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Analyse du PLU de Paulx au regard du SCoT

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Academic year: 2022

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Chapitre du DOO / Orientation Prise en compte dans les PLU Oui/Non/

Com. non concernée Organiser l’espace et les grands équilibres du territoire

Les communes étudient le potentiel de renouvellement du tissu urbain existant, et définissent les objectifs de leur politique foncière.

À ce titre, la programmation des extensions urbaines doit s’effectuer en prenant en compte le potentiel de renouvellement urbain et de densification.

Le renouvellement urbain devra représenter une part significative dans la production de logements neufs.

Les « dents creuses » dans le tissu urbain existant ont-elles été identifiées, y compris les villages, hameaux et formes complexes modernes ?

Les capacités en renouvellement urbain sont-elles déduites pour partie des besoins en extension de l'urbanisation ?

O

N (mais pas de STECAL habitat) O

Les extensions de l’urbanisation doivent s’inscrire en continuité des centres-villes, centres-bourgs, pôles communaux.

Les extensions sont-elles prévues en continuité du bourg ?

Le RP justifie-t-il les secteurs d’urbanisation future en extension au regard des besoins et de l’insuffisance des capacités en renouvellement urbain ?

O O Les PLU identifient les villages, hameaux et formes complexes modernes

relevant de leur territoire, selon les définitions précisées page suivante, et délimite leur enveloppe urbaine.

La hiérarchie du SCoT est-elle reprise : bourg, pôle communal, village, hameau, forme complexe moderne ?

Le rapport de présentation identifie-t-il les différents secteurs et les délimite-t-il (sur le plan de zonage s'il n'y a pas de projet de village/hameau, dans les OAP si projet de village/hameau) ?

Le potentiel d’évolution du bâti et de renouvellement urbain des villages, hameaux et formes complexes modernes a-t-il été étudié ?

Pas de village Nc

Nc Les PLU identifient les villages, hameaux et formes complexes modernes dans

lesquels, sous réserve de l’élaboration d’un projet de village ou de hameau, la construction de logements est autorisée.

Les projets de village/hameau précisent notamment les conditions relatives à : - la densification et l’optimisation des espaces,

- la structuration de la trame viaire,

- l’apaisement des vitesses, l’organisation du stationnement, le développement et la sécurisation des modes doux,

- la gestion des interfaces avec le milieu environnant végétal et bâti, - la cohérence du parcellaire et des formes bâties

- les espaces collectifs, notamment en matière de vie sociale et de desserte éventuelle par les transports collectifs,

- les possibilités de construction, réhabilitation et renouvellement urbain, - la pérennisation des activités agricoles,

- la gestion du cycle de l’eau, des déchets, l’économie d’énergie et la production d’énergies renouvelables.

Pour les villages, hameaux et formes complexes modernes identifiés comme pouvant accueillir plus de 3 logements supplémentaires, le PLU définit-il des projets de village ou de hameau qu’il traduit en orientations d’aménagement et de

programmation (OAP) ?

Les projets de village identifient-ils les enjeux éventuels du village/hameau selon les critères listés dans le DOO (cf ci-contre) ?

Nc

Les PLU identifient les villages et formes complexes modernes susceptibles de faire l’objet d’une extension limitée de l’urbanisation

Ces villages répondent-ils aux critères suivants :

.1 desserte ou d’un projet de desserte en transports collectifs,

Nc

(2)

concernée .2 existence d’une vie sociale,

.3 et à condition que l’intérêt général en soit démontré à l’échelle de la commune et des territoires voisins.

Le PLU délimite-t-il les villages ainsi identifiés et définit-il les orientations du projet de village (cf. ci-dessus) ?

Le projet comprend-il également les éléments relatifs : - à l’organisation de la desserte en transports collectifs, - au développement des lieux de vie sociale,

- à la maîtrise foncière (échéance d'ouverture à l'urbanisation notamment), - à la diversité de l’habitat dans un souci de mixité sociale et intergénérationnelle Les PLU intègrent l’habitat isolé aux espaces naturels ou agricoles, et

n’acceptent pas la construction de nouveau logement (hors logements de fonction)

Le PLU empêche-t-il l’extension de l’habitat isolé ? O

Le RP établit le bilan de la consommation d’espace sur les 10 dernières années.

