Coche marre
Je m'enfonce dans les abîmes La vie malheureusement aigrie Un faux clou dans mon ultime Qui touche mes fins os maigris
Au dessous des sourcils Entre la peur et les fesses Des liquides s'éparpillent Qu'ils appellent faiblesse
Je m'enfonce dans les abîmes Plus bas que nos écorces Une âme qui se déprime Présente une entorse
Mes lacunes et ses sens Me fondent sans mes feuilles Comme un corps en incandescence Je prépare seul mon deuil
Comme un homme de velours La couleur, je m'en passe Cet arrière-fond un peu lourd Qui s'entasse et qui m'agace
Comme une place qui se vide Un esprit en vacance
J'ai un coeur intrépide Mais des gestes en latence
La folie m'impressionne Une amie presque infidèle Elle finie par m'embidonne Quand je tourne la manivelle
Et sitôt, je me réveille Si loin je me trouve Que je dors, que je saille Je pourris dans la douve
A la fin ce qui en reste Je l'appelle nouveau départ Il suffit d'un petit leste Pour sortir de ce cauchemar