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Bulletin des médecins suisses

Bollettino dei medici svizzeri Schweizerische Ärztezeitung

Editorial 1257

Notre objectif commun: évaluer correctement les prestations médicales

FMH 1259

Actualités du Secrétariat général: FMH flash

Tribune 1289

Der Spitalrat im Wandel der Zeit:

von der grauen Eminenz zum aktiven Coach

Rencontre avec Mark David Anliker 1299

«Ertasten, erkennen, einordnen»

«Et encore…» par Jean Martin 1306

Bonnes et/ou mauvaises manières médicales?

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27. 8. 2014

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S O M M A I R E

FMH

Editorial

1257 Notre objectif commun: évaluer correcte- ment les prestations médicales

Ernst Gähler flash

1259 FMH-flash août 2014

Dernières nouvelles du Secrétariat général de la FMH. Au menu, le réseau de soutien pour les médecins ReMed, une brochure sur la communication médecin-patient, la révision du TARMED et un nouveau cycle de séminaires sur la conduite et la gestion.

1263 Nouvelles du corps médical

Organisations du corps médical SSMUS

1264 Empfehlungen zu den Minimal- voraussetzungen einer Notfallstation Comité SSMUS

L’offre de consultations d’urgence dans les nouvelles in- stitutions comme les cabinets d’urgence, les centres de santé, les permanences, etc. est en constante augmenta- tion. Mais quelle est la qualité de ces nouvelles offres?

Pour le savoir, la SSMUS a développé un catalogue des

«Conditions minimales pour les services d’urgence», à découvrir dans cet article.

1267 L’Institut pour l’informatisation IPI du cabinet médical (IPI) a déjà lancé de nombreux projets

Gerhard Schilling

Cet article est une sorte de numéro zéro sous forme im- primée de la lettre d’information sur l’informatique au cabinet prévue par l’IPI et qui sera envoyée dès le mois de septembre par courrier électronique, afin de répondre à l’importante demande.

Courrier / Communications 1269 Courrier au BMS

FMH Services

1271 Seminare / Séminaires 2014 1275 Geld und Aufwand sparen?

1276 Zahlungseingang pünktlich 1278 Emplois et cabinets médicaux

Tribune

Point de vue

1289 Der Spitalrat im Wandel der Zeit: von der grauen Eminenz zum aktiven Coach Michael Zaugg, Roland Müller

La tâche des conseils d’administration consiste à évaluer les objectifs entrepreneuriaux des hôpitaux et à faire preuve d’esprit critique envers la direction des établissements. Le nouveau financement hospitalier en vigueur les soumet à des exigences accrues. Comment améliorer leur efficacité?

1293 Steuerung der Ärzte durch

ein neues nationales Qualitätszentrum:

Vorsicht ist geboten Thomas Linder

Le Conseil fédéral prévoit de fonder un centre dédié à la qualité. En prenant l’exemple de l’oto-rhino-laryngologie, l’auteur motive sa position selon laquelle l’objectif n’est pas seulement de garantir la qualité mais également de contrôler les médecins et les hôpitaux. Il invite les méde- cins à participer à la consultation et à se montrer critiques.

1296 Die 10 teuersten Verhandlungsfehler im Gesundheitswesen

Adel Abdel-Latif

L’aptitude à la négociation représente une part essen- tielle de l’activité des médecins cadres. Or les médecins négocient souvent de manière intuitive plutôt que straté- gique, ce qui les mène rarement au succès. Voici com- ment vous améliorer.

1298 Spectrum Horizons

Rencontre avec…

1299 «Ertasten, erkennen, einordnen»

Daniel Lüthi

Directeur de la clinique de dermatologie et d’aller- gologie de l’hôpital cantonal de Saint-Gall, Mark David Anliker est convaincu que la peau n’est pas suffisam- ment prise en compte comme facteur de santé. Et la si- tuation des allergies, notamment de l’allergie aux médi- caments, n’est pas meilleure. Cet entretien a également été l’occasion pour Daniel Lüthi de découvrir les préoc- cupations d’un directeur de clinique.

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S O M M A I R E

Et encore…

1306 Bonnes et/ou mauvaises manières médicales?

Jean Martin

Nous sommes toujours plus nombreux à poster des selfies sur Internet. Les médecins n’y font pas exception.

Faut-il s’en agacer?

Anna

Barbara Helgason/Dreamstime.com

Délégués des sociétés de discipline médicale

Allergologie et immunologie clinique:

Pr A. Bircher

Anesthésiologie: Pr T. Erb Angiologie: Pr B. Amann-Vesti Cardiologie: Pr C. Seiler Chirurgie: Pr Dr L. Bühler

Chirurgie plastique, reconstructive et esthétique: PD Dr T. Fischer Dermatologie et vénéréologie:

PD S. Lautenschlager

Endocrinologie/diabétologie: Pr G. A. Spinas Gastro-entérologie: PD Dr C. Mottet Génétique médicale: Dr D. Niedrist Gériatrie: Dr M. Conzelmann

Médecine interne: Dr W. Bauer Médecine légale: Pr T. Krompecher Médecine nucléaire: Pr J. Müller Médecine pharmaceutique: Dr P. Kleist Médecine physique et réadaptation:

Dr M. Weber

Médecine tropicale et médecine de voyages:

PD Dr C. Hatz

Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale: Pr J.-P. Guyot Pathologie: Pr G. Cathomas Pédiatrie: Dr R. Tabin

Pharmacologie et toxicologie clinique:

Dr M. Kondo-Oestreicher Pneumologie: Pr T. Geiser

Prévention et santé publique: Dr C. Junker Rédaction

Dr et lic. phil. Bruno Kesseli (Rédacteur en chef) Dr Werner Bauer Prof. Dr Samia Hurst Dr Jean Martin lic. oec. Anna Sax, MHA Dr Jürg Schlup (FMH) Prof. Dr Hans Stalder Dr Erhard Taverna

lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH) Rédaction Ethique

Dr théol. Christina Aus der Au, p.-d.

Prof. Dr Lazare Benaroyo Dr Rouven Porz Rédaction Histoire médicale Prof. Dr et lic. phil. Iris Ritzmann Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff, p.-d.

Rédaction Economie lic. oec. Anna Sax, MHA Rédaction Droit

Me Hanspeter Kuhn (FMH) Managing Editor Annette Eichholtz M.A.

Secrétariat de rédaction Elisa Jaun

Adresse de la rédaction

EMH Editions médicales suisses SA Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz Case postale, 4010 Bâle

Tél. 061 467 85 55, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected] Internet: www.bullmed.ch Editeur

FMH Fédération des médecins suisses Elfenstrasse 18, Case postale 300, 3000 Berne 15

Tél. 031 359 11 11, fax 031 359 11 12 Courriel: [email protected]

Internet: www.fmh.ch Production Schwabe SA, Muttenz Marketing EMH

Dr Karin Würz, responsable marketing et communication Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]

Annonces Publicité Dr Karin Würz

Cheffe placement des annonces Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]

«Offres et demandes d’emploi/

Immeubles/Divers»

Matteo Domeniconi, personne de contact Tél. 061 467 85 55, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]

«Office de placement»

FMH Consulting Services Office de placement

Case postale 246, 6208 Oberkirch Tél. 041 925 00 77, fax 041 921 05 86 Courriel: [email protected] Internet: www.fmhjob.ch Photo de couverture:

Woyzzeck/Dreamstime.com

Abonnements Membres de la FMH

FMH Fédération des médecins suisses Elfenstrasse 18, 3000 Berne 15 Tél. 031 359 11 11, fax 031 359 11 12 Abonnements EMH

EMH Editions médicales suisses SA Abonnements, Case postale, 4010 Bâle Tél. 061 467 85 75, fax 061 467 85 76 Courriel: [email protected]

Abonnement annuel: CHF 320.–, porto en plus

© 2014 by EMH Editions médicales suisses SA. Tous droits réservés. Toute reproduction d’article, y inclus électroni- quement et la traduction, en totalité ou par extrait, est soumise à l’autorisation écrite des éditions.

