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Mouvements étudiants en Afrique francophone

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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LISTE DES PARTICIPANT-E-S, ORGANISATEURS-TRICES L’astérisque signale le comité scientifique et d’organisation Assani Adjagbe (Institut des Mondes africains, Université Paris 1) Abdoulaye Bamba (Université Félix Houphouët-Boigny) Nicolas Bancel (Université de Lausanne)

Richard Banégas (Sciences Po)*

Rémy Bazenguissa-Ganga (Institut des Mondes Africains, EHESS)*

Pauline Bernard (Institut des Mondes africains, IFRA-Nairobi, Université Aix- Marseille)

Pascal Bianchini (Sedet, Université Paris 7)*

Françoise Blum (Centre d’histoire sociale du xxe siècle, CNRS)*

Pierre Boilley (Institut des Mondes africains, Université Paris 1)*

Sofiane Boudhiba (Université de Tunis)

Lila Chouli (Chaire sud-africaine d’études sur les changements sociaux, University of Johannesburg)*

Hanna Cleaver (University of Copenhagen) Morgan Corriou (Bibliothèque nationale de France)

Anna Deutschmann (Bayreuth International Graduate School of African Studies) Mohamed Dhifallah (Université de Tunis)

Souleymane Bachir Diagne (Columbia University)*

Mamadou Dimé (Université Gaston Berger) Mamadou Diouf (Columbia University)*

Jean-Pierre Dozon (Fondation Maison des Sciences de l’Homme)*

Pascale Goetschel (Centre d’histoire sociale du xxe siècle, Université Paris 1) Omar Gueye (Université Cheikh Anta Diop)*

Pierre Guidi (Institut des Mondes africains, Université Paris 1)*

Burleigh Hendrickson (Northeastern University)

Héloïse Kiriakou (Institut des Mondes africains, Université Paris 1) Jean-Philippe Legois (Cité des mémoires étudiantes)*

Jacinthe Mazzochetti (Université de Louvain) Marina Marchal (Cité des mémoires étudiantes)*

Elikia M’Bokolo (Institut des Mondes africains, EHESS)*

Claude Mbowou (Institut des Mondes africains, Université Paris 1) Robi Morder (Groupe d’études des mouvements étudiants)*

Hughes Morell Meliki (Université Yaoundé I) Pedro Monaville (Michigan University)

Cindy Morillas (Les Afriques dans le Monde, Sciences Po Bordeaux)*

Didier Monciaud (Gremamo, Université Paris 7)

Michel Pigenet (Centre d’histoire sociale du xxe siècle, Université Paris 1)*

Olivier Provini (Les Afriques dans le Monde, Sciences Po Bordeaux) Irène Rabenoro (Université d’Antanarivo)

Malika Rahal (Institut d’histoire du temps présent, CNRS)*

Françoise Raison (Sedet, Université Paris 7)*

Faranirinah Rajaona (Sedet, Université Paris 7)*

Ophélie Rillon (Institut des Mondes africains, Université Paris 1)*

Thomas Riot (Université de Strasbourg)

Tatiana Smirnova (Centre Norbert Elias/EHESS-Marseille)*

Matt Swagler (Columbia University)

Sylvie Thénault (Centre d’histoire sociale du xxe siècle, CNRS) Joseph Koffi Nutefé Tsigbe (Université de Lomé)

Klaas van Walraven (African Studies Center, Leiden University)*

André Dominique Yapi Yapi (Université Félix Houphouët-Boigny) Patrice Yengo (Université Marien N’Gouabi, Brazzaville)*

Leo Zeilig (Chaire sud-africaine d’études sur les changements sociaux/University of Johannesburg)*

Les universités d’Afrique francophone ont été créées tardivement et ont été pour la plupart confrontées, dès leur origine, à une série de problèmes, tant conjoncturels que structurels. Les universités ont été et sont le site où se négocie l’entrée dans la classe dirigeante, l’administration et le gouvernement. Creuset des futures élites, elles ont aussi été des lieux de contestation et/ou de résistance. « Grèves à répétition, “années blanches”, campus bouclés par l’armée, enseignants non payés pendant des mois, ces évènements se sont inscrits de manière récurrente sur l’agenda contemporain des États d’Afrique noire », note Pascal Bianchini. C’est pour tenter de combler ce que le chercheur appelle une « amnésie de la genèse », un « défaut de mémoire », que nous souhaitons organiser ce colloque. Il s’agit d’inscrire les situations universitaires de l’Afrique contemporaine dans l’histoire des universités ou de manière plus générale, des établissements d’enseignement supérieur, et de lire également l’histoire des États et politiques africains au prisme des mouvements étudiants.

Secrétariat : Thérèse Lortolary Contact : [email protected]

LIEUX • jeudi 3 juillet 2014 • Centre Malher : 9, rue Malher, 75004 Paris - amphithéâtre Dupuis (1

er

sous-sol)

métro : ligne 1 - arrêt : Saint-Paul le Marais bus : 69, 96, 76 - arrêt : Saint-Paul

• vendredi 4 et samedi 5 • Université Panthéon-Sorbonne, 12, place du Panthéon, 75005 Paris - salle 1 (salle du Conseil)

métro : RER B - arrêt : Luxembourg

bus : 84, 89 - arrêt : Mairie du V

e

arrondissement - Panthéon

du 3 au 5

juillet 2014

(2)

JEUDI 3 JUILLET

9h-9h30 Introduction par Pascale Goetschel,

directrice du Centre d’histoire sociale du XXe s.

