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RAPPORT D ACTIVITE EXERCICE

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Academic year: 2022

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I

RAPPORT D’ACTIVITE

EXERCICE 2017-2018

Outre la réalisation des activités des commissions statutaires, l’assemblée générale du 26 novembre 2017 s’était fixée trois objectifs majeurs en 2018 :

1. Célébrer l’anniversaire des 20 ans de la Marche du 23 mai 1998 2. Résorber la dette du CM98

3. Aller vers le CM98 2.0

Le présent rapport dresse le bilan des actions menées pour atteindre ces objectifs, ainsi que le bilan des activités statutaires du CM98 : la commémoration nationale des victimes de l’esclavage colonial, la constitution de bases de données sur l’identité et la généalogie des esclaves de Guadeloupe et de Martinique, les ateliers de généalogie et d’Anchoukaj, l’université populaire.

I - L’anniversaire des 20 ans de la Marche du 23 mai 1998

Le CM98 a confié l’organisation de l’anniversaire des 20 ans de la Marche du 23 mai 1998 à un comité de pilotage, dirigé par Serge ROMANA. Il a été constitué d’associations et de personnalités de la communauté antillaise, dont l’ancienne ministre des Outre-mer, George PAU-LANGEVIN, et le comédien et réalisateur, Greg GERMAIN. L’idée de marcher à nouveau s’est imposée à tous pour :

honorer la mémoire des femmes et des hommes qui vécurent l’esclavage colonial et dont les premiers furent libres à la Martinique le 23 mai 1848, il y a 170 ans.

ériger dans le jardin des Tuileries le Mémorial des Noms attribués aux 200 000 esclaves devenus libres après le décret d’abolition de l’esclavage du 27 avril 1848

combattre l’une des conséquences les plus hideuses de l’esclavage colonial : le racisme, et dénoncer son expression de plus en plus décomplexée en France.

La Marche du 23 mai 2018 a été une belle réussite parce que plus d’une centaine de personnalités antillaises, africaines et métropolitaines se sont mobilisées aux côtés du mouvement associatif ultramarin, des associations nationales antiracistes et des syndicats. Cette mobilisation inattendue et exceptionnelle de grands élus de la Nation, d’intellectuels, de journalistes et d’artistes, a été déterminante dans l’engagement du Président de la République à ériger au jardin des Tuileries le Mémorial des Noms d’esclaves. Il est à noter le rôle majeur du CM98 dans l’organisation et la réussite de cet évènement.

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II - DESENDETTEMENT DU CM98

Pour rappel, l’endettement du CM98 a été contracté auprès de 3 de ses membres (Emmanuel GORDIEN, Viviane et Serge ROMANA) afin organiser différentes commémorations du 23 mai en hommage aux victimes de l’esclavage colonial. L’assemblée générale du CM98 a accepté de s’endetter dans un contexte où il fallait organiser des commémorations populaires d’ampleur pour d’obtenir la reconnaissance officielle de la date du 23 mai. De plus, les membres en question ne réclamaient pas un remboursement immédiat. Le remboursement de la dette devait se faire en récupérant la subvention impayée de la ville des Abymes, en lançant un appel aux dons et en développant nos ressources financières propres. Une commission « Finances », dirigée par l’administrateur, Gilles GABON, a été créée pour venir à bout de cette dette et développer les ressources financières propres de l’association. La commission a élaboré une proposition, présentée au bureau le 9 mars 2018, qui n’a pas encore été appliquée. Cependant, le président GORDIEN a pu récupérer 30 000 des 42 000€ que nous doivent la ville des Abymes. Nous prévoyons de résorber la dette par les prestations rémunérées de l’atelier de généalogie et d’histoires des familles antillaises et la récupération des subventions impayées.

III - Aller vers le CM98 2.0

Le CM98 a confié à sa commission de communication, dirigée par Isabelle BRUN le soin d’élargir son audience via le Web 2.0. Malgré l’absence de moyens financiers dédiés à cette ambition, Madame BRUN et son équipe ont ancré le CM98 dans le Web 2.0, en développant la visibilité de l’association sur ses sites WEB et les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter). Les statistiques sur 11 mois en 2018 montrent que le nombre de contenus partagés et d’abonnés sur les réseaux sociaux est en forte augmentation :

▪ 37 actualités sur le site web du CM98

▪ 9634 pages vues sur le site web du CM98

▪ 53037 pages vues sur le site web du CM98 dédié au 23 mai

▪ 146 actualités sur la page Facebook

▪ 229 Tweets et 76 publications sur Instagram

▪ 4153 abonnés sur Facebook, 1147 sur Twitter et 287 sur Instagram.