Paraît le mercredi ISSN 1661-5948

ISSN 1424-4012 (édition électronique)

I M P R E S S U M

Horizons

Notes de lecture

1302 Hochstapler und andere Erhard Taverna

Présentation de quatre ouvrages médicaux qui promet- tent d’être divertissants: romans policiers, nouvelles et un roman. Malheureusement, leur lecture ne donne droit à aucun crédit!

Notes de lecture 1304 «Gefühlsknäuel»:

Trauerarbeit als Schwerarbeit Eberhard Wolff

Dans son ouvrage, l’auteure Samira Zingaro décrit des personnes confron- tées au suicide d’un frère ou d’une sœur. Le volume «Darüber reden»

(«Parlons-en»), édité par Jörg Weiss- haupt, regroupe quant à lui des récits très personnels, entre prose et poésie, de proches qui tentent de retrouver une vie stable.

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E d i t o r i a l

F M H

1257

Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 35 L’intervention tarifaire du

Conseil fédéral sera bientôt réalité: l’ordonnance publiée le 20 juin dernier doit – con- formément à la volonté de l’OFSP – être intégrée dans la structure tarifaire TARMED d’ici au 1er octobre 2014. Les partenaires tarifaires curafu- tura, la FMH, H+, la CTM et santésuisse s’emploient donc dans l’urgence à mettre en place ses aspects techniques. Or rapidement, il s’est avéré que l’ordonnance présentait certaines lacunes, notamment sur des points techniques très concrets de sa mise en application, et que des interventions isolées dans la structure tarifaire complexe du TARMED étaient délicates et pouvaient avoir des effets négatifs sur l’ensemble de la structure.

Selon le texte de l’ordonnance, la nouvelle prestation 00.0015 ne peut être facturée qu’en lien avec les prestations de la médecine de famille. Mais le terme «prestations relevant de la médecine de famille» n’existe pas dans le TARMED actuel.

Comment dès lors distinguer ces prestations des autres pres- tations du TARMED? Jusqu’ici, la Confédération n’a pas ap- porté de réponse à cette question. Même si cette position, qui vise à revaloriser la médecine de famille, n’est instaurée qu’à titre transitoire d’ici à l’achèvement de la révision globale du TARMED, elle conduira néanmoins à des pertes financières

pour les médecins de famille liées à l’effet de l’ordonnance sur d’autres positions. Nous sommes donc en droit de nous de- mander si les médecins de premier recours bénéficieront vrai- ment de l’amélioration promise par la Confédération et ce de manière durable.

La deuxième critique d’ordre général qu’il faut mention- ner concerne le caractère approprié du contre-financement au moyen d’une réduction linéaire de 8,5 % de la prestation tech- nique dans certains chapitres, qui créera immanquablement de nouveaux déséquilibres dans la structure tarifaire. Avec pour conséquence de nouvelles inégalités et des incitatifs er- ronés qui auront des effets au quotidien pour les médecins.

A cet égard, la Confédération n’a malheureusement pas tenu compte des points importants soulevés par les partenaires tari- faires lors de l’audition alors que les connaissances des parte- naires sont indispensables pour garantir de bonnes solutions en matière de tarif.

L’intervention tarifaire du Conseil fédéral montre bien que seule une révision globale de la structure tarifaire du TAR- MED peut mener à une évaluation correcte des prestations et

des activités de toutes les spécialisations médicales. Heureuse- ment, les travaux des partenaires impliqués, qui tiennent compte de leur propre savoir-faire technique et médical et bien entendu de celui des sociétés médicales, avancent bien.

Hormis la révision globale de la structure tarifaire confor- mément à la feuille de route et la création d’une nouvelle organisation TARMED Suisse sous la forme d’une société anonyme avec prise de décision à la majorité, il s’agit aussi de se préparer aux négociations concernant les prix. Selon le vice-directeur de l’OFSP, Oliver Peters, la structure devra être neutre en termes de points tarifaires, autrement dit, le nombre de points devra être le même avant et après la révision. Or la LAMal exige que les prestations soient fixées d’après les règles applicables en économie d’entreprise et structurées de manière appropriée. santésuisse souhaite même que les fournisseurs de prestations signent une convention de gestion des coûts alors que le contenu de la révision n’est pas encore connu.

Cela reviendrait à instaurer un double plafonnement et une budgétisation globale, ce que la loi ne prévoit pas pour un tarif à la prestation national comme le TARMED.

Même si la séparation entre structure et prix est d’une im- portance capitale, nous devons commencer sans attendre à préparer les négociations. Nous avons besoin de nouvelles conventions, adaptées à la nouvelle situation tarifaire, qui puissent rapidement faire l’objet d’une négociation. Pour cela, les différentes organisations du corps médical doivent être unies et défendre ensemble leurs positions, selon le prin- cipe «Ensemble, nous sommes plus forts».

Dr Ernst Gähler, vice-président de la FMH, responsable du département Tarifs et conventions pour la médecine ambulatoire en Suisse / Professions paramédicales

Notre objectif commun:

évaluer correctement les prestations médicales

L’intervention tarifaire isolée du Conseil fédéral créera des incitatifs erronés. Seule une révision globale du TARMED conduira à une structure tarifaire appropriée.

L’OFSP veut la neutralité des coûts alors

que la LAMal exige une structure tari-

faire appropriée et conforme aux règles

de l’économie d’entreprise.

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«Seuls les médecins concernés peuvent nous mandater»

Le programme ReMed, le réseau de soutien pour les médecins, a un nouveau directeur.

Au début du mois de juillet, Michael Pelten- burg, cofondateur et cheville ouvrière de Re- Med, a passé le flambeau à Peter Christen.

Dans cet entretien, les deux médecins évoquent les principales raisons du succès de ce programme lancé en 2006.

Michael Peltenburg, depuis sa création il y a huit ans, ReMed s’est bien implémenté et il est très sollicité. Qu’a fait le comité de direction pour en arriver là?

Michael Peltenburg: C’est grâce à l’excellente col- laboration entre le comité de direction médical de ReMed et la FMH que nous avons pu adapter notre offre de conseils aux spécificités suisses. Dès le début, nous nous sommes focalisés sur les interventions de crise, en veillant à intégrer toutes les régions et en prenant en compte leurs particularités. De manière conséquente, la FMH s’est toujours tenue à l’écart de nos activités de conseil et respecte le secret médical.

Nous avons également très vite constaté que seules les personnes concernées pouvaient nous attribuer un mandat. La responsabilité d’accepter ou de refuser notre offre leur revient, ainsi que celle de mettre à disposition de tiers (par ex. autorités sanitaires) les résultats de notre travail commun.

Peter Christen, le 1er juillet, vous avez repris la direction du programme ReMed. Quelles ont été les raisons de votre engagement?

Peter Christen: Les changements rapides dans le domaine de la santé sont des sources d’épuisement pour les médecins, comme la pression économique croissante sur les hôpitaux et les cabinets médicaux, les soucis liés à la reprise d’un cabinet médical par de jeunes confrères, ou la double charge de travail pour les femmes médecins qui ont des enfants. Pour moi dans ce contexte, ReMed fonctionne comme réseau indépendant, conçu par et pour des médecins pour leur apporter un soutien en période de crise. Lorsque le comité directeur m’a contacté pour reprendre la direction du programme, je me suis senti honoré et cela m’a fait plaisir. Pendant nos six premiers mois de collaboration, mon respect pour le travail compé- tent et l’engagement de ces pionniers n’a fait que croître. J’espère pouvoir y apporter une touche créa- tive, tout en restant attentif à mon propre équilibre entre vie professionnelle et vie privée…

Feriez-vous appel à ReMed si vous étiez vous-même en situation de crise?

