SOMMAIRE
LE CENTRE DES BRÛLÉS INTER-RÉGIONAL MÉDITERRANÉE (CBIRM) Des secteurs adaptés à l’évolution de la pathologie
Une structure hautement spécialisée offrant des soins de dernière génération Quelques chiffres
Prévenir et soigner les brûlures
LE LABORATOIRE DE CULTURE ET THÉRAPIE CELLULAIRE
La thérapie cellulaire : Une nouvelle approche médicale, esquisse de la médecine du futur Une plateforme de biothérapie pluridisciplinaire à l’interface entre la recherche et l’application clinique 3 grands domaines d’activité
Quelques chiffres
LA JOURNÉE SCIENTIFIQUE : BRÛLURES ET INNOVATION
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LE CENTRE DES BRÛLÉS
INTER RÉGIONAL MÉDITERRANÉE (CBIRM)
Le Centre des Brûlés Inter Régional Méditerranée (CBIRM) est un nouveau bâtiment situé à l’hôpital de la Conception. Il a ouvert ses portes fin novembre 2009.
Construit à l’extérieur du bâtiment central de l’hôpital, en surélévation du bâtiment existant, entre le bâtiment de médecine néonatale et le centre de néphrologie et de transplantations rénales, il dispose d’une surface de 3000 m2 posée sur des pylônes.
Cette nouvelle dénomination répond aux objectifs fixés parle Schéma interrégional d'organisation sanitaire (SIOS).
Le SIOS a pour vocation de mettre en place une organisation des soins adaptée à des activités hautement spé- cialisées en favorisant la synergie des régions. Ainsi, la prise charge des brûlures pour la population de la région PACA et Corse (5 millions d’habitants et en augmentation notablement en été) doit être réalisée par le CBIRM.
De plus, la Région PACA est pourvue de zones à risques : plusieurs aéroports dont 2 internationaux, des sites clas- sés Seveso, un centre de recherche atomique, un trafic maritime important et le principal port militaire français.
Cette structure originale permet la prise en charge des patients brûlés à tous les stades de leur évolution chirurgicale.Le maximum de patients doit pouvoir bénéficier de ces soins hautement spécialisés. En effet, Le traitement des brûlures est douloureux, le travail de rééducation lent, l'hospitalisation peut être longue.
Au-delà de la brûlure, cette structure a la capacité de prendre en charge l’insuffisance cutanée grave (d’origine traumatique, infectieuse, ou immuno-allergique) car ces pathologies créent des demandes de soins compara- bles à la brûlure.
DES SECTEURS ADAPTÉS À L’ÉVOLUTION DE LA PATHOLOGIE La structure développe 5 modules adaptés à l’évolution de la pathologie :
1. Une salle d’admissionqui dispose de 8 postes de déchoquage équipés du même monitoring que les lits de réanimation. Elle est dotée d’une zone de dé-gravillonnage avec douche. Elle permet de faire face aux admis- sions multiples qui sont fréquentes dans le cadre des brûlures.
2. Le secteur de réanimationest divisé en 2 unités indépendantes de 4 chambres. Ces chambres bénéficient d’un traitement d’air de très haut niveau (filtres absolus et flux laminaires verticaux). L’intérêt pour les brûlés les plus graves, fortement immunodéprimés est évident. Il en découle que cette structure permet de déve- lopper des techniques particulières de prise en charge des brûlés (culture cellulaires autologues ou homologues sur zones étendues, homogreffes dermo-épidermiques associées à une immunodépression). L’unité 2 est dotée, d’une sous unité originale : une chambre parent/enfant issue de la coopération privé/public avec la fondation CMA/CGM. Elle permet à l’un des deux parents de demeurer auprès de l’enfant et de participer à certains soins.
3. L’Unité de Surveillance Continue (USC)est dotée de 8 chambres dont l’équipement hôtelier permet in- différemment d’accueillir des patients considérés comme « chirurgicaux » ou des patients nécessitant une sur- veillance plus rapprochée. Au sein de cette unité existe une salle de kinésithérapie et ergothérapie destinée aux patients en cours d’autonomisation.
