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SECTION HISTORIQUE
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SOUS LA DIRECTION DE
N. IORGA''"--
PROFESSEUR A L'UNIVERSITE DE
MEMBRE DE L'ACADEMIE ROUMAINE
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.TOME XI
CONGRES DE BYZANTINOLOGIE DE BUCAREST
MEMOIRES'
LE GREC DANS LES PAYS ROUMAINS
DOCUMENTS DE GREC vULGMRE PAR
N. IORGA
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LE GREC DANS LES PAYS ROUMAINS
PAR
N. IORGA
DOCUMENTS DE GREC VULGAIRE
L'étude du grec apres la conquete ottomane peut etre poursuivie dans celles des provinces de l'ancien Empire byzantin qui etaient pas- sees sous la domination de Venise: Chypre, Crete dont l'Archivio del duca di Candia, au depôt de S. Marc, a conserve une grande partie des actes, et, eventuellement, autres points du vaste domaine grec de la Republique. Mais Chypre etait conquise par les Turcs avant la fin du XVI-e siecle et, si la grande ile du Sud de la Mediterranee put resis- ter encore un siècle, je crois qu'on ne trouverait pas un nombre de docu- ments linguistiques aussi nombreux que pour la premiere période.
Les lettres datees d'autres regions grecques, comme celles que vient de publier le N ioc Elinvo,uKucov, dans
son fascicule du 31 mars
dernier 1), sont tres rares.On a, sans doute, ecrit beaucoup a Constantinople meme, oil lavie de la chretiente orthodoxe etait restee tres vivace, malgre les extorsions et les humiliations de tout genre, et oil la societe avait son chef dans le Patriarche, entoure d'une Cour entiere a l'aspect imperial, dans ses
«primates*, dans les descendants des grandes familles, les Cantacuzene, exhibant fierement l'aigle bicephale, les Paleologue, rayonnant jusqu'au lointain, les Rhalli, qui donnerent un archeveque a l'Eglise bulgare de Trnovo, un lieutenant métropolitain a la Moldavie conquise
par le
hems de croisade, Michel-le-Brave, les riches capitalistes, pris en grande partie dans les rangs de l'ancienne noblesse, admise par le nou- vel Etat au priVilege, fecond de gains, des monopoles et des approvi- sionnements. Ii y avait meme comme une illusion imperiale dans les princes roumains, de Moldavie et de Valachie, qui etaient oints par le Patriarche au milieu des litanies archaiques, qui chevauchaient impe- rialement par les rues de Byzance, jetant les aspres d'argent a la foule qui les acclamait et qui, chez eux, sur les murs des eglises, se faisaient representer couronne en tete. Ii y avait,en attendant les Academies, des precepteurs, peut-être des ecoles de paroisse ; les manuscrits dont parle9 P. 27 et suiv.
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un de leurs acheteurs, au quatrieme quart du XVI-e siecle, Gerlach, predicateur de l'ambassade impériale, etaient conserves avec soin, presqu'avec piete, les copistes travaillaient encore sur les ouvrages de theologie et de droit et le maintien d'une excellente orthographe, d'une belle calligraphie montre assez combien on etait scrupuleux a conserver les traditions dont on attendait une vie nouvelle.
Mais aucune de ces familles importantes n'a transmis ses archives.
Appauvries, elles se sont perdues dans l'obscurite. Persecutees ou menacees, terrifiees par l'exemple de leurs membres executes pour qu'on puisse confisquer leur grande fortune, comme dans le cas du
«fils de Satan» (Chaitan-oglou) Michel Cantacuzene, a Anchiale, elles émigraient. Le fils de Michel, Andronic, finit par prendre le chemin de l'exil et ses fild ne retournerent jamais dans la capitate, splendide, mais pleine d'embilches, de l'Empire. Jadis, emigrer signifiait passer en Italie, qui raffolait de litterature hellenique, ou dans ces colonies on on se trouvait parmi des freres, plus ou moins accueillants. Des la fin du XVI-e siècle cependant, les Italiens en avaient assez des Grecs immigres, les colonies etaient reduites a quelques derniers refuges, le commerce de la peninsule avait pris une autre direction que vers l'Orient.
Maintenant les seules perspectives s'ouvraient vers le Nord: pays rou- mains, Galicie polonaise, principautes russes voisines, comme Ostrog, d'oU on rayonna ensuite jusqu'a Moscou et Nijni-Novgorod, atten- dant la creation, toute recente, d'Odessa.