Il propose des objectifs de réduction de la consommation d'espace pour l'habitat d’au moins -30 % et pour les zones d'activités de -10 % par rapport aux 10 dernières années.

Le rapport de présentation présente-t-il le bilan de la consommation d'espace sur les 10 dernières années ?

Au regard des programmations prévues par le PLU, les objectifs de réduction de – 30% de la consommation d'espace pour l'habitat et – 10% pour les zones d'activités sont-ils respectés ?

O pour les zones d’habitat mais N pour les zones d’activités O pour l’habitat, pas d’éléments pour les ZA dans le rapport de présentation, même si stratégie économique de la CC Sud Retz Atlantique est annexée Les extensions urbaines doivent respecter les objectifs d’économie d’espace

et de densité définis par le SCoT : densité minimum globale de 18 à 20 logements /ha dans les pôles d'équilibre et de 15 logements/ha dans les autres communes, établie en moyenne sur l'ensemble de la commune

La densité moyenne minimale à l'échelle de la commune atteint-elle 15 logements/ha, voire 18 à 20 dans les pôles d'équilibre ?

Certains secteurs prévoient-ils des densités plus importantes (notamment dans et en continuité du centre-bourg) pour permettre plus de souplesse dans d'autres secteurs, et « compenser » la faible densité de certaines constructions dans les hameaux sur des grandes parcelles ?

O O

Modalités d'application de la loi Littoral Le rapport de présentation reprend-il les arguments développés dans le rapport de présentation n°3 du SCoT pour justifier des zonages loi Littoral ?

Les cartes de modalités d'application de la loi Littoral (cf. annexes cartographiques du DOO) sont-elles reprises et précisées dans les PLU (rapport de présentation et plan de zonage) ?

Dans les espaces remarquables, coupures d'urbanisation, au sein de la bande des 100 mètres, en espaces proches du rivage, le PLU effectue-t-il un « pastillage » des espaces, ensembles bâtis et équipements existants nécessaires à la pérennité des exploitations agricoles ou ceux permettant d’atteindre un objectif de valorisation du patrimoine existant bâti, paysager, environnemental, historique, culturel et social du territoire ?

Nc

(3)

concernée

Lors de l’élaboration et de la révision des PLU les communes et intercommunalités soumises à la loi Littoral détaillent et précisent, à leur échelle, l’évaluation de la capacité d’accueil et de développement effectuée à l’échelle du SCoT, en lien avec l’évaluation environnementale

Le PLU reprend-il les vocations attribuées dans le SCoT aux coupures

d'urbanisation qui guident la gestion de ses espaces intérieurs et proches, ainsi que les aménagements qui peuvent y être réalisés ?

Le PLU analyse-t-il si la vocation/gestion de la coupure nécessitera des bâtiments ou équipements et, le cas échéant, prévoit-il des terrains à cet effet à proximité de la coupure ?

S'agissant de la capacité d'accueil, le PLU :

- Identifie-t-il les friches agricoles urbaines, agricoles, économiques… du territoire ? - Identifie-t-il les espaces naturels (zones humides, dunes, falaises…)

potentiellement vulnérables à la fréquentation par le public, en lien avec les articles L.146-2 et L.146-6 du code de l’urbanisme ?

- Précise-t-il les conditions de gestion et de maintien des continuités écologiques des espaces remarquables et coupures d’urbanisation, en lien avec la trame verte et bleue ?

- Préserve-t-il les espaces et conditions d’exploitation agricole du territoire, en particulier aux abords des zones urbaines et dans les espaces remarquables et les coupures d’urbanisation ?

