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1

Réunion Régionale Sinistralité Réunion Régionale Sinistralité Réunion Régionale Sinistralité Réunion Régionale Sinistralité

Mars 2012

le C.R.C.

le C.R.C.

le C.R.C.

le C.R.C.

(Contrôle du respect des Règles de Construction) (Contrôle du respect des Règles de Construction) (Contrôle du respect des Règles de Construction) (Contrôle du respect des Règles de Construction)

Intervenants :

Christophe LEDOUX CETE Nord Pas-de- Calais Martine RIVOLIER DREAL Picardie

1 – 1 – 1 –

1 – CONTEXTE REGLEMENTAIRE CONTEXTE REGLEMENTAIRE CONTEXTE REGLEMENTAIRE CONTEXTE REGLEMENTAIRE

Pourquoi des règles de construction€?

Les domaines réglementés

Acteurs responsables de la qualité.

Responsabilités et garanties

Assurances.

Dispositifs de contrôle de la qualité de la construction.

Hiérarchie des textes

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3

Les règles de construction, pourquoi ?

Garantir un niveau minimal de qualité de la construction dans des champs essentiels

Sécurité, Économies d’énergie, Santé, Confort, Accessibilité, etc.…

Sensibiliser l'ensemble des acteurs du bâtiment aux enjeux du respect des règles de construction

Inciter à construire suivant les bonnes pratiques professionnelles

Améliorer la compréhension des textes réglementaires

Les domaines réglementés

Sécurité

Structures, sismique, incendie, installations électriques et gaz, insectes xylophages, défenestration, monoxyde de carbone, portes automatiques de garage, ascenseurs, piscines.

Santé / Confort

Qualité de l’air intérieur (aération), qualité de l’eau distribuée, amiante, radon, plomb

Acoustique, éclairage naturel, chauffage

Accessibilité (handicapés, passage du brancard) Environnement

Énergie, assainissement

Mise en œuvre du « Grenelle Environnement » Produits de construction

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5

Quels sont les acteurs responsables de la qualité de la construction ?

Chaque acteur de la construction :

Le maître d’ouvrage

MOA Publique ou privée

Conducteur d’opération, coordinateur sécurité et protection de la santé...

Le maître d’œuvre

Architecte, bureau d’études techniques, économiste de la construction...

Les prestataires en phase travaux

Entrepreneur, conducteur de travaux, chef de chantier, installateur, technicien, ouvrier, artisan...

Les autres prestataires : contrôleur technique, assureur, industriel

Responsabilités et garanties

Responsabilités du constructeur

Architecte, entrepreneur, artisan, etc.

Garanties

De parfait achèvement

1 an

Due par l’entreprise Biennale

2 ans

Bon fonctionnement des éléments d’équipements dissociables

Décennale 10 ans

Atteintes à la solidité rendant l’ouvrage impropre à sa Code civil

1792 à 1792-7

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7

Les assurances obligatoires

Obligation d’assurance relevant de la responsabilité décennale

Assurance de responsabilité décennale

Toute personne relevant de la responsabilité décennale, c’est-à-dire chaque acteur constructeur

Assurance dommage – ouvrage

Toute personne faisant réaliser des travaux de construction Souscription avant ouverture du chantier

Code des assurances L. 241-1 et 2

Code des assurances L. 242-1 et 2

Les différents dispositifs de vérification de l’application des règles de construction

Démarches d’auto-contrôle des prestataires Démarches de qualité internes

Contrôles régaliens (État)

Contrôle du respect des règles de construction (CRC)

Dispositifs de contrôle pour les

établissements recevant du public (ERP) et pour les immeubles de grande hauteur (IGH)

Contrôles réglementés

Attestations de conformité Consuel et Qualigaz

Attestations de conformité réglementaire Contrôle technique obligatoire

Dispositions contractuelles avec ses prestataires

Vérifications à l’initiative du maître d’ouvrage

Démarches de qualité internes Recours à un contrôleur technique au- delà des obligations

(5)