Le CM98 2.0 existe désormais grâce à l’implication d’une équipe dont la moitié des membres est constituée de professionnels bénévoles de la communication et à l’engagement passionné de sa responsable.

L’objectif de l’exercice 2018-2019 à venir sera de développer le CM98 2.0, en suscitant une plus grande interactivité du public intéressé par nos contenus. Il s’agira par exemple de partager davantage de contenus en live (cours de l’université populaire) ou de réaliser des arbres généalogiques en ligne. Pour ce faire, un budget devra être dédié à cette ambition, vitale au développement du CM98.

IV - La commémoration nationale des victimes de l’esclavage colonial du 23 mai 2018

Une cérémonie nationale s’est tenue au Ministère des DOM en présence de la ministre des Outre mer, du président du GIP GIP-MMETA (Mission de la Mémoire De l’Esclavage des Traites et de l’Esclavage)et du CNMHE (Comité National pour la Mémoire et l'Histoire de l’Esclavage) .

Des cérémonies républicaines ont été organisées dans différentes villes de France, en particulier dans celles où existent des « Monuments aux esclaves » et une pratique commémorative des associations amies du CM98.

Une cérémonie religieuse s’est tenue à Notre Dame de Paris.

L’événement mémoriel et culturel « Limyè ba Yo ! » a été le beau bouquet final de la marche.

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Le projet de festival des Arts et Traditions, élaboré avec notre prestataire LBY, remis à la mairie de Paris fin septembre, n’a pas été accepté cette dernière, malgré l’intérêt qu’elle lui portait.

V - Constitution de la base de données « Identités et généalogies des esclaves de Guadeloupe et de Martinique

Le groupe Base de Données Archives (GBDA) est chargé de la constitution de la base de données sur l’identité et la généalogie des esclaves de Guadeloupe et de Martinique, à partir des différentes banques de données qu’elle possède.

Il est composé d’une quinzaine de membres du CM98, dont une douzaine travaillant régulièrement. Suzanne Jean-Charles en assume la responsabilité. Ces militants déterminés et travaillant sans relâche, un peu comme des « moines copistes », sont devenus après toutes ces années, des experts des bases de données de l’esclavage.. Le rôle de ce groupe est fondamental puisqu’il fournit à l’association la matière première à partir de laquelle elle établit des généalogies et construit des mémoriaux. Cette base de données constitue une niche économique pour le CM98 parce qu’elles peuvent être vendues aux états et collectivités intéressés.

Les copistes constitués en binôme se réunissent une à deux fois par semaine au siège du CM98 pour travailler. D’autres binômes le font à leur domicile. Une réunion mensuelle avec tout le groupe se tient le 2ème mercredi du mois.

Ses activités actuelles

1. Dans le cadre du mémorial national des victimes de l’esclavage colonial aux Tuileries, le GBDA finit les corrections de la banque actuelle des noms de la Guadeloupe et la complète en reconstituant les registres des nouveaux libres des villes qui n’en ont pas (Basse-Terre, Baie- Mahault et Trois Rivières)

2. Dans le cadre du mémorial de la traite négrière au Bénin, le GBDA recherche les personnes nées en Afrique pour les villes de Petit-Canal et du Gosier en Guadeloupe par l’étude des actes de décès de 1848 à 1900

3. Dans le cadre du projet du mémorial des victimes de l’esclavage colonial à Saint-Pierre de la Martinique, le GBDA effectue des corrections croisées avec les données de l’AMARHISFA (Association Martiniquaise de Recherche sur l’Histoire des Familles).

Ses projets

1. Renforcer le groupe en formant les copistes ou futurs copistes au déchiffrage des archives 2. Rendre le travail de groupe visible à l’extérieur par une communication spécifique : création

d’un support visuel à distribuer lors d’événements, ajouter une page sur le site web du CM98 dédié au travail du GBDA

3. Poursuivre la construction et l’enrichissement de notre base de données 4. Construire un logiciel d’exploitation des banques de données

5. Sécuriser et protéger nos fichiers et le site Anchoukaj 6. Créer une banque de données des affranchis de 1838 à 1849 7. Entreprendre une exploitation systématique des actes notariés

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8. Commencer l’étude d’autres sources tels les registres paroissiaux

9. Prendre part à l’érection du mémorial des noms dans la ville de Saint Pierre en Martinique 10. Mette à la disposition d’une étudiante de Frédéric REGENT notre base de données des

nouveaux libres de Guadeloupe pour son travail universitaire, conformément à la convention signée avec l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