Protéger les sites naturels, agricoles et forestiers

Préservation des espaces agricoles pérennes Le PLU préserve-t-il les espaces agricoles pérennes définis par le SCoT et respecte-t-il le carroyage dans son enveloppe générale ?

Les espaces agricoles pérennes sont-ils classés en A dans le PLU ?

Les espaces dont la pérennité ne peut être garantie (secteurs « blancs » sur la carte des espaces agricoles pérennes) restent-ils agricoles ? Sinon, le PLU peut-il y justifier, dans le respect des dispositions du chapitre 1.2., la nécessité d’une extension de l’urbanisation ?

En cas de dérogation au principe général de préservation des EAP, le projet répond-il à tous les critères demandés par la modification du SCoT :

◗ Création d’un minimum d’emplois.

◗ Intérêt a minima intercommunal du projet, avec retombées économiques pour le territoire d’accueil.

◗ Inscription du projet dans une démarche éviter / réduire / compenser (ERC) appliquée aux espaces agricoles.

◗ Compensation des espaces agricoles pérennes prélevés à valeur agronomique / économique équivalente pour l’exploitant.

◗ Association étroite du propriétaire, de l’exploitant des terrains concernés et de la Chambre d’agriculture pour les compensations, en prenant en compte les impacts directs et indirects à l’exploitation

(réduction des surfaces d’épandage, de pâturage, impacts sur les circulations, les accès, l’organisation de l’exploitation, les conséquences

sur l’approvisionnement en eau si réserves d’eau impactées, etc.).

O

Nc

(4)

concernée

◗ Intégration des espaces consommés pour le projet dans le calcul de la consommation d’espace à des fis économiques (réglementée par le SCoT, cf. chapitre 1-2).

◗ Soutien du projet par la (les) commune(s) concernée(s) et l’EPCI auquel elle(s) se rattache(nt).

◗ Avis favorable du PETR Le SCoT demande aux PLU de préserver les possibilités d’exploitation et de

valorisation des terres basses de marais

Le PLU :

- permet-il l’adaptation des bâtiments agricoles nécessaires à l’entretien de ces espaces en zone N ?

- préserve-t-il les liaisons fonctionnelles entre terres hautes et terres basses ? - permet-t-il le développement ou l’implantation de sièges d’exploitation agricole destinés à l’entretien des terres basses sur les terres hautes les plus proches ? - pérennise-t-il les terres hautes dans l’optique d’un équilibre économique des exploitations agricoles ?

Nc

La majorité des terrains classés en AOC sont inclus dans les espaces agricoles pérennes. Ceux qui sont situés dans les espaces agricoles dont la pérennité ne peut être garantie par le SCoT feront l’objet d’un zonage agricole dans les PLU.

Les parcelles viticoles sont-elles classées en A ? Nc

Les PLU veilleront à préciser la trame verte et bleue à leur échelle en s’appuyant sur la connaissance des écosystèmes de leur propre territoire et sur la cartographie définie à l’échelle du SCoT.

Les PLU doivent permettre de garantir le bon fonctionnement et la pérennité de ces milieux, et pour cela :

- Assurer la continuité de la protection par les moyens appropriés au milieu concerné et à son usage (zones naturelles, espaces boisés classés, zones agricoles pérennes, ...), y compris à l’intérieur du tissu urbain, en lien avec l’objectif d’optimisation et de renouvellement du tissu urbain, et de qualité des paysages urbains (chap. 1.2. et 7.3.)

- S’engager, à l’échelle de l’ensemble du tissu urbain existant et à venir, à l’intégration et à la valorisation de la nature en ville, et au développement de continuités paysagères et écologiques entre espaces privatifs et collectifs.

- Identifier les éventuelles continuités écologiques altérées nécessitant une remise en bon état.

Le PLU définit-il la TVB à son échelle ?

En particulier les « continuités écologiques présumées » font-elles l’objet d’une analyse dans le RP ?