4. La salle d’intervention chirurgicaleest à proximité du secteur de réanimation. Elle permet en toute sécu- rité le transport des patients les plus graves. Elle est, originalité pour un bloc opératoire, baignée par la lumière naturelle d’une baie vitrée.
UNE STRUCTURE HAUTEMENT SPÉCIALISÉE OFFRANT DES SOINS DE DERNIÈRE GÉNÉRATION
Le pronostic vital et fonctionnel du brûlé est engagé jusqu’à la restitution complète de la couverture épider- mique. La mauvaise gestion de cette filière de prise en charge compromet le pronostic fonctionnel et psy- chologique, la réhabilitation familiale et socioprofessionnelle.Ainsi, tous les brûlés de l’inter région, qui présentent des critères de gravité, doivent pouvoir être accueillis au CBIRM. Il en est de même pour tous les patients sui- vis par des dermatologues, des chirurgiens, des médecins qui rencontrent des difficultés dans la prise en charge de patients qui présentent des lésions cutanées graves, voire étendues à d’autres tissus. Il s’agit dans ce cas, de pansements trop longs en service ou trop douloureux ou de lésions associées à des défaillances viscérales qui justifient d’un séjour en réanimation. Ils peuvent désormais bénéficier de cette structure et de ces soins de der- nière génération.
QUELQUES CHIFFRES Surface : 2800 m²
Nombre de lits : 8 lits de réanimation et 8 lits de surveillance continue
Montant des travaux et prestations intellectuelles (bureau d’étude, architecte) : 16 M€TTC TDC Le CBIRM fait partie des opérations de modernisation rendues possibles par le plan hôpital 2007 : 1,5 M€pour le CBIRM .
D’autre part en 2009, l’ARH (devenue ARS) a accordé une aide en crédits pour le fonctionnement de 2,18M€ Début des travaux : novembre 2007
Livraison des travaux : septembre 2009 Architectes : 3a architectes associés LE PERSONNEL
L’équipe du centre est constituée de 75 personnes 9 médecins
30 infirmières 18 aides-soignantes
7 agents de services hospitaliers 3 infirmières anesthésistes 1 cadre infirmier anesthésiste 1 psychologue
1 assistante Sociale 2 kinésithérapeutes 1 diététicienne 2 secrétaires
Depuis l’ouverture du Centre le 24 novembre 2009 : 211 patients ont été reçus.
Chaque année en France
150 000 brûlés nécessitent des soins médicaux 10 000 une hospitalisation et 1000 décèdent. La fréquence des brûlures domestiques est de 70% de l’ensemble des brûlures.
Le risque domestique représente 60% des brûlures avec hospitalisation.
PRÉVENIR ET SOIGNER LES BRÛLURES
Eviter les accidents Barbecue
Proscrire l'allumage des braises par l'alcool à brûler, produit volatil dont l'inflammabilité est majorée par la chaleur du climat.
Brûlures par eau chaude, fréquentes chez les enfants et les sujets âgés : Régler l'eau chaude pour que la température ne dépasse pas 50°C.
Vérifier que les queues de casseroles ne tournent pas. Les orienter vers l'intérieur de la cuisinière.
Ne jamais mettre d'eau sur une poêle en feu.
Les bons réflexes en cas d'accident Supprimer rapidement la cause de la brûlure.
Refroidir la brûlure avec de l'eau, chaque seconde est importante car la lésion continue d'évoluer tant que la température de la peau n'est pas redescendue au dessous du seuil de 45°.
Si la brûlure est superficielle, de petite dimension, éloignée des yeux et des orifices naturels : Aspergez-là doucement d'eau fraîche pendant 5 minutes.
Laissez sécher, puis recouvrir d'un produit adéquat.
Si la brûlure est grave, profonde, étendue, ou si elle se situe près des yeux ou des orifices naturels : Faire couler de l'eau dessus pour la refroidir pendant 5 minutes, puis envelopper la dans un linge propre.