P. Christen: Les mutations sur le plan professionnel et privé sont des phases délicates. Il y a quelques an- nées, j’ai vécu une période de crise et j’ai eu la chance de pouvoir compter sur le soutien de mes amis et de mes confrères, mais pour de nombreux médecins, c’est important de pouvoir se confier à un service in- dépendant. Je conçois ReMed comme un soutien conçu par et pour les médecins, le réseau quand tout va mal, en désespoir de cause.

Comment voyez-vous ReMed dans 10 ans?

M. Peltenburg: Tous les médecins connaissent ReMed et savent qu’ils peuvent s’y adresser en confiance à tout moment. La santé des médecins n’est plus un tabou et les hôpitaux veillent proactive- ment au bien-être psychosocial des jeunes médecins ainsi qu’à celui des collaborateurs plus âgés. Une offre ReMed aussi dans le secteur hospitalier, proposée par une équipe chevronnée, représente un filet de sécu- rité pour les personnes concernées et leurs proches.

P. Christen: Je souhaiterais encore renforcer la pré- vention. ReMed ne fait pas qu’offrir ses conseils, il est également très actif dans le domaine de la préven- tion par le biais notamment de pièces de théâtre in-

ReMed est là pour vous

Vous traversez une période de crise sur le plan personnel ou professionnel et avez besoin de soutien? Ou vous connaissez un médecin qui se trouve dans cette situation? Alors n’hésitez pas à vous adresser à ReMed. Notre équipe de conseil- lers expérimentés prendra contact avec vous dans les 72 heures. Vous pouvez également nous atteindre par courriel à help@swiss- remed.ch ou téléphoner à la ligne d’assistance disponible 24h sur 24 au 0800 0 73633. Vous trouverez de plus amples informations sur le site www.swiss-remed.ch

Des médecins de famille disposant d’une grande expérience en médecine somatique et psychosociale s’engagent pour ReMed: l’ancien directeur de programme du réseau de soutien

A c t u a l i t é s d u S e c r é t a r i a t g é n é r a l

F M H

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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 35

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teractives (www.theater-knotenpunkt.ch), d’articles et de témoignages dans le Bulletin des médecins suisses. Il faudrait également implanter l’offre ReMed dans plus d’institutions et mieux cibler la publicité, car cette offre s’adresse aussi aux médecins hospita- liers et aux confrères étrangers qui s’installent en Suisse. Nous devrions nous adapter aux spécificités régionales de manière à être encore plus accessibles pour les personnes intéressées.

Quels sont les souhaits que l’ancien directeur adresse au nouveau directeur de programme?

M. Peltenburg: Je lui souhaite d’avoir du plaisir avec ce mandat et d’avancer avec ses confrères du comité de direction de manière active, créative et réaliste. Je lui souhaite également d’avoir la vigilance nécessaire envers lui-même, envers ReMed et envers ses confrères concernés pour leur permettre de trou- ver des issues vers la guérison.

Division Données, démographie et qualité (DDQ)

Communication médecin-patient

La brochure électronique «Communication entre médecin et patient» montre de manière claire et concise ce dont il faut tenir compte pour gérer les incidents médicaux. Une communication ouverte avant, pendant et après le traitement est essentielle pour les patients et leur sécurité et instaure un climat de confiance. Cela vaut particulièrement après un

incident médical. Si le médecin répond immédiate- ment aux questions de manière franche et empa- thique, le patient pourra mieux accepter la situation.

Les recommandations communes de la FMH, de la FmCh, de la SSMI et de l’ASMAC ainsi que de la Fédération des patients sont disponibles en français et en allemand sur www.fmh.ch → Services → Droit.

Division Service juridique

Mieux comprendre la révision du TARMED

Comment fonctionne le TARMED et quel défi repré- sente cette révision? C’est ce que s’est demandé Christian Oeschger, économiste et depuis bientôt un an collaborateur scientifique auprès de la division Tarifs et conventions pour la médecine ambulatoire en Suisse de la FMH. Pour nous, il fait le point sur les connaissances qu’il a acquises à ce sujet.

«Après plusieurs mois de mise au courant inten- sive, je peux assurer avoir plus ou moins compris les modèles de coûts et de calculs qui se dissimulent dans le TARMED. Grâce à mon travail avec différentes équipes spécialisées (Pathologie, Imagerie et Modèles de coûts), je conçois maintenant quels sont les objec- tifs de la révision globale de la structure tarifaire. Les outils de simulation de la FMH – que nous dévelop- pons en collaboration avec la Caisse des médecins dans le cadre de cette révision – m’ont également été d’une aide précieuse, tout comme, en première ligne, mon équipe à Olten.

Le plus grand défi de cette révision, ce sont les in- térêts et expectatives variés des différents groupes impliqués. D’une part les partenaires chargés de la révision, à savoir la FMH, H+ et la CTM, qui doivent trouver des consensus sur des thèmes controversés, et d’autre part les différents groupes de médecins qui ne sont pas toujours du même avis. Mais après tout, c’est ainsi que fonctionne la politique. Pour moi, c’est important d’écouter tous les partenaires, de comprendre leurs points de vue et motivations, et d’essayer de trouver une solution qui puisse être ac- ceptée de tous. Lorsque j’y parviens – même si cela ne représente qu’un petit pas en avant – cela me motive pour aller de l’avant.

Je suis convaincu que la FMH et ses partenaires H+ et la CTM, avec les partenaires tarifaires qui de- vraient bientôt se joindre à nous et les différentes organisations de médecins concernées, parviendront à achever la révision du TARMED d’ici 2016. Je me réjouis déjà du démarrage des prochains groupes spécialisés auxquels je vais participer: Neurologie, Chirurgie cardiaque et vasculaire et Peau et parties molles.»

Division Tarifs et conventions pour la médecine ambulatoire en Suisse

Communication entre médecin et patient ¹

Recommandation en cas d’incident médical

¹ Les termes désignant des personnes s’appliquent également aux femmes et aux hommes.

Une communication ouverte est essentielle pour les patients et instaure un climat de confiance, en particulier après un incident médical.

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Cycle de séminaires sur la conduite et la gestion

Les connaissances en matière d’économie ainsi que l’aptitude à la négociation et à la communication re- vêtent de plus en plus d’importance dans le milieu médical. Disposez-vous des outils nécessaires pour gérer votre unité ou votre clinique avec succès et pour faire face à la concurrence? Pensez-vous être en mesure de motiver vos collaborateurs et d’entretenir de bonnes relations avec les institutions référentes?

Pour vous aider à affronter ces exigences com- plexes, la FMH vous propose, en collaboration avec H+ Formation, un cycle de quatre séminaires de deux journées chacun, gérés par des professeurs renommés et expérimentés:

– Médecine et économie (bloc I)

– Gestion des projets et des changements (bloc II) – Cybersanté et gestion des transferts (bloc III) – Communication et conduite (bloc IV)

En suivant l’ensemble du séminaire, vous pouvez ob- tenir 25 crédits, soit le nombre maximal de crédits admis par année pour la formation continue élargie.

En réservant séparément le bloc I «Médecine et éco- nomie», vous obtiendrez 14 crédits. Vous trouverez le programme détaillé sur www.fmh.ch → Tarifs hos- pitaliers. Le nombre de participants étant limité, n’hésitez pas à réserver votre place dès maintenant.