L’usage du sol est-il compatible avec le fonctionnement écologique du secteur ? O

O

Dans les espaces naturels exceptionnels et à fort intérêt patrimonial identifiés par la DTA, l’urbanisation, pour autant qu’elle soit permise, sera limitée et s’effectuera en continuité du bâti existant, à l’exception des bâtiments nécessaires à l’activité agricole, dans la partie de ces espaces où s’exerce une telle activité.

Existe-t-il des espaces concernés sur la commune ? Le règlement respecte-t-il cette disposition ?

N

Le SCoT demande aux PLU de réaliser un inventaire quantitatif et qualitatif Le PLU réalise-t-il cet inventaire des haies ? O

(5)

concernée des haies selon des critères écologiques (corridors, ...), hydrologiques (frein

au ruissellement, haies présentes le long des cours d’eau...) ou paysagers (chemins creux, promenades,...).

Assure-t-il la protection des plus intéressantes par un zonage adapté ou un tramage sur le plan de zonage, et définit-t-il des mesures compensatoires en cas d’arrachage, qu’il convient de justifier (remplacement à niveau de qualité de haie équivalent, notamment dans le cas des haies sur talus qui remplissent un rôle hydraulique important) ?

O

Répondre aux objectifs et principes de la mixité sociale et de la politique de l’habitat

S'intégrer dans les objectifs de production de logements définis par les PLH quand ils existent.

Le PLU respecte-t-il les objectifs de production de logements du PLH ? O Atteindre 10% de logements locatifs sociaux dans l'ensemble de la

production de logements.

Le PLU atteint-il 10% (ou 15 à 20% dans les pôles d’équilibre) de logements locatifs sociaux dans la production totale de logements ?

N, il manque 4

logements (l’OAP de la ZAC prévoit 10 logements sociaux sur une centaine prévus, mais à l’échéance du PLU c’est 14

logements sociaux qu’il faut construire) Les PLU des communes de plus de 5 000 habitants et de celles susceptibles

d’atteindre ce nombre à l’horizon de leur PLU devront satisfaire aux obligations du schéma départemental d’accueil des gens du voyage.

Le PLU prévoit-il un secteur spécifique sur le plan de zonage ? Nc

Le SCoT préconise de continuer à développer ses équipements qu’ils soient pour la petite enfance et la jeunesse, pour les personnes âgées, pour les actifs... et prioritairement dans les centres bourgs pour être au plus près des habitants.

Il préconise également un développement plus marqué des équipements et services relatifs à la santé pour assurer un maillage du territoire suffisant à proximité des habitants.

Le PLU prévoit-il, en fonctions des seuils de population que la commune envisage d’atteindre et de ses composantes démographiques, les

équipements nécessaires et les espaces qui les accueilleront ?

O

Aménagement numérique Le PLU a-t-il défini des secteurs à enjeux pour la desserte en très haut débit : zones d’habitat dense, zones d’activités et commerciales, bâtiments publics et administratifs, … ?

Les orientations d’aménagement et de programmation prévoient-elles la desserte et le raccordement des zones urbanisées ou à urbaniser dans ces secteurs à enjeux ? L’ouverture à l’urbanisation des zones blanches est-elle subordonnée à la rédaction d’un règlement permettant l’arrivée du très haut débit (par exemple : antennes, réseau, ...) ?

Les orientations d’aménagement et de programmation précisent-elles que la desserte en haut débit, voire très haut débit, fait partie des équipements publics

N

N

N

(6)

concernée dont la réalisation peut être exigée des bénéficiaires d’autorisation d’occuper ou

d’utiliser le sol (article L332-15 du code l’urbanisme) ? Développer l’économie et l’emploi sur tout le territoire

Les PLU veilleront à maintenir des capacités d’accueil de l'activité économique dans les bourgs et pôles communaux.

Les PLU procèdent à une analyse des espaces disponibles, sous réserve de contraintes foncières, techniques, environnementales…, et déterminent les objectifs de développement de l’économie, de l’emploi et des services dans un souci d’optimisation de la consommation du foncier et de renouvellement des espaces urbains et économiques.