Appeler d'urgence le Centre 15.
N'appliquer aucun produit, cela risquerait d'infecter la plaie.
En cas de projection de liquide bouillant, si les sous-vêtements n'adhèrent pas à la peau, déshabiller la victime immédiatement.
Arroser la zone brûlée avec de l'eau à température ambiante.
Si les vêtements ont pris feu, étouffer les flammes en enveloppant la victime avec une couverture, ne pas re- tirer la dernière couche de vêtement au contact de la peau brûlée, quelle que soit sa nature. Doucher dou- cement à l'eau à température ambiante la région brûlée pendant environ 5 minutes.
LE LABORATOIRE
DE CULTURE ET THÉRAPIE CELLULAIRE
La thérapie cellulaire : Une nouvelle approche médicale, esquisse de la médecine du futur La thérapie cellulaire est une nouvelle approche thérapeutique qui consiste à utiliser des cellules pour répa- rer des tissus déficients ou lésés.
Ces cellules, peuvent provenir du patient lui-même (thérapie cellulaire autologue) ou d’un donneur (thérapie cellulaire allogénique).
Après avoir été prélevées et sélectionnées, elles subissent une transformation en laboratoire avant d'être gref- fées au patient.
La thérapie cellulaire offre actuellement des perspectives importantes en médecine régénérative appliquée à des pathologies pour lesquelles les thérapeutiques conventionnelles sont en échec. Outre la greffe des cel- lules souches hématopoïétiques largement éprouvée en onco-hématologie, des résultats encourageants sont rapportés dans différents contextes pathologiques où des cellules offrent une réponse spécifique et plus proche de la physiologie que les médicaments classiques.
L’essor de ces thérapie est le résultat de nombreuses recherches permettant de mieux connaitre et manipu- ler les cellules souches physiologiquement impliquées dans les processus de renouvellement ou réparation ou tissulaire. En particulier, la découverte de la capacité des cellules souches présentes chez l’adulte à se diffé- rencier en différents types cellulaires au delà de leur tissu d’origine, permet d’envisager leur utilisation dans le traitement de nombreuses maladies dégénératives.
Le Laboratoire de Culture et Thérapie Cellulaire de l’AP-HM : une plateforme de biothéra- pie pluridisciplinaire à l’interface entre la recherche et l’application clinique
Le Laboratoire de Culture et Thérapie Cellulaire (LCTC) est une plateforme, intégrée au Centre d’Investiga- tion Clinique de Biothérapie de Marseille (CIC-BT510).
La construction de ce laboratoire en 2004 a bénéficié de l’aide du Conseil Général des Bouches-du-Rhône qui a attribué 900 000 euros TTC pour la création de ce laboratoire.
De 2004 à 2006, des évolutions techniques et travaux ont été réalisés pour répondre aux nouvelles régle- mentations en matière de thérapie cellulaire.
En 2007 les modalités de fonctionnement et les ressources humaines du laboratoire ont été mises en place.
Cette plateforme est composée de « salles blanches » conformément aux exigences de la réglementation dic- tée par les « Règles de Bonnes Pratiques de fabrication de médicaments stériles à usage humaines (BPF 2009)
» et par « Règles de Bonnes Pratiques relatives à la préparation, à la conservation, au transport, à la distribu- tion et à la cession des tissus, des cellules et des préparations de thérapie cellulaires (15 décembre 2010) ».
Son accès est restreint au personnel habilité et l’atmosphère est contrôlée afin de limiter l’empoussièrement et de garantir l’absence de contamination particulaire et microbiologique en provenance de l’extérieur.
Elle est équipée de matériels performants requis pour la préparation de produits de thérapie cellulaires.