Division Tarifs et économie de la santé pour les médecins hospitaliers

La cybersanté doit bénéficier aux patients

En avril 2014, huit associations professionnelles na- tionales du domaine de la santé ont fondé le Groupe de travail interprofessionnel sur le dossier électro- nique du patient (IPAG DEP). Une première, égale- ment sur le plan international. Des médecins, infir- miers, diététiciens, chiropracteurs, ergothérapeutes, pharmaciens, physiothérapeutes et sages-femmes entendent ainsi promouvoir le développement du dossier électronique du patient. En raison de la spé- cialisation et de la complexité accrues du domaine de la santé, la communication entre les différentes professions prend toujours plus d’importance. Pour cela, les outils électroniques modernes peuvent être d’une aide précieuse, à condition d’être adaptés aux besoins. C’est justement pour recueillir les attentes des différents groupes professionnels et pour mettre à profit leurs connaissances pratiques que l’IPAG DEP a été fondé. En mettant l’accent sur l’expérience concrète des différents protagonistes, il sera possible d’atteindre l’idéal visé, qui doit être là aussi celui de la «form follows function». Le groupe de travail a déjà commencé à se pencher sur les rapports de sortie électroniques et la cybermédication – en s’alignant sur les priorités de eHealth Suisse, qu’il consulte ré- gulièrement.

Division Informatique médicale et eHealth

MARS – Actualités sur notre site web

L’Office fédéral de la statistique (OFS) a reçu le man- dat légal d’élaborer et d’exploiter un système d’infor- mation sur la médecine ambulatoire en Suisse. Le projet ad hoc de l’OFS s’intitule «Elaboration des sta- tistiques sur les soins de santé ambulatoires en vue d’un système intégré d’informations statistiques sur la santé» (abrégé MARS pour «Modules Ambulatoires des Relevés sur la Santé»). La FMH publie régulière- ment les dernières informations concernant le projet MARS sur son site internet: www.fmh.ch → Politique

& thèmes → Démographie médicale → MARS. Pour toute question, la division Données, démographie et qualité (DDQ) de la FMH vous renseignera volontiers à l’adresse [email protected].

Division Données, démographie et qualité (DDQ)

La gestion de projets à fond

L’une des tâches principales du Secrétariat général consiste à mettre en œuvre des projets interdiscipli- naires complexes. Il accompagne notamment la révi- sion du TARMED, participe au développement de SwissDRG, à l’élaboration d’applications utiles en Les séminaires de la FMH et de H+ Formation connaissent un grand succès – inscrivez-vous

rapidement!

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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 35

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matière de cybersanté et à la promotion de l’assu- rance qualité en médecine.

Pour mener à bien ce type de projets de plus en plus complexes, tant sur le plan des ressources hu- maines que financières, et pour mieux soutenir les cadres et les collaborateurs, le Secrétariat général propose des formations continues avec des spécia- listes externes. Durant ces différents ateliers, les par- ticipants apprennent comment conduire un projet vers le succès et complètent leurs connaissances et leurs compétences. Grâce à une offre de cours axée sur la pratique, nous veillons à ce que nos collabora- teurs puissent planifier et réaliser au mieux ces pro- jets interdisciplinaires. Les formations proposées ont également pour but de minimiser les risques, de per- mettre de mener à bien des tâches exigeantes et d’aboutir à des résultats convaincants.

Division Administration et finances

Nouvelle recrue au secrétariat central

Nous souhaitons la bienvenue à Isabelle Schorer- Céaly, qui épaule l’équipe du secrétariat central de- puis le 1er avril de cette année. Maman d’un garçon de neuf ans, Isabelle Schorer-Céaly a grandi en France.

En tant qu’assistante de secteur, elle est responsable de l’organisation et de la coordination de la Chambre médicale et soutient également les divi- sions eHealth et TIC sur le plan administratif. Au bé- néfice d’une grande expérience dans le domaine as- sociatif, elle a travaillé durant 5 ans pour l’Académie des sciences naturelles et pendant 15 ans pour le se- crétariat général du PDC.

Division Administration et finances

FMH, FMH Services et HIN à l’IFAS

La FMH, FMH Services et HIN se réjouissent de vous rencontrer lors du Salon spécialisé du marché de la santé (IFAS) qui se tiendra du 21 au 24 octobre 2014 à la Messe Zurich. N’hésitez pas à visiter notre stand situé à la Galerie halle 7 et à nous faire part de vos questions et remarques. Vous y découvrirez égale- ment nos nombreuses prestations dans les domaines de la formation postgraduée, des publications médi- cales, de l’échange sécurisé de données, de l’ouver- ture, la gestion et la remise de cabinets, et des cabi- nets de groupe.

Vous pourrez également assister à nos ateliers qui auront lieu le jeudi 23 octobre 2014 et qui seront consacrés aux thèmes suivants:

– Questions autour du dossier médical

– La constitution de patrimoine pour les méde - cins – quelle stratégie dois-je suivre?

– Cabinet de groupe – réflexions économiques et autres réflexions

– Cabinet médical – Entreprise individuelle vs per- sonne morale

– HIN – L’échange de données au carrefour du sec- teur ambulatoire et du secteur hospitalier sur la base d’exemples d’application concrets

Nous nous réjouissons de recevoir votre inscrip- tion via www.fmh.ch → Services → Pour les membres → IFAS 2014. La confirmation de participa- tion vous permettra également de visiter gratuite- ment l’IFAS 2014.

Administration des membres (DLM) et FMH Services Le nouveau stand de la FMH, qui comprend également un espace de présentation dédié

aux partenaires qui exposent avec elle.

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Praxiseröffnung /

Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici

BE

Thomas Köster,

Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, Bahnhofstrasse 5, 3800 Interlaken

BS

Kathrin Lederer,

Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, Hirzbodenweg 50, 4052 Basel

Todesfälle / Décès / Decessi Ennio Salomoni (1947), † 1. 7. 2014, Spécialiste en médecine interne générale, 2606 Corgémont

Minh Ho Van (1935), † 1. 8. 2014,

Spécialiste en médecine interne générale, 1205 Genève

Silvio Barandun (1920), † 7. 8. 2014, 3074 Muri b. Bern

Edith Hagemann (1921), † 7. 8. 2014, 4059 Basel

Christoph Heinz (1931), † 9. 8. 2014, Facharzt für Chirurgie und Handchirurgie, 5408 Ennetbaden

Ärztegesellschaft des Kantons Bern Ärztlicher Bezirksverein Bern Regio Zur Aufnahme als ordentliches Mitglied in lei- tender Funktion hat sich angemeldet:

Roland Giger, Chefarzt, Universitätsklinik für HNO, Kopf- und Halschirurgie, Inselspital, 3010 Bern

Einsprachen gegen diese Vorhaben müssen innerhalb 14 Tagen seit der Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Präsidenten des Ärztlichen Bezirksvereins Bern Regio einge- reicht werden. Nach Ablauf der Frist entschei- det der Vorstand über die Aufnahme der Ge- suche und über die allfälligen Einsprachen.

Ärztegesellschaft des Kantons Luzern

Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Gäu hat sich gemeldet:

Patrick Aregger, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin FMH, Praxis Dr. Othmar Zimmerli, Untere Kirchmatte 2, 6207 Nottwil

Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Publikation schriftlich und begründet zu rich- ten an: Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern

Personalien

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Nouvelles du corps médical

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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 35

Stellungnahme des Vorstands der Schweizerischen Gesellschaft für Notfall- und Rettungsmedizin (SGNOR)

Empfehlungen zu den Minimal-

voraussetzungen einer Notfallstation

Einleitung

Die Schweizerische Gesellschaft für Notfall- und Rettungsmedizin (SGNOR) befasst sich seit über 20 Jahren mit Konzepten und Richtlinien zu verschie- denen Bereichen der Notfallmedizin.