Le RP identifie-t-il les activités existantes et la capacité d’accueil d’activités économiques dans le tissu urbain (dents creuses, opportunité de réhabilitation de friches, renouvellement urbain) ?

Les PLU traduit-t-il cet objectif dans son règlement et/ou son plan de zonage ?

O

O

Organiser l’offre foncière en zones d’activités économiques La/les ZA de la commune s’inscrivent-elles dans la hiérarchie du SCoT ?

L’accueil de nouvelles capacités d’urbanisation en zones d’activités est-il réalisé en densification ou en extension des zones existantes ?

O Extension essentiellement Les projets de ZAP ne pourront être mis en œuvre

que lorsque les zones d’activités de proximité existantes de la commune s’approcheront de la saturation.

La ZAP de projet, identifiée par le SCoT sur la carte des zones d'activités économiques, respecte-t-elle cette condition ?

Nc

Aucune implantation nouvelle de zones d’activités non prévues au SCoT ne sera a priori permise, sauf dans les cas où l’extension des zones d’activités existantes ne sera pas possible et lorsqu’elles ne disposeront plus de disponibilités foncières à commercialiser. Ces éventuelles exceptions devront faire l’objet d’un examen attentif du syndicat mixte du SCoT au regard d’études à mener au niveau des schémas de secteurs et à défaut des PLU, pour en justifier la nécessité et le bien fondé.

Le projet respecte-t-il ce cas de figure ? Le PLU justifie-t-il :

- des besoins à l’échelle du SCoT, de l’intercommunalité, de la commune, - de l’insertion urbaine du projet,

- de leur inscription dans la typologie des zones d’activités du SCoT, - et du respect des objectifs de diminution de la consommation d’espace

Le PLU prévoit-t-il un échéancier d’ouverture à l’urbanisation lié à la saturation des zones existantes ?

Nc

Afin de limiter la consommation d’espace et de développer leur attractivité, les maîtres d’ouvrages de ces zones devront :

- Favoriser les conditions d’un aménagement qualitatif (jalonnement, qualité des matériaux employés, circulations, collecte des déchets, mise en commun de services, points de desserte par les transports collectifs, circulations douces…), dans l’esprit des démarches de type «Qualiparc». La requalification des zones d’activités existantes sera recherchée.

- Veiller à la qualité paysagère des constructions et aménagements, notamment au maintien et à la restauration de la trame bocagère et des continuités écologiques éventuellement impactées.

- Économiser l’espace utilisé en rationalisant les aménagements, la taille des parcelles, en mutualisant les espaces de circulation, stationnement et services, pour les activités qui le permettent.

- Aménager les espaces économiques dans la recherche d’une meilleure

Le PLU décline-t-il les critères d’aménagement qualitatif cités ci-contre dans son règlement et ses OAP ?

O

(7)

concernée qualité environnementale, notamment en matière de gestion des rejets en

eaux (pluviales et usées), de production, ramassage et traitement des déchets et de consommation d’énergie et de production d’énergies renouvelables.

- Éviter le développement linéaire des ZAE le long des axes routiers pour protéger les paysages, l’agriculture et l’environnement (cf. chap. 7.3.).

- Prendre en compte les risques de nuisances supplémentaires pour les habitations environnantes (par exemple : dispositions paysagères, gestion des accès et des stationnements poids lourds, horaires, ...).

Les PLU veillent à laisser la possibilité à des artisans de se maintenir, dans la mesure du possible, dans le tissu urbain dense afin de préserver une certaine mixité des fonctions, tout en veillant aux restructurations nécessaires pour éviter les conflits de proximité avec l’habitat.

Lorsque ce n’est pas le cas, le SCoT préconise pour les ZAP ou dans les zones urbaines, la création de «villages» artisanaux, notamment pour des entreprises du bâtiment, offrant la possibilité également d’y adjoindre des services communs pour les entreprises.

Le PLU permet-il le maintien des activités artisanales dans le tissu urbain ?

Le PLU prévoit-il ce type d’aménagement ?