Trois grands domaines d’activité
Les activités actuelles se développent autour de 3 grands domaines :
Les thérapies cellulaires cutanées :plus particulièrement la culture des kératinocytes autologues pour re- constituer l’épiderme chez les grands brûlés, Essai clinique MEEKADEAU (Pr Guy Magalon) et la culture de kératinocytes allogéniques pour favoriser la cicatrisation des plaies,
Les thérapies neuralesavec l’utilisation de neuroblastes, cellules souches à l’origine des neurones pour trai- ter les maladies neurologiques dégénératives (Pr Jean-Philippe Azulay, Pr J-C Péragut et Pr François Féron) Essai clinique MIG-HD,
Les thérapies cellulaires cardio-vasculaires :elles utilisent d’une part des cellules de la moelle osseuse pour stimuler l’angiogenèse et la reperfusion tissulaire chez des patients présentant une ischémie critique des mem- bres inférieurs non revascularisable. Cette thérapie constitue une alternative à l’amputation. (Essais cliniques OPTIPEC et BALI). D’autre part l’utilisation de cellules du sang placentaire autologue dans le traitement de l’en- céphalopathie anoxo-ischémique néonatale est en cours de mise en place.
Cette structure offre la potentialité de développer d’autres projets potentiels répondant à une demande clinique forte tells que l’utilisation de cellules souches du tissu adipeux pour le traitement des sclérodermies (Pr Jean- Robert Harlé) ou des concentrés plaquettaires dans les syndromes de traumatologie du sport (Pr Curvale).
Quelques chiffres Clés
Surface du laboratoire : 205m2
Nombre de salles dédiées à la production de cellules : 7 Date d’autorisation des activités : mars 2010
Ressources humaines : 1 technicien spécialisé, 1 ingénieur Recherche et Développement , 1 pharmacien-Bio- logiste, 1 Médecin référent
BRULURES ET INNOVATIONS
HOPITAL DE LA CONCEPTION
Vendredi 8 avril 2011
09 h 00 : Professeur Jacques ALBANESE
« Positionnement du Centre des Brûlés Inter Régional Méditerranée»
Le centre des brûlés inter régional méditerranée est une unité de traitement des brûlés de 16 lits, dont 8 lits de réanimation et 8 lits de surveillance continue dont une chambre parent enfant. Sa vocation est d’accueillir les patients à partir de l’âge de 5 ans, brûlés sur une surface supérieure à 10% du corps, ou présentant une brûlure profonde nécessitant un geste chirurgical. Les patients présentant une brûlure de moindre gravité né- cessitent également une prise en charge spécialisée et bénéficient d’un suivi dans le secteur des soins externes du centre des brûlés jusqu’à cicatrisation des brûlures et maturation des cicatrices.
09 h 15 : Docteur Aurélie HAUTIER
« Le laser doppler »
Le centre des brûlés dispose d’un matériel innovant destiné au diagnostic de la profondeur des lésions de brû- lure : le Laser Doppler. Ce dispositif permet d’évaluer la profondeur de la brûlure. Il permet de compléter de façon indolore et non invasive l’évaluation du clinicien. Il est également un outil très intéressant dans le cadre de la recherche clinique réalisée chez les patients brûlés, car il apporte un diagnostic initial objectif permettant d’augmenter considérablement la fiabilité des essais cliniques.
09 h 30 : Professeur Vincent CASOLI
« Utilisation du substitut collagénique Intégra pour la réparation tissulaire des brûlures profondes jusqu’aux plaies chroniques »
Le traitement chirurgical des brûlures profondes et des plaies chroniques vise à reconstruire la peau lésée dans ses deux composantes : le derme et l’épiderme :
Les greffes cutanées permettent une reconstruction de l’épiderme et du derme, avec des résultats souvent imparfaits, tant du point de vue de la fonction que de l’esthétique.
L’utilisation de derme artificiel, matrice synthétique reproduisant l’architecture du derme, contribue à par- faire la reconstruction dermique et à améliorer l’élasticité de la réparation cutanée.
10 h 30 : Professeur Lior ROSENBERG
The debrase (Nexobrid) experience : summary of 6 studies
La détersion chirurgicale est une méthode hémorragique et difficile à mettre en œuvre dans certaines lo- calisations anatomiques.