En Pologne et meme en Russie, les Grecs etaient absorbes par un milieu ayant d'autres traditions, tatare et slave. Aussi la denationali- sation etait assez rapide; en tout cas, on etait domine par les formes officielles de cet autre monde. Malgre l'existence a Lw6w-Lemberg d'une église moldave, dont le fondateur, vers 1560, fut l'ancien grand-doua- nier de la Moldavie, Constantin Corniacte, passe, avec ses entreprises financieres, en Pologne, le slavon de la confraternite qui y etait rattachee resta vainqueur. Mais le roumain, qui osait a peine offrir bataille au meme slavon des chancelleries et des offices sacres, Vieux langage herite des formations sous-byzantines pour les Yougoslaves, n'avait pas la même force inhibitive. On avait non seulement de grandes chances de rester Grec, mais aussi d'imposer le grec, comme langue savante, la classe dominante.
C'est pourquoi les Principautes danubiennes, avec leurs princes eleves souvent a Constantinople, époux de femmes grecques, entoures de courti- sans et de prelats grecs, protegeant les marchands grecs qui faisaient le commerce de Galicie et des deux Roumanies, fournissent une quan- tite importante de ces documents de langue.
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On n'a rien du XIV-e et du XV-e siecle, bien que des eveques, des dignitaires, des negociants grecs, surtout dans de grands et riches 'ports
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comme MoncastroCetatea-Alba, a l'embouchure du_ Dniester, ne soient pas trop rares a cette époque meme. Le commencement du XVI-e siecle, avec les relations de famille qui s'etablissent entre les Voevodes et les descendantes de la lignee regnante serbe, les Bran- covitsch, est de nouveau envahi par le slavon, et même par un slavon qui se distingue de celui de l'Eglise, etant employe, d'apres les vieilles normes de style, tres admirees, a la redaction de chroniques, probable- ment aussi de sermons.
Des la moitie du siecle cependant, le caractere de la mode etrangere change: la grecite renait en Turquie, elle s'enrichit, elle fait eclore de nouvelles ambitions, alors que l'ecole slavonne, bornee a cette seule place de refuge, sur la rive gauche du Danube, au milieu d'une nation etrangere, bientôt fiere de sa propre langue, dechoit. Sous le brillant regne du Sultan «Magnifique», et grace aussi a ce melange avec les Occidentaux, surtout les Italiens, de Genes, de Venise, dont sont sortis les Levantins, Pera devient un centre de vie sociale, dans lequel le grec fait une forte concurrence a l'italien des ports, degénere bientôt dans le «volapiib de la lingua franca. On se prend a ecrire, on donne des soins au style, on conserve, même sans un interet pratique, les let- Tres, et les documents commencent a paraitre.
Ils sont interessants aussi parce que les vieilles traditions sont unpeu negligees. Ce qui avait retenu jusqu'ici le vulgaire de penetrer dans la litterature epistolaire tres rare même dans les depots venitiens avec sa fraicheur, sa naivete, sa gaucherie charmante et sa puissance ,creatrice, a disparu, completementdisparu. Chacun ecrit asa maniere la langue qu'il park, la langue comprise dans son milieu; l'effusion familière, amicale, ne se gene pas de se montrer ; on ne sent pas le devoir de se guinder pour donner l'impression d'avoir fait des etudes. Les notes locales paraissent avec des variantes toutes personnelles, d'un interet qui n'est pas moindre.
Lorsqu'il s'agit d'un acte dedonation de la part des princes roumains, lorsqu'on leur adresse, de la part du clerge grec, une lettre d'affaires ou de simples compliments, la langue est celle du moyen-age byzantin, decalque sur le style hellenique. Des termes nouveaux apparaissent
seulement dans des listes de presents faits aux Eglises d'Orient:
ainsi dans le catalogue di1 a Pierre-le-Boiteux, prince de Moldavie, bienfaiteur du Patriarcat, avec des mots comme xaCdvtov, wsvCceidcg, andov, xovV, xovxot'qua, xov2.14ag (cuillere), ancivtov yzapi-xecipi (vase pour preparer de la viande hachee)1). Les lettres privees echangees entre les deux soeurs, Catherine Salvaresso, femme du prince de Vala- chie Alexandre, mere de Mihnea, qui lui succède, et sa soeur, Marie Fabrizena, femme d'un Genois, Adorno Vallarga, vivant comme veuve a Murano, ainsi qu'entre Mihnea et sa tante, entre les hommes d'affaires eMployes par la princesseet leur commettante, ont une tout autre allure.
Hurmuzaki, Documente, XIV, p. 49, No. cxxI.
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Comme phénomenes phonetiques, annoncant le vulgaire actuel, la disparition de l's initial ()diva, neartAsg, navbesirrn,
xai 'g read
09712106,as, au lieu d'ivOvianOciipat, =Nude, fletaxszat au lieu d'avia- Oat), meme de l'd frarrat, pour &canal, vavysCdang pour &antes- 0070, de 1'4 (Aaot pour 71titav). En échange on ecrit &Ahoy pour rofirov, lyevovat pour yams.. Ii y a même un e suppletif final: 4as pour sig.