Die schweizerische Spitallandschaft ist bekannt- lich heterogen strukturiert und befindet sich in kon- stantem Umbruch. Davon betroffen sind insbeson- dere auch die Notfallstationen (NFS) mit einer per- manent zunehmenden Zahl von Konsultationen.

Die NFS selbst werden für die Spitäler immer wichti- ger als Eintrittspforte für stationäre Patienten und zur ambulanten Betreuung von multimorbiden Pa- tienten. Entsprechend sind auch die personellen und strukturellen Anforderungen an die Notfallsta- tionen erheblich gewachsen. Die beschriebene Ent- wicklung im Bereich der NFS wird weitergehen.

Durch die Konzentration von Spitälern wird sich die Anzahl der Notfallstation verringern. Es entstehen jedoch neue Institutionen, die sich an der Übernahme von Notfallkonsultationen beteiligen. In ländlichen Gebieten werden die ehemaligen Notfallstationen vermehrt in Gesundheitszentren bzw. Permanencen umgewandelt.

In städtischen Gebieten hingegen wird dem Not- fallpatienten ein wachsendes «Walk-in» Angebot unter den Namen «Notfall-Praxis», «Praxis-Notfall»,

«Gesundheitszentrum», «Permanence», u. Ä. angebo- ten. Diese verschiedenen «Walk-in»-Bezeichnungen können vom Patienten gegenüber dem Begriff der NFS und deren Auftrag und Angebot nicht klar abge- grenzt werden. Die Bezeichnung «Notfallstation»

suggeriert dem Patienten neben qualitativen auch quantitative Erwartungen, d. h. nicht nur die Bewäl- tigung einer Notfallsituation, sondern ein breites diagnostisches Angebot. Es ist darum wünschens- wert, dass eine «Notfallstation» im ursprünglichen Sinne über definierte minimale Leistungen verfügt und sich dadurch klar von einem «Gesundheitszen- trum» oder einer «Permanence» abgrenzt. Eine NFS gemäss den empfohlenen Minimalanforderungen muss jederzeit eine sichere und dem «State of the art» entsprechende Versorgung der Patienten gewähr- leisten können.

In analogem Sinn liegen in der Schweiz für die Führung des Begriffs «Intensivpflegestationen» seit Jahren minimale Kriterienkataloge vor. Die vorliegen- Vorstand der Schweizerischen

Gesellschaft für Notfall- und Rettungsmedizin (SGNOR)*

* Dr. Ulrich Bürgi, Aarau, Präsident; PD Dr. Mathias Zürcher, Basel, Vizepräsident;

Dr. Robert Sieber, St. Gallen, Vorsitzender Bildungs- kommission; Prof. Roland Bingisser, Basel, Dr. Ünal Can, Zürich; Dr. Adam-Scott Feiner, Lausanne;

Dr. Walter Hanhart, Neuchâtel; Gabriela Kaufmann, Bern;

Prof. Dagmar Keller, Zürich;

Dr. Beat Lehmann, Bern;

Dr. Stefan Müller, Zürich;

Prof. François Sarasin, Genf;

Dr. Barbara Schild, Bellin- zona; Dr. Simon Sulser, Zürich

Die Autoren bedanken sich für die engagierte Mitarbeit des Vorstandes der Schweizerischen Interessengemeinschaft Notfallpflege (SIN).

Korrespondenz:

SGNOR

Gabriela Kaufmann Geschäftsführerin Wattenwylweg 21 CH-3006 Bern info[at]gkaufmann.ch

Recommandations concernant les conditions minimales d’un service d’urgence

Le paysage hospitalier suisse est en constante mu- tation, et tout particulièrement les services d’urgences. En effet, suite à l’augmentation massive du nombre de leurs patients ces dix dernières an- nées, les services d’urgences sont confrontés à des exigences accrues en matière de spécialisation, d’organisation et de ressources humaines. En outre, en raison de la concentration des hôpitaux, le nom- bre des services d’urgences traditionnels diminue, parallèlement à l’augmentation des nouvelles offres de consultations d’urgences dans des institutions comme les cabinets d’urgences, les centres de santé, les permanences, etc. Or ces désignations ne per- mettent pas aux patients de différencier clairement ces nouvelles offres de l’offre d’un service d’urgence et de ses compétences. En tant qu’interlocuteur re- connu pour toutes les questions touchant à la méde- cine d’urgence, la SSMUS a donc établi un catalogue des conditions minimales à respecter pour les servi- ces d’urgences, proposant des recommandations à l’intention du personnel médical, des hôpitaux, des autorités et de la population. Conscient de l’hétérogénéité des services d’urgences en Suisse et de la difficulté à mettre sur pied des directives struc- turelles, le Comité de la SSMUS a volontairement édicté ces critères à titre de recommandations et non de directives. L’hétérogénéité ne doit pas empêcher les différents acteurs de poursuivre l’amélioration et l’uniformisation de la qualité des soins dans les services d’urgences en Suisse.

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den Empfehlungen sollen diese definierten minima- len Leistungen für die Notfallstationen der Schweiz festlegen.

Minimalvoraussetzungen

Die SGNOR legt hiermit einen Katalog von Minimal- voraussetzungen vor, die erfüllt sein sollen, damit der Begriff «Notfallstation» berechtigt ist. Diese Emp- fehlungen klären vorwiegend die organisatorischen und personellen Aspekte. Dieser Katalog wurde der Schweizerischen Interessengemeinschaft Notfall- pflege (SIN) vorgelegt und mit ihren Korrekturen und Ergänzungen versehen. Der Katalog wurde an- schliessend einer breiten nationalen Vernehmlas- sung (1400 Anschriften an Krankenhäuser, ärztliche Fachgesellschaften, nationale und kantonale Behör- den u. a. m.) unterzogen und entsprechend den Rückmeldungen angepasst. Diese Empfehlungen er- lauben es, klar zwischen Notfallstationen und ande- ren Institution, die «Notfallkonsultationen» anbie- ten, zu unterschieden.

Zum definierten Mass an Vorhalteleistung braucht es ergänzende Kooperations-Vereinbarun- gen mit Zentrumspartnern für eine bedarfsgerechte verzugsfreie Weiterverlegung für entsprechende Leistungen, die sinnvollerweise zentralisiert angebo- ten werden. Die von der SGNOR vorgeschlagene Empfehlung klammert bewusst spezielle Fachgebiete mit deren Institutionen aus: Kinder-, Frauen-, Augen- und Psychiatriekliniken. Für diese sollen analoge Kriterien verwendet werden.

Abgrenzung

Die Vergabe des Leistungsauftrages an die NFS ob- liegt den kantonalen Gesundheitsbehörden. Die vor- liegenden Empfehlungen stellen die kantonalen Vorgaben nicht in Frage, sondern ergänzen diese fachtechnisch. Nicht nur in kantonalen, sondern auch in weiteren Dokumenten sind die Aspekte der Versorgungsaufgaben der NFS zwar erwähnt, häufig allgemein formuliert, teilweise widersprüchlich und auf unterschiedlichen Ansätzen beruhend. In der von der Plattform Rettungswesen der FMH im Jahre 2005 vorgestellten Kategorisierung von Notfallsta- tionen sind die Vorgaben für die minimalen Voraus- setzungen einer Notfallstation nicht ausreichend

abgebildet. Diese Vorgaben werden in den verschie- denen Landesteilen zudem sehr heterogen interpre- tiert und teilweise nicht oder nur teilweise eingehal- ten. Zielkonflikte, die v. a. sehr kleine Versorgungs- einheiten betreffen, finden sich nicht nur in der Schweiz, sondern sind auch in anderen Ländern Realität.