VI - Ateliers de généalogie et d’Histoire des Familles Antillaises (AGHFA)

a) Fonctionnement de l’AGHFA

L’activité d’anchoukaj (révéler les esclaves d’une famille à partir de son patronyme ou matronyme) et de généalogie (établir l’affiliation entre l’Antillais qui en fait la demande et ses aïeux esclaves) est assurée par l’AGHFA, atelier de généalogie et d’histoires des familles antillaises. Il est constitué d’un comité de pilotage de 8 membres, sous la responsabilité de Béatrice FAROUIL, chargé de mettre en œuvre les actions permettant d’affilier les Antillais à leurs aïeux esclaves dans le cadre d’actions d’Anchoukaj et d’ateliers de généalogie. Outre les nombreux échanges par mail, les responsables du COPIL se réunissent presque tous les mardis, après les permanences, pour préparer les ateliers d’Anchoukaj et de généalogie internes ou externes à l’association.

b) Ses objectifs en 2017-2018

 Assurer la bonne réalisation de ses activités et actions

 Développer une stratégie de communication spécifique via les réseaux sociaux

 Fidéliser et augmenter la présence de participants aux ateliers

 Développer la formation à l’Anchoukaj et à la généalogie

 Renouveler les membres du comité de pilotage.

c) Activités réalisées

 Des permanences de généalogie se sont tenues tous les mardis de 17h à 19h en notre siège social

 Des ateliers mensuels de généalogie ont eu lieu tous les premiers samedis du mois. Quatre histoires généalogiques ont été présentées cette année :

- Christiane VANZEL : l’histoire de KALE complétée à partir des archives du conseil privé du gouverneur de la colonie et des actes notariés

- Germain CALIXTE dit Chaben, chanteur de veillées et de Gwoka de Guadeloupe - Pierre GOMA et Isabelle BRUN, deux membres de l’association ayant des aïeux

engagés africains, arrivés après l’abolition. Leur présentation fut suivi d’une conférence de l’historienne Céline FLORY sur “les engagés africains aux Antilles après l’abolition de l’esclavage”

 Des notes de lecture : Éléments sur la vie et l’environnement de nos parents à partir des archives du Conseil privé (« gouvernement ») de la colonie ou de livres avec présence de leurs auteurs

 Ateliers d’accompagnement du public pour la réalisation de leurs arbres généalogiques

 Cinq ateliers extérieurs d’Anchoukaj et/ou de généalogie ont été organisés sur invitation de :

- L’association Racines de Rantigny (Oise) : 15 participants - l’AMITAG de Meaux : 20 participants

- l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (Villejuif) : 75 participants - Massy : 30 participants

 Participation au salon de la généalogie à Paris : 109 participants

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 Participation à la fête de l’humanité : exposition du Mémorial des noms et animation d’une conférence sur l’antiracisme. Invitation faite par la ville de Fresnes qui souhaite dans deux ans ériger un mémorial des noms d’esclaves et cette saison organiser des ateliers de généalogie dans la ville

 Formation des Anchoukeurs et des généalogistes du CM98.

Nous notons une nette progression dans la fréquentation des ateliers et permanences, certainement due à la communication ciblée.

Fréquentation de la permanence du Mardi depuis 2011

Statistiques mensuelles comparées sur deux saisons de participation aux ateliers mensuels

d) Perspectives

 Les Permanences : Expérimenter la mise en place d’un Atelier de généalogie avec des horaires étendus le mardi de 17h à 20h et/ou le samedi de 14h à 18h sur rdv pour les adhérents

 Les Ateliers :

- Continuer à exploiter les documents historiques (conseil privé de la colonie, autres documents, films, documentaires)

- S’appuyer plus systématiquement sur le savoir d’historiens ayant travaillé sur les thématiques soulevées par les histoires familiales

 Les histoires de familles :

- Acquérir un logiciel de généalogie (beaucoup de demandes) et proposer la formation aux logiciels de généalogie

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- Récupérer les données généalogiques des personnes ayant fait et faisant leurs recherches sur Heredis (sans intégrer les contemporains) à des fins de valorisation, en accord avec les familles

- Rendre les données d’actes notariées plus abordables aux membres du comité de pilotage

 Poursuivre la recherche d’autres sources pour étoffer les récits familiaux. (PV du conseil privé, etc.)

 L’érection du monument à Meaux devrait être reportée en 2019, une rencontre avec la municipalité devrait être programmée bientôt

 Définir une rémunération des prestations de généalogie.

VII - L’Université Populaire

a) Les Conférences

Les conférences, d’une durée de 2 heures, ont été dispensées d’octobre à avril 2017 dans un amphithéâtre de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et dans l’auditorium de la ville de Paris.