A côte de l' ftt apres une voyelle est intercalle un v pour donner le
son nasal (ivittnoeiaatg); 1u13 devient 1wv, comme dansyaivrel, mais aussi devient tor (uni4u7u). L'adverbe Curd est lins.
Le meme renvoi
sur la penultieme dans filth's, 8xn.
La conjugaison, reduite a un seul type, assez confus, est celle du grec moderne avec tlusarat pour la premiere personne du pluriel de l'indicatif present (cf. xdOsa.rat), avec des imperatifs comme xdOov, avec des contractions comme dans Gave: az) elvat,g1On pour RO31.1), avec des futurs comme Cnc7.) au lieu de Viaco, des subjonctifs comme
vet nevcovat. Puis la preference pour des formes verbales indilment compliquees, comme boOpeaOs ly4mxs. En matière de declinaiEon, confusion des cas: le datiflaccusLtif guavas raFg Sto axanatg, Stet rag reaig; cf. l'accusatif sans v : rt) epvyot5ea pay, vd,uva, peomo, comme thra pour limy, mais aussi gip pour gvav pour ha), le genetif-datif (vet yi)v &ban azzApiva rijg aMerc(a aov vijc yeaTaig Oacag... &Sissies), l'accusatif-datif (vet Toy ariAtg), reuni parfois l'accusatif-nominatif (mina ;arravrgvovan)
et meme au
datif-nominatif: zaig yeaTaig &tali pets etgroaravng. Ci et la apparait la confus:on des genres: comme danc Teti yeaTel, Rada; noilAgg, aobo, mIxesg ;cassis, 4 xdess.
Le vocabulaire contient tres peu de mots italiens, surtout pour les choses d'importation: parrat,ycroyta, pgrayadg, pass, (pcircoeog, Tlyoziect, (matins; (soucoupes); quelques mots roumains, comme n1daxa. Eu fait
de semasiologie, >slaws est eglise.
L'influence turque n'est pas maigre; on a, a cOte de =Wawa,
couverture de lit, xoyta2.Og, puis ittanagaeg, pieces de toile, xteptCh, drAdCt, atlas rouge, Acygn, aiguiere, Gimp fil d'or.Le Ban Mihalce, originaire de Chios, qui joua plus tard un grand role de capitaine sous Michel-le-Brave, presente les mêmes particula- rites de forme. Il ajoute l'v suppletif jusqu'à des pluriels neutres, comme neoani1v4parav. Il a des formes verbales comme ttje me suis rejouis». Comme la princesse et sa soeur, ii dit ge0o pour Ma). Il supprime l'e, initial (riiv va'no). II lui arrive d'echanger l'a avec l'e (gyagravat). Ses koreapavtia tactiors,ugvog corespondent a pagpaco.
Le son nasal apparait dans bit/flea (Op)).
Les termes italiens ne manquent pas non plus: adxo, ,unsi3sedyta (beveraggio), naadarCnov (passaggio), atty. (banco), Camvdeng (esami- nare), xavrCnkte4a (cancellaria) et xaarCnAden, dsandaza, ramp., (tal- leri), lairatea (lettera), 21/W0a (livra), pashas.
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Les cas sont cependant beaucoup mieux observes et les formes ver- bales de contamination sont absentes. Marie Vallarga elle-meme, qui ecrit 4exovitandrn, athera, cnyofiea, aexendecog, respecte -beaucoup mieux les regles de l'ancienne grammaire que sa soeur 1).
Une lettre adressee a cette Marie
par sa parente de Valachie,
Esther-Euprepeia ou Prepia, en 1587, a les memes caracteres ; on re- trouve la disparition totale du y devant un ou ov (love pour ilyovv d'un côte, "jerkin de l'autre).Lorsque Mihnea, devenu musulman pour echapper a la prison et a la mort, fut etabli avec les siens (sa mere etant morte) a Silistrie, oü ii eut des enfants d'un mariage dans la nouvelle religion, une princesse Roxane adresse a la veuve de Murano une petite missive d'une redac- tion mieux stylisee, qui montre un certain enseignement d'ecole 2). Il y a cependant, ci et la, cette disparition caracteristique du v (n) yeap)).