9

La hiérarchie des règles de construction

TEXTES PROFESSIONNELS

À CARACTÈRE OBLIGATOIRE

Textes réglementaires Lois / Ordonnances

Décrets Arrêtés Codes

À CARACTÈRE INFORMATIF

D’APPLICATION VOLONTAIRE OU OBLIGATION CONTRACTUELLE TEXTES OFFICIELS

D’AIDE À LA DÉCISION Normes

Documents techniques unifiés (DTU)

Circulaires Questions écrites

Avis techniques (ATec)

Appréciations techniques d’expérimentation (ATEx)

Certifications Pass’Innovation

Règles professionnelles

Agréments techniques européens (ATE)

2 - LE 2 - LE 2 - LE

2 - LE C.R.C. C.R.C. C.R.C. C.R.C.

Principe du contrôle;

Engagement du constructeur;

Le droit de visite;

Sélection des opérations contrôlées;

Rubriques contrôlées;

Déroulement d'un contrôle;

Stratégie régionale;

Constats et fréquences des non-conformités sur la

Région Picardie (campagnes 2007 à 2011).

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11

LE LE LE

LE C.R.C. C.R.C. C.R.C. C.R.C.

Principe :

contrôle de l'application du Code de la Construction et de l'Habitation (C.C.H.), dans les bâtiments d'habitation neufs

système réglementaire performantiel assorti d’un principe d’auto- contrôle et d’assurance obligatoire

le contrôle se fait par sondage (5 à 6 %)

réglementation basée sur une obligation de résultat (objectif à atteindre)

le contrôle se fait a posteriori

c'est un contrôle de l'État, ce sont donc les Préfets (D.D.T.) qui réalisent les contrôles, avec l’appui technique des C.E.T.E.

LE LE

LE LE C.R.C. C.R.C. C.R.C. C.R.C.

Engagement du constructeur :

sur la demande de permis de construire

§ 8

Engagement du (ou des) demandeur(s) Je soussigné(e), auteur de la demande, certifie exacts les renseignements fournis.

J'ai pris connaissance des règles générales de construction prévues par le chapitre premier du titre premier du livre premier du code de la construction et de l'habitation et notamment, lorsque la construction y est soumise, les règles d'accessibilité fixées en application de l'article L. 111-7 de ce code.

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13

LE LE LE C.R.C. LE C.R.C. C.R.C. C.R.C.

Le droit de visite :

Articles L.151-1 du C.C.H et L.461-1 du Code de l'Urbanisme.

Le représentant de l’État dans le département, le maire ou ses délégués ainsi que les fonctionnaires et les agents commissionnés à cet effet par le Ministre chargé de l’Urbanisme et assermentés peuvent à tout moment visiter les constructions en cours, procéder aux vérifications qu’ils jugent utiles et se faire communiquer tous documents techniques se rapportant à la réalisation des bâtiments.

Ce droit de visite peut s'exercer pendant les travaux et jusqu'à 3 ans après leur achèvement.

LE LE LE

LE C.R.C. C.R.C. C.R.C. C.R.C.

Sélection des opérations :

Une politique régionale de contrôle est proposée par la DREAL en concertation avec les D.D.T.(M).

le Préfet (D.D.T.(M).) définit et met en œuvre le programme annuel de contrôle

Une partie des opérations est choisie par tirage aléatoire dans un échantillon national représentatif (entre 30 et 60 %) et une autre partie est choisie par les D.D.T.(M). en fonction de critères internes au département ou suite à des plaintes (notamment en acoustique).

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LE LE LE C.R.C. LE C.R.C. C.R.C. C.R.C.

Rubriques contrôlées :

les domaines, du C.C.H., qui impliquent une responsabilité de la

puissance publique: sécurité des personnes, hygiène, confort minimal et économies d’énergie

Garde-corps et fenêtres basses

Aération des logements

Sécurité en cas d’incendie

Accessibilité

Passage du brancard (collectifs)

Acoustique (pour 20% environ des opérations)

Thermique (RT 2005 – RT 2012 - résidentiel et tertiaire)

Fermetures de garage (contrôles arrêtés provisoirement)

Rubriques contrôlées

Acoustique Thermique

Portes automatiques de garage

Garde-corps Fenêtres basses

Accessibilité Aération

Sécurité incendie

Passage du brancard Ascenseur

Parasismique Eau froide

Installations énergétiques Termites

Spécificités DOM Rubriques courantes Rubriques nouvelles

Peu ou pas contrôlé

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LE LE LE

LE C.R.C. C.R.C. C.R.C. C.R.C.