O

Aménagement commercial

Les PLU veilleront à favoriser, développer et structurer les implantations commerciales dans les centralités commerciales du Pays de Retz.

Il appartiendra aux PLU des communes de définir précisément le périmètre de leur centralité commerciale. Sur toutes les centralités, les PLU veilleront à limiter les changements de destination des rez-de-chaussée commerciaux et à favoriser l’implantation dans les quartiers à vocation résidentielle, de pôles commerciaux de proximité.

Organiser le stationnement dans les ZACom de développement et de projet (mutualisation, parkings en silo ou semi enterrés...) des pôles majeurs et intermédiaires, dans un souci d’économie de l’espace.

Appliquer les critères de qualité relatifs aux zones de développement économique

Densifier et utiliser l’ensemble de l’enveloppe foncière des ZACom de

développement, lorsque cela est possible, avant d’implanter des commerces et ensembles commerciaux de plus de 1 000 m2 de surface de plancher dans les ZACom de projet

Le PLU identifie-t-il les polarités commerciales de la commune ?

Définit-il précisément le périmètre de sa/ses centralité(s) commerciale(s) ? A l’intérieur de cette centralité, le PLU veille-t-il à :

- limiter les changements de destination des rez-de-chaussée commerciaux (mise en place de linéaires commerciaux) ?

- favoriser l’implantation, dans les quartiers à vocation résidentielle, de pôles commerciaux de proximité ?

S'agissant des zones d'aménagement commercial (ZACOM), le plan de zonage du PLU est-il compatible avec les délimitations des ZACOM présentées dans le DAC ? La vocation commerciale du secteur est-elle affichée dans le règlement ?

Le PLU favorise-t-il l’économie d’espace pour la réalisation de stationnements dans les ZACOM ?

Le règlement permet-il l’aménagement qualitatif des ZACOM ? Le PLU respecte-t-il cette obligation ?

O O

Nc

Définir une stratégie de mobilité durable

Réaliser ou achever les infrastructures routières en cours ou à l’étude.

Améliorer et compléter le réseau routier.

Des emplacements réservés sont-ils prévus au plan de zonage ? Nc Rouvrir la ligne ferroviaire Saint-Hilaire-de-Chaléons - Paimboeuf L’emprise de la ligne et des gares est-elle protégée de l’urbanisation ? Nc

(8)

concernée Lors de leur révision et/ou élaboration, les PLU préciseront, à leur échelle, les

conditions d’aménagement des abords des gares (ferroviaires ou routières) des pôles d’équilibre, et en particulier, les conditions de stationnement, de densification et de renouvellement urbain, ainsi que de parcours pour la marche et le vélo, en lien avec le projet urbain communal

Le PLU prévoit-il un projet spécifique d’aménagement des abords de la gare ? Nc

Le SCoT du Pays de Retz recommande aux PLU, lors de leur révision et/ou élaboration, d’établir des plans piétons et des plans vélos pour l’ensemble des bourgs et pôles communaux.

Pour les 6 pôles d’équilibre, le SCoT du Pays de Retz recommande aux PLU, lors de leur révision et/ou élaboration, d’inscrire la réalisation de plans de déplacements plus complets.

Le PLU a-t-il élaboré un plan de déplacements spécifique ? N

Pour l’ensemble des bourgs, une organisation du stationnement priorisant les besoins des personnes à mobilité réduite, des clients des commerces, des visiteurs et des riverains est souhaitée.

Une réflexion sur les stationnements priorisant certains usagers est-elle menée ? N

En lien avec les mesures prévues par la loi Grenelle 2, relatives à l’articulation entre urbanisme et transports collectifs, le SCoT du Pays de Retz demande aux communes :

- de fixer dans les PLU des densités minimales de logements pour les nouvelles opérations dans les secteurs où la desserte par les transports collectifs est suffisante

- de fixer dans les PLU des normes minimales et maximales d’aires de stationnement pour les projets d’aménagement autour des gares et pôles d’échanges multimodaux.

