Writers Society La Société des Écrivains Canadiens
Special Edition: Young Writers Contest 2019 Édition Spéciale: Concours pour Jeunes Écrivains 2019
YOUNG WRITERS CONTEST
2019
CONCOURS POUR
JEUNES
ÉCRIVAINS
PAGE 2 YOUNG WRITERS CONTEST EDITION 2019
THE WRITE PLACE LE LIEU D’ÉCRITURE
FOUNDER & PUBLISHER Rosalie Avigdor MANAGING EDITOR Joseph Richard Mannella
CONSULTANT Steven Manners ORIGINAL GRAPHICS Laura Mannella
E‐mail: [email protected] Snail Mail: The Write Place C/O 9770, boul. St-Laurent Montréal, Québec, Canada H3L 2N3 Telephone: (514) 707-9396
Fax (514) 383-6683
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FONDATRICE & ÉDITRICE Rosalie Avigdor RÉDACTEUR EN CHEF Joseph Richard Mannella
CONSULTANT Steven Manners GRAPHIQUES ORIGINAUX Laura Mannella Courriel: [email protected] Courrier Ordinaire:
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Grade 3 ‐ 3e année:
Maya Fellen ‐ My Adventure in Space ……….……….
First Place, Grade 3 ‐ Première Place, 3e année
Grade 5 ‐ 5e année:
Hannah Calderon ‐ Un tled ……….……….……….
First Place, Grade 5 ‐ Première Place, 5e année
Second Place, Overall ‐ Deuxième Place, toutes catégories
Prousha Pourrostami Mojarrad ‐ 2 Héroïnes et le Mage Noir ………...……
Second Place, Grade 5 ‐ Deuxième Place, 5e année
Julia Xing ‐ Comment Je Suis Devenu Auteur ………....
Third Place, Grade 5 ‐ Troisième Place, 5e année
Shane Kirzner ‐ Seeing Things ………..
Honourable Men on, Grade 5 ‐ Men on Honorable, 5e année
Grade 6 ‐ 6e année:
Andrew Yile Zhang ‐ Vie Parallèle ……….
First Place, Grade 6 ‐ Première Place, 6e année
First Place, Overall ‐ Première Place, toutes catégories
Sandra Nitchi ‐ Street Dogs ………...
Second Place, Grade 6 ‐ Deuxième Place, 6e année
Third Place, Overall ‐ Troisiéme Place, toutes categories
Delia Teaca ‐ L’Étrange Histoire d’un Chat Noir ………...
Third Place, Grade 6 ‐ Troisième Place, 6e année
Honourable Men on, Overall ‐ Men on Honorable, toutes catégories
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PAGE 3 ÉDITION DU CONCOURS POUR JEUNES ÉCRIVAINS 2019
The Canadian Writers Society has been around since 2004, mee ng with and offering our help to writers who want to become authors. This past year, we decided to try something new and, with the coopera on of, and in concert with, the Côte‐Saint‐Luc Eleanor London Library, we set in mo on a contest for young writers. The Young Writers Contest was open to students who were in grades 3 to 6 (ages 8 to 11), who were Côte‐Saint‐
Luc residents, library members or those who were enrolled in a school in Côte‐Saint‐Luc. They were asked to write a short story, using the following theme:
You wake up one day and have been transformed into an animal, plant, or other part of nature. Where and what are you? What would you see, hear, or feel? What challenges would you face?
The contest was launched on Saturday, October 20th, 2018, and entries were accepted up to Monday, March 25th, 2019. Once received, judging of the works was led by Bronwen Cathey, who coordinated the whole event and took care of every aspect of the compe on, along with her colleagues Elisabeth de Grandpre and Ariane Smoley. We wish to thank them wholeheartedly for the dedica on they brought to the project. With‐
out them, the contest would never have go en off the ground. The awards ceremony was held at the library on Saturday, May 18th, 2019.
When all was said and done, we had received eight wonderful entries, which you will find in this compila on.
The list of students and their works can be found inside.
Congratula ons to all who par cipated!
La Société des Écrivains Canadiens existe depuis 2004 et a offert son aide aux écrivains qui souhaitent devenir auteurs. Au cours de la dernière année, nous avons décidé d'essayer quelque chose de nouveau et, avec la coopéra on de la bibliothèque Côte‐Saint‐Luc Eleanor London, nous avons lancé un concours pour les jeunes écrivains. Le Concours pour Jeunes Écrivains était ouvert aux élèves de la 3e à la 6e année (âgés de 8 à 11 ans), résidents de Côte‐Saint‐Luc, membres de la bibliothèque ou inscrits dans une école de Côte‐Saint‐Luc.
Ils ont été invités à écrire une histoire courte en u lisant le thème suivant:
Tu te réveilles un jour et tu as été transformé en un animal, une plante ou une autre par e de la na- ture. Où et quoi es-tu? Que verrais-tu, qu’entendrais-tu ou sen rais-tu? À quels défis ferais-tu face?
Le concours a été lancé le samedi 20 octobre 2018 et les inscrip ons ont été acceptées jusqu'au lundi 25 mars 2019. Une fois reçus, les travaux ont été jugés par Bronwen Cathey, qui a coordonné l’ensemble de l’événement et s’est occupée de chaque aspect de la compé on, avec ses collègues Elisabeth de Grandpre et Ariane Smoley. Nous tenons à les remercier de tout cœur pour le dévouement qu’elles ont apportées au projet. Sans elles, le concours n'aurait jamais vu le jour. La remise des prix a eu lieu à la bibliothèque le samedi 18 mai 2019.
En fin de compte, nous avions reçu huit merveilleuses entrées, que vous trouverez dans ce e compila on. La liste des étudiants et leurs travaux peuvent être trouvés à l'intérieur.
Félicita ons à tous ceux qui ont par cipés!
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MAYA FELLEN Grade 3 ‐ 3 e année École Royal Vale School
FIRST PLACE, Grade 3
PREMIÈRE PLACE, 3 e année
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My Crazy Adventure in Space!
by Maya Fellen
One day I woke up feeling dizzy. Then I realized I was on a rocket ship! And I was an astronaut. I was sur‐
prised, joyful and happy all at once. It was weird being on a rocket ship. But just as I was going to get off the rocket ship, I heard: in Five, Four, Three, Two, One, blast off! I fell to the ground; it hurt. So I just sat in the rocket ship wai ng to get into space.
