Exercice n°1 : Rédige un commentaire du document 1. Quelles informations principales fournit ce graphique ?
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Exercice n°2 : A l’aide d’un dictionnaire, du document 3 ou de toute autre ressource, explique la signification globale de la phrase soulignée en jaune dans le document 2.
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Exercice n°3
Sur une feuille à part et sur base du document 2, réalise un schéma fléché
« causes-conséquences » des causes de l’insécurité alimentaire. Veille à ce que ton schéma comprenne au minimum deux causes indirectes.
Géographie 4ème – Travail de vacances Ressources alimentaires & malnutrition
SUJET PRINCIPAL
Cause directe Cause directe Cause directe Cause indirecte
Cause indirecte
Cause directe Nom : ………..
Prénom :………
Classe 2019-2020 : ………
A l’aide du lien ci-contre, https://www.wri.org/applications/aqueduct/food/#/
Trouve le pourcentage de personnes souffrant de malnutrition en Ethiopie (population at risk of hunger) : ………
Toujours grâce à l’outil Aqueduct (lien ci-dessus), complète la première carte de la page suivante avec les zones cultivées en Ethiopie (il n’est pas nécessaire de différentier les cultures). Complète ensuite la seconde carte avec les zones connaissant un stress hydrique important. Enfin, à l’aide de ton atlas ou d’ArcGis complète la troisième carte en mettant en avant les zones les plus peuplées d’Afrique.
Une fois ces trois cartes réalisées, rédige un petit texte mettant en lien malnutrition, zones cultivées, stress hydrique & densité de population en Ethiopie. A toi de voir comment lier ces différentes notions avec sens.
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La contraction des ressources naturelles : un défi pour la sécurité alimentaire mondiale
Désormais, la sécurité alimentaire est indissociable des développements dans les secteurs de l’eau, de l’énergie et de la terre. Mais ces dernières années, les changements démographiques, l’accroissement des revenus et les schémas de consommation qui en découlent, le changement climatique, et, parallèlement, la persistance de la pauvreté ainsi que l’inadéquation des politiques et des institutions, ont exercé une forte pression sur les ressources naturelles. La pénurie des ressources naturelles menace la production de denrées alimentaires ainsi que l’environnement dont elles dépendent. La hausse des prix de l’énergie a des retombées négatives sur les coûts du carburant et des engrais pour les agriculteurs, augmente la demande de cultures destinées aux biocarburants par rapport aux cultures destinées à l’alimentation et accroît le prix d’utilisation de l’eau. L’agriculture s’inscrit déjà dans un contexte de pénurie des terres en terme tant de qualité que de quantité : les meilleures terres arables de la planète sont déjà mises en culture et des pratiques agricoles non durables ont entraîné une détérioration importante des sols. La rareté de terres arables conjuguée à des politiques peu prévoyantes en matière de bioénergies a entraîné de considérables investissements étrangers dans les terres d’un certain nombre de pays en développement, ce qui représente une menace pour les droits fonciers des peuples autochtones. En outre, il existe une pénurie d’eau qui risque de s’aggraver du fait du changement climatique.
Source : https://www.cfsi.asso.fr/sites/www.cfsi.asso.fr/files/barometre_faim_2012_bd.pdf
Document 2 Document 1
Document 3
Pourquoi la Chine rachète des terres agricoles partout dans le monde
La Chine compte un cinquième de la population mondiale pour moins de 10% des terres arables: outre cette équation compliquée, une pollution endémique, l'excès d'engrais, l'urbanisation et le changement climatique contribuent à réduire encore les surfaces agricoles et leur productivité.
Et ce alors qu'une classe moyenne en plein essor gonfle sa consommation de viande, un changement alimentaire drastique qui force le pays à importer davantage de s oja et de maïs pour nourrir ses bêtes.
Parallèlement, des scandales sanitaires en série (riz au cadmium, lait à la mélamine...) ont renforcé l'attrait pour les produits alimentaires importés: fruits exotiques, lait, viande...
Dans ce contexte, les investissements chinois dans l'agriculture à l'étranger bondissent: en y associant les activités dans la construction agricole, ils totalisent au moins 94 milliards de dollars (76 milliards d'euros) depuis 2010, dont presque la moitié ces deux dernières années, selon un baromètre de deux associations américaines, American Enterprise Institute et Heritage Foundation.
Si certains pays interdisent les achats de terres par des investisseurs étrangers, de nombreux autres sont ciblés par le géant asiatique, particulièrement en Asie du Sud-est, en Amérique latine ou en Afrique, selon Land Matrix, base de données indépendante d'un groupe de chercheurs. Champs de céréales ou de soja, cultures de fruits ou élevages, en Argentine, au Chili, au Brésil, au Mozambique, au Nigeria, au Zimbabwe, au Cambodge ou encore au Laos: les activités des groupes étatiques ou privés chinois font le tour du globe. Dès 2012, des chercheurs avaient recensé des projets chinois couvrant 9 millions d'hectares dans des pays en développement.
Source : https://trends.levif.be/economie/entreprises/pourquoi-la-chine-rachete-des-terres-agricoles-partout-dans- le-monde/article-normal-804515.html