Fazit

Die Notfallstationen sind im flächendeckenden Not- fallversorgungsnetz ein wichtiger und tragender Pfeiler. Sie werden ergänzt durch die Grundversor- gung, gewährleistet durch die Dienstärzte sowie durch das boden- und luftgebundene Rettungswe- sen, dessen Qualität durch diplomierte Rettungs- sanitäter und Notärzte SGNOR in den letzten Jahren wesentlich gesteigert werden konnte. Die qualitati- ven wie fachtechnischen Ansprüche an eine NFS sind im Verlauf der Jahre gestiegen. Diese werden von den Patienten und ihren Angehörigen erwartet, wobei sie über die reine Erstversorgung hinausge-

hen. Die SGNOR als Fachgesellschaft für die Belange der notfallmedizinischen Versorgung schliesst in Zu- sammenarbeit mit der SIN mit diesen Empfehlungen eine Lücke und leistet damit einen Beitrag, dass ver- schiedene Strukturen, die notfallmässige Konsulta- tionen anbieten, voneinander abgegrenzt werden können.

Eine «Notfallstation» muss über definierte minimale Leistungen verfügen und sich dadurch klar von einem «Gesundheitszentrum»

oder einer «Permanence» abgrenzen.

Abkürzungen

ACLS Advanced Cardiac Life Support ALS Advanced Life Support ATLS Advanced Trauma Life Support ATS Australasian Triage Scale CIRS Critical Incident Reporting System ESI Emergency Severity Index MTS Manchester Triage Scale

NDS HF Nachdiplomstudium Höhere Fachschule NFS Notfallstation*

PTCA Percutaneous Coronary Angiography SGNOR Schweizerische Gesellschaft für Notfall-

und Rettungsmedizin SETS Swiss Emergency Triage Scale sMDS strukturelles Minimales Data Set REA Reanimation

* Synonym verwendet werden Notfall, Notfallaufnahme, Notfallabteilung oder Notfallzentrum.

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Ärztlicher Dienst

– Ein Arzt ist 24 h / 365 d in der NFS bzw. im Spital präsent und kann verzugsfrei eine Betreuung beginnen.

– Ein Arzt mit Facharzt-Ausbildung steht bei Bedarf innerhalb von 30 Minuten in der NFS zur Verfü- gung.

– Es besteht eine ärztliche Leitung und die Stellver- tretung ist bezeichnet.

– Der Leiter der NFS ist mindestens zu 20 % (bei einem 100 %-Pensum) engagiert für die klinischen und administrativen Aufgaben der NFS.

Pflegedienst

– Mindestens eine diplomierte Pflegeperson ist 24 h / 365 d verzugsfrei einsatzbereit.

– Mindestens 50 % der Mitarbeitenden im Pflege- dienst* haben das NDS in Notfallpflege (NDS HF) erworben oder befinden sich im NDS HF in Not- fallpflege resp. NDS HF Anästhesie oder Intensiv- pflege.

– Die Pflegeleitung NFS bzw. deren Stellvertretung verfügt über ein NDS HF in Notfallpflege resp.

NDS HF Anästhesie oder Intensivpflege.

* Pflegekontingent ohne Einbezug der Betreuenden einer angegliederten Notfallpraxis

Spezielle Funktionen

– Die Notfallstation verfügt über einen Stellen- plan, ein Organisationsreglement und ein Be- triebskonzept.

– Neue Mitarbeiter erfahren eine strukturierte, begleitete Einführung.

– Die Notfallstation ist rund um die Uhr an 365 Tagen in Betrieb.

– Die Notfallstation evaluiert eintretende Patien- ten im Rahmen eines validierten Triageprozesses (z. B. ATS, ESI, MTS, SETS).

– Die Notfallstation betreibt einen Raum zur Betreu- ung von vital bedrohten Patienten (REA-Raum/

Schockraum).

– Die Patienten werden nach den Qualitätskrite- rien interner und internationaler Richtlinien (wie z. B. ATLS, ACLS/ALS) behandelt.

– Mindestens 50 % der Behandlungsplätze verfü- gen über ein Überwachungssystem der kardio- vaskulären Vitalparameter (Monitore).

– Es bestehen Übernahmevereinbarungen und ent- sprechende Betreuungs-Algorithmen zur Verle- gung/Transfer von Patienten, die eine spezialärzt- liche Behandlungsfortsetzung benötigen (z. B.

PTCA, Stroke-Lyse usw.)

– Pflegedokumentation sowie Standards zur Pfle- gequalität und zur Patientensicherheit werden angewendet.

– Mit dem Rettungsdienst eintretende Patienten werden mit einem strukturierten Übergabepro- zess übernommen.

– Die Notfallstation verfügt über ein Dispositiv für ausserordentliche Lagen (Katastrophenorgani- sation, Gewalt- und Aggressionsmanagement, Isolationsmassnahmen).

Logistische Unterstützung

– EKG, Sonographie, konventionelle Röntgendia- gnostik, Computertomogramm und Laborana- lysen sowie Blutbankprodukte sind während 24 Stunden an 365 Tagen verfügbar.

– Alarmierungssysteme (z. B. Schockraumruf, REA- Ruf) sind verfügbar.

Weitere Kriterien

– Es besteht eine Statistik der Konsultationszahlen, der Triagekategorien und der Aufenthaltsdauer der Patienten.

– Strukturelle Daten werden als «Minimal Data Set»

(MiDS) in eine nationale Datenbank geliefert .**

– Ein CIRS-System wird angewandt und Meldun- gen werden regelmässig evaluiert.

– Es finden mindestens 1× monatlich Fallbespre- chungen und/oder Weiterbildungen statt.

** im Aufbau begriffen

Minimalvoraussetzungen von Notfallstationen

Literatur

1 Bundesamt für Statistik (BFS). www.bfs.admin.ch/bfs/portal/

de/index/infothek/erhebungen__quellen/blank/blank/kh/02.

parsys.0893.downloadList.22301.DownloadFile.tmp/

detailkonzeptversion1.1.pdf

2 Tarmedsuisse. www.tarmedsuisse.ch/fileadmin/media/

Dateien/PDF/PaKoDig/Spartenkonzept_d_V_2_4_

genehmigt.pdf

3 SGI: Richtlinien IMC. www.sgissmi.ch/tl_files/daten/7%20 Downloads/Reglemente_Formulare_Listen_etc/2%20 Allgemeine%20Reglemente%20und%20Richtlinien/

IMC_Richtlinien_2013_D_definitiv.pdf

4 Erstellung von Notfallstationen – eine Planungshilfe» www.

sgnor.ch/fileadmin/user_upload/publikationen/archED_

SGNOR_V1_2_10.pdf

5 Notfallstationen: strukturelle und organisatorische Empfeh- lungen für die Qualitätssicherung. www.saez.ch/docs/saez/

archiv/de/2005/2005-33/2005-33-917. pdf

6 Kategorien von Notfallstationen. www.fmh.ch/files/pdf10/

kategorien_notfallkategorien_saez_d.pdf

7 Standard organizzativi delle strutture di emergenza-urgenza.

Gruppo di Lavoro Federazioni Italiana Medicina Emergenza Urgenza Catastrofi (FIMEUC), Marzo 2012.