Déroulement d'un contrôle :

1

ère

phase, programmation

sélection des opérations

la D.D.T.(M) informe le Maître d'Ouvrage qu'une de ses réalisations va faire l'objet d'un contrôle

le C.E.T.E. demande au Maître d'Ouvrage la fourniture d'un dossier technique.

- questionnaire sur l'opération (permis, adresses, …);

- un ou deux jeux de plans d'architecte;

- des questionnaires (par rubriques);

- copies des études (thermique, aération);

- justificatifs (PV d'essais, attestations, ...).

LE LE LE

LE C.R.C. C.R.C. C.R.C. C.R.C.

2

ème

phase, contrôle, par le C.E.T.E.

Pré-contrôle sur dossier

visite in-situ

Convocation du Maître d’ouvrage

faciliter l’accès à l’opération et aux logements

peut se faire représenter, ou être accompagné Échantillon contrôlé représentatif

1 bâtiment: accès à toutes les parties communes

3 ou 4 logements, occupés ou non

le cas échéant: complément de dossier demandé

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19

LE LE LE

LE C.R.C. C.R.C. C.R.C. C.R.C.

3

ème

phase, compte-rendu, par le C.E.T.E

Rapport de contrôle → transmis à la D.D.T.(M)

relevé exhaustif des non-conformités

remarques, sur malfaçon ou cas limite

principe de l’échantillonnage:

une non-conformité relevée dans un bâtiment, ou un logement, entraîne la non-conformité de l’ensemble de l’opération, pour la disposition concernée

Procès-Verbal → joint au rapport, en cas d’infraction aux prescriptions du C.C.H. en vertu de son article L 152-1.

LE LE LE

LE C.R.C. C.R.C. C.R.C. C.R.C.

4

ème

phase : suites du contrôle, par la

D.D.T.(M). avec l'assistance technique du C.E.T.E.

pas d’infraction:

Transmission du rapport au Maître d’Ouvrage

Si remarques → demande d'aménagement ou remise en état

en cas d’infraction:

Transmissiont dans les meilleurs délais le PV au Parquet en proposant au Maître d'Ouvrage de régulariser sa situation dans un délai raisonnable ;

A défaut d'obtenir une mise en conformité, le Procureur peut requérir une Ordonnance de mise en conformité sous astreinte journalière et la publication dans plusieurs quotidiens locaux ;

La D.D.T. assure le suivi des procédures en cours avec le Parquet

La D.D.T. peut, avec ou sans l'appui du C.E.T.E., procéder à une contre-visite.

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21

Sanctions pénales encourues Sanctions pénales encourues Sanctions pénales encourues Sanctions pénales encourues

en cas d'infraction en cas d'infraction en cas d'infraction en cas d'infraction

1. Interruption des travaux

2. Amende (45 000 € pour infractions ou continuation des travaux et jusqu'à 75 000 € en cas de récidive, 3750 € pour obstacle au droit de visite, une amende est prévue depuis peu pour non remise de pièces)

3. Peine de prison (6 mois si récidive, 3 mois si continuation de travaux et 1 mois pour obstacle au droit de visite)

4. Interdiction d'exercer (5ans au plus)

5. Affichage et diffusion dans la presse écrite

Tous les acteurs d'une opération encourent ces sanctions (architecte, maître d'ouvrage, entreprises, etc.)

LE LE LE

LE C.R.C. C.R.C. C.R.C. C.R.C.

Stratégie régionale :

Augmentation du nombre de contrôles sur la région (15 opérations contrôlées sur campagne 2012 – à titre d'information 39 opérations ont été contrôlées entre 2007 et 2011)

Augmentation du nombre de contrôles thermiques (contrôle en phase chantier)

Formation de contrôleurs en D.D.T.