There is really nothing to do in space. You can look at the stars I guess. It would not be that fun and I would not float out of the rocket ship when it is moving. You can go see the planets but that is higher in the sky, so you can't go right away. I was really bored. There was no TV or games like we have on earth.
Since it was only seven thirty i n the morning, it was a li le bit dark ‐ but I was almost where the planets are, so I got ready to explore. I got to the sun and, um . . . I burned myself when I got close to it. So the rocket ship stopped at the first planet: Mercury! I brought home one of its craters! It was so heavy I almost dropped it! So the rocket ship le and went to Venus, but as I got close I got so hot I fainted! When I woke up the rocket ship had le Venus already! So I didn't get anything from Venus. The next planet I went to was the planet we all live on: Earth! But for fun I took home some water from the sea! Next I visited the last rocky planet: Mars! I took home some red sand. It was so cool! Next I saw the asteroid belt, I took home an aster‐
oid and the rocket ship crashed into a few! A er I passed the asteroid belt I went for a float out in space, and then went back on the rocket ship and had astronaut pizza. For dessert, I had astronaut pudding. It was not very good. Then I brushed my teeth, and got into bed. While I was sleeping I was also floa ng. In the morning I had the worst pancakes ever! Anyway I got dressed and ready for the day and went to Jupiter. It was so big.
I was not able to get around it.
Next was Saturn, I took home one of its rings! The ring was so big, it almost did not fit in the rocket ship. Now Uranus, I took home one of its moons . It has twenty‐seven moons! Last but not least is Neptune! It is so cold there if you go near or walk on it, you will turn into an ice cube. But a bit farther away, I saw snow flakes so I took them and put them in a bo le. I hope they don't melt! I was on my way back to return the rocket ship, I think anyway ‐ because that is what it said on the GPS. I realized that all my things exploded on the rocket ship. I was so sad! I started crying but I stopped crying and wiped my tears. I got off the rocket ship, but when I came home no one believed my adventure in space or that I was an astronaut . I was a li le upset! But in my heart, I know that every li le thing that happened was true and I knew it!
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HANNAH CALDERON Grade 5 ‐ 5 e année
École Primaire Talmud Torah Elementary School
FIRST PLACE, Grade 5
PREMIÈRE PLACE, 5 e année SECOND PLACE, Overall
DEUXIÈME PLACE, Toutes catégories
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Un tled
by Hannah Calderon
I woke up to a beau ful day. The sunshine seeping through my window.
I had a stomachache and my head hurt but that wasn't the only thing bothering me. Something felt different.
When I looked down at my feet, I saw bright orange webbed feet. My feet! I waddled to my bedroom mirror.
I had a long yellow beak and snow white feathers. The only thing that stayed normal was my hazelnut brown eyes.
The only thing I remembered about last night was reading a myth. The legend had said that once a year on the blue moon kids would become their spirit animals and at midnight they would transform back to them‐
selves.
Ms Calabri, our teacher, wanted us to read the myth because the blue moon was today.
But I never thought my spirit animal would be a goose. I always thought I would be a lion or a cat. Maybe not a lion but s ll . . . a goose! Crazy! What was I even supposed to do all day?
What were my parents going to think when they found a goose waddling in their house? Although I didn't think my parents no ce because when I waddled downstairs and into the kitchen there was a note taped to the fridge it read: "Your dad and I are at a mee ng, if you need anything Mrs Conners number is on the fridge. Love mom."
Mrs Conners was our neighbor. She lived across the street. My parents had been trying for the past few days to make me more independent. If I needed anything I could go over to Mrs Conners' house.
"Knock, knock", someone was knocking on the door. I started to panic. What would they do if they opened the door and found a goose?
"Eleanor, dear, are you there?" The voice of my neighbor said. I stayed quiet. "Dear are you an animal by any chance?"
At first, I didn't understand what she meant but a er thinking a bit I realized she knew about the blue moon.
She knew about the blue moon!
"Yeah I'm a goose," I said awkwardly.
"Eleanor, dear, let me in please." she said calmly.
"The door's open come in," I answered nervously.
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My parents leave the doors open just in case there's a fire and we need to leave.
My neighbor has ly came in. Today she was wearing a woolen sweater (despite the fact that it was hot out‐
side), a flower pa erned skirt and a brick colored purse.
When she saw me, she didn't look surprised at all. In fact, she looked rather excited.
"Oh my goodness! Oh, I remember what I felt like when I became my spirit animal." "Oh dear, oh your feath- ers they are beau ful, oh they are gorgeo . . ." ‐ but before she finished her sentence I cut her off and said,
"Umm . . . Mrs Conners does this not bother you, you know that I'm a goose?"
"Well dear, I have already experienced the same thing you have. You see I was twelve once too."
I tried to imagine Mrs Conners as a twelve years old.
"Oh dear, we don't have much me, a er all it's not every day that you become a goose, so I'm going to teach you how to fly."
"Fly!" I exclaimed surprised. "Mrs Conners I really don't think I should."
"Nonsense, come on." She replied and walked over to my backyard door.
The truth was I was afraid of heights and flying didn't seem like much of an excep on. But I wasn't about to tell Mrs Conners that. So I decided I would go along with it and find an excuse later.
My backyard isn't very big. It has a large fence that separates us from the other houses and a few basketballs and soccer balls from my sports phase.
Mrs Conners mo oned to the pa o steps and said, "We're going to start small, first try flapping your wings."
I flapped my wings a bit.
"Harder," she said
I flapped my wings harder and harder un l my feathered body was floa ng up in the air just inches from the ground.
"You're doing it, that's it." Mrs Conners said.
"I'm doing it, I'm doing it." I said happily.
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I had never imagined any feeling like it. Flying, I was really flying! Flying! How many people do you know who can say I had wings and I flew? Not many that's for sure.
Although I wasn't flying any higher than a few inches, it s ll felt really good.