8 Anforderungen Notfall – GDK. www.gdkcds.ch/fileadmin/

docs/public/gdk/Themen/Spitalplanung/Leistungsgruppen/

anforderungen_notfall_V2.2_d.pdf

9 The College of Emergency Medicine: Unscheduled Care Facilities. www.google.ch/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&frm=1&

source=web&cd=1&ved=0CCUQFjAA&url=http%3A%2F%2F www.collemergencymed.ac.uk%2FCEM%2Fdocument%3Fid

%3D6948&ei=KBfqU5CYAaqr7AacooGgAQ&usg=AFQjCNGa 9jB4MYj32X7Eovpyb7qIp9CMVg&bvm=bv.72676100,d.ZGU

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Newsletter IPI

L’Institut pour l’informatisation du cabinet médical (IPI) a déjà lancé de nombreux projets

Dans la courte période depuis le début des activités opéra- tionnelles, l’IPI a déjà entrepris de nombreux projets dans le domaine de l’informatisation du cabinet médical. Cela concerne d’une part des projets fondamentaux fournis- sant les conditions requises pour le développement du dossier informatisé du patient (DIP). Ces projets sont conduits en collaboration avec deux Hautes écoles spécia- lisées, l’Institut de la médecine de famille de l’université de Zurich (IHAMZ) et l’Association des spécialistes pour l’informatique médicale (VSFM). D’autre part, plusieurs projets ont été lancés pour nous simplifier le travail au quotidien dans nos cabinets médicaux. Prochainement, plusieurs forums utilisateurs seront mis en place sur notre site Internet. A compter du mois de septembre, les pre- miers cours «Going paperless» permettant une transition en douceur de la documentation sur papier à la documentation informatisée des cabinets médicaux seront organisés.

Le présent article constitue pour ainsi dire un premier numéro zéro sous forme imprimée de newsletters IPI régu- lières planifiées. Au mois de septembre, un premier envoi électronique de la newsletter numéro 1 – envoyée une fois à tous les membres de la FMH – à laquelle il sera possible de s’abonner gratuitement d’un clic à titre optionnel et qui informera sur nos activités, les actualités du do-

maine de l’informatisation des cabinets médicaux et des conseils IT. Vous trouverez bien entendu ces informations ainsi que des informations complémentaires sur notre site Internet en cours de développement, à l’adresse www.praxisinformatik.ch.

Au mois de février 2014, l’IPI a conclu un contrat de services avec la FMH. Depuis cette date, nous trai- tons à la demande et avec le mandat de la FMH, le domaine de l’informatisation des cabinets médi- caux. Avec le Dr méd. Christian Peier, il a été possible d’embaucher un directeur-gérant à plein temps, nous en avons déjà rendu compte [1]. L’IPI est solli- cité de toutes parts et le besoin d’une telle institution professionnelle est évidemment énorme. Non seule-

ment les médecins, mais également de nombreuses autres organisations comme la Confédération et eHealth Suisse, les instances politiques, les entre- prises et les associations ainsi que les institutions de recherche et les Hautes écoles spécialisées sont très intéressées par une collaboration avec l’IPI. Nous ne sommes malheureusement pas en mesure de satis- faire tous les besoins pour le moment.

Projets fondamentaux

De nombreuses conditions de base permettant la ré- alisation d’un dossier médical informatisé (DMI) ju- dicieux sont toujours manquantes à l’heure actuelle.

C’est la raison pour laquelle l’IPI collabore intensé- ment avec les entreprises logicielles et eHealth Suisse sur le problème de l’insuffisance de normes, d’interfaces et de possibilités de migration (plus de détails dans un prochain numéro du BMS). C’est également en colla- boration avec la VSFM que le projet «Déroulement des processus du cabinet médical» est en cours. Le projet «Big Picture du DMI» (architecture de niveau système) sont également en cours en collaboration avec la VFSM. En coopération avec l’IHAMZ et la Haute école spécialisée SG, nous traitons le projet

«Définition des exigences concernant le DMI en

Suisse». La Haute école spécialisée bernoise d’infor- matique médicale de Bienne se consacre à notre de- mande au projet «Disponibilité et intégration des di- rectives médicales au DMI». D’autres thèmes sont à l’étude.

Projets informatiques utiles au quotidien Bien évidemment, nous nous occupons aussi inten- sément des questions concrètes du quotidien de l’in- formatique au sein du cabinet médical. Ainsi, nous élaborons par exemple en coopération avec des pro- fessionnels une brochure consacrée à «la sécurité IT au sein du cabinet médical» ainsi qu’une «check-list sécurité». Conjointement avec la FMH et des experts juridiques, nous élaborons des contrats types concer- Gerhard Schilling

Président de l’Institut pour l’informatisation du cabinet médical (IPI)

Lors de la première publication de cet article dans l’édition n° 33, la première page a malencontreusement été imprimée en allemand. Nous vous prions de bien vouloir nous en excuser. Vous trouverez ici la version complète en français.

Correspondance:

Dr Gerhard Schilling Chlini Schanz 42 CH-8260 Stein am Rhein Tél. 052 741 36 26 Fax 052 741 39 26 gerhard.schilling[at]hin.ch

«L’IPI est sollicité de toutes parts et le besoin d’une telle institution professionnelle est manifestement immense.»

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nant l’achat de systèmes informatiques destinés aux cabinets médicaux. Des bases d’aide à la décision permettant d’évaluer et de comparer les offres des fournisseurs de logiciels sont également en cours d’élaboration. Au total, l’IPI traite actuellement plus de 20 projets.

Forums utilisateurs

Les forums utilisateurs dédiés aux différents logiciels font partie des projets prioritaires. L’idée générale:

les clients de Vitodata, d’Aeskulap, les utilisateurs de Triamed, etc. doivent, dans un forum spécifique et animé par un professionnel, pouvoir échanger des conseils, des astuces et discuter de leurs problèmes et souhaits. A partir de ces forums, des demandes ci- blées (ou des exigences) pourront ensuite être trans- mises aux différents fournisseurs de logiciels via l’IPI.

Les utilisateurs pouvant relayer des besoins particu- liers et l’IPI jouant le rôle «d’intermédiaire», il sera possible de faire en sorte que ces optimisations soient prises au sérieux et qu’elles ne «s’enlisent pas».

Dans la prochaine newsletter, les personnes inté- ressées pourront s’inscrire directement via des liens.

Outre les forums dédiés aux logiciels, un forum gé- néral est également en préparation. Tous les utilisa- teurs des forums enregistrés y auront accès, indépen- damment des progiciels utilisés au cabinet médical.

Workshops dématérialisation

Il convient de ne pas sous-estimer les exigences concernant le passage de la documentation sur pa- pier à la documentation informatisée du cabinet mé- dical. Cela concerne tout particulièrement les cabi- nets de groupe. Il est par conséquent judicieux de se

pencher intensément sur ces points et de se faire conseiller de manière neutre. C’est la raison pour la- quelle l’IPI proposera dès le début de l’automne 2014, dans un premier temps dans trois régions de Suisse, des séances d’information neutres suivies de workshops proprement dits. Après une réunion d’in- formation publique générale, des workshops payants répartis en 5 modules portant sur les thèmes Prépa- ration – Évaluation – Planification – Réalisation et Exploitation seront organisés. La formation sur les produits proprement dits sera par contre assurée par l’entreprise de logiciels sélectionnée. Des informa- tions plus détaillées et l’appel d’offres seront bientôt publiés dans «PrimaryCare».

Conseils individuels

L’IPI est déjà submergé de demandes de conseils in- dividuels. Nous allons nous efforcer de développer cette branche de services au fil du temps, mais nous comptons également sur votre compréhension, car nos ressources encore limitées à l’heure actuelle ne nous permettent pas de satisfaire tous les besoins.