- d’y favoriser la mixité des fonctions, en lien avec le renforcement des centralités urbaines.

Le PLU identifie-t-il les secteurs urbains bien desservis par les transports collectifs, afin d’y fixer des densités plus élevées que sur le reste des zones urbaines ou d’urbanisation future du territoire communal ?

Nc

Le SCoT du Pays de Retz demande aux communes d’analyser les incidences sur les déplacements pour tous les nouveaux projets d’urbanisation

d’importance, qu’il s’agisse d’habitat, d’activités ou d’équipements.

Les PLU identifient les secteurs urbanisés qui nécessitent éventuellement un désenclavement par les transports collectifs.

Le PLU présente-t-il une analyse des incidences sur les déplacements pour tous les nouveaux projets d’urbanisation d’importance (déplacements internes au nouveau quartier mais aussi de son lien avec les services et commerces du centre-bourg) ? Le PLU identifie-t-il les secteurs urbanisés qui nécessitent éventuellement un désenclavement par les transports collectifs ?

O

Nc Déterminer les conditions permettant d’assurer la réduction des

émissions de gaz à effets de serre, la maîtrise de l’énergie et la production d’énergie à partir de sources renouvelables Le SCoT demande aux PLU de veiller à :

- Inciter dans les règlements d’urbanisme, par exemple à l’utilisation des techniques favorables aux économies d’énergie dans les projets de construction et d’aménagement.

- Favoriser au travers des annexes des documents d’urbanisme locaux les

Le PLU permet-il de promouvoir un développement économe en énergie ? Intègre- t-il des réflexions en matière d’économies d’énergie ?

O

(9)

concernée démarches «haute qualité environnementale», ...

- Développer les projets urbains dans des logiques de constitution d’écoquartiers, de projets de villages et de hameaux, exemplaires en matière de consommation d’énergie, d’organisation des déplacements et d’équilibre du tissu économique et social (cf. chap. 1-2 du DOO).

Les documents d’urbanisme communaux et intercommunaux veilleront à favoriser le développement des énergies renouvelables dans les projets de construction et d’aménagement. L’optimisation de la production sera recherchée, en s’appuyant par exemple sur l’utilisation de certains délaissés, sites d’anciennes décharges, espaces d’activités, ...

Le règlement favorise-t-il le développement des énergies renouvelables ? O (présence d’un champ éolien sur la commune)

Protéger l'environnement

les PLU veilleront particulièrement, lors de leur élaboration et/ou révision, à la protection des ressources en eaux locales.

Les périmètres de captage sont-ils pris en compte ? Nc

Le SCoT soutient la création de réserves foncières, proches des circuits d’eau et des bassins de traitement, afin de permettre la création de réserves en eau.

Le PLU identifie-t-il les secteurs potentiellement intéressants pour la création de réserves d'eau ?

N Les PLU intègrent les inventaires de zones humides réalisés dans le cadre

des SAGE ou lors de leur révision ou élaboration.

Les zones humides sont-elles identifiées ? Le zonage permet-il leur protection ?

O les PLU préciseront, lors de leur élaboration et/ou révision, les modalités

d’organisation et de gestion des eaux usées et eaux pluviales.

Le PLU précise-t-il les modalités d’organisation et de gestion des eaux usées et eaux pluviales ?

O Les documents d’urbanisme doivent, lors de leur élaboration et/ou révision,

identifier à leur échelle et valoriser les vues immédiates et lointaines existantes sur les grands paysages naturels et urbains, en association avec les communes voisines concernées.

Le PLU identifie-t-il et valorise-t-il les vues immédiates et lointaines existantes sur les grands paysages naturels et urbains ?

O

Les coupures vertes (cf. p.93 du DOO) sont précisées et/ou complétées par les PLU lors de leur élaboration et/ou révision.

Le PLU respecte-t-il ces coupures vertes ?