"Are you enjoying yourself?" Mrs Conners asked, entertained.
I hadn't realized that I had been waddling around in circles daydreaming the whole me.
"Why don't we try going up a bit higher?" Mrs Conners said as if it wasn't a ques on.
"Do I have a choice?" I asked sarcas cally.
"No." She answered amused.
Mrs Conners picked me up, brought me back into my house, and carried me up the stairs. When we got there, she put me on the windowsill, and opened the window.
"Mrs Conners umm . . . exactly what are you planning on doing?" I asked nervously.
"I'm teaching you how to fly, of course," she said as if this was totally normal.
"By throwing me out a window?" I asked concerned.
"Of course, now get ready to fly in three, two, one."
With that she gave me a gentle shove and before I knew it I was falling of the window. I flapped my wings as hard as I could and amazingly, I was flying! I was soaring through the air. I wasn't even scared. In fact, it felt great! Maybe being a goose wasn't so bad. It was actually kind of cool.
I flew around a bit more and before I knew it, it was evening and I fell asleep.
When I woke up the next day I felt strange. I wasn't a goose anymore.
When I looked to my le I saw a feather, a white feather, my feather. I smiled a sad smile, I would miss being a goose.
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Prousha Pourrostami Mojarrad Grade 5 ‐ 5 e année
École de La Mosaïque School Second Place, Grade 5
Deuxième Place, 5 e année
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2 Héroïnes et le Mage Noir
par Prousha Pourrostami Mojarrad
C'est l'automne, un moment magique où les feuilles des arbres changent de couleur et tombent comme une pluie magique. C'est à ce moment magnifique que je me souviens de mon aventure la plus magique de ma vie. C'était le 25 mai, une semaine avant ma fête. Alors, ma cousine, Samantha m'a invité chez elle. Nous é ons arrives à l'aube. Nous buvions du thé pour reprendre nos forces car le chemin a été très long et fa ‐ guant.
Tout à coup, toute la famille devient incapable de bouger. Puis, chaqu'un à son tour devient un animal. Par exemple, moi j'étais un lion qui pouvait marcher sur ses pa es arrière et pouvait faire tout ce qu'un humain peut faire! Même parler! Samantha, elle était une ourse avec les mêmes pouvoirs que moi! Ma mère était un poisson qui n'avait pas besoin d'eau pour vivre. Elle était capable d'aller où elle veut en disparaissant et réapparaissant où elle désirait.
J'avais peur. Mais j'ai essayé de me calmer. Pour faire cela je suis allée dormir dans la chambre de Samantha.
Puis, quand je me suis réveillée, j'ai descendu les escaliers pour trouver les autres car j'avais une idée; es‐
sayer de trouver une chose pareille dans la famille en animal. Rien de pareille dans la première regarde mais après une quinzaine de minutes, j'ai vu que toute la famille avais le même signe qui était; ⅓. Alors, j'ai couru jusqu'à la bibliothèque puis j'ai essayé de trouver un livre sur le signe. Après 30 minutes de recherches, j'ai vu un gros livre avec la cicatrice. Contente j'ai crié: Samantha, viens voir cela, regarde le symbole de ce livre et regarde mon épaule, ton épaule et l'épaule de nos parents c'est le même signe!
Maintenant, j'ai une seule idée en tête; ouvrir le livre et le lire avec a en on. Mais des que Samantha a re‐
marqué la même chose que moi elle a crié de terreur. Puis, elle est tombée. Pauvre elle. Après, un moment, quand elle est venue à la réalité je l'ai tous expliqué. Elle m’a demande de faire les recherches avec moi. J'ai accepté car je savais que j'aurais besoin d'aide. Nous avons lu le livre pendant 2 heures pour arriver à la fin.
Dans le livre il y avait des informa ons sur le mage noir: c'est lui qui nous a transformés en animal et la seule façon de redevenir humain est d'enlever les pouvoirs du mage.
Nous avons essayé de trouver où il vit. Nous avons alors vu une carte qui indique une haute montagne avec le même signe que sur nos épaules. Alors, nous avons deviné que c'est sa maison.
Après une nuit, nous nous sommes enfin mis en route pour aller jusqu'à ce e montagne et ba re le mage noir. Pour y arriver, il fallait avoir beaucoup de courage. Comme moi et Samantha nous avons choisi de le ba re, nous avons pris notre courage à deux mains et nous sommes par es.
Nous avions marche deux jours. Nous allions toujours pareille. Puis une sombre nuit nous sommes arrives à
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une montagne noire avec le même signe que sur nos épaules en blanc dans le centre de la montagne et nous avons vite deviné que le mage noir vit ici.
Nous avons essayé de trouver une façon d'entrer mais il y avait des gardes partout. Alors, nous avons u lisé nos pouvoirs et nous sommes entrées dans la montagne. Maintenant, il fallait trouver une façon d'enlever ses pouvoirs.
Mais comment nous devrons enlever ses pouvoirs? J'ai répondu: pour trouver la réponse il faut réfléchir.
Nous avons passé une journée à réfléchir à notre solu on dans une chambre noire et blanc. Une fois la nuit arrivée, nous é ons tellement fa guées que nous avions dormi sans penser que le mage peut nous trouver.
Mais par malheurs le mage nous a trouvé à minuit et nous a emprisonné. Dans la prison, nous avons vu une femme très salle, puis elle a commencé à nous parler: bonjour je m'appelle Fiona, je suis la femme du mage il m'a emprisonnée car je savais comment enlever ses pouvoirs. Si vous enlever ses pouvoirs il va redevenir gen-
l. Car c'est la méchante sorcière Sorcia qui l'a métamorphosé en méchant mage noir.
Je vous en prie, dit-nous comment nous pouvons enlever ses pouvoirs.
D'accord, dit‐elle. Regarder là-bas et apporter moi la chose qui brille, ce poison est le seul poison qui peut en- lever les pouvoirs du mage. Monter par ces escaliers cela vous apportera dans la chambre du mage. Puis, a endez qu'il dort et me ez ce poison dans sa bouche.