Présentation du colloque par les organisateurs-trices

ANNÉES 1960-1980 LE TEMPS DES RÉVOLUTIONS ?

matinée sous la présidence de Klaas van Walraven et Sylvie Thénault Atelier 1 : Les années 68 au prisme des étudiants africains.

Subjectivation et transformations sociales 9 h 30-10 h 30

Student activism and the Birth of The Tunisian Human Rights Movement, Burleigh Hendrickson Révolution dans le genre au Mali : émergence de la figure de l’étudiante contestataire dans les

mouvements de la fin des années 1970, Ophélie Rillon

Les étudiants sont revenus : le «68» égyptien, année de protestation et de rupture, Didier Monciaud

10 h 30-10 h 45 Pause-café 10 h 45-11 h 30

De l’espoir d’une « école nouvelle » en mai 1972 à Madagascar, Irène Rabenoro Cinéphilie et engagement estudiantin en Tunisie sous Bourguiba, Morgan Corriou 11 h 30-12 h 15 Discussion atelier 1

12 h 15-14 h 00 Déjeuner

Après-midi sous la présidence de Françoise Raison et de Rémy Bazenguissa-Ganga Atelier 2 : Autonomisation des mouvements étudiants ?

Entre engagement syndical et partisan 14 h 00-15 h 00

Histoire des luttes étudiantes au Congo-Brazzaville (1955-1974), Héloïse Kiriakou

Qui définit la jeunesse ? Les étudiants et la politique des organisations de jeunesse au Congo- Brazzaville, Matt Swagler

1968 en Algérie. Contestation étudiante, parti unique et enthousiasme révolutionnaire, Malika Rahal 15 h -15 h 30 Discussion atelier 2

15 h 30-15 h 45 Pause-café

Atelier 3 : Connexions, circulations 15 h 45-17 heures

Une étude comparée de la mobilisation des jeunesses catholiques scolarisées dans les décolonisations africaines : le cas du Rwanda et de l’ancienne AOF entre 1945 et 1970, Nicolas Bancel et Thomas Riot

The Struggle of Sawaba in Niger and its Students in Eastern Europe, 1958-1969, Klaas Van Walraven

De la FEANF et des mouvements étudiants en diaspora, Françoise Blum

Lumumba, Mobutu et Mao : une « histoire globale » du mouvement congolais, Pedro Monaville

17 h 00-17 h 45 Discussion atelier 3

VENDREDI 4 JUILLET

Matinée sous la présidence de Mamadou Diouf et Malika Rahal Atelier 4 : Les voies de la radicalisation

9 h 30-10 h 15

« Éradiquons les voleurs » : les élèves de l’école secondaire du Wolaita contre les élites locales (Éthiopie, 1970), Pierre Guidi

De l’université au maquis : trajectoires militantes d’étudiants pendant la guerre civile ougandaise de 1981-1986 , Pauline Bernard

10 h 15-10 h 30 pause-café 10 h 30-11 h 15

Radicalisation du mouvement étudiant 1968-1972, Mohamed Dhifallah

De l’université à la rue : le rôle des étudiants tunisiens dans la révolution de Jasmin, Sofiane Boudhiba

11 h 15-12 h 30 Discussion atelier 4 12 h 30-14 heures Déjeuner

ANNÉES 1990-2010 : LE TEMPS DES AJUSTEMENTS

Après-midi sous la présidence de Richard Banégas et Pierre Boilley Atelier 5 : Le syndicalisme étudiant comme outil de légitimation 14 h-14h45

La Fédération étudiante et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), Assani Adjagbe, Abdoulaye Bamba et André Dominique Yapi Yapi

From Mobilization to institutionalization ? Students political activism in Mali and Kenya, Anna Deutschmann

Les contestations estudiantines à l’Université de Lomé, de la radicalisation à la négociation : enjeux et conséquence (2004-2011), Joseph Koffi Nutefé Tsigbe

14 h 45-15 h 15 Discussion atelier 5 15 h 15-15 h 30 Pause-café

Atelier 6 : Que faire ?

Désillusions, basculements et adaptations du syndicalisme étudiant 15 h 30-16 h 30

Les étudiants burkinabè au tournant du XXI

e

siècle. Entre luttes et compromissions, réussir sa vie, Jacinthe Mazzochetti

Becoming a true Activist: Student- Activism in Burkina Faso, Hanna Cleaver Dans la boîte noire d’un mouvement contestataire, Claude Mbowou

Entre syndicalisme alimentaire et stratégie protestataire. Abdoulaye Wade et les étudiants sénégalais, Mamadou Dimé

16 h 30-17 h 15 Discussion atelier 6

SAMEDI 5 JUILLET

Matinée sous la présidence de Jean-Pierre Dozon et Elikia M’Bokolo Atelier 7 : Contributions des étudiants aux reconfigurations de l’action publique

9 h 30-10 h 30

Registres contestataires estudiantins et inflexion du socle politique post-autoritaire au Cameroun, Hughes Morell Meliki

Comment la contestation des élèves et des étudiants au Niger alimente l’agenda de l’enseignement supérieur : entre promotion des valeurs « démocratiques » et héritages des régimes autoritaires, Tatiana Smirnova

L’étude des mouvements étudiants comme grille de l’action publique : le cas des mouvements étudiants de l’université du Burundi mis en comparaison avec les universités de Daar-Es- Salaam et de Nairobi, Olivier Provini

10 h 30-11 heures Discussion atelier 7 11 h-11h15 Pause-café

11 h 15-11 h 45 En guise de conclusion par Pascal Bianchini

Les Trois âges du mouvement étudiant

11 h 45-12 h 15 Discussion puis clôture par les organisatrices

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