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Solutions de questions proposées

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

Solutions de questions proposées

Nouvelles annales de mathématiques 4

e

série, tome 10 (1910), p. 330-334

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1910_4_10__330_1>

© Nouvelles annales de mathématiques, 1910, tous droits réservés.

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http://www.numdam.org/

(2)

2100.

(1908, p. 478.)

Si a et b sont les racines de l'équation

a?2 jx -4- 73 = o,

les deux quantités

sont égales à celles-ci :

(3)

( 33, )

e et e2 étant les racines cubiques imaginaires de l'unité.

Préciser e. G. F.

(D'après HERMITE, Cours d'Analyse de l'Ecole Polytechnique.)

SOLUTION, Par L'AUTEUR.

Les quantités a et b sont des imaginaires conjuguées; \/a désigne l'une quelconque des racines cubiques de a, et l'on doit supposer que \/b désigne l'imaginaire conjuguée de celle que représente '\[a~. En outre, on doit remplacer y/a* et y/&* par (y/a)2 et (y/è)2, quantités bien définies par ce qui précède.

Cela posé, désignons les deux quantités considérées par a et (3. Il suffit de montrer que a-hj3 et a — 2J3 ont bien les valeurs qui résultent des indications de l'énoncé, s étant choisi convenablement. On doit avoir d'abord

ce qui est exact.

On doit avoir ensuite

ou, en prenant

_ i _ ty/3

£ = 2

*H- ( » ^ ) *

=

y-

a

( i

avec la valeur choisie par e, on doit prendre

a _ I - + - 3 E V 3 b __ i — 3 i V 3 7 ~ 2 ' 7 2 et la relation à vérifier devient

(4)

or Je produit ab est égal à 73, et l'on a supposé que y~â et \fb désignent deux imaginaires conjuguées; donc. . .

2115.

( 1909, p. 56. )

Si l'on définit un tétraèdre SABG en donnant les faces X, |JL, v du trièdre S et les longueurs a, [3, Y des arêtes issues de S, le tétraèdre est orthocentrique sous les deux condi- tions

cosjj. cosv

Cela étant, dans un tétraèdre orthocentrique ABGD dont H est l'orthocentre, on donne les valeurs algébriques a, p, y, 8 des segments HA, HB, HG, HD, le sens positif sur chaque hauteur allant de la base vers le sommet : déter- miner la valeur commune des rapports égaux

cos(£, c) __ cos(c, a) __ cos(a, b) __ cos(d, a) __

NOUVELLE SOLUTION, Par un ANONYME.

La solution donnée à la page i38 est incomplète, car les seules données du problème sont a, p, y, ô. II faut lire d'ailleurs

— p* au lieu d e p2, — JJI2 au lieu de JJI*, — ( H ) au lieu de ( H ) dans les deux dernières formules.

Pour la première partie, AI étant hauteur du triangle ABC et P étant Torthocerrtre de ce triangle, de sorte que SP est hauteur du tétraèdre orthocentrique SABG, on a, en tra- çant SI,

PY COSX = PS2 -+• ÎP* — IA.IP = PS2 -h Î P . Â P ,

(5)

d'où

(fycosX =

( 333 )

= a(3cosv = PS* -f- P Ï . P Â . Pour la seconde partie, l'application de la formule précé- dente au tétraèdre HA.BG donne

— PY COS(6, c) = PH* — FÎT.PD = PÏÏ.DÏÏ ou

PY COS(6, C) = - ÏÏP.ÏTD = - k.

L'équation qui donne k se déduit de la relation entre les cosinus des six dièdres d'un tétraèdre; cette équation est

i

ni!

k

Elle a été donnée sous forme simple dans les Nouvelles Annales ([909, p. 557), et Ton a montré qu'elle a une racine négative acceptable et trois racines positives dont la plus petite est seule acceptable.

2129.

(1909, p. 192.)

Un point P décrit une normale à une parabole : de ce point on peut mener deux autres normales à la parabole.

Démontrer que la droite qui joint les centres de courbure situés sur ces deux normales enveloppe une parabole quand le point P décrit la normale donnée.

(Georges CUNY.)

SOLUTION, Par M. R. BOUVAIST.

Soient m le coefficient angulaire de la normale fixe décrite par le point P ; (J-i et jjt2 les coefficients augulaires de deux.

(6)

( 334 )

normales variables issues de ce point, on a

m -+• fJLj - h fJL2 = O.

D'autre part, les équations paramétriques de la développée sont, l'origine étant placée au sommet de cette courbe,

X étant le coefficient angulaire d'une normale variable à la parabole.

Soit

ux -+- vy -\- w = o

une droite quelconque, l'équation aux X des points d'inter- section de cette droite et de la développée est

p X:* y H — u -h w = o ;

l'équation langentielle de l'enveloppe cherchée s'obtiendra en écrivant que la somme de deux des racines de cette équation est constante et égale à — w, ou encore que l'une des racines est égale à

m ,3M

ce qui donne

nxp(ïmv — 3 u)2-+- f\vw = o, équation tangentielle d'une parabole.

Autres solutions par MM. BARISIEN, GIRAUDON, LEZ.

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