Nous avons fait ce que Fiona nous a dit et quand nous avons mis le poison dans sa bouche nous avons des‐
cendu les escaliers. Dès que le mage est devenu gen l, le sombre château appelé château des cauchemars est devenu le plus beau château du monde appelé château des rêves .Nous avons vu que le Sahara est deve‐
nu un Sahara magique rempli d'arbre. Fiona et son mari sont la reine et le roi de ce royaume magique. De‐
puis ce temps, il n'y a eu plus de gens pauvre dans le Sahara magique. Et pour nous remercier Fiona nous a invitées à vivre avec eux dans leur château avec nos parents. Aussi, Fiona a décidé de laisser les gens pauvre venir manger tous les midis dans le château. Parlant de la méchante Sorcia elle est emprisonnée dans les profondeurs des mers à jamais.
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Julia Xing
Grade 5 ‐ 5 e année
École des Amis‐du‐Monde School Third Place, Grade 5
Troisième Place, 5 e année
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Comment Je Suis Devenu Auteur
par Julia Xing
Toc! Toc! Toc! Toc! Toc!
"Mhm . . . c'est quoi ce bruit? On dirait que quelqu'un frappe à ma porte . . . c'est peut-être que des oiseaux”
marmonnai‐je, à moi é endormi. Après quelques longues minutes de réflexion, j'arrive à entrouvrir mes yeux, espérant voir quelque chose. La première chose que je vis, c'est la figure d'un homme . . . à peu près dans la trentaine avec une pe te barbe sous le menton. Ses cheveux, contrairement aux miens, sont lisses et brillants.
‐ AAAAAAAAAAAAAA . . . euh . . . qui êtes-vous?
‐ Mais je suis votre cuisinier, Lucas, vous avez oublié?
‐ J'ai un cuisin . . .
Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase qu'une femme entra dans ma chambre.
‐ Monsieur! Monsieur! Vous êtes en retard!
Mes yeux se tournèrent aussitôt vers la porte, où se tenait une dame. "Oh, mes lune es!", pensai‐je et je commence à fouiller tout autour de moi. Après quelques minutes de recherche sous les papiers d'emballage de mes barres tendres préférées, je réalisai qu'ils m'appelaient tous “monsieur” ou “vous”. Mais pourquoi?
Je n'ai que onze ans. A ends . . . non . . . Je les poussai hors de ma chambre: Lucas, pour terminer mon dé‐
jeuner et la dame, pour se calmer. Je cours jusqu'à ma table (où se reposent les milliers d'emballages de mes barres tendres préférées), je prends mes lune es et fonce vers le miroir.
‐ Oh! Mon! Dieu!
J'ai grandi et j'ai terminé la puberté (dieu merci). Mais mon apparence n'est qu'un problème mineur.
‐ J'ai de l'école! Viteeee!!!!!
Je cherche désespérément mon sac: sous mon lit, sur ma chaise, dans mon armoire, encore sous mon lit.
Rien. Peut‐être que c'est un samedi . . . je file vers mon calendrier.
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‐ Nous sommes . . . le . . . quinze mai . . . deux-mille . . . TRENTE-NEUF!!!!
Impossible! Nous ne pouvons pas être en deux‐mille trente‐neuf. La dernière fois que je me suis reveillé, nous é ons en deux‐mille DIX‐neuf. Je me tourne vers ma fenêtre pour l'ouvrir et prendre de l'air. C'est là que je réalise des centaines de personnes qui sont en train de crier et de tenir des affiches avec mon nom dessus. La foule devient plus agitée quand elle voit que je me tourne vers eux. Je tombe presque à la ren‐
verse. Des milliers de ques ons inondent ma tête. Qui sont ces gens? Qu'est‐ce qu'ils sont en train de faire devant ma fenêtre? J'ouvre mon ordi avec empressement. Peut‐être que je pourrais trouver des informa‐
ons u les. Dès que j'ouvre mon ordi, un flot de courriels, de messages, de commentaires bloquent celui‐ci.
‐ Bon!, dit-je. Assez c'est assez!
Et je ferme les rideaux d'un coup sec. Ensuite, je m'assois pour penser. Je repense à la dame, à Lucas, aux messages, aux affiches, aux personnes, à l'année. Puis mes yeux se posent sur ma table. Des dizaines de livres empilées, des gros, pe ts, bref, de toutes sortes. Quelques images reviennent dans ma mémoire . . .
‐ Le déjeuner est prêt!
‐ J'arrive!
Tout en mangeant mon déjeuner (qui se cons tue de crêpes dorées nageant dans une piscine de sirop d'érable), je con nue à penser. Voici ce que j'ai retenu: Alors . . . j'avais encore onze ans et . . . j'ai décidé de m'aventurer dans notre grenier . . . pour m'échapper de ce e chaleur suffocante dehors, en plein mois de juillet. Le grenier était plongé dans les ténèbres. J'ai essayé de trouver l'interrupteur de lumière sans succès.
Mais, j'ai trouvé quelques allume es.
Je me promenais depuis quelques minutes avec mon é ncelle de lumière quand je réalisai l'atmosphère bi‐
zarre : contrairement aux autres chambres, celle‐ci était froide et il n'y avait pas de poussière, comme si quelqu'un venait ici et le ne oyait chaque jour. Soudainement, ma dernière allume e s'est éteinte. J'ai cher‐
ché pour une autre. En fait, je n'ai pas vraiment cherché, j'ai juste posé ma main sur le premier meuble que j'ai sen , qui était, miraculeusement, à côté de moi. Il n'y avait pas d'allume es. J'allais par r de cet endroit mystérieux avant que ma mère et ma grande soeur TROP protec ve commencent à s'inquiéter. Mais une na‐
noseconde plus tard, j'ai sen un pe t verre. Un flacon.
Sans penser, j'ai bu. La sensa on est inexplicable. Premièrement, j'ai commencé apercevoir des couleurs bi‐
zarres: c'est comme . . . un . . . bleu . . . mais c'est comme . . . orange. Ou, un rouge mais . . . vert. Après, le chaud est venu m'envelopper dans ses bras géants. Ce n'était pas brulant, juste ède mais plus chaud. En‐
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suite, le froid m'a submergé d'une sensa on glaciale. Ce changement soudain m'a laissé sous le choc. Je ne sais plus ce qui s'est passé ensuite. Il n'y avait que du noir. Et puis je me suis réveillé, ce ma n, presque vingt ans plus tard, en train de faire un mé er qui ne m'a pas du tout passionné avant.