Développement des contrôles sur pièces écrites (attestations accessibilité, attestation thermique RT 2012, attestation acoustique)

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Bilan des contrôles entre 2007 et Bilan des contrôles entre 2007 et Bilan des contrôles entre 2007 et Bilan des contrôles entre 2007 et

2011 en Picardie 2011 en Picardie 2011 en Picardie 2011 en Picardie

39 opérations contrôlées pendant cette période

12 opérations collectives – 21 opérations individuelles – 6 mixtes 54% des opérations contrôlées ont reçu une Aide de l’État

75 % des opérations contrôlées ont débouché sur un Procès-verbal 25 % d'opérations non suivies d'une procédure pénale (avec une majorité d'opérations Aidés 80 %)

10 contrôles avec supplément acoustique (25 % des opérations) 14 contrôles avec la nouvelle réglementation accessibilité 8 contrôles thermique RT 2005

Garde-corps, fenêtres basses et Garde-corps, fenêtres basses et Garde-corps, fenêtres basses et Garde-corps, fenêtres basses et rampes d’escalier rampes d’escalier rampes d’escalier rampes d’escalier

Une seule non-conformité relevée sur la hauteur d'une barre d'appui au droit d'une fenêtre basse (CCH)

Deux opérations ont fait l'objet de remarques pour non-respect de la norme NF P 01-012 (espaces entre lisses)

Cette rubrique est généralement bien respectée.

Les infractions relevées sont généralement dues à un défaut de mise en œuvre et rarement à des erreurs de conception. Une attention

particulière est donc à porter en phase chantier.

C.C.H. art. R.111-15 et Norme NF P 01-012

(13)

25

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27

(15)

29

Aération des logements Aération des logements Aération des logements Aération des logements

Non-conformités les plus fréquentes :

équipements :

Grille d'entrée d'air absente ou mal placée

bouches (dimensionnement ou emplacement)

circulation de l’air (détalonnage des portes insuffisants)

Gaine non connectée en sortie de toiture

Pas d'alarme sonore et/ou visuelle en cas de panne du groupe VMC

débits :

taux de NC sous estimés (installations jamais vérifiées dans des conditions extrêmes)

Débits réglementaires insuffisants (souvent dans les logements individuels – puissance extracteur insuffisant)

reflet d'une carence (débits rarement vérifiés à la réception)

C.C.H. art. R.111-9 et arrêté du 24 mars 1982

(16)

31

Sécurité en cas d'incendie.

Sécurité en cas d'incendie.

Sécurité en cas d'incendie.

Sécurité en cas d'incendie.

Bâtiments d’habitation

C.C.H. art. R.111-13 à 16 et arrêté du 31 janvier 1986

Non-conformités les plus fréquentes :

Section de la trappe de désenfumage < 1 m²

Manque les plans et consignes de sécurité

Pas de registre de sécurité ouvert

Recoupement entre logements individuels en bande

dégagements

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conduits et gaines

Sécurité en cas d'incendie.

Sécurité en cas d'incendie.

Sécurité en cas d'incendie.

Sécurité en cas d'incendie.

Parc de stationnement

C.C.H. art. R.111-13 à 16 et arrêté du 31 janvier 1986

Non-conformités les plus fréquentes :

Manque les plans et consignes de sécurité

Signalisation des issues de secours insuffisantes (manque couple lumineux ou fléchage sur BAES)

Bac à sable (Défaut ou mal placé)

Pas d'extincteurs

Manque mention «€sans issue€» sur les locaux en cul de sac

Orifice dans mur coupe feu entre parc et sas

Porte du sas non coupe-feu car détalonnage trop important

Nécessité d'avoir une clé pour sortir du parc de stationnement ( surtout dans les

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35

enveloppe communications circulations

FP?

P

sortie

enveloppe éclairage

P

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37

issues

30 dm²

Accessibilité Accessibilité Accessibilité Accessibilité ....