La détersion enzymatique par la debrase, enzyme dérivée de l’ananas, offre les avantages d’une détersion sélective, rapide (4 heures) et non hémorragique. Cette détersion enzymatique est utilisable précocement et permet une définition précoce de la prise en charge thérapeutique des brûlures.
Le Pr Rosenberg, inventeur de cette enzyme, expose les résultats de plusieurs études cliniques réalisées dans plusieurs grands centres des brûlés internationaux, dont le centre des brûlés de Marseille.
11 h 15 :
«The polyheal : a new solution for chronic wound »
Les plaies chroniques sont un problème majeur de santé publique. Elles touchent les personnes dont les ca- pacités de cicatrisation sont diminuées : personnes âgées, porteuses d’un diabète ou de pathologies vasculaires.
Polyheal est un traitement à base de polymères sous forme de microsphères, permettant de relancer le pro- cessus naturel de cicatrisation des plaies résistantes aux traitements conventionnels.
11 h 30 : Docteur Jean-Louis FOYATIER
«Les greffes de peau totale expansées : technique chirurgicale »
Les brûlures profondes sont souvent à l’origine de séquelles esthétiques ou fonctionnelles, même après un traitement chirurgical bien conduit durant la phase initiale. Les greffes de peau utilisées lors du traitement chi- rurgical initial sont :
Des greffes de peau mince, dont le site donneur cicatrise spontanément.
Les greffes cutanées utilisées dans le traitement chirurgical des séquelles de brûlures sont des greffes de peau totale, qui permettent un résultat esthétique et fonctionnel de meilleure qualité. Les sites donneurs de ce type de greffes ne cicatrisent pas spontanément et sont donc en nombre limité.
Afin de pallier à cet inconvénient, la technique des greffes de peau totale expansée est utilisée avec succès par l’équipe du Dr Foyatier, de Lyon.
12 h 00 : Professeur Guy MAGALON
« Micro réinjection du tissu graisseux autologue »
L’avenir de la chirurgie des brûlures réside dans la reconstruction de l’hypoderme et du plan sous-cutané. En effet, ces plans sont nécessaires à la mobilité de la peau par rapport aux structures sous-jacentes et jouent un rôle important l’esthétique et la fonction de la réparation cutanée.
La reconstruction du plan sous-cutané peut être réalisée grâce à la réinjection de tissu adipeux autologue selon la technique du Dr Coleman, technique aujourd’hui bien connue et utilisée depuis plusieurs années dans le traitement des séquelles cicatricielles. Elle permet de reconstituer un volume et un plan de glissement sous- cutanés, ainsi que d’améliorer la qualité de la peau sus-jacente.
La technique de micro-réinjection de tissu adipeux, développée par le Pr Magalon, permet d’élargir les possi- bilités de cette technique grâce à une instrumentation miniaturisée. Ainsi ce traitement devient réalisable dans certaines localisations anatomiques difficiles auparavant inaccessibles, ou en cas de peau extrêmement scléreuse et rétractée.
12 h 15 : Dr Patrick DUHAMEL - Professeur Eric BEY
« Thérapie cellulaire »
Certaines brûlures particulièrement sévères nécessitent des traitements particulièrement innovants, comme la thérapie cellulaire. Ainsi, les brûlures profondes et très étendues peuvent nécessiter la réalisation de culture d’épiderme en laboratoire.
D’autre part, les brûlures par radiations ionisantes, particulièrement mutilantes, sont traitées avec succès à l’Hôpital Percy de Clamart par l’injection de cellules souches mésenchymateuses, prélevées au niveau de la moelle osseuse du patient. Ce traitement a permis de sauver de l’amputation plusieurs patients brûlés au ni- veau d’un membre par une source radioactive.
12 h 45 : Dr Valérie CHAUVINEAU
« Prise d’empreinte numérisée et appareillage du brûlé par le système RODIN 4D »