‐ Peut-être que je devrais chercher dans le grenier, me dis‐je de façon à peine audible.
‐ Quoi? demanda Lucas.
‐ Oh . . . rien.
Je me lève et marche vers le grenier. Mon regarde se fixe sur tous les gens collées à la fenêtre du salon. Ils me fixent de retour. Quel manque de savoir‐vivre! Ont‐ils jamais vu un homme marcher? J'en ai marre de ces gens! In midé par tous ces personnes, je tourne mes talons et monte les escaliers. Ce e fois, j'ai pu trouver l'interrupteur, avec le pe t flacon parterre, brisé en mille morceaux. J'ai tourné, ou plutôt, je suis en train de tourner le grenier à l'envers cherchant pour des traces. Après quelques heures, je commence à perdre es‐
poir. J'ai soif. Je tombe sur un livre, que j'envoie valser à l'autre bout du grenier. J'ai faim. Mes doigts tam‐
bourinent sur l'étagère. Je ne trouve rien.
Brusquement, j'aperçois un flacon vert‐lime semblant a errir de nulle part. Je m'agrippe à celle‐ci et j'avale tout d'un coup. Je réalise ce que j'ai fait. “Je vais m'endormir encore, et me réveiller dans le futur encore!” J'ai a endu. A endu pour que tout se reproduise encore. Je suis prêt. Dix minutes, trente minutes, une heure, rien, rien encore. Je descends les escaliers doucement, avec précau on, mais vite. Entrant dans ma chambre, je sens une envie soudaine d'écrire, écrire et ÉCRIRE (même si cela ne m'a jamais passionné avant). Il y avait de l'inspira on partout. C'est ce que j'ai fait. J'ai écrit. Toutes sortes de livres.
Et voici, chers lecteurs, comment je suis devenu auteur!
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Shane Kirzner Grade 5 ‐ 5 e année École Merton School
Honourable Men on, Grade 5
Men on Honorable, 5 e année
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Seeing Things
by Shane Kirzner
(heavily inspired by Restart, by Gordon Korman)
Chapter zero, Useless Drama c One Sentence Introduc on.
Everything is pitch black, it feels like I’m falling down a never‐ending hole of terror.
Chapter one, The Real First Paragraph!
Finally, I can see again but appear to be in very misty woods. At my feet I see an iron rod. I pick it up as my lips quiver in fear. In the distance I hear disturbing noises. Seconds later I also see a figure running out of the mist. He looked like a black ghost but not transparent. He then vanished into thin air as I think a tree fell on me, then my vision went back to pitch black.
Chapter two, Be er Wear A Warm Jacket!
Suddenly I'm cold, all I see is white. I try to open my eyes but can't. I start to walk around un l I felt some‐
thing rough and hard. I managed to open my eyes, I'm on a snowy mountain in the middle of nowhere. The ground started to rumble uncontrollably. I fell to the ground as I hear ra ling like a maraca. It got louder and louder un l I was covered by a massive pile of dark black snow? Then all of a sudden, I'm not weighed down anymore and feel as comfortable as ever.
Chapter three, ???.
My vision is s ll dark but I can s ll see, I'm laying down on a cozy warm bed in a dark room. I step out of the bed and open the closed door. Wai ng in the hallway for me was the ghost from the misty woods. “Who are you" I ask. All I managed to see was his sharp demonic teeth before he rushed right at me.
Chapter four, “Have a Good Ride Sir!”
Everything now seems bright and colorful, I open my eyes and find myself in a noisy amusement park. To my le there is a twisty roller coaster called the Ragnarok which sounded chillingly menacing, to my right there is an amazingly tall ferris wheel. Some guy at a carnival stand yells at me saying, "HEY KID, you wanna play apple bobbing for $1", sure I said. I gave him some of the change I had in my pocket to play, on the stand there was pellet rifle as the grand prize which I wanted badly. Just as I bent down though it started to drizzle then thunder and lightning soon followed. Everyone started to run towards the exit while one small girl latched onto my arm and asked for help. That's when I saw the ghost up in the sky looking down at us with
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his smile, I grabbed the pellet rifle and started to fire at him to scare him away. Then suddenly I hear a creak‐
ing sound as the ferris wheel falls on both of us.
Chapter five, The Showdown!
I couldn't see anything for a few seconds, un l the girl from the park appeared in my head. I tried to ask her what was going on but she didn't respond. Suddenly I found myself on a dark gloomy island with the ghost wai ng to fight me while the girl is trapped in a cage on the side of the island. I saw the girl trying to stay calm from her emo ons but was obviously panicking on the inside. The ghost then transformed into a human form for combat and viciously shows me his teeth and said in a demonic tone “You afraid of something?" To be honest with you, I was pre y nervous right there. He slowly started to approach me as I try to stay calm, eventually I tripped over something wooden with a shine on it. It was the rifle. I leap over to the gun, load it as quickly as possible then fire a pellet. He backed up and started trying to retreat my wrath. “So what should I do now,” I whisper in my head. Obviously I should fire more pellets at the demonic ghost. Eventually I got him on the ground from the shock and fear I did to him with the pellets. With one last breath he said that Ragnarok will come and smoke filled the air. When the smoke cleared and was nowhere in sight but a dark red key. I took the key and approached the cage with the girl inside, the key fit perfectly in the keyhole free‐
ing the girl. This me everything turned white like it was the a ermath of a bright explosion, a er the blind‐
ness cleared off though, I found myself in a hospital bed?
Chapter 6, Boring Conclusion For A Possible Part 2?
In the room to my le was a woman and a small child which I recognize, wait it's my wife with our li le 5‐
year‐old boy. To my right was an old man in a white coat, a clipboard, and a name tag reading Mrs Smith.