Feed-back, Think tank, collaboration

Nous nous réjouissons de tous les commentaires, suggestions et expériences personnelles émanant de la base. N’hésitez pas à nous contacter (info[at]

praxis informatik.ch). Si vous attachez également une grande importance à l’informatisation du cabi- net médical à l’avenir et que vous êtes intéressé(e) à travailler pour nous, nous nous réjouissons de votre prise de contact. Une filiale en Suisse romande étant en outre prévue pour 2015 au plus tard, nous sommes tout particulièrement intéressés par des col- lègues parlant français. En outre, nous prévoyons la création d’une «Cellule de réflexion» avec des membres intéressés par l’IT, pour débattre et déceler des idées, des développements et des tendances dans le domaine de l’informatisation du cabinet médical.

Références

1 Schilling G, Stoffel U. L’Institut pour l’informatique au cabinet médical (IPI) est désormais mandaté par la FMH et opérationnel. Bull Méd Suisses.

2014;95(18):688.

«L’IPI proposera dès le début de l’automne 2014, dans un premier temps dans trois régions de Suisse, des séances d’information neutres.»

A ne pas sous-estimer: le passage de la documentation sur papier à la documentation informatisée du cabinet médical.

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Briefe an die SÄZ

verehrter Lehrer Prof. Wilhelm Löffler beige- bracht hat.

1. Keine Gespräche, nur Worte mit Moribunden!

also nicht sagen: «Du hast schon lange nicht mehr getrunken, hast Du nicht vielleicht Durst? Er wird kein Wort verstehen. Nur sagen:

«Durst?» – «Schmerz?» Er wird mit dem Kopf nicken.

2. Verbotene Worte sind: «nicht mehr» – «noch nicht». Er wird solche Worte hören, ohne das Gespräch zu verstehen, jedoch das Wort «nicht mehr» realisieren: Jetzt hat man mich aufgege- ben … Z. B: Der Besucher fragt: «Kann er aufsit- zen?» – niemals antworten: «Nein, nicht mehr», son dern: «Heute nicht»! Z. B: Der Besu- cher fragt: «Hat er Atemnot?» – Niemals ant- worten: «Nein, noch nicht» !

Wir werden ins Leben gerufen und wieder ab- berufen. Als Arzt dabei zu sein, war mir immer wieder ergreifendes Erlebnis.

Hausgeburten gibt es leider fast keine mehr.

Zu sehr sind wir Hausärzte bedroht von Juris- ten, welche Risikobereitschaft, die essentiell zur Hausarzt-Medizin gehört, untergraben – begraben.

Mit bestem Gruss

Dr. med. Johann Jakob, Bad Ragaz 1 Gudat H. Palliativmedizin in der Grundversor-

gung. Schweiz Ärztezeitung. 2014;95(33):1176–7.

Lettre ouverte au Dr François Héritier, Vice-Président MFE

Cher Confrère,

J’ai été choqué par les propos que vous avez tenus sur les ondes de la Radio Suisse-Romande le 22. 7. 2014, dans lesquels vous vous êtes per- mis de traiter les spécialistes de «petits», alors qu’ils ont déposé une plainte contre l’ordon- nance du conseiller fédéral Alain Berset sur les modifications du TARMED, impliquant l’ingé- rence du Conseil Fédéral dans le tarif.

Pour mémoire, ce sont bien les généralistes qui ont imposé le TARMED lors de la votation de la FMH. Les spécialistes ont soutenu MFE tout au long de leurs revendications, à commencer par la mémorable manifestation de la Place Fédé- rale du 1er avril 2006 où ils représentaient sans doute près de la moitié des 10 000 participants et qu’ils avaient récolté une bonne partie des Tiers garant – Tiers payant ?

In der laufenden Diskussion kommt der Aspekt der Honorarschuldnerschaft zu kurz. Selbstver- ständlich muss der Patient als Auftraggeber des Arztes dessen Honorarschuldner bleiben, also Tiers garant. Die Rechnungsadresse soll der Patient aber jederzeit frei wählen können.

Sinnvollerweise ist dies heute die Anschrift seiner Versicherung, die im Zeitalter der elek- tronischen Datenübermittlung den Zahlungs- verkehr für ihn regelt. Bei Telefon, Wasser und Stromrechnungen gilt dasselbe System, indem unter Information des Kunden direkt mit des- sen Konto abgerechnet wird. Es gilt das Wider- spruchsrecht. Auch bei seiner Versicherung besitzt der Patient ein «Konto», wo Prämien- zahlungen, die Wahlfranchise, der Selbstbe- halt, die Pflicht- und Nicht-Pflichtleistungen, sowie allfällige Mehrleistungen aus Zusatzver- sicherungen abgerechnet werden. Das macht Sinn, denn die meisten Versicherten sind mit dem Abrechnungswesen bei komplexen Erkran- kungen mit Rechnungen aus fernen Instituten der Gesundheitsdienste (Labor, Mikrobiologie, Histopathologie, usw.) überfordert.

Bei Zahlungsverzögerungen ist es jedoch wich- tig, dass der Arzt auf den Patienten zurück- greifen kann, denn dieser bleibt im Tiers garant Honorarschuldner. Deshalb benötigt der Pa- tient auch eine Rechnungskopie – physisch oder elektronisch – und natürlich auch Ein- sicht in sein «Versichertenkonto».

Dr. med. Walter Grete, Bachenbülach

Palliativmedizin in der Grund versorgung

= zu Hause

Zum Artikel «Palliativmedizin in der Grundversorgung» [1]

Liebe Frau Kollegin

Letzthin begleitete und betreute ich meinen Nachbarn, 90-jährig, im Nachbarhaus wäh- rend seiner letzten Tage. Dabei wurden mir wieder Grundprinzipien im Umgang mit Sterben- den bewusst, wie sie uns Studenten mein hoch-

300 000 signatures de la pétition. Ils ont égale- ment participé largement aux manifestations contre la baisse du tarif du laboratoire qui tou- chait surtout les généralistes. Ils ont toujours soutenu toute mesure visant à améliorer les conditions des généralistes, comme par exemple la création du chapitre 40 de la révision du TARMED etc…

Dans le cas particulier de l’ordonnance sur le TARMED, vous (MFE) avez négocié seuls, sans aucune concertation avec la FMH ni naturelle- ment avec les spécialistes, un accord boiteux où M. Berset a réussi à imposer la «médecine de base» à la place de la médecine de famille que vous souhaitiez, en échange d’une augmenta- tion de votre rémunération, contre une dimi- nution de celle de vos collègues spécialistes.

Malheureusement, vous avez, par ce comporte- ment, mis gravement à mal la solidarité du corps médical, ce qui est regrettable.

Il faut savoir que plusieurs spécialités, dont la dermatologie, ont peut-être un revenu moyen supérieur au vôtre, mais que ces revenus vien- nent en grande partie d’activités hors TARMED.

Pour un dermatologue pratiquant uniquement la dermatologie médicale, le revenu est certai- nement identique, voire inférieur à celui des généralistes. Et vous savez fort bien que l’appli- cation de l’ordonnance conduira pour notre spécialité à une diminution de près de 5 % du chiffre d’affaire, ce qui est considérable, si l’on tient compte du fait que nous n’avons connu aucune adaptation des tarifs qui sont toujours calculés sur la base des chiffres de 1996. La baisse de chiffre d’affaire des cabinets de spé- cialistes aura des conséquences très lourdes pour beaucoup, notamment ceux gérés par les femmes qui travaillent souvent à temps partiel et qui sont nombreuses dans notre spécialité.

Nos charges ont, par contre, pris l’ascenseur, ce qui fait que la mesure de M. Berset entraînera une chute calculée à environ 10 % de nos reve- nus. C’est donc un sacrifice très important, de plusieurs dizaines de milliers de francs, qui est

Lettres de lecteurs

Envoyez vos lettres de lecteur de manière simple et rapide. Sur notre site internet, vous trouverez un outil spécifique pour le faire.

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r e d a c t i o n . b m s @ e m h . c h

CO U R R I E R

Courrier au BMS

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