Les technologies au secours de la prévention du suicide
Webinaire sur la prévention du suicide : 11 février 2014
13 h à 13 h 40 (ET)
Présenté par :
La Commission de la santé mentale du Canada et
Simon Hatcher, psychiatre, Hôpital Le Royal et Université d’Ottawa
Programme
1. Commission de la santé mentale du Canada
• Qui sommes nous?
• Notre rôle en matière de prévention du suicide
• Survol de la série de webinaires
2. Les technologies au secours de la prévention du suicide
• Simon Hatcher, M.D.
• Présentation
• Questions et réponses
/ 3
Mandat (2007-2017)
« La Commission de la santé mentale du Canada exerce un rôle moteur dans l’amélioration du système de la santé mentale et dans l’évolution de l’attitude et des comportements des
Canadiens à l’égard de la santé mentale. Par le mandat unique que lui a confié Santé Canada, elle réunit des acteurs influents et des organismes de partout au Canada en vue d’accélérer ces changements. »
Programmes et volets prioritaires 2013-2015
Santé mentale au
travail
Lutte à la stigmatisa-
tion
Logement et itinérance
Premiers soins en
santé mentale
Prévention du suicide
Stratégie en matière de santé mentale du Canada
/ 5
Série de webinaires sur la prévention du suicide
Finalité
• Est axée sur la prévention du suicide, les postventions et les interventions à toutes les étapes de vie
• Diffuse des connaissances, des ressources et des enseignements auprès de Canadiens
• Met en vitrine des pratiques prometteuses de partout au Canada et ailleurs
Objectifs d’apprentissage
• Créer et échanger des connaissances sur le sujet
• Comprendre le lien entre suicide et maladie mentale
• Hausser le degré d’aisance et de confiance vis-à-vis la question du suicide
• Faire connaître les ressources et les moyens d’y accéder
Simon Hatcher, M.D.
Simon Hatcher, médecin psychiatre, est professeur de psychiatrie agréé à l’Université d’Ottawa depuis son déménagement d’Auckland en 2012.
Ses principaux domaines d’études sont le suicide, l’automutilation, les psychothérapies, la psychiatrie en milieu hospitalier et les cyberthérapies.
Il pratique à l’hôpital Le Royal d’Ottawa et intervient dans les refuges pour itinérants du centre-ville. Il travaille au service de psychiatrie de liaison à l’hôpital Général d’Ottawa et est vice-président du volet
recherche au département de psychiatrie de l’Université d’Ottawa.
Les technologies au secours de la prévention du suicide
Simon Hatcher M.D.
[email protected]
Twitter @shatchernz
Des technologies faisant la promotion du suicide
Cyber-intimidation
Sites Web sur le suicide
/ 9
Prévention du suicide (http://www.eaad.net/)
•Niveau de connaissance de la santé mentale au moyen de l’information et de la formation
•Cyberthérapies
•Données massives
•Monitorage
•Rôle restreint pour les technologies, sauf en
éducation
•Cyberthérapies et soins échelonnés
•Soutien à la prise de décisions et services de première ligne
•Monitorage
•Cliniques virtuelles et services de référencement
Améliorer le dépistage et le traitement
de la dépression
Réduire l’accès aux
moyens
Améliorer le niveau de connaissance
de la santé mentale Améliorer les
services à l’intention des
populations à haut risque
De quelles technologies est-il question?
Cyberthérapies ou thérapies informatisées Monitorage et appareils à porter sur soi Télémédecine
Données massives
/ 11
Cyberthérapies
1. Première génération – livres en ligne
2. Deuxième génération – quelques interactions en ligne, questionnaires à remplir, jeux-questionnaires,
apprentissage par le jeu (SPARX)
3. Troisième génération – intégration dans les téléphones cellulaires ou intelligents et courriels
4. Quatrième génération – environnements intelligents et
« thérapeutes mobiles »
Bienfaits des cyberthérapies
• Sont commodes pour les usagers – accessibles à partir de la maison, aucune attente ni stigmatisation
• Peuvent être adaptées aux besoins de groupes particuliers
• Conviennent aux problèmes en milieu de travail
• Présentent un bon rapport coût-efficacité (?)
/ 15
Problèmes associés aux nouvelles technologies
• Accentuent les inégalités – accès et langue
• Affichent une efficacité controversée et limitée
• Font intervenir une éthique du monitorage
• Deviennent rapidement désuètes
• Engendrent des problèmes associés au risque et à la confidentialité
• Sont séduisantes (!)
En France, on peut cesser de financer les services offerts à des usagers atteints d’apnée du sommeil si le monitorage à distance établit qu’ils ne se conforment pas au traitement.
/ 17
Les technologies sont-elles efficaces?
Recommandées par l’institut NICE dans les cas de dépression et d’anxiété légères ou modérées
Les données probantes ne sont pas robustes et cela vaut pour les populations autres que celles en milieu clinique
/ 19
Initiative néozélandaise en matière de dépression
• Éradiquer la stigmatisation
• Sensibiliser les médecins généralistes – lignes directrices, formation
• Utilisation d’une célébrité, John Kirwan, depression.org.nz
• Marketing social (télé)
• Cyberthérapie pour les cas de dépression légère ou modérée (en ligne)
• Ligne d’urgence téléphonique
Données massives
/ 23
Autour de quoi la recherche doit-elle s’articuler?
• La randomisation est nécessaire mais il faut recourir à des
techniques de marketing social pour rapidement produire des données
• Où se situent les cyberthérapies dans les services échelonnés?
• Acceptabilité et faisabilité (accès et solutions à faible degré de technologie)
• Préférences des minorités
• Interactions avec l’humain visant un changement de comportement
• Motifs de désistement
• De quelle formation les cliniciens ont-ils besoin pour se servir des thérapies informatisées?
• Confidentialité, risques et questions éthiques
Questions et réponses
Questions au présentateur Coordonnées :
Twitter : @shatchernz
Courriel : [email protected]
Pour de plus amples renseignements :
Continuez à participer au débat sur la plateforme de collaboration de la Commission :
http://www.mentalhealthcommission.ca/Francais/mhcc-collaborative-spaces
/ 25
Merci
Renseignements : [email protected] Site Web : www.commissionsantementale.ca
Suivez-nous sur :
Les opinions exprimées aux présentes sont celles de la Commission de la santé mentale du Canada.
La production de ce document a été rendue possible grâce à la contribution financière de Santé Canada.