“What happened, are you alright honey” asked my wife. The doctor passed me his clipboard with my person‐
ality aspects. I read it, it says my name, my age, my one child, and that I was in a coma for 10 days? I asked the doctor “What do you mean I was in a coma!" “You had a nearly fatal heart a ack and fainted on a busy street downtown, we brought you to the hospital where you fell into a coma”, explained Mrs Smith. That's when my wife insisted to bring our li le boy home and rest because it was late and he was red, Mrs Smith was alright with that but had to keep me in the hospital for further research.
To Be Con nued . . .
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Andrew Yile Zhang Grade 6 ‐ 6 e année
Les Pe ts Chanteurs du Mont‐Royal
First Place, Grade 6
Première Place, 6 e année First Place, Overall
Première Place, Toutes catégories
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Vie Parallèle
par Andrew Yile Zhang
‐ CHAPITRE 1 ‐ Le Réveil
Je me réveille. Je regarde autour de moi. Je ne suis pas dans ma chambre, je n'ai jamais vu ce e pièce. J'es‐
saie de comprendre pourquoi je suis ici, et non dans ma chambre. Je me lève. Je regarde dans le miroir à cô‐
té du lit (qui n'est pas le mien). Je crie. Ma face, elle n'est pas la mienne. Je me suis transforme en quelqu'un d'autre. Pour en savoir plus, je consulte le téléphone qui est sur la table de chevet. Le téléphone demande mon empreinte digitale. Si ce téléphone appar ent à la personne en qui je me suis transforme, théorique‐
ment, je pourrais ouvrir de téléphone sans problème. J'appuie mon pouce sur le téléphone. Le téléphone s'ouvre! J'ouvre l'applica on "Paramètres" pour savoir en qui je me suis transforme. Niklas Schmitz. J'ouvre l'applica on Google Maps pour savoir où je suis. BERLIN?? Mais hier soir, j'étais à Montréal, au Canada. Com‐
ment est‐ce que je suis arrive ici? Maintenant, je vais dans Calendrier. Et puis, je réalise une chose. Tous les mots écrits sont en allemand. Je n'ai jamais parlé allemand! Peut‐être que toutes les choses que Niklas Schmitz peut faire, moi aussi je peux, puisque je SUIS lui en ce moment. Je lis son calendrier.
VENDREDI 8 FÉVRIER
Concert Carmina Burana à la salle symphonique de Berlin
SAMEDI 9 FÉVRIER
Diriger l'Orchestre na onal de l'Allemagne
Le calendrier de Niklas Schmitz était rempli de concerts, de presta ons, de spectacles. Je google NIKLAS SCHMITZ. Il est un chef d'orchestre très riche et populaire. Il dirige l'Orchestre Symphonique de Berlin, l'Or‐
chestre Philharmonique de Munich, et il a été de nombreuses fois chef invité de l'Orchestre Na onal Alle‐
mand. Il, enfin moi, doit diriger un concert ce soir, CARMINA BURANA. Oh! J'ai déjà écoute ce e cantate.
C'est vraiment très beau. Je n'ai pas à m'inquiéter, puisque si Niklas pouvait diriger, moi aussi je peux, car ses compétences ont été « téléchargés » dans mon cerveau et dans ma forme présente.
QUELQUES HEURES PLUS TARD...
Je me prépare pour le concert. Pour commencer, je dois me re un habit de chef d'orchestre. Je fouille dans mon garde‐robe (enfin, celui de Niklas Schmitz) et je trouve la tenue parfaite. Je la mets. Maintenant, il faut trouver ma bague e de chef d'orchestre (enfin, celui de Niklas). J'ouvre le roir et je trouve une grande col‐
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lec on de bague es. J'en prends un, et je me rends a la porte de la maison, une hyper grande maison ultra moderne située dans un des quar ers les plus riches de Berlin. Mon chauffeur (enfin, celui de Maestro Schmitz), m'a endait avec mon garde du corps (enfin, celui de Schmitz) et une Rolls Royce Sweptail de 13 millions d'euros. Je rentre dans la voiture luxueuse. Le chauffeur, Hans, démarre.
‐ CHAPITRE 2 ‐ Répé on et Concert
La Rolls Royce Sweptail s'arrête devant l'immeuble moderne qui con ent les loges des musiciens et les salles de répé on de l'Orchestre Symphonique de Berlin. Je rentre dans l'immeuble et je monte au 5e étage. C'est vraiment cool. J'ai l'impression que je suis venu plusieurs fois dans cet immeuble. Je rentre dans la salle de répé on E5. Presque tout l'orchestre est arrivé. Il manque juste quelques musiciens ici et là. Je me dirige vers ma loge et je rentre dedans. Il y a un robinet, une toile e avec une douche, un réfrigérateur Samsung de la dernière généra on, un ordinateur iMac Pro de plusieurs milliers de dollars, un Apple Watch de 4e généra‐
on recouvert d'or pur à 99%, une table e iPad Pro de 2e généra on, une armoire, un bureau, beaucoup de fauteuils, des canapés, des pianos, des violons, des percussions, à peu prés toutes les technologies les plus extraordinaires que tu peux imaginer et une télé qui transmet le concert en direct. Ce e télé sert a regarder le concert en direct quand il (Niklas Schmitz) invite d'autres chefs d'orchestre à diriger l'Orchestre Sympho‐
nique de Berlin.
Les musiciens sont tous arrivés. Je monte sur le podium et j'ajuste mon lutrin. 3, 4 et 1! L'orchestre joue, le choeur entame sa première note, et la merveilleuse cantate de Carl Orff se fait entendre dans la salle. O For- tuna, velut Luna, status variabilis!
Sort cruel et vain, tu es une roue qui tourne, une base instable, un salut trompeur, qui peut se briser à tout instant. Quoique dissimulée et voilée, tu pèses aussi sur ma tête; c'est cause de tes jeux criminels qu'à présent mon dos est nu. La chance et le succès me sont maintenant contraires. Mes désirs et mes refus se heurtent à ta tyrannie.
(EXTRAIT du poème Fortuna Imperatrix Mundi (traduc on française), un texte u lise dans Carmina Burana.)
Les mots de Carmina Burana décrivent par culièrement bien ce que je vis en ce moment. Qui sait? Je serais peut‐être coincé ici jusqu'à la fin de mes jours. Je pense à mon père et ma mère, et peut‐être que je ne les reverrai plus jamais. À ce e pensée, les larmes chauffent mes yeux.