C.C.H. art. R.111-18 à R.111-18-3 et arrêté du 1er août 2006

Maisons individuelles

Non-conformités les plus fréquentes :

Marche devant porte d'entrée

Largeur de la porte d'entrée et des portes intérieures insuffisant

Commandes qui ne sont pas entre 0,90 m et 1,30 m

Commandes d'urgence (eau, électricité et gaz) inaccessible

Pas d'espace d'usage dans les toilettes et pas de lavabo

Escalier des maisons R+1 non conforme (manque main courante continu, hauteur des marches, nez de marche avec débord excessif, etc.)

Terrasse non accessible

Cheminements extérieurs non conformes (meuble, dévers, trous, etc.)

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Accessibilité Accessibilité Accessibilité Accessibilité ....

C.C.H. art. R.111-18 à R.111-18-3 et arrêté du 1er août 2006 Logements collectifs

Non-conformités les plus fréquentes :

Seuil > 2 cm devant porte d'entrée

Circulation pas assez large ne permettant pas l'accès à une pièce de l'unité de vie

Commandes d'urgence (eau, électricité et gaz) inaccessible

Pas de PC à proximité des commandes d'éclairage des pièces de l'unité de vie

Éclairage des parties communes insuffisant

Escalier des parties communes non conforme (pas de bande d'éveil à la vigilance, pas de nez de marche et de contre-marche visuellement contrasté)

Hauteur des poignées de fenêtre

Poignée et serrure des portes d'entrées non accessible en fauteuil au droit d'un angle rentrant ou d'un obstacle

Attestation accessibilité mal renseignée ou absente

> 2 cm

Cheminements: accès au bâtiment

(21)

41

< 1,20 m

Cheminements: accès aux logements

> 5 %

Cheminements: accès au stationnement

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43

Circulations verticales: escaliers

mini 0,80 m

(largeur de passage mini 0,77 m)

0,60 m 0,60 m

Pour toutes les portes intérieures des

logements

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45

accès latéral angle de couloir

0.90

1.20

1.67 1.00

0.95

2.11 1.00 0.95

Accès fauteuil (aux 5 pièces de l'unité de vie)

Passage de brancard Passage de brancard Passage de brancard Passage de brancard

C.C.H. art. R.111-5 et la norme NF EN 1865 (S 95-201) de décembre 1999

Non-conformités les plus fréquentes :

Passage entre circulation horizontale et cage d'escalier encloisonné

Manœuvre impossible au droit d'un coffrage de gaine

Erreur au stade conception

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Acoustique Acoustique Acoustique Acoustique

C.C.H. art. R.111-4

Bruits intérieurs – arrêté du 30 juin 1999 Bruits extérieurs – arrêté du 30 mai 1995

Non-conformités les plus fréquentes :

Bruits d'équipements : 4 opérations non conformes

Bruits aériens : 3 opérations non conformes

Bruits impact : 2 opérations non conformes

Isolement façade : 2 opérations non conformes

Erreur en phase étude de maîtrise d’œuvre ou lors de la mise en œuvre

Thermique Thermique Thermique Thermique

résultats peu significatifs: 8 opérations contrôlées

Peu de non conformité en Habitation collective

Dans le logement individuel diffus ou petit lotissement, quasiment aucun propriétaire ne réalise d'étude thermique (méconnaissance de la réglementation)

Solution technique pour « la maison individuelle non climatisée » difficile à respecter sans l'utilisation d'énergies renouvelables.

RT 2005 – arrêté du 24 mai 2006

C.C.H. art. R.111-20 et R 111-21

La RT 2012 plus contraignante risque d'engendrer beaucoup plus de non-conformités. Contrôle CETE ou auto-contrôle ?

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Thermique Thermique Thermique Thermique

Parasismique Parasismique Parasismique Parasismique

nouvelle carte de zonage

Quelques communes de l'Aisne et de la Somme sont concernées par cette réglementation : zone de sismicité faible.

Ne sont concernés, en zone de sismicité faible, que les ERP, bâtiments classés IGH ou bâtiments stratégiques (sécurité civile, défense nationale, etc.)

Règles sur les procédés constructifs

C.C.H. art. L112-18 et Arrêté du 22/10/2010

Règles Eurocode 8 et PS-MI

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Parasismique Parasismique Parasismique Parasismique

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