Elles ont été assurées par des enseignants-chercheurs du musée de l’Homme et de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la coordination scientifique de l'Institut d'Histoire de la Révolution française :

✓ Frédéric Régent, maître de conférences en histoire moderne à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

✓ Bertrand Hirsch, professeur d’histoire de l’Afrique à l’université Paris 1 Panthéon- Sorbonne.

✓ André Delpuech, directeur du Musée de l’homme

✓ Philippe Clancier, maître de conférences en histoire ancienne à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Le programme des conférences a été établi par un conseil scientifique, présidée par le Pr. Serge ROMANA.

Les conférences de l’université populaire ont été soutenues par les partenaires suivants :

✓ l'Institut d'Histoire de la Révolution française de l'Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne avec laquelle nous avons signé une convention

✓ La délégation Outre-mer de la ville de Paris qui a mis à la disposition de notre université populaire son auditorium

✓ La DILCRAH, Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT a financé l’action à hauteur de 6000 euros

Cette année encore les conférences ont été bien fréquentées. La participation a varié entre 60 et 110 présents. La qualité des cours a une fois de plus été reconnue et appréciée des participants.

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Fréquentation de l’Université populaire au cours de l’année 2018

b) Les actions éducatives dans les écoles

Les actions éducatives en milieu scolaire, mises en place et coordonnées par Cynthia PIERREPONT-RAVIER ont pour objectifs :

✓ Sensibiliser les élèves à l’histoire de la traite, de l’esclavage, de leurs abolitions et de la mémoire de cette histoire en France, ainsi que de son traitement par la République

✓ Analyser l’usage fait par les abolitionnistes du triptyque « Liberté, Égalité, Fraternité » dans la métropole et dans les colonies. Interroger leur rapport à cet humanisme.

Elles se sont déroulées à Saint-Denis et à Epinay-sur-Seine.

b.1 - L’action éducative en milieu scolaire à Saint-Denis

- L’action intitulée « Les bienfaits des idéaux de la République racontés par des Français descendants d’esclaves » a été réalisée dans le cadre de la commémoration nationale des victimes de l’esclavage colonial, le 23 mai 2018. Elle a été élaborée et mise en œuvre par le Comité Marche du 23 Mai 1998 en partenariat avec l’association mémorielle SONJÉ basée à Saint-Denis. Elle s’est déroulée le 11 mai 2018 à l’école Saint-Just à la Plaine Saint Denis, sur le temps scolaire des élèves de CM2.

- L’intervention a été réalisée pendant une heure par deux militantes du CM98 : MONFALET Sabine et PIERREPONT-RAVIER Cynthia.

- L’enseignante de la classe, Mme Caroline LELAY, et deux membres de l’association SONJÉ, PAVILLA Philippe et MONDOR Guilaine ont participé à la séance.

L’action a nécessité une préparation en amont de 30 heures.

b. 2 -

Epinay-sur-Seine

- Dans le cadre des évènements liés aux commémorations et de la mémoire de l’esclavage organisés par la Mairie d’Epinay-sur-Seine, le CM98 a été sollicité, par l’association partenaire « Bèlèspwa » dont le président Justin SORMAIN, est également administrateur du CM98. La demande de la ville était différente de celle de Saint-Denis. Il s’agissait d’un public scolaire mais la séance avait lieu en dehors de l’école et la mairie souhaitait une intervention avec une approche artistique. L’équipe s’est adaptée à la demande, tout en conservant l’objectif premier de l’action éducative face à un jeune public. Elle s’est déroulée à l’espace culturel Nelson Mandela, les 14,15 et 17 mai sur le temps scolaire, en

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direction de 50 élèves de CM1/CM2. Les interventions de 30 à 40 mn ont été réalisées par des militants du CM98 en binôme : SORMAIN Justin et BONBOIS Marie-Danielle, GRARD Josée et JACOBY-KOALY Corinne. La partie artistique a été assurée par le conteur, Igo DRANÉ, et le tanbouyé, Thierry GALANT.

Pour l’élaboration et la rédaction du projet, 2 réunions en interne et 3 en externe ont été nécessaires pour finaliser le projet. Il a fallu sensibiliser les intervenants en milieu scolaire et les former aux connaissances indispensables pour une intervention de qualité en présence des enfants. Cette action a nécessité obligatoirement une préparation en amont de 60h.

Les deux actions ont été fortement appréciées par les élèves et leurs enseignants.

Le CM98 envisage de poursuivre ce type d’action avec le même public ciblé, c’est à dire avec des enfants de la tranche d’âge CM1 - CM2 en milieu scolaire. Elle devra faire l’objet d’une communication spécifique afin d’être connue.

Le Président Emmanuel Gordien

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