2 HEURES PLUS TARD...
La nervosité monte de plus en plus. ainsi que la panique. En plus. Je ne sais même pas pourquoi je suis aussi stressé. Tout c'est bien passe pendant la répé on, il n'y a aucune raison pourquoi le spectacle serait pire.
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En arrière‐scène, je tor lle nerveusement mes doigts. Ils diffusent l'annonce de bienvenue et bientôt, ce sera à moi de monter sur scène.
‐ « Et maintenant, mesdames et messieurs, le plus grand et le plus réputé chef d'orchestre de l'Alle- magne, Maestro Niklas Schmitz! »
Je monte sur scène. La salle symphonique applaudit si fort que je crains de perdre mon ouïe. Je sors ma ba‐
gue e, et le concert commence...
‐ CHAPITRE 3 ‐ A aque
Les airs et les mélodies de l'orchestre résonnent dans la salle. Je dirige, puis soudain, une détona on sourde interrompt la belle musique de Carl Orff. On entend des cris de terreur, puis on voit une personne masquée avec un pistolet qui semble être une arme automa que. Tout le monde, l'orchestre inclus, se dirige vers les sor es de la salle. On entend des cris de partout et la terreur qui règne dans la salle. Puis, j'entends dans mon oreille :
‐ Agent Schmitz, m'entendez-vous?
Je touche mon oreille et je trouve un disposi f de communica on hyper techno. La voix répète encore et en‐
core :
‐ AGENT SCHMITZ, M'ENTENDEZ-VOUS?
Sans savoir pourquoi, je réponds :
‐ Je vous entends fort et clair.
‐ Le terroriste qui a aque la salle en ce moment s'appelle Albert Kazakovski et il est équipé d'un pisto- let-mitrailleur AK-43. Tente de l'arrêter, pour qu'on l'interroge. Nous pensons qu'il a des rela ons avec la mafia. Quand tu l'auras neutralise, ramène-le au quar er général des services secrets allemands, à l'adresse suivante. Neutraliser le reur ne devrait pas être trop difficile avec votre ceinture noire dans tous les arts mar aux du monde connu et le pistolet-tranquillisant qu'on a dissimulé dans ton veston de concert. Bonne chance!
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Whoooooa! En plus d'être un chef d'orchestre réputé et milliardaire, j'apprends que je suis aussi un agent secret des services secrets allemands, le Bundesnachrichtendienst? Trop cool! Si Niklas Schmitz était un bon agent, moi aussi je le suis! Je me dirige vers les escaliers et je monte au balcon, à l'étage où ce Kazakovski est en ce moment. J'arrive à l'étage et je le vois, en train de menacer un couple avec son fusil‐mitrailleur. Je cours et je lui donne un kikomi (coup de pied de côté), suivi par des varia ons d'un empi utchi (coup de coude). Il est inconscient et je l'emporte jusqu'à ma voiture. Mon chauffeur savait déjà que Schmitz était un agent secret, apparemment, alors je n'ai pas besoin de lui expliquer pourquoi il fallait qu'on emporte un ter‐
roriste inconscient dans le coffre.
Je retourne chez moi et je dois planifier la musique a être jouée lors du 75e anniversaire de l'Orchestre Phil‐
harmonique de Munich. Je pense qu'on pourrait jouer la 4e symphonie de Gustav Mahler, ou la symphonie appelée "Les Planètes" de Gustave Holst, etc...
Après avoir géré toute la paperasse que Niklas Schmitz avait mis dans son agenda, je pense aux événements qui arriveront demain. Je pourrai rentrer dans le bureau, ou plutôt dans le quar er général du Bun- desnachrichtendienst (services secrets allemands). Quant au terroriste, je l'enferme dans un des gros pla‐
cards du garage. Il ne s'est pas encore réveillé. Je l'ai peut‐être frappé un tout pe t peu trop fort, mais il va survivre.
J'essaie de m'endormir, mais je pense toujours à mes parents, mes amis et mon ancienne vie. Je me de‐
mande est‐ce que je suis coincé dans ce e autre vie pour toujours?
Je ne sais pas.
‐ CHAPITRE 4 ‐ Bundesnachrichtendienst
Je suis dans ma Rolls Royce Sweptail en direc on de l'adresse donnée par la personne qui parlait dans le dis‐
posi f de communica on dissimule dans mon oreille la nuit dernière. On arrive à l'adresse et sur l'immeuble, on voit un grand logo et en‐dessous, c'est écrit : Banque Na onale, quar er général administra f. Je des‐
cends de la voiture et je rentre dans l'édifice par une porte qui indiquait : EMPLOYÉ(E)S SEULEMENT.
Dans le corridor, les gens ou plutôt les agents, se déplacent avec hâte, presque au pas de course. Je rentre dans le bureau de mon contrôleur de missions.
‐ Ah, s'exclame mon boss. Agent Schmitz. Félicita ons pour votre capture de hier soir. Si le reur veut bien me suivre, la salle d'interroga on est par ici, con nue-t-il en désignant le terroriste.
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Je les suis dans la salle d'interroga on, une pièce équipée d'une table et de deux chaises situées aux extrémi‐
tés de la table.
L'interroga on est terminée. Le terroriste ne voulait rien avouer par rapport à la mafia berlinoise. Je re‐
tourne chez moi. Pour ma sécurité, les services secrets ont place un garde armé pour assurer ma protec on.
C'est la nuit. Je suis dans mon lit et j'entends des bruits venant de l'extérieur de ma chambre. Des bruits de pas. Une personne approche. Ma porte s'ouvre et le garde des services secrets, arme d'un pistolet, me dit :
‐ Pas un bruit. Si tu cries, ou si tu appelles de l'aide, je te tue. La mafia m'a payé une très grosse somme pour ta capture.
Je sors de ma chambre, les mains sur la tête et je vois mon garde du corps personnel couche sur le dos, avec deux trous rouges au coeur.