Dans sa lettre du 28 fevrier 1593 3), puis dans celle du 14 decembre 1594 4), ainsi que dans celles de 1595 5), Mihnea lui-meme, ou plutôt un secretaire, temoigne de certaines connaissances grammaticales toutes nouvelles (italianismes: Tcocovhav, xActeiatliog, gebigo, neomov- Opens, nedroca, novarovaewei, flarcOv, rCierog, Cocalet, orecira); il faut signaler cependant l's initial suppletif dans Acre', l'v suppletif
a la fin (rd ne60). Du reste, cet
emprunt a l'italien n'est que tres explicable de la part de quelqu'un qui,ayant fait poser une pierre
commemorative de son regne dans la chapelle ducouvent de S.
Maffio a Murano, chargeait Mariora ou Mariette (Maeyero pour Esther) de donner une education occidentale
a son fils Radu, qui
regna plus tard avec prestige dans les deux principautes et dont les cendres reposent a Bucarest dans l'eglise de la famille, qui porte encore son nom, Radu-Vodl.Alexandre, Ore de Mihnea, avait un frere, qui, apres avoir regne en Moldavie, se trouvait, de sa propre volonte, pour echapper lui-meme aux extorsions et aux menaces turques, en terre chretienne de l'empereur, devait mourir en 1594, a Bolzano (Bozen). Sa correspondance et celles de ses parents, saisies secretement par les agents de Parchiduc Ferdinand, gouverneur de Tyrol, se conservent dans- les archives d'Inns- bruck. Des lettres grecques se trouvent melees aux lettres roumaines.
Dans leur style on retrouve la disparition du v final, le v ajolite a la fin d'autres mots, les formes verbales contaminees (othrag Ten) New
1) Elle transforme =togas en iTrcoxac, eencovig. Comme mots turcs, elle a seulement un actedyi. Catherine, éciivant de Rhodes, dit aacinCa (usanza), yang', wrayovvcirCoc (pavonazzo), a côte de mots turcs comme wroydata (bocasins), rCa- rovviv, gectgovxdv (camocatto); dans d'autres lettres, colons, TCeAbrukg', 'tow/data (pieces d'étoffe).
2) Ibid., pp. 89-90, No. CLXI.
3) Ibid., pp. 95-96, No. CLXXI.
4) Ibid., pp. roxroz, No.
5) Ibid., p. ioz et suiv.
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cost &Even, vd pa; noV az hpage) 1). Cependant un des correspondants, le Spathaire Zoto, gendre du prince (il est enterre a San-Giorgio dei Greci, dont les archives ne possedent pas de lettres), etait un Epirote de Ianina ; d'autres ecrivent de Constantinople.
Il parait donc q'un
vulgaire commun s'etait repandu sur tout le territoire habité par les Grecs. Il est totalement different du style employe au mettle moment par le Patriarcat 2), et meme par les <primates» comme AndronicCantacuzene 3).
Les quittances delivrees par les agents des princes roumains a Con- stantinople a la même époque sont d'un style plus soigne, surtout parce qu'il s'agit d'une simple formule qu'on repete 4). Tandis que tel rect.' delivre par Moise MovilA, pretendant au trône moldave, au represen- tant de la Transylvanie, François Mikes, avant 1630,- telle reconnais- sance de la part de Marie Firley, fille du prince de Moldavie Basile, montrent a quelle confusion et anarchie pouvait descendre ce vulgaire sous la plume des imitateurs roumains de la grecite 5), au contraire, le moine Parthenius, ancien Postelnic moldave, et le boiar Iarali emploient en 1630 et en 1646, pour une declaration ou un testament, le langage des Constantinopolitains 6).
Avec les lettres du grand-interprete de la Porte, Panaloti Nikousios 7) et avec celle du representant roumain a Constantinople, Yanaki Por- phyrita, on est déjà dans le domaine, bien fixe de la nouvelle redaction influencee par l'enseignement. Le vulgaire est maintenu, mais. ii s'a- dapte a une seule orthographe, qui est l'ancienne, et emploie les formes nominales et verbales qui appartiennent a la tradition. Il y a cepen- dant encore nombre d'observations interessantes a fairesur ces. textes.
Bientôt, le langage d'ecole sera d'un usage general.
1) Hurmuzaki, XI, pp. 309 et suiv. pp. 331-332, No. CCCCLX. Un seul mot slavo-roumain izvod, catalogue, acte. La forme Ideas au lieu de ivav peut etre derivée du traitement d'en roumain.
2) Ibid., PP. 370-371.
3) Ibid., PP. 373-374.
4) Trois de ces documents, ibid., XIV, pp. 87-88. N-os CLIVCLV; quatre dunes dans le vol. XI de cette même collection, pp. 207-208.
6) Ibid., XIV, pp. 125-126, No. CCXXV; p. 173, No.CCLIV.
6) Ibid., pp. 128-129, No. =XIX; pp. 384-385, No. CCLXVI.
7) Ibid., p. 204 et slily.
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