Le règlement permet-il l'extension et la réhabilitation des constructions existantes sont permises ? Dispose-t-il que les nouvelles constructions ne peuvent être liées qu’aux besoins de pérenniser les activités nécessaires à leur gestion, en priorité l’agriculture ?

O

Les documents d’urbanisme doivent, dans le respect des recommandations et/ou prescriptions architecturales, urbaines et paysagères intégrées le cas échéant au PLU :

- Prendre en compte les recensements du patrimoine archéologique dans le respect de la loi.

- Garantir la conservation des édifices et ensembles urbains remarquables.

- Identifier les paysages urbains et séquences urbaines à protéger et définir les prescriptions adaptées à la préservation de leur unité.

- Recenser et valoriser les éléments ponctuels constituant le patrimoine

Le PLU :

- Prend-il en compte les recensements du patrimoine archéologique ?

- Garantit-il la conservation des édifices et ensembles urbains remarquables ? - Identifie-t-il les paysages urbains et séquences urbaines à protéger et définit-il les prescriptions adaptées à la préservation de leur unité ?

- Recense-t-il et valorise-t-il les éléments ponctuels constituant le patrimoine urbain et rural, maritime, lacustre et estuarien du Pays de Retz ?

- traduit-il une réflexion sur l’aménagement et la valorisation des entrées de ville ? L’intégration des aménagements dans leur environnement est-elle traitée ?

Nc O N O O O

(10)

concernée urbain et rural, maritime, lacustre et estuarien du Pays de Retz.

- Avoir une réflexion sur l’aménagement et la valorisation des entrées de ville (limiter notamment les affichages publicitaires le long des voies).

Prise en compte du risque inondation. Le PLU :

- préserve-t-il les zones humides, les cours d’eau et leurs champs d’expansion des crues, les haies, ..., éléments jouant un rôle dans le stockage des eaux de ruissellement et dans la régulation ?

- favorise-t-il toute technique de gestion des eaux pluviales ?

- dans les zones d’aléa fort (cf. atlas des zones inondables), veille-t-il à ne pas augmenter la vulnérabilité ?

O

Observations :

- Le rapport de présentation du PLU indique que l’objectif de 30% de réduction de la consommation d’espace s’applique à la consommation d’espaces naturels et agricoles, or c’est bien un objectif global de réduction de la consommation d’espace par rapport à la période précédente, y compris dans les espaces urbains. Il ne faut donc pas considérer dans le calcul les seuls espaces agricoles et naturels prélevés. A cet égard l’utilisation des données de l’AURAN pour l’analyse de la consommation d’espace simplifierait l’estimation de la réduction de consommation d’espace.

- L’analyse de la consommation d’espace sur les 10 dernières années ne présente que les chiffres des zones d’habitat et mixtes ; la consommation d’espace à vocation économique n’est pas précisée, car même si un bilan du stock foncier à horizon 2035 par commune est intégré, cela ne permet pas de vérifier l’atteinte des objectifs du SCoT de réduire cette consommation de 10%. Toutefois est annexée au PLU l’étude de stratégie économique de la communauté de communes Sud Retz Atlantique, qui justifie des chiffres de consommation passés et futurs pour les zones d’activités du territoire. Il conviendrait donc de reprendre ces données pour les intégrer au rapport de présentation, et justifier ainsi de l’augmentation de la consommation d’espace à vocation économique à l’échéance du PLU (et non pas sa réduction de 10%).

- L’objectif de production de 138 logements à 10 ans se traduit, comme mentionné dans le PADD, par la construction d’au moins 14 logements locatifs sociaux. Or il n’est fait mention dans l’OAP du secteur de la Vigne et du Cœur de Bourg que de 10 logements sociaux. Il conviendrait donc de compléter l’OAP pour intégrer les 14 logements.

- Au regard des dispositions du SCoT, et sauf erreur, ne figure pas dans le PLU la définition de secteurs à enjeux pour la desserte en très haut débit et la traduction dans les OAP de la desserte et le raccordement des zones urbanisées ou à urbaniser dans ces secteurs à enjeux

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