Je suis le traître dehors. Devant mon entrée se trouve un camion aux vitres blindées. Le garde, après avoir collecte la somme d'argent que le conducteur lui a donne, se dirige vers ma maison. Mais, le conducteur sort son arme silencieuse et lui re froidement trois coups dans le dos.
Le conducteur me pousse à l'intérieur, ferme les portes et s'engagea sur les routes désertes de Berlin.
‐ CHAPITRE 5 ‐ Chez Mafia
Je me réveille. Ma vision est floue. Je me lève et ma vision s'éclaircit un peu. On m'a enchaîné à un mur. Je me trouve dans une pièce très similaire à la pièce d'interroga on au BUNDESNACHRICHTENDIENST hier. La porte s'ouvre, et je vois un grand homme, avec des lune es de soleil, plusieurs tatouages et piercings, des poignards et pistolets accrochés à la ceinture. Le parfait portrait d'un chef de mafia, quoi. Il est accompagné de cinq gardes armés d'armes automa ques braqués sur moi.
Ils m'ont interrogé et il m'ont demandé des informa ons sur les Services Secrets. Je n'ai pas répondu, pas parce que je veux protéger l'informa on, mais parce que je ne possède aucune des informa ons qu'ils m'ont demandées.
PENDANT CE TEMPS...
Dans le bureau du général Heiser, le téléphone posé sur son bureau sonne. C'est le commandant en charge du Geheimdienst (services secrets en allemand).
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‐ Général, nous avons un problème. Un de nos meilleurs agents, Agent Schmitz, numéro 55589, vient d'être kidnappé par la mafia. Nous préparons une escouade armée pour aller secourir Schmitz.
Dans la salle de prépara on, le commandant Schni ker, explique à l'escouade de secours comment l'opéra‐
on va se dérouler.
‐ N'oubliez pas, explique‐t‐elle aux agents. Dans une opéra on de ce genre, il y a toujours cinq choses a faire. 1. Faire un plan. 2. Exécuter le plan. 3. Savoir que le plan ne va pas marcher comme prévu. 4.
Jeter le plan, et 5. Improviser et suivre les ordres du chef en temps réel. L'opéra on se déroulera ainsi : nous serons tous installés dans un camion. Quand nous arriverons au quar er général de la mafia, le chauffeur dira au garde poste à la porte que nous livrons les armes commandées. Nous entrerons dans le garage et nous sor rons du camion en portant nos tenues de membres de la mafia. Nous aurons tous des armes. Nous nous dirigerons vers le bâ ment principal. Nous dirons au garde de cellule que le chef de la mafia nous a demandés de transporter Schmitz à sa chambre pour l'interroger encore. Nous amènerons Schmitz au camion. Vous neutraliserez tous les gardes qui vous barrent le chemin. Vous avez 2 heures pour vous préparer. On se rencontrera ici à 20h.
2 HEURES PLUS TARD...
Les commandants, les agents et le chauffeur montent dans le camion. Ils sont tous équipes de grenades, de pistolets automa ques et de gilets pare‐balles. 2 minutes plus tard, le camion s'engage sur la route.
‐ C'est par , murmure le commandant.
‐ CHAPITRE 6 ‐ Sauvetage
Le camion arrive au quar er général. Le conducteur montre la plaque d'iden fica on disant que le camion transporte un chargement d'armes illégales et des lance‐missiles commandés par le chef de la mafia, que tout le monde surnomme « Fuhrer », vu le nombre de membres de la mafia qu'il a exécutés.
Le camion se sta onne dans la place habituelle du chargement d'armes et ses passagers débarquent, portant l'uniforme psychopathique habituel des membres de la mafia berlinoise. Ils marchent vers le bâ ment princi‐
pal, en tenant des boîtes vides, pour fabriquer l'illusion qu'il y a vraiment des armes dans ces boîtes. Les agents déposent les contenants vides dans un entrepôt. Ils se rendent à la cellule. Là, un garde armé leur de‐
mande :
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‐ Pourquoi êtes-vous ici?
‐ Le Fuhrer veut qu'on transporte le prisonnier à sa chambre. Il veut parler avec le détenu, répond le commandant.
‐ Puis-je voir votre permis d'escorte, demande le garde.
‐ On n'en a pas. Le chef nous a directement demandé de l'amener, il n'a pas donne de permis d'es- corte.
‐ Si vous ne détenez pas de permis, je ne peux vous laisser le prendre.
‐ Très bien, dit le commandant, en donnant un coup de poing au visage du garde.
Ils rentrent dans la cellule. Ils me détachent et ils me donnent un uniforme d'un garde et un pistolet‐
automa que. On sort de la cellule et on se dirige vers le garage. On est à mi‐chemin, maintenant et l'alarme a commencé de sonner. Les voyants rouges sont illuminés et des personnes crient des ordres dans les haut‐
parleurs, ordonnant des unités à se déployer. La base des opéra ons de la mafia est en alerte rouge.
Nous sommes presque rendus. On se déplace en pas de course, comme tous les gens autour de nous. Nos armes sont chargées, juste au cas où quelqu'un me reconnaît.
Nous arrivons au camion. Nous ouvrons la porte, en jetant des regards fur fs autour de nous, pour voir si quelqu'un nous a vus. Nous sommes presque tous montés, quand quelqu'un cria :
‐ Hé, vous!
Mais avant de pouvoir fermer la porte, le garde re et sa balle transperce ma poitrine et le sang commence de couler.
Et tout sombre dans le noir.
‐ ÉPILOGUE ‐
Je me réveille. Je me trouve dans ma chambre, ma chambre originale, la chambre dans laquelle je vivais avant de devenir Niklas Schmitz. Je me lève et je me promène dans MA maison. Tout est normal. Mes pa‐
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rents sont la, ainsi que ma pe te soeur.
Au déjeuner, je dis à ma famille :
‐ Vous savez, j'ai vécu une drôle d'aventure la nuit dernière.
‐ Ah oui?
‐ Oui. Une aventure extraordinaire.
Au cours de ce e aventure, j'ai appris quelque chose. Je n'ai pas besoin d'être riche et célébre pour vivre ma vie. Car ma vie, c'est les gens que j'aime. Mes amis, ma famille, etc...
La famille est la chose la plus importante dans la vie.
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